Tag Archives: terrorisme islamiste

La lutte antiterroriste très insuffisante, par Francis Bergeron

La commission d’enquête du Sénat sur nos moyens de lutte antiterroriste a publié mardi son rapport. Elle a rencontré 49 autorités et experts dans les domaines judiciaires, militaires, informatiques, diplomatiques, politiques, etc., et effectué quatre déplacements. La rédaction du rapport conclut six mois d’enquête, et aboutit à 63 propositions très concrètes. Certaines d’entre elles ont certes été mises en œuvre depuis lors ; d’autres sont symboliques. Mais le rapport met aussi le doigt sur de graves lacunes, des manques, des insuffisances.

La première de ces lacunes, celle qui paraît la plus évidente, la plus choquante, c’est qu’à ce jour le salafisme ne figure toujours pas parmi les courants et associations répertoriés comme sectaires. On ne parle même pas d’interdiction, on parle simplement d’identification de ce courant salafiste comme ayant des pratiques qui conditionnent les individus et altèrent leur libre arbitre. Malgré l’arsenal législatif sur les dérives sectaires, bâti lors d’affaires du type Scientologie ou Moon – des sectes qui n’ont jamais tué personne, quoi qu’on puisse penser de leurs méthodes d’embrigadement –, le salafisme n’est même pas placé sous ce type de surveillance. La proposition 46 du rapport demande d’« inscrire le salafisme sur la liste des dérives sectaires de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ». Ce qui paraît la moindre des choses. Mais il serait encore plus simple d’interdire purement et simplement les mouvements et de fermer les mosquées se réclamant du salafisme. Le rapport du Sénat ne le préconise pas. De même, alors que le salut fasciste est interdit et sanctionnable pénalement (comme la quenelle de Dieudonné !), le « Allah Akbar » des terroristes ne l’est pas. Le rapport ne préconise rien dans ce domaine.

Modération des condamnations, lors des premières années

En ce qui concerne le retour massif des djihadistes et de leurs familles des zones anciennement sous contrôle de Daesh, les propositions 31 et suivantes prévoient que soient vraiment appliquées les dispositions permettant la déchéance de nationalité des binationaux, et que les mineurs rentrés soient suivis jusqu’à leur majorité. Là aussi, l’étonnant est que ce ne soit pas déjà le cas.

Ce rapport et ses 63 propositions constituent donc un bon état des lieux de l’organisation et des moyens de la lutte antiterroriste, mais les deux rédacteurs auraient pu – auraient dû – aller plus loin.

Reste le casse-tête des procès pour terrorisme, qui représentent un volume énorme d’affaires, et des libérations massives qui s’annoncent : 47 % des terroristes actuellement incarcérés en France seront libérés d’ici 2020, et plus de 80 % d’ici 2022. Il y a eu la modération des condamnations, lors des premières années de la vague terroriste, et il y a les remises de peine. On sait déjà qu’une grande partie de ces tueurs sont décidés à poursuivre leur lutte. Les lois ne sont pas rétroactives (sauf pour Touvier…), ce qui fait craindre une recrudescence de meurtres islamistes à partir de ces années-là.

D’où l’importance de la question des déchéances de nationalité et des expulsions. Sous Sarkozy, puis à l’époque de Valls, ces perspectives avaient indigné et mobilisé la gauche. Quelques centaines d’assassinés plus tard, elles font à peu près consensus.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Alain Marsaud : Le terrorisme face à la police de la pensée

11/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
A chaque attentat, les journalistes utilisent de plus en plus d’éléments de langage dignes de la novlangue, pour habiller la réalité violente qu’ils refusent de voir et de montrer. Dans leurs sillages, les hommes politiques adoptent les mêmes codes, quitte à faillir à leur mission de protection des populations. La société développe la culture de l’excuse et des circonstances atténuantes pour les coupables, laissant souvent sur le bord de la route de la bienpensance, les vraies victimes des attentats.

Quelques jours après le nouveau drame survenu à Marseille, Alain Marsaud, sans langue de bois, revient sur le véritable déni de réalité des acteurs politico-médiatiques.


Frères Ramadan : la gauche n’a pas honte, par Caroline Parmentier

On mesure aujourd’hui notre chance d’avoir hérité des frères Ramadan. L’un est en prison pour viol, l’autre est soupçonné de soutien au terrorisme islamiste.

L’étau se resserre autour des frères Ramadan qui ont eu pignon sur rue en France et que les islamo-gauchistes, du Monde à Mediapart, nous ont si longtemps vendus comme des personnalités intéressantes, couvertes de titres honorifiques, docteurs ès sciences islamiques, phares de la pensée d’un islam progressiste, prédicateurs charismatiques et saints hommes.

Le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Economie et des Finances ont pris 17 arrêtés le 15 juin dernier pour geler les avoirs de personnes liées au terrorisme, parmi lesquels Hani Ramadan, dans le cadre d’un article du Code monétaire et financier visant « les personnes physiques ou morales, ou toute autre entité qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme, y incitent ou y participent ».

Le Monde et Edgar Morin

En septembre 2002, Le Monde publiait une tribune signée Hani Ramadan, défendant l’application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Le Monde n’en a rien perdu de sa superbe, personne ne lui rappelle ce haut fait de gloire. Le prédicateur et imam avait ensuite été licencié de son poste d’enseignant de français par le gouvernement genevois après la publication d’un livre où il faisait l’apologie de la lapidation et où il affirmait que le sida était une punition divine. Hani Ramadan a été expulsé de France vers la Suisse en avril 2017, après avoir fait l’objet d’une interdiction administrative. Voici comment le présentait alors le ministère de l’Intérieur : « Il a dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l’ordre public sur le sol français. »

On n’entend plus cette vieille crapule marxiste d’Edgar Morin, coauteur de livres avec Tariq Ramadan, qui avait tenté une tribune de soutien dans Mediapart juste après l’arrestation de son ami. Il s’est gravement compromis avec une famille de prédateurs dangereux. Curieusement, dans les réseaux sociaux la proximité entre l’islamiste violeur et celui qui a toujours combattu les valeurs occidentales sous couvert de communisme et aujourd’hui d’islamo-progressisme, s’estompe. A l’évidence on travaille actuellement à sauver la e-réputation d’Edgar Morin, belle figure d’intellectuel de la gauche extrême.

L’affaire Tariq Ramadan, outre la tartufferie du « porc » et le lien entre ses positions religieuses et son mode de fonctionnement avec les femmes, est révélatrice de l’antisémitisme haineux des Ramadan et de leurs soutiens, qui déferle à gros bouillons sur les réseaux sociaux sans qu’aucune autorité politique et morale ne s’en émeuve. On y parle alternativement « des juifs » ou « des sionistes », cela ne fait aucune différence. Les victimes de Tariq Ramadan sont des « putes juives » et « l’instrument du mal et du complot sioniste ».

Sur sa note de blog publiée mardi soir, Hani Ramadan, égal à lui-même, estime que c’est le Premier ministre israélien « Benjamin Netanyahu qui devrait être interdit de séjour en France, et que ce sont les comptes de l’Etat d’Israël qui devraient être bloqués ».

Edgar le frotteur

Extrait du livre d’Edgar Morin, Mon Paris, ma mémoire : « J’empruntais donc le métro matin et soir. Je prenais le matin le métro à la station Ménilmontant, direction Porte-Dauphine, pour me rendre au lycée, et rentrais le soir par la station Anvers, direction Nation. A l’aube, les wagons étaient bondés. Il fallait souvent pousser et savoir s’infiltrer pour y pénétrer. On y était serrés comme des sardines. Parfois, le hasard, que je provoquais quelque peu, me plaquait tout contre une croupe émouvante. C’est plus tard, quand j’eus dix-sept-dix-huit ans, que j’osais parfois caresser un bel oméga qui provoquait en moi le frisson cosmique. Si la croupe ne se rebellait pas, nous restions, le temps de quelques stations, en communion sidérale, jusqu’à ce que l’un des deux corps s’arrache à l’autre, arrivé à destination. »

Décidément, il avait plus d’un point commun avec Ramadan.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 21 juin 2018

Le Colonel Beltrame assassiné par le terrorisme islamiste ? On exagère !, par Philippe Bilger

Mélina Boughedir, dont la défense tellement prévisible et usée jusqu’à la corde ne pouvait pas convaincre, a été condamnée à la perpétuité par la justice irakienne pour son association avec Daech. Comme d’habitude, ses avocats s’indignent et relèvent appel de cette décision. Comme d’habitude, les mêmes voix critiques à l’égard de la rigueur nécessaire de notre justice ordinaire s’émeuvent de la sévérité sanctionnant l’implication dans le terrorisme islamiste. Comme d’habitude, on feint de confondre les crimes et les délits, une triste et déplorable banalité de notre pays, avec le caractère atypique des monstruosités terroristes.

Et on oublie tout et on n’apprend rien.

Nous ne sommes pas éloignés de Montfermeil malgré les apparences.

Qu’on me permette une comparaison avec la Recherche de Marcel Proust. Elle n’a rien d’offensant. Le duc de Guermantes se réjouit de partir pour une soirée prometteuse quand on lui annonce à plusieurs reprises que son cousin est au plus mal et que cela empire. Le duc rejette ces annonces avec désinvolture pour que son désir de fête ne soit pas gâché. Enfin on lui fait part de la mort de son cousin. Et le duc : “Il est mort ! Mais non ! On exagère, on exagère !”.

A Montfermeil, il me semble que les trois élus Front de gauche qui ont considéré comme une provocation le fait d’indiquer que le Colonel Beltrame avait été “victime du terrorisme islamiste” en donnant son nom à un parvis, sont tombés dans le ridicule et l’indécence proustiens (RT France).

Le maire Xavier Lemoine n’a pas attendu les crimes du terrorisme islamiste pour alerter lucidement sur les potentialités dangereuses dans certaines cités de la coexistence entre des musulmans de plus en plus en autarciques et des habitants de plus en plus inquiets. Il a répondu qu’il s’agissait d’une “réalité factuelle” ce qui est une évidence puisque le Colonel Beltrame a bien été assassiné dans le Super U de Trèbes, le 23 mars 2018, par un tueur islamiste.

Il paraît que Robert Ménard avait déjà rendu hommage à Béziers au Colonel Beltrame en mentionnant la culpabilité du terrorisme islamiste. Pour le Front de gauche, cela aurait suffi pour discréditer le libellé de Montfermeil ! C’est absurde. Un jour Robert Ménard dira qu’il peut faire beau en été et on dira qu’il neige !

Il est pitoyable après tant de crimes commis par le terrorisme islamiste depuis les massacres Merah jusqu’aux plus récents qui ont endeuillé la France, de continuer à discuter ainsi du sexe des anges en développant ce sempiternel argument sur le risque d’amalgame. Alors que c’est le contraire qui se produira si on ne se réfugie pas dans l’hypocrisie.

C’est en nommant précisément le terrorisme islamiste – forcément visible, monstrueusement ostensible : il a fait mourir au nom d’un islam sanglant et haineux – qu’on parviendra à sauvegarder la concorde avec la majorité de musulmans français qui, s’ils ne protestent pas assez, ne sont pas complices de ces horreurs. Cibler clairement le mal, c’est sauver le bien.

Ces trois élus du Front de gauche, dans une France qui déjoue des attentats mais a peur d’être frappée à nouveau, s’abandonnent par idéologie et complaisance à une irresponsabilité délétère.

Je n’ose imaginer le sombre contentement qui aurait été le leur si on avait dû apposer pour une tuerie une plaque incriminant le FN, les Identitaires ou, pourquoi pas ?, le fascisme. Ils n’auraient pas eu l’ombre d’une réticence.

Que fallait-il graver à Montfermeil ? Le Colonel Beltrame assassiné ? Le Colonel Beltrame victime ? Le Colonel Beltrame tué par mégarde ? Le Colonel Beltrame exécuté à cause d’une déviation de l’islam ? Le Colonel Beltrame qui a eu tort d’agir comme un héros ? Le Colonel Beltrame qui n’a pas su dialoguer ?

Tout cela est infiniment saumâtre et nauséabond.

Quand on proclame que le Colonel Beltrame a été victime du terrorisme islamiste, on n’exagère pas.
La République énonce une tragique vérité.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

D’ici l’an prochain, une quarantaine d’individus condamnés pour terrorisme devraient sortir des prisons françaises

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Nous avons déjà parlé du problème des « revenants », ces musulmans partis faire le djihad en Syrie et Irak, et de retour sur le territoire national, constituant autant de bombes à retardement mettant en danger des centaines voire des milliers de vies françaises.

Le procureur François Molins vient d’évoquer le problème des « sortants », ces musulmans condamnés pour terrorisme, qui auront d’ici peu purgé leur peine, et qui seront donc libérés. Soit 25 personnes en 2018, 17 en 2019, et 22 en 2020, et 47 chaque année de 2021 à 2023.

Une réalité effrayante face à laquelle les autorités de la République semblent être totalement démunie. Le procureur Molins a ainsi évoqué sans convaincre une « surveillance accrue ».

Vu sur Twitter

Attentat de Liège : «La Belgique est le pays le plus touché par la radicalisation islamiste»

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Marc Trévidic : « Le moteur du terrorisme islamiste est la haine du Français »

« Il y a une spécificité du terrorisme islamiste c’est la haine du Français, la haine du mécréant, la haine d’une jeune femme que l’on n’estime pas assez habillée. »

L’ancien juge antiterroriste qui a eu face à lui avant leur passage à l’acte, Adel Kermiche l’égorgeur du père Hamel en 2016 à Saint-Etienne du Rouvray, ainsi que Larossi Abballa qui a assassiné le couple de policiers de Magnanville sous les yeux de leur fils de quatre ans, déclare qu’il faut d’abord utiliser les moyens légaux existants et bien les utiliser, avant de se lancer dans de nouvelles mesures qui sortent du droit, inapplicables et contre-productives : « Avec des moyens un peu plus étoffés on peut détecter les éléments de radicalisation. »

Dans un récent sondage Elab, les Français ne sont pas de cet avis : 80 % d’entre eux sont pour l’expulsion des étrangers fichés S, 77 % pour interdire le retour des Français partis se battre en Irak et en Syrie et 74 % pour la rétention administrative des fichés S les plus dangereux.

« La réponse est évolutive » assure Marc Trévidic. « Dès qu’on détecte quelqu’un que l’on considère dangereux, il faut la capacité de mettre le paquet. On se rend compte souvent, a posteriori, qu’il y avait des éléments qui auraient dû nous mettre la puce à l’oreille. Avec des moyens un peu plus étoffés, on a peut-être des chances de les arrêter avant et cela reste dans notre système de droit », estime le désormais premier vice-président au tribunal de grande instance de Lille.

Marc Trévidic a commenté la proposition de Nicole Belloubet, ministre de la Justice, qui souhaite la création d’un parquet national anti-terroriste, précisant qu’il fallait décentraliser ce parquet et créer impérativement des antennes en province où les magistrats de terrain auraient des contacts avec les policiers et les agents de renseignements de terrain : « Aujourd’hui tout remonte à Paris. La DGSI c’est le même problème. Ils ont des agents sur le terrain qui font des rapports qui sont lus une semaine après à Levallois. »

La France est aujourd’hui le pays d’Europe le plus ciblé par l’Etat islamique avec 245 victimes. Un pays miné par la haine de la France en effet, entretenue par des décennies d’idéologie anti-raciste et de repentance portée par le ministère de l’Education nationale, les médias et les gouvernements, sur lesquelles le communautarisme islamiste fait son lit dans nos banlieues et nos quartiers.

Article paru dans Présent daté du 22 mai 2018

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Pendant que la France était sommée de chanter « Mercy », il criait Allah Akbar et poignardait quatre personnes

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

Un jeune homme de 29 ans est mort.

Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

Anne Hidalgo ?

Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés.

Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaque au couteau par un islamiste à Paris: “Nommer l’ennemi fait partie de la bataille”, affirme Patrick Pelloux

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Pelloux, urgentiste et ancien chroniqueur à Charlie Hebdo, était ce dimanche soir l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV.

Il a réagi au choix du gouvernement de ne pas qualifier d’”islamiste” l’attaque terroriste qui a frappé Paris ce samedi soir, en la personne de Khamzat Azimov, qui a tué une personne et en a blessé quatre autres à l’arme blanche dans le quartier de l’Opéra, avant d’être abattu par la police.

La première chose, c’est la sémantique. Dire que nous avons un problème avec l’Islam radical, pour savoir comment doit évoluer cette religion et comment réagir par rapport à ces attentats.


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Douglas Murray : «Le terrorisme islamiste est un problème importé»

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Le Colonel Arnaud Beltrame sur le chemin de la fierté retrouvée

Au début du génie européen se trouve l’héroïsme. L’héroïsme de l’Iliade et l’odyssée, du guerrier et du navigateur et l’héroïsme prométhéen du voleur de feu aux dieux.

Nulle part ne règne la vile soumission. La religion judéo-chrétienne l’introduira avec une autre forme d’héroïsme, celle des martyrs souffrant pour la nouvelle foi. Mais nul n’a jamais été béatifié pour avoir tué des infidèles. Respecté certes admiré parfois mais sans rechercher la sainteté par la violence.
C’est pourquoi nous avons de vrais héros alors qu’ils n’ont que de faux martyrs.

« Le guerrier n’est pas grand parce qu’il tue, il est grand parce qu’il meurt. » Voilà le fondement de notre civilisation que le lieutenant colonel Beltrame a eu l’occasion, historique de nous rappeler.

Et c’est parce que notre peuple est fier de lui qu’il peut redevenir fier de lui même, car bon sang ne peut mentir et il est de notre race française du sang versé pour la patrie au delà des différences d’origines. Cette fierté retrouvée qui dépasse le fatalisme et la compassion marque sans doute un tournant dans la lutte contre les terroristes venus d’un certain islam.

Certes le gouvernement comme les médias embarrassés tentent de s’accrocher à leurs discours idéologiques déconnectés des réalités. Résilience, pas d’amalgame etc… Mais ça ne passe plus.

Les radicalisés et connus comme tels doivent pour les étrangers être immédiatement expulsés comme les bi-nationaux déchus de leur nationalité française ou mis en détention administrative pour les Français. Il faut de toute façon préserver notre sécurité. Et si nos lois ne peuvent faire face, il faudra en voter d’autre.

La démocratie sera-t-elle en danger ? Certes pas, en tout cas moins que la France et les Français. Mais ceux qui vénèrent la démocratie, idole creuse, sans aimer la France, vont devoir se faire une raison.

La patrie est de retour. Ce sont les terroristes et les islamistes qui l’auront réveillé. Le sacrifice d’un seul aura été le grand éveilleur de notre peuple et ce que Dominique Venner n’a pas réussi dans son suicide, le colonel Beltrame l’aura réalisé dans le sien.

Raoul Fougax

Article paru sur le site Metamag

Arnaud Beltrame – Union d’un jour débats de toujours, par Jean-Gilles Malliarakis

C’est une chose magnifique que l’union nationale. Quand elle nous rassemble, au-delà des étiquetages, elle ne doit pas se ternir de querelles subalternes. Profitons-en pour rappeler que dans les occasions précédentes les Français ont témoigné, trop brièvement mais au-delà des incertitudes ravageuses, combien nous devons avoir confiance, sinon dans nos politiques, encore moins dans nos technocrates, mais dans notre police, nos services de renseignement, notre gendarmerie, notre armée.

Car en ce 28 mars, cinq jours après l’attentat de Trèbes c’est la France unanime qui rend hommage, avec émotion, à l’héroïsme du lieutenant-colonel Beltrame. En même temps, l’unanimité nationale entend aussi s’investit sans véritable exception autour des victimes de l’attaque de Trèbes du 23 mars comme de Mireille Knoll, assassinée la veille.

Commençons, avec ce cas, à évoquer, hélas, les choses qui fâchent. Sans nous engouffrer dans aucune polémique, malsonnante dans le contexte, reconnaissons, à propos de l’horrible meurtre dont celle-ci a été la victime, que le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb n’a pas fini de nous surprendre. Il nous certifie, en effet, que son assassin n’était “pas du tout radicalisé”.

Son inspiration ne fait pourtant guère de doute, son complice l’ayant entendu crier le rituel “Allahou akbar”.

Or, ce qui montre le peu de sérieux de notre ministre, c’est précisément l’argument qu’il invoque : Yacine M., selon lui, ne doit pas être considéré comme un islamo-terroriste puisqu’il compte, nous précise-t-on, 22 à 24 inscriptions au TAJ, traitement d’antécédents judiciaires.

Islamiste ? “Pas du tout. Lui, ‑ à entendre le locataire de la place Beauvau – c’était le profil petit voyou de quartier qui allait faire des rapines.”

Mais précisément, cher Monsieur le Ministre, ci-devant maire de Lyon, vous devriez le savoir : c’est dans ce vivier de la délinquance ordinaire que se recrutent les plus acharnés des djihadistes, endoctrinés dans les prisons, après avoir été dressés contre la France dans les écoles de la République.

Cela se manifeste dans le cas de Yacine M.

Cela se retrouve exactement dans le cas de Radouane Lakdim.

Tristes débats, pauvres divisions : les uns veulent à tout prix ménager ce qu’ils considèrent comme la deuxième religion du pays. Pour eux, sans doute, les assassins ont quelque chose à voir avec le protestantisme. Pour eux il ne convient pas de voir en face l’existence d’un antisémitisme musulman dans les banlieues.

Le philosophe Robert Redeker observe enfin que “l’unanimisme dans la célébration ne doit pas cacher – comme elle le voudrait pourtant – que le geste héroïque de ce militaire met notre culture bien mal à l’aise. J’imagine le président de la République tourmenté : comment peut-on célébrer à la fois Mai 68 et Beltrame ? La réponse est évidente : en occultant quelque peu les motivations de son acte héroïque, en insistant sur les valeurs consensuelles, d’une généralité un peu vide, plutôt que sur ce qui les fonde. En présentant devant les masses un tour de passe-passe semblable à celui auquel se livrent les officiels lorsqu’ils proclament que les soldats de la Grande Guerre sont morts pour la paix, pour la réconciliation entre les nations, pour des valeurs, alors qu’ils sont morts pour la France, pour la patrie…”

Essayons, autant que possible, de leur arriver à la cheville.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Terrorisme islamiste : la DGSI avait invité l’islamiste Lakdim à prendre un rendez-vous

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fiché S depuis 2014, le djihadiste, responsable de la mort de 4 personnes, avait été destinataire d’une lettre de convocation, au mois de mars. Il était invité à convenir d’une date pour passer un entretien d’évaluation par le service du renseignement intérieur.

On peut s’étonner de ce que ce service ne soit pas plus directif lorsqu’il veut s’entretenir avec un homme dangereux. On peut même se demander si cette gentille convocation n’a pas précipité le passage à l’acte de l’individu.

Rappelons que, bien que suivi par la DGSI depuis mars 2013, les services de police n’avaient pas identifié ou démontré de volonté, chez Radouane Lakdim, de perpétrer des actes violents. Il avait tout de même été prouvé son attrait pour l’islam radical et sa fréquentation d’un individu condamné pour apologie du terrorisme.

En finir avec le terrorisme islamiste

Nous sommes en guerre contre le terrorisme », ne cessent de répéter les porte-paroles de l’oligarchie. Mais au-delà de ces propos incantatoires, rien n’est fait qui soit à la hauteur de cet enjeu guerrier. Pour Ligne droite il convient de commencer par stopper toute nouvelle immigration, de contenir l’islam hors de l’espace public et de retrouver la fierté de ce que nous sommes. Ce n’est que sous ces trois conditions que toutes les mesures répressives qui sont à amplifier considérablement pourront produire pleinement leurs effets bénéfiques et ramener la paix dans notre pays.

Prendre la mesure de l’enjeu

Les attentats islamistes se multiplient. Variant les méthodes, les cibles et les lieux, ils reviennent maintenant de façon lancinante dans l’actualité au point d’introduire la peur et l’horreur au cœur de la vie quotidienne des Français. Face à ce fléau, les dirigeants de notre pays semblent chercher avant tout à éviter les amalgames, à occulter la dimension islamique du problème et à laisser croire qu’ils agissent efficacement.
Nous sommes en guerre contre le terrorisme, répètent-ils à l’envi, comme si cette affirmation pouvait suffire à écarter la menace. Mais la formule est révélatrice par elle-même de la crainte du système d’affronter la réalité, car c’est à un ennemi qu’on fait la guerre, pas à une méthode de combat. En 1940, les Britanniques faisaient la guerre aux Allemands, pas aux bombardements. En refusant ainsi de désigner clairement l’ennemi, la classe politique et médiatique s’interdit de prendre la juste mesure de la menace et de définir les meilleurs moyens de la contrer.

Désigner l’ennemi

Ligne droite estime donc nécessaire d’affirmer clairement qu’une fraction du monde musulman, qu’on peut qualifier d’islamiste, mène contre nous une guerre sans merci avec l’arme du terrorisme. Aussi, les djihadistes ne sont-ils pas, comme on le répète souvent aux Français, des cas marginaux, pathologiques, voire psychiatriques. Quel que soit leur niveau d’éducation, ce sont des hommes de conviction, déterminés à se battre pour leurs croyances et, ce qui n’est pas rien, à mourir pour elles. Il est donc absurde de penser qu’on pourra les déradicaliser avec quelques cours sur le vivre ensemble ou les droits de l’homme.

Par ailleurs, ces combattants ne sont pas des individus isolés. Ils vivent au sein de la population islamique installée sur notre sol et s’y trouvent, tels les révolutionnaires de Mao Tsé-toung, comme des poissons dans l’eau. Certaines études indiquent en effet qu’environ un tiers des musulmans présents en France partagent leurs convictions islamistes. Et si l’écrasante majorité d’entre eux n’est pas prête à passer à l’acte, certains n’hésitent pas à aider les djihadistes, à les équiper et à les protéger.
Dès lors, le problème prend toute sa dimension : la France doit faire face à une population de plus de deux millions de personnes qui engendre et protège des individus prêts à commettre des actes barbares contre son peuple.

Stopper l’immigration

Or l’islamisme est le produit naturel de l’islam et la présence envahissante de ce dernier est la conséquence directe d’une immigration massive et incontrôlée qui se développe depuis plusieurs décennies sur notre territoire. Une immigration plus active que jamais qui apparait maintenant comme l’une des principale cause de la montée du terrorisme islamique. Aussi Ligne droite considère-t-elle comme essentiel de prendre une mesure de sauvegarde à la hauteur de la menace et de stopper toute nouvelle immigration, principalement en provenance des pays musulmans.

Retrouver la force et la fierté

Pour autant, il ne suffit pas d’empêcher le danger de se développer, il faut également traiter le djihadisme déjà présent sur notre sol. Un djihadisme qui se nourrit d’abord du mépris que ressentent les islamistes à l’égard de la France et des Français qu’ils jugent faibles et décadents. Aussi un renouveau de notre pays changerait-il la donne. Si les Français célébraient à nouveau leurs valeurs, s’ils retrouvaient la fierté de ce qu’ils sont et la force de défendre leurs intérêts, ils inspireraient à nouveau le respect et beaucoup d’immigrés chercheraient à s’assimiler plutôt qu’à haïr la France. Le retour à une nation forte et fière, enracinée dans son identité, est pour Ligne droite la deuxième condition de la victoire contre les islamistes.

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Nicolas Dupont-Aignan : « Le sang des héros ne peut cacher la démission de l’Etat face à l’islamisme »

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La compagne de Radouane Lakdim dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts

27/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’information a été confirmée hier : la compagne de l’assaillant djihadiste Radouane Lakdim, placée en garde à vue vendredi après les attentats du super U qui ont fait quatre morts dans l’Aude, est connue de services de police comme islamiste radicale. Cette jeune femme de 18 ans, qui avait déjà fait parler d’elle auparavant pour des affaires de droit commun, est « fichée S » depuis 1 ans, a indiqué une source proche de l’enquête à LCI.

Elle était suivie par la DGSI pour son profil islamiste, très actif sur les réseaux sociaux : « Elle s’est dit sympathisante E.I sur Facebook ». Toutefois, son signalement se situe plutôt dans le « bas du spectre » des 12.000 fiches S émises actuellement pour de l’islam radical. Tout en affirmant n’avoir rien su des projets de Lakdim, cette convertie a cependant raconté lors de sa garde à vue être pour le djihad armé et qu’elle considérait normal que Daech venge ses « frères » tués par l’armée française en Syrie ou en Irak.

Elle a ensuite dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts lors des attaques de vendredi.