Tag Archives: terrorisme

L’ancien patron de Lafarge poursuivis pour financement du terrorisme

11/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est la première fois qu’un patron du CAC 40 est mis en cause dans le cas d’une infraction terroriste. Vendredi dernier, l’ancien PDG de Lafarge, Bruno Lafont et son directeur général adjoint chargé des opérations ont été mis en examen pour financement d’une entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui.

Jeudi dernier, c’était le DRH de l’époque et directeur général actuel Eric Olsen qui était mis en examen pour les mêmes faits.

C’est suite à leurs opérations en Syrie que ces trois personnages ont été mis en examen. Elle est accusée d’avoir pactisé avec l’Etat Islamique entre novembre 2013 et septembre 2014 afin de garder ouverte son usine de Jalabiya dans le nord de la Syrie. La filiale aurait remis plus de 500.000 dollars au califat islamique et aurait continué à lui acheter des matières première.

3 autres cadres de la grande entreprise franco-suisse de cimenterie ont été mis en examen dans cette affaire.

Bruno Lafont, l’actuel DG aura passé plus de 30 ans dans un des derniers fleurons industriels français et aura gravi l’ensemble des échelons. Il nie avoir été informé et assure avoir été persuadé que tout était « sous contrôle ».

Maintenant que même certains des plus grands patrons ont été rattrapés pour des patrouilles pour avoir pactisé avec les islamistes, il est possible d’espérer que des politiciens soient confrontés aux mêmes accusations.

Terrorisme islamiste

Terrorisme : la guerre est aussi intérieure, par Ivan Rioufol

Une guerre civile menace la France, mais la Macronie garde les yeux fermés. Ce lundi, le chef de l’Etat s’est rendu sur les lieux des attentats djihadistes du 13 novembre 2015, notamment au Bataclan, pour rendre un hommage silencieux aux 130 morts et aux 683 blessés. L’offensive terroriste avait été lancée du fief de l’Etat islamique à Raqqa. La chute de la ville syrienne, et de Daesch, n’ont pas éteint les risques, même si Emmanuel Macron a cru bon de supprimer le secrétariat d’Etat à l’aide aux victimes, créé en février 2016. Dans Le Figaro de ce jour, le patron de la DGSI confirme : “Tout ce qui se passe sur les théâtres d’opérations est transposable sur notre territoire”. Ces propos de Laurent Munez signifient donc que la guerre extérieure est aussi une guerre intérieure. Elle est principalement menée par des Français, en tout cas administrativement, contre d’autres Français. Le général Pierre de Villiers, ancien chef d’Etat-major des armées, l’admet aussi (1) : “Désormais, l’ennemi peut aussi bien se trouver à l’intérieur de l’Hexagone que très loin au-delà des mers”. En 2015, le ministre de la Défense de l’époque, Jean-Yves Le Drian, soutenait encore : “Je ne parlerai jamais d’ennemi intérieur”.

Il y a, oui, une cinquième colonne, motivée par la détestation de l’Occident et singulièrement de la France. Or, quand le président déclare tout dernièrement, à Abu Dhabi : “Ceux qui veulent faire croire que l’islam se construit en détruisant d’autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent”, il cautionne un irénisme qui désarme les élémentaires vigilances. Faut-il rappeler à Macron l’éradication des Chrétiens d’Orient ou des Juifs en terre d’islam. Faut-il lui rappeler les motivations suprémacistes du djihad et l’intolérance salafiste ? Qui ment ?

Le déni du choc des cultures empêche le chef de l’Etat de comprendre une partie des ressorts de l’offensive islamiste. Quand il préfère expliquer le terrorisme par les conditions économiques et sociales ou par le réchauffement climatique, il sous-estime la guerre en cours et les moyens d’y répondre. On comprend encore mieux, au regard de cet état d’esprit si craintif, la démission du général de Villiers, ses “désaccords majeurs” évoqués dans son livre, et ses inquiétudes pour l’avenir de la défense nationale. Ceux qui voient en Macron un président de choc, brutal et cassant avec ses adversaires, ne distinguent pas la main qui tremble dès qu’il s’agit de sortir du confort de la technocratie et de ses impératifs financiers. Vendredi, à Clichy (Hauts-de-Seine), une centaine d’élus ont dû pallier la démission des pouvoirs publics en s’opposant enfin à des prières de rue organisées illégalement en centre-ville depuis 8 mois, alors même que la commune compte deux mosquées.

L’effacement de l’Etat face au communautarisme et aux minorités est une plaie qui reste à soigner. Le soir du 11 novembre, des drapeaux algériens et marocains ont été déployés devant l’Arc de Triomphe et la tombe du Soldat Inconnu par des centaines de supporters de foot, dont certains criaient : “On est chez nous !”. Les médias n’ont pas même relevé ces scènes choquantes. Elles illustrent pourtant un multiculturalisme qui fait le lit de possibles tensions à venir. Sachant de Macron ne fera qu’aggraver ces situations, il reste aux Français écoeurés à sonner eux-mêmes le tocsin.

(1) Servir, Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Ultra-droite : la menace d’attentat qui fait pschitt

24/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Émoi dans les médias : interpellation des membres d’une cellule d’ultra-droite accusée de préparer un attentat. Une belle occasion d’amalgame avec le FN et l’Action française. Sauf qu’un article de deux pages du Monde dégonfle l’affaire. Il n’y a rien de tangible dans ce projet d’attentat, explique Jean-Yves Le Gallou dans ce nouveau numéro d’I-Média sur TV Libertés.

Le zapping d’I-Média

Si les immigrés n’étaient pas venus, « la France aurait 5.6 % de médecins en moins, 14.3 % d’ouvriers en moins… » Le média digital BRUT a diffusé un clip de propagande expliquant que rien n’aurait été possible en France sans l’immigration. La diffusion de ce clip pose un problème fondamental en termes de liberté d’expression : affirmer le contraire, affirmer que l’immigration n’est pas bénéfique pour la France reviendrait à s’exposer à des sanctions judiciaires pour provocation à la haine raciale.

Balance ton porc : la culpabilité de l’homme blanc dominateur

Après l’affaire Weinstein, la parole des femmes sur le harcèlement sexuel se libère. Avec le hashtag #balancetonporc, cette « libération » est devenue dénonciatrice, et même revancharde. De leur côté, les médias n’ont ciblé que l’homme blanc dominateur, sans soulever les problèmes de harcèlement liés à l’immigration.

Les tweets de la semaine

Bobard calculette pour RFI : le 14 octobre avait lieu à Belfast une manifestation pour la légalisation de l’avortement. Alors que les médias anglo-saxons évoquaient des centaines de manifestants, RFI a multiplié ce chiffre et a parlé de milliers de manifestants.

Omar Sy Knock out : Polémique entre Eric Zemmour et Omar Sy. Après de vifs échanges par médias interposés, l’acteur a décidé de mettre fin à la promotion du film Knock dont il est la vedette. Une raison mise en avant qui relève en fait du prétexte. Le film politiquement correct est étrillé par la presse : un film rongé par la bêtise, un véritable navet.

Publié le
David Rachline

David Rachline : « Le gouvernement refuse de lutter contre l’islamisme »

En réponse au projet de loi laxiste du gouvernement contre le terrorisme islamiste, le Front national a lancé une pétition et propose de nombreuses mesures aux Français. Maire de Fréjus et responsable du pôle communication du parti, David Rachline en précise les objectifs.

— Vous estimez le projet de loi contre le terrorisme insuffisant, pourquoi ?

— Il est très insuffisant parce que c’est un projet de loi qui est une régression par rapport à l’état d’urgence. Il ne retranscrit qu’a minima certaines dispositions de l’état d’urgence en en supprimant même d’autres, il sera par exemple quasiment interdit de fermer définitivement une mosquée salafiste.

Il sera également interdit d’imposer un bracelet électronique sans l’accord du présumé terroriste, ce qui est complètement effarant.

— Quelles mesures proposez-vous ?

— Nous pensons qu’il faut lutter contre le véritable problème qui conduit au terrorisme, c’est-à-dire l’islamisme, qui progresse dans notre pays, et tout cela est en lien avec une immigration massive incontrôlée qui augmente le risque d’infiltration terroriste.

Nous proposons la dissolution de l’UOIF, structure proche des frères musulmans, il faut une surveillance accrue et la dissolution de toutes les associations culturelles, sportives, et loi 1901 qui constituent des paravents de groupuscules islamistes.

Nous souhaitons évidemment l’interdiction du voile islamique dans les universités et du burkini sur les plages, ainsi que de tous les dispositifs de défiscalisation en provenance des pays du Golfe, et une réforme du Code du travail pour lutter contre l’islamisme dans les entreprises.

— Quel est l’objectif de la pétition lancée par le Front national ?

— L’objectif est de mobiliser l’opinion autour d’une proposition des députés et des parlementaires du Front national. Nous avons besoin d’une loi qui s’attaque en même temps à l’islamisme et au terrorisme, qui freine voire arrête l’immigration, et qui permette de lutter véritablement contre les terroristes. Nous faisons, là aussi, de nombreuses propositions,

nous avons par exemple dit qu’il fallait créer une liste des organisations terroristes qui permette de poursuivre les terroristes pour intelligence avec l’ennemi, c’est un point important de notre dispositif.

Nous demandons aussi la création d’une cour de sûreté de l’Etat, la création de cellules d’isolement pour les détenus islamistes… En bref, il faut mettre hors d’état de nuire tous ceux qui sont proches des islamistes et des terroristes. Pour être clair, il faut expulser les fichés S étrangers, fermer les mosquées salafistes, renforcer les moyens de la police, de la gendarmerie et de notre armée.

propos recueillis par Alexandre Rivet

Extrait d’un entretien publié dans Présent daté du 24 octobre 2017

Le tueur communiste Cesare Battisti bientôt extradé vers l’Italie ?

Cela fait quarante ans que Cesare Battisti, le tueur italien des Prolétaires armés pour le communisme, nargue ses victimes et les autorités de son pays, grâce à l’active complicité de la gauche internationale. Mais le Brésil semble prêt à le livrer enfin à la justice italienne.

Pendant la période dite des années de plomb, Cesare Battisti fut l’un de ces assassins d’extrême gauche (généralement en cheville avec des services secrets d’Europe de l’Est) qui laissèrent leur marque sanglante dans leur pays. On pense, en France, à Action directe, en Allemagne à la Bande à Baader, en Italie aux Brigades rouges etc. En Italie, d’ailleurs, les tueurs communistes se déchaînèrent plus qu’ailleurs, et pas uniquement par le biais des sinistres Brigades rouges. Il y eut ces Prolétaires armés pour le communisme, qui mêlaient étroitement idéologie marxiste et vols et meurtres de pur droit commun. Policiers, militants du MSI, commerçants, et jusqu’au président du conseil des ministres, le démocrate-chrétien Aldo Moro : les victimes de ce terrorisme rouge sang se comptent par centaines, car il y eut aussi des attentats sanglants.

Battisti fut de ces tueurs. Il fut même l’un des plus déterminés. Il avait été condamné pour le meurtre direct ou la complicité du meurtre de quatre hommes : un gardien de prison, en 1978 et, en 1979, un bijoutier, un boucher, un policier (ci-dessous). Par ailleurs, lors de l’assassinat du policier, Andréa Campagna, il laissa pour mort son jeune fils, aujourd’hui paraplégique.

C’est dire si ce Battisti était une canaille de la pire espèce.

cesare battisti victimes

Arrêté, il s’évade en 1981 grâce à une opération des PAC. Bénéficiant de nombreuses complicités au sein de la gauche mondiale, il avait réussi à rester en liberté, ou à ne faire que de courts séjours en prison, et surtout il avait réussi à échapper à l’extradition vers l’Italie jusqu’à ce jour, soit pendant près de 40 ans.

La protection de Lula

Il a publié quelques romans policiers, ce qui a donné au tueur un vernis intellectuel suffisant pour susciter les soutiens de nombreuses personnalités : Mitterrand, alors président de la République, s’était engagé à ce que les anciens militants d’extrême gauche ne soient pas livrés à la justice italienne.

Parmi ses soutiens, on trouvait l’abbé Pierre, François Hollande, pas encore président de la République, Bernard-Henry Lévy, Fred Vargas, Bertrand Delanoë etc. Toute la gauche bobo avait les yeux de Chimène pour le tueur communiste.

Battisti s’était réfugié en France. Mais quand la droite française est revenue au pouvoir, Battisti s’est enfui au Brésil, où il a bénéficié de la protection du Parti des Travailleurs et du président Lula (lui-même désormais en froid avec la justice de son pays, pour corruption). Le nouveau gouvernement brésilien, de centre droit, ne se sent aucunement en solidarité avec le tueur, même si l’opposition de gauche brésilienne continue à lui apporter son soutien, considérant que « la motivation de la persécution de M. Battisti est de nature politique ».

Mais il paraît difficile de soutenir que l’Italie n’est qu’une dictature bananière. Les derniers soutiens de Battisti, nostalgiques de la révolution mondiale ou au moins « tricontinentale », s’étiolent. Battisti le sentait, et vient d’être arrêté à la frontière avec la Bolivie, où il tentait de se réfugier (1). Son extradition vers l’Italie pourrait bien clore 40 années de cavale et de complaisance de la gauche à l’égard de ses tueurs.

Francis Bergeron

(1) Note de Novopress – Un juge a ordonné sa remise en liberté et il est libre de ses mouvements à l’intérieur du pays. Il a d’ailleurs donné une interview où il affirme : « Je suis un immigrant, avec un visa permanent dans le pays. Je peux quitter ce pays comme je veux et quand je veux. » Selon Le Monde, son extradition est toutefois l’hypothèse la plus probable : « Si la Cour suprême tardait à s’exprimer, le chef de l’Etat pourrait passer outre son jugement en formulant un avis présidentiel permettant de remettre Cesare Battisti à l’Italie. »

Article paru dans Présent daté du 14 octobre 2017

En Belgique, des repris pour terrorisme sont embauchés sans souci

07/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
Selon le média VTM Nieuws, un détenteur de la nation belge de retour de Syrie a été engagé pour devenir conducteur de train technique pour Infrabel.

Le hic, cette embauche aurait eu lieu quelques semaines à peine après un procès au cours duquel il avait écopé de trois ans de prison avec sursis dans un dossier de terrorisme.


ivan-rioufol

Ivan Rioufol : « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile »

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) :  « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France », écrit Ivan Rioufol sur son blog, expliquant que, « au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable ». Exemples :

« Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Merah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. »

Autres extraits :

« Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. »

« Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour. »

Extrait d’un texte d’Ivan Rioufol intitulé
« Dégagez, faux antiracistes, faux féministes ! »
publié sur son blog

Alain Marsaud

Après l’attentat de Marseille, l’énorme coup de gueule d’Alain Marsaud

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Marsaud, ancien chef du service central de lutte antiterroriste et ancien député UMP puis LR, est en colère. Après l’assassinat de deux jeunes femmes à Marseille par un islamiste maghrébin qui aurait dû être expulsé depuis longtemps, se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français depuis au moins douze ans, il a poussé hier sur CNews un énorme coup de gueule :

« On n’expulse plus personne, y compris les dangereux, et surtout pas les gens en situation irrégulière […] C’est un problème d’idéologie. Cela a commencé sous la droite. »

Et Alain Marsaud vuet maintenant des sanctions, contre les hommes politiques qui en sont responsables pour commencer, de gauche ou de droite, dont il veut obtenir la traduction devant la Cour de justice de la République :

« Et je crois qu’il y a des ministres de la Justice et des ministres de l’Intérieur qui devraient répondre devant la Cour de Justice de la République […] d’avoir mis en danger nos concitoyens. Moi c’est un combat que je vais mener […] Je vais en appeler tout simplement à l’opinion publique pour qu’elle prenne position et qu’elle demande justice. Parce que ces gens-là nous mettent en danger. »

Quant aux juges ou simples fonctionnaires qui continuent à laisser ou remettre en liberté des individus qui devraient être derrière les barreaux ou avoir été expulsés, Alain Marsaud veut aussi qu’ils rendent des comptes :

« Est-ce qu’on va continuer à assister de manière passive à ce qu’on appelle des dysfonctionnements ? C’est le cas aussi de celui qui a assassiné le prêtre, bon sang ! Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec un bracelet. Mais j’espère que le juge qui l’a remis en liberté ne dort pas maintenant ! Comme ne doit pas dormir le fonctionnaire qui a relâché l’autre à Lyon ! »

Notre ennemi serait le terrorisme. Eh bien, non ! – par Xavier de Boissard

Le premier danger est s’abriter derrière des mots mal définis, rassurants, et de préférence en « isme ».

Après l’attentat dans le métro, vendredi dernier, M. Sadiq Khan, maire de Londres, a déclaré : « Nous ne nous laisserons jamais ni intimider ni battre par le terrorisme. »

Propos guerriers, et, certes, nous sommes en guerre, tout le monde s’accorde à le penser, même MM. Hollande et Valls l’ont proclamé. C’est dire qu’il y a là une évidence !

Mais M. de La Palice aurait pu le dire : si guerre il y a, il y a nécessairement un ennemi qui nous la fait, mais cet ennemi, est-ce le terrorisme ?

Le terrorisme n’est rien d’autre qu’un acte de guerre. Ce n’est pas l’ennemi mais seulement un de ses modes d’action. Imagine-t-on Churchill disant, en pleine bataille d’Angleterre, « Notre ennemi c’est le bombardement » ? Non, l’ennemi, c’était l’Allemagne. La Grande-Bretagne était en guerre contre l’Allemagne, rien de plus, rien de moins.

Il nous faut donc nous poser LA question : cette guerre actuelle, asymétrique, aux multiples modes et théâtres d’opérations (Europe, Amérique, Moyen-Orient, Afrique, Asie), qui donc nous la fait et à qui devons-nous donc la faire ?

Dans l’immense confusion des mots (terrorisme, islamisme, radicalisme, djihadisme…), plus personne ne s’y retrouve. Serait-ce un fait exprès ?

Nous le savons depuis Clauzewitz : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. » Alors, ce terrorisme – qu’il soit qualifié d’islamiste, islamique, musulman, qu’importe -, au service de quelle politique est-il ?

À les entendre, nos terroristes et djihadistes de tout poil visent à l’instauration de la charia et du califat qui la fera respecter par l’exercice de son pouvoir politique. Sont-ils les seuls ? N’ont-ils donc pas d’alliés servant la même cause mais « par d’autres moyens » ?

Sans même avoir à chercher bien loin, restons-en aux proclamations des uns et des autres :

– Les Frères musulmans proclament « Le Coran est notre Constitution ».

– Certaines personnalités musulmanes ne cachent pas leurs intentions conquérantes en Europe, tel le cheikh Youssouf al Qaradawi, de l’UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l’UOIF), qui déclarait en 2002 : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons. »

– Tariq Ramadan : La France est une culture maintenant musulmane. La langue française est une langue de l’islam. »

Lire la suite

Sentinelle Chard

État d’urgence : à quoi sert Sentinelle ?, par Caroline Parmentier

Alors qu’à nouveau un militaire de l’opération Sentinelle vient d’être agressé au couteau vendredi à 6 h 30, métro Châtelet, aux cris d’Allah Akbar, le dispositif Sentinelle est plus que jamais remis en question. A la fois à cause de son coût, de l’effort surhumain à flux tendu qu’il exige et de son peu d’efficacité. Le gouvernement annonce sa « rénovation » mais les changements apparaissent minimes.

Comme pour le général de Villiers, quand un gradé parle c’est assez rare et mieux vaut l’écouter. « L’objectif essentiel de l’opération Sentinelle n’est pas antiterroriste, il est politicien », déclare depuis des mois le général Vincent Desportes, ancien général de division de l’armée de terre et professeur à Sciences Po, qui se fait en l’occurrence le porte-parole de nombreux militaires.

Selon lui ce dispositif qui a mobilisé jusqu’à 11 000 hommes après l’attaque de Charlie Hebdo n’a jamais arrêté aucun attentat, pas plus celui du Bataclan que celui de Nice. Le bilan de cette opération qui sert essentiellement au gouvernement à rassurer psychologiquement la population, serait même négatif car le dispositif pèse d’un poids très lourd sur la capacité des armées.

« On est bien dans une dépense budgétaire et capacitaire qui n’est payée par rien en retour. L’armée de terre est la première concernée. C’est une gabegie, parce que la formation des soldats coûte très cher, alors qu’on leur apprend à faire un métier qui n’est pas le leur. »

Sentinelle aurait même les effets inverses de ceux escomptés en matière de sécurité des soldats. Desportes évoque « l’effet du paratonnerre qui attire la foudre » :

« Ils patrouillent comme des troufions devant la gare Montparnasse. Ils sont bien visibles. Ils sont donc devenus des cibles privilégiées pour tous les illuminés de Daech. »

L’ancien militaire a demandé à plusieurs reprises à Macron d’avoir le courage d’arrêter l’opération Sentinelle. Mais en la compensant intelligemment : « On pourrait très bien avoir des forces dédiées à la protection du territoire national, avec deux ou trois réservoirs de forces positionnés en France, prêts à réagir très rapidement. L’armée serait prête à intervenir en cas de massacre de masse et elle le ferait efficacement avec tous ses moyens concentrés (hélicoptères, radio, logistique). Dans ce cas de figure, ils auraient été utiles au Bataclan, par exemple. Tout ce qu’elle ne peut pas faire aujourd’hui puisque les moyens sont totalement dispersés. »

La force Sentinelle était sur place au Bataclan. Mais elle a reçu l’ordre de la préfecture de police de Paris de ne pas engager le feu, parce qu’avec leurs Famas, en milieu confiné, ces militaires n’entrent pas. Si demain il y avait un nouveau Bataclan, ils n’entreraient pas davantage.

Sentinelle rassurant psychologiquement les Français selon les sondages, c’est donc un Sentinelle « rénové » et « modulable » mais avec peu de changements sur le principe qui a été présenté jeudi, après un Conseil de défense restreint à l’Elysée, par Florence Parly et Gérard Collomb. Le dispositif comprend désormais trois niveaux. L’un, permanent, pour sécuriser les lieux les plus sensibles : sites touristiques, aéroports et gares. Un autre, d’urgence, permettant la remontée en puissance, en huit jours de 10 000 hommes. La seule nouveauté réside dans un niveau intermédiaire, dit « de manœuvre », rendant possible des efforts ponctuels lorsqu’il s’agira de sécuriser un événement occasionnel (type Euro de football) ou saisonnier (braderie de Lille…). Nettement insuffisant pour calmer la colère et le découragement des militaires.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 16 septembre 2017

Londres Attentat Métro

Attentat dans le métro de Londres : au moins 20 blessés dont un écolier

Londres Attentat Métro 215/09/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Un engin incendiaire a explosé ce matin dans une rame du métro de Londres, faisait au moins 20 blessés, dont un écolier. L’explosion est survenue à la station Parsons Green. Les blessés souffrent d’importantes brûlures au visage. La police est à la recherche d’un suspect muni d’un couteau et une équipe a été envoyée pour désamorcer un deuxième engin.

Londres Attentat Métro 3

Les terroristes, déséquilibrés… climatiques, par Guy Rouvrais

On a remarqué que, dans son discours devant le Congrès l’autre semaine, le chef de l’Etat a brièvement évoqué le « terrorisme » qui nous frappe sans préciser que celui-là est « islamique », s’inscrivant ainsi par cette abstention dans la continuité de son prédécesseur. C’est que, dans « islamique » il y a islam ce qui est désagréable quand on ne cesse de professer contre l’évidence qu’il n’y a aucun rapport entre l’adjectif et le substantif. S’il n’y a aucun lien entre eux quelle est l’origine de ce terrorisme-là et comment alors « l’éradiquer » comme le dit Emmanuel Macron ? Il y a ceux qui voient dans le terrorisme l’expression du « malaise » des banlieues et qui serait donc soluble dans l’action sociale, d’autres désignent le Moyen-Orient et le conflit israélo-palestinien ou encore le déséquilibre Nord-Sud, etc. Tout est bon qui exempte l’islam !

Il appartenait à notre nouveau président d’ouvrir une nouvelle perspective en ces termes lors du G20 : « On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme, si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique. » Celle-là, on ne nous l’avait encore pas faite !

Cette singulière et époustouflante persuasion explique le peu d’initiatives nouvelles du ministre de l’Intérieur, comme de son collègue de la Défense, pour renforcer notre arsenal contre la terreur islamiste : celui qui en a la charge est en réalité… Nicolas Hulot, le ministre de l’écologie ! Le plan de lutte contre le terrorisme se confond donc avec son « plan climat » pour la transition énergétique présenté la semaine dernière. Grâce à lui, le réchauffement de la planète baissera de 1,5 degré en… 2040, on arrivera ainsi à une « neutralité carbone » en 2050. D’ici là, selon Macron, on ne pourra donc pas « lutter efficacement contre le terrorisme » qui a encore devant lui quelques belles décennies pour répandre le sang et la mort d’innocents.

Quand le président se prend pour Jupiter, De Gaulle ou Jeanne d’Arc, on sourit de cette puérile mégalomanie, mais quand il profère de telles énormités, on ne sourit plus, on tremble. Avoir un chef des Armées qui veut faire reculer le terrorisme en multipliant les éoliennes et les panneaux solaires est pour le moins inquiétant. Pour justifier cette prise de position déroutante, il assure que « tout est lié », tout est dans tout et réciproquement, donc « le terrorisme et le climat » et même bien au-delà : « les grands déséquilibres de notre monde, ceux que nous sommes en train de vivre, sont liés au déséquilibre climatique ». C’est sans doute pour cela qu’on veut faire passer les terroristes pour des déséquilibrés, un déséquilibre en appelant un autre…

Sur le terrorisme islamique et son rapport à l’écologie, nous inverserions plutôt la formule macronienne en affirmant que rien ne sert de lutter contre le réchauffement climatique si l’on n’a pas une action résolue contre le terrorisme. A quoi bon en effet respirer un air purifié de CO2 sur une planète « propre » si c’est pour s’y faire égorger par les tueurs djihadistes ? A quoi bon laisser à nos enfants une Terre à bonne température si c’est pour qu’ils y survivent sous la loi islamique ?

Guy Rouvrais

Article publié par Présent daté du 11 juillet 2017

eric-zemmour

Zemmour : « Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. »

06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Peut-être que notre multiculturalisme est un problème », a déclaré le premier ministre britannique Theresa May après les derniers attentats de Londres. « Peut-être » ? Il n’en fallait pas plus à Eric Zemmour pour se livrer à un réquisitoire contre ledit multiculturalisme et ceux qui s’interrogent toujours sur ses bienfaits ou pas.

« Theresa May, se gausse Eric Zemmour, n’a jamais aussi bien porté son surnom de “Theresa Maybe“, “Madame peut-être“. Ce n’est qu’un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français, depuis le temps qu’on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu’on interdisait le voile à l’école et leurs sarcasmes lorsqu’on s’horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu’on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu’on défendait notre bon vieux système d’assimilation. Mais notre satisfaction sera de courte durée. Nous avons connu nous aussi des Londres et des Manchester. Nous avons entendu nous aussi les “Allah Akbar“. Nous avons nous aussi eu nos dirigeants et nos intellectuels qui parlaient pudiquement de terrorisme, d’extrémisme, de radicalisation. Mais surtout rien à voir avec l’islam nous dit-on dans les deux langues. »

L’éditorialiste poursuit, synthétique et cinglant :

« Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. Ils ont leurs “sharia zone“ avec police islamique et même tribunaux islamiques, nous avons nos territoires perdus de la République où toutes les boutiques sont halal, où des jeunes caïds surveillent ceux qui mangent pendant le ramadan et les filles aux jupes trop courtes. Les mots et les principes nous éloignent, la réalité nous rapproche. »

Et encore :

« Daesh a inventé l’Uber du terrorisme. La main-d’œuvre est inépuisable et pas cher puisqu’elle est formée d’enfants de l’immigration qui vivent dans nos banlieues, petit voyous qui rêvent de devenir grands. Et la plateforme, c’est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte islamique. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« “L’islam a du sang à toutes ses frontières.“ L’Américain Samuel Huntington avait fait scandale en écrivant cette phrase dans son célèbre livre sur le choc des civilisations. L’Angleterre comme la France et toute l’Europe sont devenues une de ces frontières de l’islam. Mais il est de bon ton, en France et en Europe, de se gausser de l’analyse prophétique de l’Américain. Peut-être parce que c’est la seule explication lucide de ce qui nous arrive. Peut-être parce qu’il est trop difficile de regarder la réalité en face. Peut-être parce qu’il est tellement plus agréable de psalmodier les “pas d’amalgame“ et le vivre ensemble. Peut-être. À chacun son “peut-être“. »

Coup de filet antiterroriste sous-médiatisé pour raisons électorales

05/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une opération anti-terroriste a été menée par la police judiciaire le 2 mai dernier au matin. Largement passée sous silence en ces temps électoraux, cette opération a débouché sur l’interpellation de cinq individus à Rouen, Roanne et Villeneuve d’Ascq. A Bihorel, près de Rouen, les perquisitions ont permis la saisie de pistolets 9 mm et d’armes automatiques modifiées.

Les cinq interpellés, tous inconnus des services de police et de renseignement, ont entre 18 et 22 ans.

Cette découverte d’armes a mené à une autre interpellation : celle du demi frère de l’un des trois suspects. C’est en toute légalité que ce dernier possédait des armes à feu de catégorie A 1, soumises à autorisation spéciale de la préfecture de police…

Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ?

Source : Boulevard Voltaire – “Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ? “

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles.

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles et moins de vingt-quatre heures après l’attentat qui a endeuillé Londres.

Mohamed R., un Tunisien de trente-neuf ans résidant en France, a été arrêté, ce jeudi, après avoir tenté de foncer dans la foule sur le Meir, principale artère commerçante d’Anvers, ville d’où des menaces de l’État islamique avaient été proférées récemment.

Des militaires ont rapidement tenté d’immobiliser le véhicule. En vain dans un premier temps. Celui-ci sera, finalement, intercepté sur les bords de l’Escaut après son périple à près de 100 km/h, selon les témoins, dans les rues du cœur historique de la ville portuaire.

« Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir, donc les gens devaient sauter sur le côté », a déclaré Serge Muyters. Plus de peur que de dégât donc, puisque aucune victime n’est, heureusement, à signaler.

Dans le coffre du véhicule, des armes blanches, un riot gun [fusil à pompe, NDLR) et un récipient contenant un liquide suspect ont été retrouvés. À l’heure actuelle, les motivations du suspect sont inconnues. Avec un tel arsenal, on peut légitimement penser que le pire a été évité.

Mohamed R. ne serait pas connu des autorités belges et ne serait pas, non plus, fiché S en France. Au moment des faits, l’homme était probablement alcoolisé, ce qui incite les autorités à la prudence quant à la motivation terroriste de l’assaillant. Peut-être qu’il s’agissait là d’un vrai déséquilibré inspiré par les djihadistes ?

Le mode opératoire fait, néanmoins, penser à celui de Khalid Masood, l’homme de 52 ans qui a perpétré l’attentat de mercredi devant le Parlement à Londres. Lui non plus « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours », bien qu’inculpé à plusieurs reprises pour « possession d’armes ». Cette attaque a été revendiquée par l’État islamique.

Le terrorisme est désormais, ce qui ne manque pas d’inquiéter, à la portée de tous. Il sera d’autant plus difficile à éradiquer que les djihadistes entretiennent avec leurs réseaux des liens « relâchés ». Surtout, il suscite de plus en plus de vocations…

Gregory Vanden Bruel

Attaque terroriste Londres

Attaque terroriste au Parlement britannique à Londres

Attaque terroriste Londres 222/03/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Une attaque terroriste vient d’avoir lieu devant le Parlement britannique. Selon les premiers éléments rapportés par la presse britannique, un homme armé d’un couteau, qui serait de type pakistanais ou indien, a été abattu devant le Parlement britannique, après qu’il a attaqué et blessé un policier à l’intérieur du Parlement.

Dans le même temps, un véhicule de type 4×4 a fauché volontairement une dizaine de piétons et de cyclistes sur le pont de Westminster, trois d’entre eux au moins étant blessés et ayant été vus gisant au sol.

Le premier ministre Theresa May, qui se trouvait au Parlement, a été exfiltré par la sécurité et a fait savoir qu’elle allait bien.

FMI Attentat Paris

ATTENTAT à Paris : un colis piégé fait un blessé grave au FMI

16/03/2017 – PARIS (NOVOpress) : Une femme a été grièvement blessée ce matin au bureau parisien du Fonds monétaire international (FMI) en ouvrant un colis qui était piégé. Elle est notamment atteinte au visage et aux tympans. Le parquet antiterroriste a été saisi. « Nous sommes encore en face d’un attentat, il n’y a pas d’autre mot », a réagi le président de la République, François Hollande, ajoutant que l’état d’urgence « devait être prolongé jusqu’au 15 juillet ». L’attentat s’est produit au 66, avenue d’Iéna, dans le XVIe arrondissement de Paris.

Djihadistes Sahel

Les groupes djihadistes du Sahel font jonction à la barbe de la France !

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les chefs des différents groupes djihadistes au Sahel se sont réunis pour une réunion au sommet, dans une région a priori sous contrôle de l’armée française ! Un véritable pied de nez à l’opération Barkhane menée par la France depuis l’été 2014 pour neutraliser les groupes islamistes au Sahel.

Ces chefs terroristes ont décidé de se réunir dans une organisation commune pour mener désormais leurs opérations terroristes sous la nouvelle bannière de Nousrat al-Islam wal Muslimin (« La Défense des musulmans et de l’islam ») avec à sa tête Ansareddine Iyad Ghali qui a voué allégeance, dans l’ordre, à Abou Moussaab Abdel Wadoud, le chef d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), à Ayman al-Zawahiri, le chef suprême d’Al Qaida, et au mollah Hibatullah, à la tête de l’Emirat islamique d’Afghanistan, autrement dit les Talibans.