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Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion – par Guillaume Faye

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont ensuivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une femme militaire, avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

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Terrorisme musulman « Made in France », analyses d’un vrai journal indépendant

10/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La décroissance est un mensuel écologique apolitique, méprisé et même exécré par les écologistes opportunistes ultralibéraux et libertaires traîne-savates du PS, car remettant en cause le concept même de notre modèle de société basé sur une croissance infinie.
NovoPress, beaucoup plus ouvert que la presse officielle, tenait à vous faire partager certains points de vue originaux de leur dernier numéro de février sur les causes du terrorisme musulman « made in France ».

Un premier article de Patrice Marcolini, « Radicalisons-nous », explique que l’islam dit radical n’est qu’un islam en parfaite phase avec notre société libertaire.
L’auteur refuse tout d’abord d’appliquer le terme « radical » qui sert à désigner – et isoler — dans la classe politico-médiatique l’islam auquel se réfèrent les tueurs musulmans français. Radical vient de racine, et pour lui ces assassins n’ont aucune interprétation « originelle » de l’islam, mais juste une mise en pratique extrême de leur croyance dans une société qui favorise ces comportements.
En effet, dans un monde où la transgression permanente sous couvert culturel (pornographie, blasphème, violence…), scientifique (GPA, transhumanisme, euthanasie), économique (publicité, sport, mondialisme) est une norme applaudie par les médias et les politiques, pourquoi ne pas aller dans une logique extrémiste proposée par le coran ?
L’auteur de l’article cite ainsi le philosophe Castoriadis pour qui l’illimitation est devenue la signification imaginaire centrale de notre vie.
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