Terrorisme islamiste : la DGSI avait invité l’islamiste Lakdim à prendre un rendez-vous

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fiché S depuis 2014, le djihadiste, responsable de la mort de 4 personnes, avait été destinataire d’une lettre de convocation, au mois de mars. Il était invité à convenir d’une date pour passer un entretien d’évaluation par le service du renseignement intérieur.

On peut s’étonner de ce que ce service ne soit pas plus directif lorsqu’il veut s’entretenir avec un homme dangereux. On peut même se demander si cette gentille convocation n’a pas précipité le passage à l’acte de l’individu.

Rappelons que, bien que suivi par la DGSI depuis mars 2013, les services de police n’avaient pas identifié ou démontré de volonté, chez Radouane Lakdim, de perpétrer des actes violents. Il avait tout de même été prouvé son attrait pour l’islam radical et sa fréquentation d’un individu condamné pour apologie du terrorisme.

En finir avec le terrorisme islamiste

Nous sommes en guerre contre le terrorisme », ne cessent de répéter les porte-paroles de l’oligarchie. Mais au-delà de ces propos incantatoires, rien n’est fait qui soit à la hauteur de cet enjeu guerrier. Pour Ligne droite il convient de commencer par stopper toute nouvelle immigration, de contenir l’islam hors de l’espace public et de retrouver la fierté de ce que nous sommes. Ce n’est que sous ces trois conditions que toutes les mesures répressives qui sont à amplifier considérablement pourront produire pleinement leurs effets bénéfiques et ramener la paix dans notre pays.

Prendre la mesure de l’enjeu

Les attentats islamistes se multiplient. Variant les méthodes, les cibles et les lieux, ils reviennent maintenant de façon lancinante dans l’actualité au point d’introduire la peur et l’horreur au cœur de la vie quotidienne des Français. Face à ce fléau, les dirigeants de notre pays semblent chercher avant tout à éviter les amalgames, à occulter la dimension islamique du problème et à laisser croire qu’ils agissent efficacement.
Nous sommes en guerre contre le terrorisme, répètent-ils à l’envi, comme si cette affirmation pouvait suffire à écarter la menace. Mais la formule est révélatrice par elle-même de la crainte du système d’affronter la réalité, car c’est à un ennemi qu’on fait la guerre, pas à une méthode de combat. En 1940, les Britanniques faisaient la guerre aux Allemands, pas aux bombardements. En refusant ainsi de désigner clairement l’ennemi, la classe politique et médiatique s’interdit de prendre la juste mesure de la menace et de définir les meilleurs moyens de la contrer.

Désigner l’ennemi

Ligne droite estime donc nécessaire d’affirmer clairement qu’une fraction du monde musulman, qu’on peut qualifier d’islamiste, mène contre nous une guerre sans merci avec l’arme du terrorisme. Aussi, les djihadistes ne sont-ils pas, comme on le répète souvent aux Français, des cas marginaux, pathologiques, voire psychiatriques. Quel que soit leur niveau d’éducation, ce sont des hommes de conviction, déterminés à se battre pour leurs croyances et, ce qui n’est pas rien, à mourir pour elles. Il est donc absurde de penser qu’on pourra les déradicaliser avec quelques cours sur le vivre ensemble ou les droits de l’homme.

Par ailleurs, ces combattants ne sont pas des individus isolés. Ils vivent au sein de la population islamique installée sur notre sol et s’y trouvent, tels les révolutionnaires de Mao Tsé-toung, comme des poissons dans l’eau. Certaines études indiquent en effet qu’environ un tiers des musulmans présents en France partagent leurs convictions islamistes. Et si l’écrasante majorité d’entre eux n’est pas prête à passer à l’acte, certains n’hésitent pas à aider les djihadistes, à les équiper et à les protéger.
Dès lors, le problème prend toute sa dimension : la France doit faire face à une population de plus de deux millions de personnes qui engendre et protège des individus prêts à commettre des actes barbares contre son peuple.

Stopper l’immigration

Or l’islamisme est le produit naturel de l’islam et la présence envahissante de ce dernier est la conséquence directe d’une immigration massive et incontrôlée qui se développe depuis plusieurs décennies sur notre territoire. Une immigration plus active que jamais qui apparait maintenant comme l’une des principale cause de la montée du terrorisme islamique. Aussi Ligne droite considère-t-elle comme essentiel de prendre une mesure de sauvegarde à la hauteur de la menace et de stopper toute nouvelle immigration, principalement en provenance des pays musulmans.

Retrouver la force et la fierté

Pour autant, il ne suffit pas d’empêcher le danger de se développer, il faut également traiter le djihadisme déjà présent sur notre sol. Un djihadisme qui se nourrit d’abord du mépris que ressentent les islamistes à l’égard de la France et des Français qu’ils jugent faibles et décadents. Aussi un renouveau de notre pays changerait-il la donne. Si les Français célébraient à nouveau leurs valeurs, s’ils retrouvaient la fierté de ce qu’ils sont et la force de défendre leurs intérêts, ils inspireraient à nouveau le respect et beaucoup d’immigrés chercheraient à s’assimiler plutôt qu’à haïr la France. Le retour à une nation forte et fière, enracinée dans son identité, est pour Ligne droite la deuxième condition de la victoire contre les islamistes.

Lire la suiteEn finir avec le terrorisme islamiste

La compagne de Radouane Lakdim dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts

27/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’information a été confirmée hier : la compagne de l’assaillant djihadiste Radouane Lakdim, placée en garde à vue vendredi après les attentats du super U qui ont fait quatre morts dans l’Aude, est connue de services de police comme islamiste radicale. Cette jeune femme de 18 ans, qui avait déjà fait parler d’elle auparavant pour des affaires de droit commun, est « fichée S » depuis 1 ans, a indiqué une source proche de l’enquête à LCI.

Elle était suivie par la DGSI pour son profil islamiste, très actif sur les réseaux sociaux : « Elle s’est dit sympathisante E.I sur Facebook ». Toutefois, son signalement se situe plutôt dans le « bas du spectre » des 12.000 fiches S émises actuellement pour de l’islam radical. Tout en affirmant n’avoir rien su des projets de Lakdim, cette convertie a cependant raconté lors de sa garde à vue être pour le djihad armé et qu’elle considérait normal que Daech venge ses « frères » tués par l’armée française en Syrie ou en Irak.

Elle a ensuite dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts lors des attaques de vendredi.


Arnaud Beltrame, l’exemple attendu, par Ivan Rioufol

Le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui a offert sa vie vendredi à Trèbes (Aude) pour sauver celle de l’otage d’un terroriste islamiste, fait de lui un martyr. Sa conversion récente au catholicisme (2009) ajoute en effet une profondeur mystique et murie à son geste militaire héroïque. Les gens d’Eglise qui ont accompagné Arnaud Beltrame dans sa recherche spirituelle ont eu raison de lier sa générosité à l’Evangile de Jean (15,13) : “Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis”. Ce lundi matin sur RTL, la mère du héros, Nicole Beltrame, a expliqué qu’elle n’avait pas été surprise par l’extraordinaire bravoure de son fils : “Il était loyal, altruiste, au service des autres, engagé pour la patrie”. Il plaçait la patrie au-dessus de sa propre famille, a-t-elle également expliqué. Mais si sa mère témoigne de son fils, c’est pour que “son acte serve” dans la “résistance au terrorisme”. “Il ne faut pas baisser les bras”, a-t-elle déclaré. “On ne peut tout accepter. Il faut agir, être plus solidaire, être davantage citoyen. On ne peut pas être complètement laxiste comme on l’est aujourd’hui”.

Nicole Beltrame assure ne pas éprouver de haine contre le bourreau, Radouane Lakdim, qui a égorgé Arnaud Beltrame et lui a tiré dessus. “Mais j’ai le plus grand mépris. Il ne faut pas montrer la photo de ce monstre car ce serait faire une émulation pour ces gens-là. Ce n’est pas une religion”. Lakdim, 25 ans, franco-marocain fiché S depuis 2014, a également tué sur son parcours Jean Mazières, Christian Medves et Hervé Sosna.

Lancer des ballons, allumer des bougies, éteindre la Tour Eiffel sont les gestes dérisoires d’une lâcheté collective qui n’ose se confronter à l’ennemi intérieur islamiste. Ces réponses enfantines deviennent désormais des insultes à la mémoire de ce héros français retrouvé. L’exemplaire geste d’Arnaud Beltrame, ancien élève de Saint-Cyr Coëtquidan (dont il fut major), nous rappelle qu’il est des compatriotes qui sont toujours prêts à mourir pour leur patrie et la défense d’un idéal humaniste, contrairement à ce que le relativisme pouvait laisser croire. Sa mort, offerte pour sauver une vie, est aussi le produit d’une culture et d’une civilisation. Son don de soi interdit de désigner encore les djihadistes, qui sèment la mort dans une détestation satanique de l’autre, comme des “soldats”, des “rebelles”, des “résistants” ou des “martyrs”.

Ceux-là se révèlent pour ce qu’ils sont : non pas des victimes de la société occidentale mais les bras armés et bas du front d’une conquête islamiste qui use autant du prosélytisme subtil que de la terreur brutale pour arriver à ses fins. Dès vendredi, dans le quartier de l’Ozanam (Carcassonne) d’où le tueur (abattu) était originaire, le nom de Radouane Lakdim était applaudi par des jeunes musulmans tandis que des journalistes se faisaient violemment chasser de la cité. Ceux qui persistent à ne rien vouloir voir de la contre-société islamiste qui partout se consolide en France, seront-ils au moins indignés par l’”héroïsme” dont Lakdim est déjà pour certains le symbole ? Puisse le sacrifice d’Arnaud Beltrame réveiller les endormis.

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Radouane Lakdim, un destin français ?, par Caroline Parmentier

Le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a bouleversé la France, redonne aux Français le sens de leur identité. L’amour de la patrie, l’idéal de sa mission, l’amour chrétien capable de donner sa vie pour en sauver une autre. Honneur à lui. A travers lui, nous ne sommes plus des soumis.

Mais son exemple qu’Emmanuel Macron nous brandit aujourd’hui avec lyrisme, va-t-il seulement en tirer la moindre leçon ? Il ne suffira pas de presser les mains de la veuve, de tapoter le dos des parents et de faire une belle rédaction de français lors des obsèques nationales. Le passage à l’acte de Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 25 ans, qui a tué quatre personnes et qui a égorgé le lieutenant-colonel Beltrame après lui avoir tiré dessus, comme l’ont confirmé les derniers résultats de l’autopsie, était tout sauf une surprise, contrairement à ce que veut nous faire gober Gérard Collomb.

Suivi par les services de renseignement depuis 2016 pour radicalisation, fiché « S » depuis l’été 2014, condamné à deux reprises en 2011 et 2015, pour des faits de droit commun, il avait été signalé comme dangereux après un déplacement dans plusieurs pays susceptibles d’être des terrains de formation au djihad. Il a de nouveau été signalé en 2017 pour ses relations avec la mouvance islamiste radicale.

Nous le savions, nous l’avons répété pendant toute la campagne présidentielle, la présidence Macron ne changerait rien à celle de Hollande en matière de terrorisme islamiste, d’acquisition de la nationalité, de droit du sol, d’islamisation, de submersion migratoire musulmane.

Fichés « S » et binationaux radicalisés, réseaux salafistes, rien n’a bougé. Lorsque Laura et Mauranne ont été égorgées à la gare Saint-Charles à Marseille en octobre dernier, rien n’a bougé. Il faut une volonté politique pour expulser les binationaux fichés « S », « entamer le bras de fer avec les pays d’origine notamment en agissant sur les fonds de développement mais aussi sur les transferts d’argent massifs qui sont envoyés dans ces pays-là par ceux de leurs compatriotes qui travaillent en France », comme le préconisait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle donnait samedi à notre journal. (Présent du 24 mars).

Le pire, dans l’indécence le disputant à l’incompétence, est venu de Christophe Castaner, secrétaire d’Etat du gouvernement et patron de LREM. 48 heures après les faits, il déclarait sur Europe 1 qu’il convenait d’accueillir en France les djihadistes de retour de Syrie, prétendant qu’une telle mesure permettrait « d’identifier le risque » ! On ne l’identifie déjà pas ou mal, la preuve. Nos services de sécurité sont dans l’incapacité de suivre tous les fichés « S ». C’est vrai qu’il n’y en a que 20 000 à surveiller…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2018

Trèbes : le retour du terrorisme islamique sur le sol français

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Quatre tués et une quinzaine de blessés depuis le vol de la voiture jusqu’à la prise d’otage dans le Super U. Pourtant surveillé par la police, Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 26 ans, n’était pas le « gentil voisin » que nous ont présenté les médias de propagande dans les débuts de l’affaire. Fiché « S » depuis 2014, il fut déjà condamné en 2011 pour port d’arme prohibée et en 2016 pour usage de stupéfiants.

Bien que délinquant et détecté pour islamisme, il aurait été naturalisé en 2015 !

Une situation qui reste difficile à comprendre ! Et une claque pour Gérard Collomb qui avoue : « nous l’avions suivi et pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. Il est passé à l’acte brusquement ». Bref, ce jeune homme a simplement « pêté les plombs ». C’est vraiment pas de chances pour les quatre victimes décédées : le passager de la voiture volée, un viticulteur de 60 ans, deux otages du Super U et le courageux lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, égorgé par l’islamiste.

Cité Ozanam où résidait Radouane Lakdim, les sympathies allaient plus plutôt à l’assassin qu’aux victimes.

Ainsi, des journalistes du Monde, ce journal qui voulait faire interdire les « Fake News », ont été pris à parti : « t’es journaliste, barre-toi ou je te casse les jambes » Même fin de non-recevoir pour des journalistes de BFMTV, France 3 et d’une télévision suisse italienne qui découvrent la réalité des zones de non-droit ! Mais attention : pas d’amalgame !

Salah Abdeslam : un état de droit qui se ridiculise ?, par Philippe Bilger

En suivant les débuts du procès correctionnel de Salah Abdeslam (SA) à Bruxelles, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée malsaine et de formuler une indécente interrogation.

Et si l’état de droit dans sa pureté, et à l’égard de certains, n’était pas une magnifique absurdité ?

SA comparaît pour une tentative de meurtre dans un contexte terroriste et possession d’armes à feu le 15 mars 2016 à Forest. Il sera arrêté le 18 mars à Molenbeek après une fuite de quatre mois (Le Figaro).

Aussi bien à Paris qu’en Belgique, depuis, il se tait et refuse de répondre aux questions. C’est son droit.

Il va d’autant plus en user que cela compensera, pour lui, le fait que par défaillance technique de son arme il n’a pu participer à l’ignoble tuerie parisienne. Il faut qu’il se rachète !

L’énorme appareil aussi bien pénitentiaire que pour ses transferts et sa comparution qui a dû être mis en place, par crainte qu’il échappe à la Justice et prive tous ceux qui attendent son procès bruxellois avant celui de Paris (courant 2019) pour les attentats du mois de novembre 2015, fait de lui paradoxalement le détenu le plus surveillé de France mais aussi le plus protégé.

On a déjà le sentiment d’un trop-plein, d’une surabondance de moyens et de précautions. Quelle importance cela lui donne ! La frénésie médiatique sur lui, quelle sombre satisfaction !

On est haletant dans l’attente de ses premiers mots alors qu’à l’évidence il va poursuivre dans ce mutisme qui le place en position de force et ceux qui le jugent, en situation de totale infériorité. Il va persévérer dans une attitude qui lui permet de gouverner et qui fait de l’ensemble de l’univers judiciaire ses obligés. Après avoir tout de même prévenu que son silence ne le rend pas coupable et s’en être remis à Allah !

Avec quelle délicatesse on tente de le faire parler mais on n’a eu droit qu’à cette profession de foi et à cette observation tactique !

Je ne doute pas qu’on va exceller avec une démarche processuelle toute de qualité, d’urbanité et de patience et que lui-même, en son for intérieur, se félicitera d’un état de droit si généreusement octroyé, avec des garanties qui le dorlotent sans qu’il les ait véritablement demandées. Comme s’il était un prévenu lambda. Sincèrement désireux de ne pas retomber dans l’horreur terroriste. Accordé aujourd’hui avec nos principes démocratiques.

Alors qu’il est demeuré le même et que sa haine est entière face à notre tendresse démocratique unilatérale.

On va rétorquer que le respect absolu de l’état de droit est une leçon qu’on va lui donner. Je n’y crois pas une seconde. C’est seulement une bonne conscience pour ceux qui vont être appelés à statuer sur des crimes au plus haut de la gravité.

Est-on assez naïf pour prêter à SA des sentiments admiratifs face à notre masochisme républicain qui s’acharne à lui prodiguer des grâces quand lui probablement, si un cataclysme se produisait, n’aurait pour seule obsession que de reprendre les armes contre nous ?

L’état de droit est une ascèse, un tour de force, un miracle dans de telles circonstances.

Je le répète : une absurdité magnifique.

L’humanisme même le plus combatif n’a pas d’autre choix. Mais, par pitié, qu’on cesse de se vanter comme d’une force de ce qui révèle de notre part, pour SA, une profonde faiblesse.

A ses yeux on se ridiculise. Peut-on une bonne fois pour toutes décider si c’est vraiment notre honneur ?

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Ouverture du procès du terroriste islamiste Salah Abdeslam en Belgique

05/02/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Le procès de Salah Abdeslam doit s’ouvrir ce lundi en Belgique. Le seul survivant des commandos jihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015 (130 morts) sera jugé pendant quatre jours au palais de justice de Bruxelles.

Au côté d’un complice, il comparaît pour sa participation présumée à une fusillade avec des policiers le 15 mars 2016 à Bruxelles, trois jours avant son arrestation. Ce jour-là, une équipe de policiers français et belges avait essuyé des tirs d’arme automatique en perquisitionnant un logement supposé vide, dans ce qui était présenté comme un acte de routine de l’enquête sur les attentats parisiens.

Trois policiers avaient été blessés et un jihadiste algérien de 35 ans, Mohamed Belkaïd, tué en faisant face aux policiers pour couvrir la fuite de deux hommes, Salah Abdeslam et Sofiane Ayari, également présents dans la planque.


Le procureur de la République François Molins prévient : “La menace terroriste reste à niveau élevé”

23/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 23 janvier, le procureur de la République de Paris a répondu aux questions d’Elizabeth Martichoux et d’Yves Calvi.

Un certain nombre d’éléments permettent de penser que quelque chose se préparait, on est confrontés à une menace qui a muté. Des gens pas connus des services de renseignement.

Il n’est pas exclu d’avoir des participations de femmes et de mineurs dans des combats terroristes. Il faut inventer des dispositifs de prise en charge des enfants qui ont vécu dans des conditions qui ne sont pas normales, qui ont assisté à des décapitations, qui voient des armes à la maison tous les jours.


Manifestation interdite : Génération Identitaire poursuit l’État !

Génération identitaire Manif Paris

Islamistes Attentats 321 MortsLa décision de la préfecture de police de Paris d’interdire la manifestation de Génération Identitaire « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » prévue le 25 novembre reposait sur un seul prétexte : le manque d’effectifs pour assurer le maintien de l’ordre public au regard des différents rassemblements devant se tenir en même temps dans les rues de la capitale.

Au prix d’une discrimination inacceptable, la préfecture a donc laissé se dérouler plusieurs manifestations politiques non déclarées ou déposées largement après la nôtre.

Génération identitaire Manif Paris 2Toutefois, contrairement à ce qu’elle prétendait jusque devant le tribunal administratif saisi en urgence d’une demande de suspension, l’administration disposait bel et bien d’importants moyens humains et matériels pour sécuriser l’événement.

Preuve en est le nombre de policiers et gendarmes dépêchés sur le lieu de rendez-vous afin de s’assurer que nul ne braverait l’interdiction (voir photos).

La faiblesse des effectifs policiers n’avait d’ailleurs jamais été évoquée lors des entretiens préparatoires avec la préfecture, tandis que le professionnalisme de notre service d’ordre était reconnu tant par les services de l’Etat que par le Juge des référés.

Génération identitaire Manif Paris 3La notification tardive de l’interdiction ne nous a pas permis d’informer correctement tous les sympathisants désireux de se joindre à l’événement, qui ont été bloqués et refoulés sans ménagement vers le métro.

Nos responsables ont même été empêchés de se rendre sur place pour appeler à la dispersion.

La volonté de l’État était clairement d’entraver au maximum notre action.

Cette attitude inadmissible ne peut pas rester sans suite.

C’est pourquoi nos avocats déposeront dans les prochains jours une requête devant le tribunal administratif afin de constater l’illégalité de cette décision abusive et d’obtenir de justes dommages et intérêts.

Communiqué de Génération identitaire

Tous dans la rue le 25 novembre à Paris : « Face aux islamistes : défendons l’Europe ! »

Islamistes Attentats 321 Morts15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ces dernières années, l’Europe est régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’Islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Nous n’oublions pas leurs victimes et n’accepterons jamais de vivre sous leur menace !

Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère, mais surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération Identitaire organise une grande manifestation à Paris. Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France. Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Toutes les informations sur l’événement Facebook

Xavier Raufer : “La réédition d’un acte comme celui du 13 novembre est pratiquement devenue impossible”

15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans après les attentats du 13 novembre, Xavier Raufer répond à ces deux questions : avons-nous rétabli la sécurité sur le sol français et avons-nous appris de nos erreurs ?

Il fait le point sur le sujet sensible des djihadistes de retour sur notre territoire.

Extrait :

Un 13 novembre est-il encore possible ?

Dans les mêmes circonstances, non. En Europe oui. Mais en France, en l’état, la réédition d’un acte comme celui du 13 novembre est très difficile à envisager. C’est pratiquement devenu impossible.
La police, les services et les gens compétents ont maintenant la recette. Ils savent quels sont les symptômes et les gestes préliminaires. Dès qu’un geste préliminaire est soupçonné, on peut y parer.
Ce n’est pas le cas partout en Europe.

En revanche, nous n’avons pas tiré toutes les leçons de ce qui s’est passé le 13 novembre.
Plus le temps passe, plus on se rend compte que cette opération était extrêmement sophistiquée, elle impliquait des dizaines de personnes différentes. Il y avait dans cette conspiration beaucoup de rôles différents pour beaucoup d’individus différents et plusieurs cercles concentriques avec chacun un niveau de connaissances différent. Il serait fort étrange que tout cela ait pu être monté par des demi-débiles qui un jour étaient au bistrot et le lendemain à la mosquée. C’est mon sentiment.
On peut s’interroger sur l’existence d’un commanditaire et sur sa nature.


Fettah Malki, l’armurier de Mohamed Merah

Fattih Malki armurier Merah

Nous avons eu la mère, nous avons eu le frère, voici maintenant un complice. Bien entendu il y a la présomption d’innocence. Mais quelle brochette de sinistres individus ! D’ailleurs Fettah Malki, l’armurier du tueur Merah, ne prétend pas être innocent. Son système de défense consiste simplement à soutenir qu’il est certes un malfrat et un trafiquant d’armes, mais pas un terroriste, et qu’il pensait que les armes serviraient à un braquage, un règlement de comptes, une fusillade laïque, en quelque sorte, pas à une tuerie islamiste.

Fettah Malki se présente simplement comme une « chance pour la France », selon la formule de 1985 du pas regretté du tout Bernard Stasi.

Malki débarque dans notre pays en 1993. L’intéressant individu va vivre, dans ce pays de cocagne, de « trafics plus ou moins légaux », pour parler comme un journaliste du Monde. Drogue, voitures volées, armes, attaque de passants et de touristes…

Il connaît bien les frères Merah, Mohamed et Abdelkader, même s’il compte quelques années de plus. Ils habitent tous les trois le quartier des Izards, une zone de non-droit située à Toulouse. C’est donc lui qui procure à Mohamed Merah l’arme de fabrication israélienne Uzi, et aussi le gilet pare-balles. Ce pistolet-mitrailleur est une arme courte et remarquable de maniabilité, qui peut être utilisée en arme de poing ou pour des tirs à l’épaule ou à la hanche. Même s’il existe dix millions de pistolets-mitrailleurs Uzi dans le monde, tous les Toulousains ne sont pas capables de s’en procurer. Fettah Malki, si.

C’est cette arme qui tuera les trois petites filles de l’école juive, ainsi qu’un professeur. Et c’est avec le gilet pare-balles de Fettah Malki sur le dos, que Merah affrontera les hommes du Raid.

Comme pour le « logeur » des terroristes de novembre 2015, la punition des complices est un enjeu capital, si l’on veut que les tueurs ne soient pas comme des poissons dans l’eau.

Malki risque au pire vingt ans de prison, dont il ne fera que dix, voire beaucoup moins, et il sortira alors libre, malgré ces cadavres de petites filles entre lui et nous.

Lors de son interrogatoire, Malki a lâché : « Je ne m’intéresse pas à la vie des gens. » C’est bien ce qu’on lui reproche. Grâce à Malki, Merah a donné en quelque sorte, en mars 2012, le signal du massacre des innocents, sur le territoire français.

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 26 octobre 2017

Dans la famille Merah, je demande la mère, par Caroline Parmentier

Merah mère

Chaque jour, le procès Merah a sa bombe. Celle de l’ancien patron du renseignement toulousain d’abord : un policier avait identifié le terroriste islamiste au milieu d’une douzaine de noms de djihadistes toulousains. Il a été ignoré car sa hiérarchie privilégiait la piste de l’extrême droite. Celle du patron des renseignements Bernard Squarcini sur tous les ratés de la DCRI dans cette affaire. Et celle de la mère de Mohamed et Abdelkader Merah qui multiplie les mensonges au tribunal. 

Abdelkader Merah est jugé pour complicité des sept assassinats dont trois enfants, commis par son frère. Le délinquant algérien, Fettah Malki, comparaît également pour avoir fourni des armes au tueur.

Zoulikha Aziri vêtue d’une djellaba beige et d’un foulard moutarde, sexagénaire sans emploi, vivant des allocations de la France, a scandalisé l’assistance, déclenchant la colère des familles de victimes par son hypocrisie et son aplomb. Elle a chargé son fils mort pour mieux disculper celui qui est encore vivant : « Abdelkader n’a rien à voir dans l’histoire qui s’est passée. » La mère d’Abdelkader et Mohamed Merah a tenu des propos invraisemblables, réécrivant l’histoire et gardant le silence sur un élément clef de l’enquête.

Si Mohamed était « un fou » selon sa mère (comme tous les terroristes islamistes selon nos experts, là on ne voit pas bien en quoi le discours de la mère Merah est si gênant…), Zoulikha Aziri a dépeint une image idyllique de son frère « Kader » « gentil à la maison » pratiquant « un islam normal » (ce qui n’a pas plu non plus aux sectateurs du pas-d’amalgame), quand des proches ont décrit sa violence et son prosélytisme salafiste. « C’est moi qui ai appris la religion, la prière à mon fils », « c’est moi qui l’ai envoyé en vacances et suivre des cours en Egypte », a-t-elle notamment affirmé.

En réalité tandis que Mohamed Merah séjournait au Pakistan, Abdelkader était allé parfaire sa connaissance du coran en Égypte, à l’instigation des têtes pensantes des réseaux djihadistes toulousains : Olivier Corel, les frères Clain et Sabri Essid. Pour Zoulikha Aziri, Olivier Corel, connu par les services antiterroristes comme l’« émir blanc » et claquemuré dans sa ferme d’Artigat, dans le Gers, n’est rien d’autre que « le vieux qui vendait des moutons, on allait en acheter chez lui ».

Sur son antisémitisme, rapporté notamment par l’ex-compagne de son fils aîné, elle lance : « Tous mes médecins sont juifs ». Une phrase qui provoque des ricanements dans la salle. Du moment qu’elle bénéficie du tiers payant.

Au final, la mère des frères Merah aura gardé le silence sur un point clef de la procédure : les connexions effectuées chez elle le 4 mars 2012, vers 23 heures, à une annonce postée par la victime (le premier militaire assassiné par Merah) sur le site Le Bon Coin pour vendre sa moto. Imad Ibn Ziaten avait précisé qu’il était militaire, un détail qui lui a été fatal.

« Il n’y avait personne chez moi, j’étais seule », affirme Zoulikha Aziri. Elle reconnaît qu’Abdelkader était bien chez elle vers 19 h 30, mais affirme qu’il n’est resté que 20 minutes avant de partir et dit ne pas avoir vu Mohamed. Les policiers n’ont jamais pu établir qui des deux frères s’était connecté à cette annonce.

« Qui était derrière votre Freebox ? », demande le président.

« Y’avait personne, j’étais seule, y’avait personne ! (…) Peut-être ils se trompent les techniciens. »

Une proche de la famille Merah a raconté mardi à la barre que Zoulikha Aziri lui avait dit juste après les attentats être « fière de son fils pour avoir mis la France à genoux ».

Caroline Parmentier

Article paru dans le quotidien Présent

Terrorisme : pour J. K. Rowling, l’auteur d’Harry Potter, l’islam n’y est pour rien !

Rowling

13/10/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : On ne lui demandait rien, à J. K. Rowling, mais l’auteur de la série des Harry Potter n’a pas pu s’empêcher d’intervenir… pour dédouaner l’islam de toute responsabilité criminelle dans la campagne djihadiste de l’Etat islamique !

Après la tuerie de Las Vegas, sur Twitter, la chanteuse américaine Ariana Grande a demandé un contrôle plus strict des armes. « Et pas un contrôle plus strict de l’islam radical après l’attaque de votre concert à Manchester ? », lui a renvoyé un internaute, en référence à l’attentat-suicide du 22 mai dernier, revendiqué par l’Etat islamique, qui a fait 22 morts et plus d’une centaine de blessés.

C’est là que J. K. Rowling est intervenue :

« L’islam ne tue pas les gens. Des gens tuent des gens. »

En janvier 2015 déjà, après le massacre commis par les frères Kouachi à Charlie Hebdo, l’auteur de Harry Potter avait signalé que le « soi-disant (sic) terrorisme islamiste » avait tué bien plus de musulmans que de chrétiens.

D’ici à ce que Pouillard devienne une école coranique…

Danièle Obono (France Insoumise) ose un parallèle entre la Manif pour Tous et…le terrorisme islamique

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 7 octobre dernier, la députée de la France Insoumise Danièle Obono était l’invitée de France Info. Celle-ci a osé faire un parallèle entre la Manif pour tous… et le terrorisme islamique :

Est-ce qu’il y a des personnes qui, au nom de leur religion, au nom d’une idéologie réactionnaire et discriminante, oui ! (…) Toutes les religions. De l’islam, du christianisme… je vous rappelle qu’il y a quatre ans (…) il y a eu des dizaine de milliers de personnes qui sont descendues dans la rue au nom de leur religion, pour s’opposer à une loi qui a finalement été votée.


En Belgique, des repris pour terrorisme sont embauchés sans souci

07/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
Selon le média VTM Nieuws, un détenteur de la nation belge de retour de Syrie a été engagé pour devenir conducteur de train technique pour Infrabel.

Le hic, cette embauche aurait eu lieu quelques semaines à peine après un procès au cours duquel il avait écopé de trois ans de prison avec sursis dans un dossier de terrorisme.