Terrorisme et immigration : une énième loi ne sert à rien, il faut redonner la parole aux Français

France frontières

Chaque nouvel attentat voit la mise en place des mêmes réactions. Et celui de Rambouillet, qui a vu l’assassinat horrible par un islamiste tunisien de Stéphanie, une agente administrative de police âgée de 49 ans et mère de deux enfants, ne déroge malheureusement pas à cette règle. Passé le légitime moment d’émotion et les déclarations tonitruantes auxquelles les Français sont désormais habitués, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a dégainé son arme fatale : une nouvelle loi !

Pourtant, pas si nouvelle cette loi, puisqu’il s’agit, en réalité, d’un texte qui était déjà dans « les tuyaux » et qui vise simplement à pérenniser des mesures qui étaient contenues dans la loi antiterroriste de 2017 et la loi sur le renseignement de 2015. En quelque sorte, du neuf avec du vieux !

Le projet de loi en question qui sera présenté en Conseil des ministres mercredi prochain contient diverses mesures déjà évoquées au cours des derniers mois. Durcissement de la surveillance des radicalisés et des sortants de prison, prise en compte des profils psychiatriques – encore que, sur ce dernier point, on se demande comment il sera compatible avec le respect du secret médical -, confirmation des visites domiciliaires (perquisitions) administratives ou encore pérennisation du recours aux algorithmes, c’est-à-dire du traitement des données de connexion par les services de renseignement.

Bien entendu, on ne peut, a priori, que se réjouir des moyens juridiques supplémentaires qui sont donnés, à l’occasion de chaque attentat islamiste, aux services de police. Mais force est de constater que le recul de nos libertés individuelles, nécessairement impactées par une législation d’exception de plus en plus contraignante, ne fait que pénaliser davantage les Français sans apporter de réelles solutions au terrorisme. Le pouvoir en place tente de soigner les effets mais ne combat nullement les causes !

Il n’est plus un mystère depuis longtemps que le terrorisme islamiste, et les nombreux attentats meurtriers qu’il a générés, prend pour une large part sa source dans une immigration hors de contrôle. À cet égard, l’attentat de Rambouillet est significatif du laxisme généralisé qui s’est installé en France en la matière. Ainsi, l’auteur de l’attentat, entré irrégulièrement dans notre pays il y a dix ans, a-t-il pu, malgré une ordonnance de reconduite à la frontière prononcée contre lui à cette époque, se maintenir dans la clandestinité pour, finalement, être régularisé sans autre forme de procès en 2019. Véritable récompense pour tout étranger qui sait se maintenir sur notre sol en violation de nos lois, cette régularisation est en réalité la consécration du puissant échec de notre (non-)politique migratoire.

À l’instar de ce Tunisien assassin, combien sont-ils, aujourd’hui, à demeurer dans l’ombre et, pour certains, à attendre le moment propice du passage à l’acte terroriste ?

Il est clair, désormais, qu’une lutte efficace contre le terrorisme, et d’une façon générale contre la criminalité qui gangrène notre pays, ne peut plus que passer par un renforcement drastique du contrôle de nos frontières. Dépossédés des leviers d’une politique migratoire efficace par des juridictions internationales hors-sol, mais aussi par des juridictions internes « idéologisées », nos gouvernants ont abdiqué, livrant le pays au terrorisme et à la criminalité organisée.

Devant le défi à relever, c’est désormais au peuple de décider. Comme souhaite le faire Marine Le Pen si elle est élue présidente de la République, il faut donc organiser un référendum afin de connaître la volonté des Français en la matière. Seule cette initiative permettra de s’affranchir de juridictions et de juges irresponsables qui nous conduisent au chaos. Alors, peut-être, pourrons-nous mettre un terme à ces tueries ignobles.

Olivier Damien

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Covid-19, délinquance, terrorisme… Face à Macron, la défiance en marche !

Macron

Les sondages confirment une forte défiance à l’égard de la politique conduite par Emmanuel Macron et son gouvernement, que la gestion de la crise de Covid-19 n’a pas réduite. La coupure entre le pays officiel et le pays réel est consommée.
À 15 mois de l’élection présidentielle de 2022, une telle défiance devient problématique pour le président et sa « majorité ».

La défiance pour deux Français sur trois

60 % des personnes interrogées ne font pas confiance au gouvernement pour la gestion de la crise du Covid-19. 71 % estiment que l’exécutif « n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment » et 73 % qu’il ne « leur dit pas la vérité ». Pire encore, 78 % des personnes interrogées jugent que le gouvernement n’est pas « clair » et 81 % qu’il ne « sait pas où il va ». (Sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro et France Info, réalisé les 3 et 4 février 2021.)

Seules 26 % des personnes interrogées font confiance au gouvernement pour les protéger de la menace terroriste, une baisse de 18 points en trois mois.

La capacité du gouvernement à assurer la sécurité du quotidien est également contestée : seuls 21 % lui accordent encore leur confiance pour assurer leur sécurité en matière de délinquance, cambriolage et agression. 67 % d’entre eux se sentent souvent ou de temps en temps en insécurité, 62 % ont été victimes ou témoins de délinquance. (Baromètre Fiducial-Odoxa réalisé les 13, 14, 20 et 21 octobre 2020.)

Seules 17 % des personnes interrogées déclarent faire confiance au gouvernement en matière de cambriolages et d’agressions. Soit une chute de 12 % par rapport à juillet dernier. 83 % jugent que « les condamnations ne sont pas suffisamment sévères » et ils sont 83 % à estimer qu’elles « ne sont pas bien appliquées ». Pour 88 % des Français, la réponse pénale n’est pas efficace pour éviter la récidive. 81 % des personnes interrogées souhaitent que la sécurité privée vienne davantage en renfort des forces régaliennes qui ne peuvent plus tout gérer. (Baromètre Fiducial-Odoxa réalisé les 27 et 28 janvier 2021.)

Un bilan jugé négativement

Emmanuel Macron inspire la « colère » pour 28 % des personnes interrogées, du « dégoût » et du « désespoir » (21 %), de la « honte » (18 %) et de l’« espoir » pour seulement 16 % d’entre elles. Son Premier ministre, Jean Castex, suscite surtout… l’« ennui » et l’« indifférence » pour 19 % des Français, mais aussi le « désespoir » (16 %) et la « colère » (15 %). (Baromètre ViaVoice pour la Fondation Jean-Jaurès et Le Point, réalisé du 11 au 15 février 2021.)

73 % des Français disent se sentir « perdants » de la politique d’Emmanuel Macron depuis son élection. Dans le détail, l’étude précise que 51 % des sondés se considèrent « plutôt perdants » et 22 % « tout à fait perdants ». (Sondage Ifop-Fiducial pour CNEWS et Sud Radio, réalisé les 9 et 10 mars 2021.)

Les Français à rebours du politiquement correct

62 % des personnes interrogées pensent que « l’islam représente une menace pour la République » (OpinionWay pour Cevipof Sciences Po, réalisé du 20 au 31 janvier 2021).

63 % des personnes interrogées désapprouvent l’écriture inclusive, 55 % les luttes en non-mixité, 72 % la « cancel culture », et 54 % pensent que le concept du privilège blanc n’est pas une réalité (sondage Ifop pour L’Express, réalisé les 23 et 24 février 2021).

Michel Geoffroy

Texte repris du site de : Polémia

[vidéo] Terrorisme : «Il faut s’attendre à des attaques de type militaire ou guérilla», selon Me Thibault de Montbrial

11/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Rétablir l’autorité pour restaurer l’unité de la nation: c’est le pari que veut faire l’avocat Thibault de Montbrial, président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure et auteur de « Osons l’autorité » , aux éditions de L’Observatoire.

Délinquance, radicalisation islamiste, «ensauvagement» de la société, insuffisance de la réponse pénale: la France se trouve dans une situation critique et nos gouvernants n’y sont pas totalement étrangers, estime l’avocat.

Entretien-choc.


Emmanuel Macron victime d’une épidémie d’impopularité ?, par Michel Geoffroy

Emmanuel Macron

Les sondages confirment une forte défiance vis-à-vis de l’exécutif et singulièrement du Premier Ministre, qui n’est jamais parvenu à s’imposer dans l’opinion. La gestion médiatique et politique de l’épidémie de coronavirus ne convainc pas les Français, pas plus que la détermination gouvernementale à lutter contre le terrorisme. Ni les mesures annoncées de soutien à l’économie. A l’évidence la morosité et la défiance gagnent de larges couches de la population.

L’exécutif ne convainc pas les Français

Si la popularité d’Emmanuel Macron progresse de 2 points en septembre, passant à 38% d’opinions positives sur son action, contre 36 % en août, le taux de Français mécontents de l’action du président de la République se situe à 62 %, selon la même étude. Le pourcentage de mécontents de l’action du Premier ministre Jean Castex demeure stable à 46 %.
Source : sondage IFOP Le Journal du Dimanche réalisé du 11 au 19 septembre 2020

49 % des personnes interrogées jugent défavorablement l’action du Premier ministre Jean Castex, avec une augmentation de huit points des avis négatifs en un mois. Depuis sa nomination à Matignon, la chute de popularité du Premier ministre est spectaculaire, puisque les avis défavorables parmi l’ensemble des sondés sont passés de 27% en juillet à 49%, soit une hausse de 22 points.
Source : sondage Ipsos réalisé pour Le Point réalisé les 9 et 10 octobre 2020

Sur les trois grands sujets – crise économique, crise sanitaire, terrorisme islamiste -, la confiance dans le gouvernement recule sur tous les fronts : -6 points en moyenne en dix jours ! Même sur le volet économique et le soutien aux entreprises le gouvernement ne convainc plus que 45 % des personnes interrogées. Sur la lutte contre le coronavirus, elles ne sont plus que 35 %. Sur la lutte contre le terrorisme islamiste, seules 39 % font confiance au gouvernement ; la désaffection vis-à-vis d’Emmanuel Macron est forte, en particulier chez les électeurs LR, pourtant soutiens constants du chef de l’État : ils ne sont plus que 37 % à lui accorder leur confiance.
Source : sondage IFOP pour le JDD réalisé les 5 et 6 novembre 2020

Une gestion impopulaire du Covid-19

60 % des personnes interrogées jugent que “les médias parlent trop de la pandémie” et 75 % que “les médias ont alimenté la peur du virus et ont même utilisé cette peur pour faire de l’audience » et 13% seulement pensent que l’information a aidé à “maîtriser et combattre” cette peur.
Source : sondage Viavoice pour les Assises internationales du journalisme de Tours en partenariat avec France Télévisions, France Médias Monde, Le Journal du dimanche et Radio France réalisée du 4 au 8 septembre 2020

61 % des personnes interrogées estiment que le président Emmanuel Macron n’a pas été à la hauteur de la crise du covid-19 et 55% pensent qu’il n’a pas pris les bonnes décisions sur le plan sanitaire. Concernant les choix économique et sociaux du gouvernement pour gérer la crise, si 52% affirment que le président de la République a pris les bonnes décisions, 48% les décrivent toutefois comme mauvaises. 65 % des Français pensent également que l’exécutif n’a pas tiré les leçons de la première vague du virus. Quant à l’image du chef de l’Etat, elle reste mauvaise. 65 % des sondés le disent « arrogant », 63% le trouvent « autoritaire », et il « inquiète » 59 % des Français.
Source : sondage Elabe pour BFMTV réalisé les 6 et 7 octobre 2020

73 % des personnes interrogées qualifient d’incohérente la communication du gouvernement au sujet des conditions du reconfinement. Et ce alors que la majorité d’entre eux approuve le dispositif. En effet, 65% trouvent cette mesure justifiée pour faire face à la nouvelle vague de l’épidémie et 55% sont même prêts à faire durer la mesure « pendant les vacances de Noël si la situation sanitaire l’exige ». Toujours selon l’étude, seulement 29 % des personnes interrogées font confiance au gouvernement dans ses mesures pour endiguer la nouvelle vague de l’épidémie. Or, les actions d’Édouard Philippe pour gérer l’épidémie avaient été approuvées par 54 % des Français au mois de mars, rappelle le HuffPost, alors que, d’après un sondage Elabe publié le 1er avril, 41% des Français faisaient confiance au pouvoir pour « lutter efficacement contre l’épidémie », selon la chaîne Public Sénat.
Source : sondage YouGov pour Le HuffPost realisé les 2 et 3 novembre 2020

Un manque de crédibilité face au terrorisme

Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament « un vrai chef pour remettre de l’ordre». Quelque 55 % des personnes interrogées (+11 points sur 2019), affirment ainsi qu’il « faudrait rétablir la peine de mort en France».
En outre 88 % (+5 points sur 2019) considérent que « l’autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd’hui ».
Source : étude Ipsos/Sopra Steria pour Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l’Institut Montaigne, réalisée du 1er au 3 septembre 2020

Seules 26 % des personnes interrogées font confiance au gouvernement pour les protéger du terrorisme. Bien qu’il ait été effectué juste après l’assassinat de Samuel Paty et l’attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo, jamais ce chiffre n’avait été aussi bas en quatre ans. Depuis le dernier sondage en juillet, il a perdu 18 points. Les personnes interrogées estiment également majoritairement (57 %) qu’il n’y a pas suffisamment de policiers et de gendarmes dans les rues, notamment à proximité des lieux de culte.
Source : baromètre Fiducial/Odoxa pour Le Figaro réalisé les 14 et 15 octobre 2020

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Ces 420 virements frauduleux relatifs aux prestations sociales servant à financer le terrorisme islamiste

Il est temps de juger les collabos de l’islamisme, par Ivan Rioufol

Terroriste islamiste couteau sang

Le Grand mensonge menace la France. C’est lui qui a rendu le pays vulnérable, en l’aveuglant sur ses ennemis intérieurs. C’est lui qui a conduit le pouvoir à perdre le contrôle de la sécurité nationale. Qu’un islamiste, converti en 2008, ait pu être habilité secret défense au cœur de la Préfecture de police de Paris dépasse l’entendement. On sait désormais que Mickaël Harpon, qui a tué au couteau quatre policiers, jeudi dans le saint des saints de l’antiterrorisme, ne cachait rien de ses convictions religieuses ni de son radicalisme. Christophe Castaner a peut-être été de bonne foi quand, immédiatement après les assassinats, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’employé “n’avait jamais présenté de difficultés comportementales“, ni “le moindre signe d’alerte“.

Il n’empêche : cette précipitation du gouvernement à minorer une possible dérive djihadiste dit bien l’hébétude qui a gagné l’Etat, incapable de la moindre lucidité dès qu’il s’agit d’islam et de minorités protégées. Un mal semblable a atteint une grande partie des journalistes, toujours prompts à désigner l‘extrême droite ou les islamophobes comme les vrais dangers. Les quatre victimes de Harpon sont aussi les victimes de ces “humanistes” dévouées à la cause diversitaire. Ils ont rendu intouchables, pour cause de non-discrimination, de prétendus opprimés gagnés par la haine de la France.

Lire, dans Les Echos du 4 octobre, l’opinion de Jacques Attali sur “La thèse mortifère de l’envahissement de la France“, fait toucher du doigt le Grand mensonge et ses lettres de noblesse. Pour Attali, non seulement “il n’y a aucun envahissement de la France ni de l’Europe par l’Islam ou par l’Afrique“, mais “99% (des migrants non européens) s’intègrent parfaitement dans la nation française“. Même Castaner n’ose pas aller si loin : il a admis, ce lundi sur France Inter, que la France “a loupé ces dernières années l’intégration” de ses immigrés. En réalité, la faillite est plus ancienne encore.

Elle tient à l’incapacité des dirigeants successifs à se défaire, depuis trente ans et plus, d’une idéologie antiraciste mise au service de l’immigration de masse, de l’islamisation des cités, de la détestation de la nation. La pensée convenue – ou ce qu’il en reste – est unanime pour demander la tête d’Eric Zemmour, coupable d’islamophobie et de racisme. Mais les mêmes lyncheurs deviennent muets pour exiger l’interdiction du salafisme et des frères musulmans en France. Ce sont pourtant ces organisations totalitaires qui ont armé le bras du tueur de la préfecture, dans l’indifférence des Renseignements. A la Libération, les collaborateurs du nazisme eurent à s’expliquer devant la justice. Les collabos de l’islamisme, ces traitres à la nation, méritent le même sort.

Ivan Rioufol

Texte daté du 7 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Attaque de Villeurbanne : des médias moins politiquement correct qu’à l’accoutumée ?

Attaque de Villeurbanne : des médias moins politiquement correct qu'à l'accoutumée ?

NOVOPress – 06/09/2019 – Habituellement gênés dès qu’un étranger est mis en cause dans un fait divers sanglant, à plus forte raison s’il est musulman ou d’origine arabe (avec des mots de novlangue tels que “camion fou”, “déséquilibré”…), les médias ont cette fois décidé de ne pas dissimuler l’origine de l’agresseur de l’attaque de Villeurbanne, immigré afghan, et ont donné dans le factuel, ce qui est plutôt rare. La vidéo de son arrestation était en effet disponible sur les réseaux sociaux quelques minutes à peine après le drame, et donc impossible à censurer. L’Observatoire du journalisme (OJIM) a publié une synthèse des réactions dans les médias ayant suivi l’attaque. La voici.

Le suspect : un “Afghan demandeur d’asile”

Chose assez rare pour la souligner, suite à cette attaque, les médias semblent nommer unanimement la situation dans laquelle se trouve le présumé meurtrier. En effet, ce dernier est un “Afghan demandeur d’asile”, ce que même Libération relate. La Croix, va jusqu’à utiliser le terme de “migrant” dès le titre de son article.

Cela ne les empêche pas de rapidement accoler le terme de “déséquilibré” aux précédents, comme pour écarter toute tentative de rationalisation.

La question du motif religieux

La piste terroriste a, pour le moment, fortement été écartée. Cependant, à l’écoute les propos du Procureur de la République, l’absence de lien avec la religion dans cette attaque, apparaît loin d’être certaine.

Plusieurs articles relatent ses propos, le Procureur décrit le suspect comme étant dans un “état psychotique, avec un délire paranoïde à thématiques multiples dont celle du mysticisme et de la religion“. Il aurait d’ailleurs mentionné aux enquêteurs ”être musulman et avoir entendu des voix insulter Dieu et lui ordonner de tuer”.

Le Progrès évoque un témoin qui rapporte avoir entendu le suspect directement faire référence à la religion lors de son acte en disant “Ils ne lisent pas le Coran”. Le Monde parle “d’un acte délirant, animé d’un mysticisme confus” pour qualifier l’attaque. Déséquilibré ou pas, attentat islamiste ou non, on est une fois de plus devant un cas où un passage à l’acte sur un fond religieux est avéré, et de nouveau, ce n’est pas le bouddhisme que le déséquilibré invoque.

Suite à l’attaque, le débat sur l’immigration s’invite

Ce “débat”, lancé par ce que certains médias qualifient d“extrême droite” pour s’interroger sur les liens entre immigration incontrôlée et ce genre d’incident, la majorité des médias l’évoquent par le biais de la réaction du maire de Villeurbanne, qui trouve “honteux” que de telles comparaisons puissent être faites.

“Attaque de Villeurbanne: le maire Jean-Paul Bret a jugé “honteuse” la réaction de l’extrême droite” (France 3), “Villeurbanne : le maire juge « honteuse » la réaction de l’extrême droite” (Le Figaro), “Attaque à Villeurbanne : le maire s’insurge contre la réaction “honteuse” de l’extrême droite” (BFMTV), que d’originalité ! Heureusement SaphirNews est là, pour évoquer cette fois, “l’abjecte récupération de l’extrême droite” !

Il n’y a finalement quasiment que L’Opinion pour évoquer ce “débat” de manière bien plus neutre en présentant simplement les arguments de part et d’autre. Tout comme Valeurs Actuelles.

Le HuffPost, Abdelkader et la mythologie grecque

C’est finalement Le HuffPost qui se distinguera le plus de ses petits camarades en faisant un article entier sur Abdelkader, qui aurait fait face à l’assaillant et aurait calmé les esprits. Cette histoire a aussi été évoquée par TF1 et reprise par LCI. Mais ici, Le HuffPost fait dans un certain lyrisme qui vaut le détour ! Voici la fin de l’article…

“Patiemment, le conducteur noue le dialogue. Il l’enjoint à tomber les armes. Une fois l’homme maîtrisé, Abdelkader doit faire face à une autre situation : la foule qui cherche à “lyncher” l’homme aux couteaux. En attendant la police, il essaie de contenir cette colère en affirmant la supériorité de la justice civile sur la justice des Hommes. Abdelkader semble sorti tout droit de la mythologie grecque.”

Rien que ça, Thémis, sors de ce corps !

Source : ojim.fr

Ces droits de l’homme, au service du terrorisme, par Ivan Rioufol

Il existe un fanatisme des droits de l’homme, quand cette idéologie humanitariste est vécue comme une nouvelle religion. Ainsi, rien n’est plus révoltant que la décision de la Cour européenne des droits de l’homme, qui refuse toujours l’extradition vers l’Algérie d’un terroriste ayant purgé sa peine en France. Depuis sa libération en 2008, Kamel Daoudi est assigné à résidence aux frais de l’Etat. Après avoir été hébergé à Saint-Jean-D’Angely (Charentes Maritimes), il vient d’arriver à Aurillac (Cantal), où depuis plus d’une semaine la République lui offre l’hôtel. Le ministre de l’Intérieur n’a pas jugé utile de prévenir le maire, Pierre Mathonier (PS).

Dans une lettre à Christophe Castaner datée du 19 février, l’élu dénonce “l’attitude dangereuse qui consiste d’un côté à solliciter les maires pour organiser le Grand Débat National afin d’aider à canaliser la colère qui gronde dans le pays, et de l’autre à les mépriser sur certains autres sujets“. Le franco-algérien, naturalisé français en 2001, avait été arrêté la même année en Grande-Bretagne dans le cadre du démantèlement d’une cellule d’Al Qaïda. Il avait précédemment fréquenté un camp d’entrainement en Afghanistan. L’islamiste avait été condamné en France en 2005 à 6 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, dans le cadre d’un projet d’attentat à la voiture piégée contre l’Ambassade des Etats-Unis à Paris.

Déchu de sa nationalité française en 2002, Daoudi était expulsable depuis sa sortie conditionnelle en 2008. Mais la Cour européenne des droits de l’homme s’est opposée à cette mesure, avec le soutien d’Amnesty International, en prétextant que le terroriste islamiste ne serait pas en sécurité en Algérie. Peu importe la sécurité des Français…

Une fois de plus, les droits de l’homme pris à la lettre montrent leur absurdité, quand ils en viennent à privilégier des personnages dangereux au détriment du droit des citoyens à vivre en paix dans leur pays. Il suffit d’observer l’empressement des islamistes à se réclamer opportunément de ces valeurs occidentales pour comprendre l’instrumentalisation qu’ils en font dans leur stratégie de conquête. C’est en application de ces mêmes principes, qui récusent toute différence entre les peuples et les nations, que les Européens béats courent le risque de lentement s’effacer au profit d’autres peuples et d’autres nations n’ayant cure d’appliquer ces comportements angéliques en retour.

Aussi serait-il temps pour les Occidentaux, à commencer par les dirigeants français, de cesser de s’admirer le nombril. Ce que les belles âmes voient comme une supériorité morale quand elles défendent les droits de l’homme n’est souvent qu’une puérile naïveté, sinon une haine de soi. La Cour européenne des droits de l’homme n’a pas à ériger sa morale en dogme. Alors que la France est confrontée à une envolée de l’antisémitisme islamique, alors que le gouvernement s’apprête à accueillir plus d’une centaine de djihadistes français venus de Syrie avec femmes et enfants, alors que la jeunesse algérienne est prête à franchir la Méditerranée pour fuir le régime fantomatique d’Abdelaziz Bouteflika, le pouvoir ne peut se contenter d’en appeler aux droits de l’homme pour plaire à la galerie. Cette nouvelle religion, appliquée sans discernement, lui lie les mains. La France doit dire son fait à cette Cour européenne, cheval de Troie des ennemis des droits de l’homme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le lien entre immigration et terrorisme est en partie reconnu par l’Union européenne

21/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, mercredi 12 décembre, la commission spéciale sur le terrorisme (TERR) de l’Union européenne a présenté et fait voter un rapport pour faire des propositions en matière de lutte contre le terrorisme.

Le texte adopté reconnaît « que les attentats les plus meurtriers ont été perpétrés par des groupes djihadistes » et que les terroristes sont « entrés dans l’UE par des flux » (sous-entendu migratoires) révélant « de grands manquements dans le contrôle des frontières ».

Le rassemblement Bleu Marine a commenté sur son site, « Les solutions sont pourtant simples. Il faut contrôler nos frontières extérieures et lutter contre l’immigration de masse. Il faut fermer les mosquées radicalisées, enfermer les imams prêcheurs de haine, démanteler le financement du terrorisme, et empêcher la récidive par des peines adaptées. »;

Effrayant lorsqu’on sait que 450 détenus radicalisés vont être libérés de prison prochainement.

La “lèpre qui monte ” : la police mobilisée, par Ivan Rioufol

L’actualité fait bien les choses : après la mise en garde d’Emmanuel Macron, jeudi, contre “une lèpre qui monte” chez les populistes, la Direction générale de la sureté intérieure vient d’interpeler un groupuscule d’extrême-droite, dans la nuit de samedi à dimanche. Les dix personnes arrêtées, inconnues des fichiers, étaient organisées pour projeter des actions violentes contre des cibles islamistes. Selon les enquêteurs, les suspects avaient “un projet de passage à l’acte violent, aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane“. Ils auraient notamment eu dans le collimateur des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées choisies au hasard dans la rue. Un retraité de la police nationale dirigerait le réseau.

L’enquête devra déterminer le degré d’avancement et de maturité du projet. Selon les échanges interceptés par la DGSI, les suspects voulaient se procurer des armes. Familiers de stands de tirs, certains en possédaient déjà. Comme le reconnait l’Afp, ce lundi, “il s’agit d’un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l’ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste”. En 2017, un autre groupe d’extrême droite avait été arrêté. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il ne constituait pas “la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée au cours des derniers temps“. Réagissant aux dernières arrestations, SOS Racisme estime que cette affaire montre “que les racistes (…) se sentent suffisamment soutenus pour passer de leur pensée-poubelle à des actes sanglants“.

Vu l’imprécision des charges et des soupçons qui pèsent, pour l’instant, sur cette mouvance extrémiste, il est loisible de faire un lien politique entre l’opération de police et la dramatisation voulue par le chef de l’Etat. A l’entendre, les années 30 se profileraient dans le réveil des nations, des peuples, des souverainetés, des frontières. Lépreux seraient donc, à ses yeux, tous ceux qui, lassés des élites déconnectées, se montrent de plus en plus à l’écoute des populistes. Pour Macron, ces derniers participent à une dérive violente. Elle serait opportunément illustrée par ce groupuscule baptisé Action des Forces Opérationnelles (AFO). L’enquête dira la dangerosité des dix branquignols.

Il apparaît néanmoins que ce type de mouvance reste jusqu’à présent très marginale. Le spectre fasciste est de ces propagandes menées par ceux qui sont les premiers à dénoncer l’instrumentalisation des peurs. Les mêmes hurlent à l’esprit complotiste, sans s’apercevoir qu’ils en sont les promoteurs. En insultant les Français coupables de s’alarmer de la vulnérabilité de leur pays, Macron révèle la panique qui le gagne. Le populisme n’a évidemment rien à voir avec “cette lèpre qui monte”. L’expression pourrait convenir, en revanche, au totalitarisme islamique que ne nomme pas le chef de l’Etat et que protègent des associations antiracistes. La lèpre que combat le président est dans l’article 2 de la Constitution française : “Le principe de la République est (…) : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple“. Faut-il, comme le proposait Brecht, dissoudre le peuple ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Thibault de Montbrial : en matière de terrorisme, «le pire est devant nous»

L’amendement demandant l’expulsion des étrangers condamnés pour crimes ou délits graves a été rejeté par les députés

10/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un amendement de Valérie Boyer, soutenu par le Front National, réclamait que des condamnés pour terrorisme de nationalité étrangère soient expulsés.

L’amendement n’a pas été voté par les députés LR et En Marche, il a donc été rejeté. La très large majorité des Français (88%) sont pourtant favorables à l’expulsion systématique des étrangers condamnés à des peines de de prison pour crimes et délits graves selon un Sondage de l’IFOP de mars 2017.

Pour Marine Le Pen, interrogée dans l’émission Questions Politiques, c’est bien la preuve que « le gouvernement n’est pas sérieux dans la lutte contre le terrorisme. »