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Sœurs Djihad

Les Sœurs – Les Femmes cachées du jihad (épisode 1)

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après Les Sœurs, produit par France 24 et Envoyé spécial, la série Les Femmes cachées du jihad poursuit l’exploration de la nébuleuse djihadiste. Voici le premier des sept épisodes chocs sur les « sœurs » de l’Etat islamique, réalisé par France 24 en partenariat avec Slate. D’une durée de 9 mn, il explique comment on devient « une sœur de la “Dawla“ ». L’équipe a fait appel à « Marie », une fausse « sœur ». Elle entre en contact avec les recruteurs du djihad. A l’autre bout du fil, via Telegram, le célèbre Omar Omsen…

Goldnadel

Gilles-William Goldnadel : « Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs de l’islam radical »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par le FigaroVox après les derniers assassinats islamistes à Londres, Gilles-William Goldnadel réitère qu’on ne vaincra pas un ennemi qu’on n’ose pas nommer. Cela vaut pour la Grande-Bretagne, mais cela vaut aussi pour la France. Extraits du texte de celui qui est aussi secrétaire national du CNIP en charge de la Justice.

A quoi bon ? Il est des jours où l’on se demande pourquoi rabâcher, remâcher, ressasser les mêmes choses. Prenez le dernier attentat sur le London Bridge. Dans quelques jours, beaucoup d’eau aura passé sous les ponts endeuillés. Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs trop vite oubliés de l’islam radical.

À telle enseigne , qu’ainsi que je le notais dans une précédente chronique, par la grâce de l’idéologie de l’occultation-diversion, les questions qui la fâchent n’ont pas été posées durant la campagne électorale, nonobstant le nombre des martyrs de France d’un terrorisme qui continuait de la frapper implacablement.

[…] Pour l’heure, Emmanuel Macron semble avoir trouvé la martingale idéale. Jeune, moderne, séduisant, optimiste, notre Obama blanc à la poigne ferme et au sourire éclatant a suspendu tout sens critique d’un monde médiatique qui lui tend un miroir complaisant. Il peut tout se permettre, même défier le politiquement correct. Il navigue par beau temps sous pavillon de complaisance journalistique. Lui peut ramener de la pêche au gros du Comorien, la lourde plaisanterie n’est strictement interdite qu’à la Marine nationale.

[…]

Pendant que la première ministre britannique n’hésitait pas à mettre en cause « l’idéologie malfaisante de l’islamisme radical » et « l’excès de tolérance » à son endroit, notre président Macron se contentait des phrases gentiment creuses dont il a la magie, en évoquant classiquement « une tragédie » donc il se gardait bien de révéler l’identité de l’auteur prolifique.

Comment pouvoir espérer, dans ce cas, voir la partie la plus modérée de l’Islam se démarquer franchement de sa frange radicale, si au sommet de l’État nul ne lui indique ni le nom ni l’adresse ?

Mais quand le nouveau chef de l’État s’essaye à expliquer les causes du phénomène – toujours sans le nommer –, c’est pire encore. Ainsi le 29 mai : « Les terroristes prospèrent sur la misère. Lutter contre le terrorisme… C’est promouvoir l’éducation, s’engager pour le développement. »

Nous sommes ainsi au cœur du syndrome de la victimisation de ce terrorisme sans nom. Au cœur de la maladie psychologique occidentale moderne. D’abord pour ce qu’elle dit d’inexact : Ben Laden était un milliardaire. Les auteurs du 11-Septembre étaient des fils de famille saoudiens. Coulibaly revenait avec sa fiancée de villégiature à Saint-Domingue. L’égorgeur du prêtre Hamel était issu d’une famille cultivée et n’était pas un cas social.

Ensuite et surtout pour ce qu’elle ne dit pas de la haine islamique radicale pour les juifs et les chrétiens et de la haine pathologique pour les blancs, les Occidentaux, les Français, tous évidemment racistes et post-pétainistes, évidemment coupables de crimes coloniaux contre l’humanité ; bacille de la haine cultivé dans les éprouvettes des laboratoires masochistes islamo-gauchistes européens.

Tant qu’on n’appréhende pas le phénomène, faute d’être peut-être immunisé soi-même, tant qu’on n’ose pas le décrire ni même le nommer, il n’y a aucune chance d’espérer le vaincre.

[…] Ainsi, la mixité et le métissage sont imposés partout au nom du vivre ensemble, sauf lorsqu’ils sont interdits pour cause d’émancipation. Des journaux dignes du Bondy blog relativisent le sort des agressions de femmes dans le quartier de la Chapelle. La maire de Paris comme des féministes de gauche ne sont pas en reste de propositions concrètes comme organiser des promenades exploratoires ou élargir les trottoirs.

Tout, absolument tout est permis, sauf dire du mal de l’islam radical. L’esprit critique est aboli. Descartes est interdit.

À quoi bon alors ? Parce qu’il n’y a d’autre choix que de regarder le mal en face. Même si un diable idéologique madré poursuit sa mauvaise farce.

Gilles-William Goldanel
secrétaire National du CNIP chargé de la Justice

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : il y aura « encore beaucoup de morts au nom d’Allah »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La rupture des relations diplomatiques entre l’Arabie saoudite et le Qatar ? Un événement à analyser dans un contexte plus large, explique Eric Zemmour, et dont les conséquences ne seront pas forcément celles que l’on pense dans un monde arabe qui ne cesse de se désagréger. Voici ce que l’éditorialiste expliquait hier matin sur RTL.

« Quand un homme de 120 kilos parle, celui de 60 l’écoute. Cette célèbre réplique, signée Michel Audiard, pourrait résumer les récents déboires du Qatar. Quand l’Arabie saoudite rassemble tous les pays du Golfe pour l’isoler, le petit confetti qatari tremble sur ses bases, surtout quand l’ogre saoudien vient de se réconcilier avec son parrain américain. Obama avait pris ses distances avec l’Arabie saoudite et s’était rapproché de l’Iran, Trump lui est revenu à la maison saoudienne mais il a imposé son “deal“, comme il aime à le dire : la mise hors jeu des terroristes. Le Qatar est le premier à payer le deal de Trump. Le Qatar qui aide depuis toujours les Frères musulmans et a eu des tendresses pour Daesh. Le Qatar qui a des accointances coupables avec l’Iran, l’ennemi héréditaire de l’Arabie saoudite et qui est redevenu celui des Américains. »

Cependant, ajoute Eric Zemmour après avoir ironisé sur l’argent qatari et les liens établis avec la classe politique française, « le Qatar n’est pas démuni. Il a avec lui, derrière lui, l’Iran. L’arc chiite qui passe par Téhéran, Bagdad, Damas, Beyrouth est puissant et fait peur à Riyad. De plus, la Russie est l’alliée de tout ce beau monde et la Turquie s’en rapproche. Le Qatar peut, s’il le veut, aller à l’affrontement mais il sera le premier détruit dans l’explosion. Un de plus. »

« Depuis des années, embraye-t-il, le monde arabe ne cesse de se désagréger. Soudan, Irak, Syrie, Libye, Yémen, interventions extérieures, guerres civiles, révolutions : la balkanisation du monde arabe fait de plus en plus ressembler chaque État à une tribu avec un drapeau. Comme si le concept d’Etat-nation selon le modèle européen n’arrivait pas à y prendre racine. Comme si les sociétés musulmanes ne pouvaient s’unifier qu’autour de la religion, chassant les derniers chrétiens qui y vivent. Comme si le monde musulman gardait une nostalgie irrésistible pour la forme impériale du califat. »

Eric Zemmour conclut ainsi, et ce n’est pas une conclusion optimiste :

« Arabie Saoudite, Iran, Turquie, sans oublier Daesh : ça fait beaucoup de califes, ça fait beaucoup de guerres, ça fait beaucoup d’argent distribué par tous pour répandre la vraie religion, et la religion la plus pure, dans le monde entier, jusque chez nous. Ça fait beaucoup de radicalisation, comme nos esprits pudiques aiment à le dire. Ça fait beaucoup de mosquées, d’écoles coraniques et de djihad. Ça fait et ça fera encore beaucoup de morts au nom d’Allah. »

Londres Choc civilisations

La tragédie de Londres, nouvelle séquence sanglante du choc des civilisations

Karim Ouchikh

Karim Ouchikh

Londres a encore été frappé par la barbarie islamique. Après Manchester, Paris, Nice, Berlin, et tant d’autres villes européennes, notre continent n’en finit plus de hurler de douleur sous les coups meurtriers de ses tortionnaires djihadistes.

Devant ce déferlement de haine, l’indignation ne suffit plus et les marques de compassion qui se multiplient partout, à chaque attentat, sonnent comme autant de communiqués de victoire d’un État islamique qui cherche avant tout à abattre le moral des opinions publiques européennes.

Dans cette guerre psychologique sans merci, les belligérants n’ont pas le même statut : les États européens sont aujourd’hui des proies d’autant plus vulnérables qu’ils abritent leurs bourreaux en leur propre sein ; assiégé de toute part au Moyen-Orient, l’EI s’applique désormais à exporter ses terrains d’affrontements sur le sol européen.

Qui peut nier la réalité de la guerre de civilisation qui se déchaîne sur le Vieux continent avec une intensité croissante, en épargnant singulièrement l’Europe de l’Est, celle qui précisément accueille historiquement la diaspora musulmane la moins importante !

La réponse sécuritaire a atteint ses limites : renforcer encore plus l’arsenal judiciaire, équiper massivement nos forces de l’ordre ou coordonner davantage nos services de renseignements ne suffiront plus à garantir la sécurité à long terme de nos concitoyens.

La réponse durable au terrorisme est d’abord culturelle, ce que n’a compris aucun des grands partis qui se disputent le pouvoir en France, FN compris.

Les nations européennes doivent prendre le mal à la racine en s’attaquant méthodiquement à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe, ces deux phénomènes anxiogènes qui constituent au fond le liquide amniotique dans lequel prospère le terrorisme :

la remigration des populations immigrées qui refusent de se plier à notre modèle de société et la mise sous tutelle d’un culte musulman enfin placé sous un régime de contrôle autoritaire façonneront la riposte lucide et efficace qui permettra à coup sûr d’éradiquer la guérilla islamique qui ronge nos sociétés occidentales.

L’Europe doit organiser sans plus attendre les conditions d’un sursaut viril de ses peuples, sans quoi notre continent sortira bientôt de l’Histoire dans le sang et le déshonneur.

Karim Ouchikh
président du SIEL,
conseiller régional d’Ile-de-France

Texte repris du site du SIEL

eric-zemmour

Zemmour : « Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. »

06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Peut-être que notre multiculturalisme est un problème », a déclaré le premier ministre britannique Theresa May après les derniers attentats de Londres. « Peut-être » ? Il n’en fallait pas plus à Eric Zemmour pour se livrer à un réquisitoire contre ledit multiculturalisme et ceux qui s’interrogent toujours sur ses bienfaits ou pas.

« Theresa May, se gausse Eric Zemmour, n’a jamais aussi bien porté son surnom de “Theresa Maybe“, “Madame peut-être“. Ce n’est qu’un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français, depuis le temps qu’on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu’on interdisait le voile à l’école et leurs sarcasmes lorsqu’on s’horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu’on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu’on défendait notre bon vieux système d’assimilation. Mais notre satisfaction sera de courte durée. Nous avons connu nous aussi des Londres et des Manchester. Nous avons entendu nous aussi les “Allah Akbar“. Nous avons nous aussi eu nos dirigeants et nos intellectuels qui parlaient pudiquement de terrorisme, d’extrémisme, de radicalisation. Mais surtout rien à voir avec l’islam nous dit-on dans les deux langues. »

L’éditorialiste poursuit, synthétique et cinglant :

« Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. Ils ont leurs “sharia zone“ avec police islamique et même tribunaux islamiques, nous avons nos territoires perdus de la République où toutes les boutiques sont halal, où des jeunes caïds surveillent ceux qui mangent pendant le ramadan et les filles aux jupes trop courtes. Les mots et les principes nous éloignent, la réalité nous rapproche. »

Et encore :

« Daesh a inventé l’Uber du terrorisme. La main-d’œuvre est inépuisable et pas cher puisqu’elle est formée d’enfants de l’immigration qui vivent dans nos banlieues, petit voyous qui rêvent de devenir grands. Et la plateforme, c’est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte islamique. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« “L’islam a du sang à toutes ses frontières.“ L’Américain Samuel Huntington avait fait scandale en écrivant cette phrase dans son célèbre livre sur le choc des civilisations. L’Angleterre comme la France et toute l’Europe sont devenues une de ces frontières de l’islam. Mais il est de bon ton, en France et en Europe, de se gausser de l’analyse prophétique de l’Américain. Peut-être parce que c’est la seule explication lucide de ce qui nous arrive. Peut-être parce qu’il est trop difficile de regarder la réalité en face. Peut-être parce qu’il est tellement plus agréable de psalmodier les “pas d’amalgame“ et le vivre ensemble. Peut-être. À chacun son “peut-être“. »

Attentat Londres Djihad

Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

Trois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »

Face au terrorisme islamique, nos dirigeants se comportent en munichois

La grande faiblesse de nos dirigeants, c’est leur relativisme culturel.

On en sait un peu plus sur le « kamikaze » qui s’est fait exploser à la sortie d’un spectacle, à Manchester. Il est né dans cette ville, en 1994, de parents libyens qui avaient fui le régime du colonel Kadhafi. Ses voisins le décrivent comme « un jeune homme très discret », bon joueur de football, consommateur régulier de cannabis. Il aurait suivi, puis abandonné des études de management. Quelqu’un de « normal », comme disent régulièrement, en France, les proches des terroristes.

Pas si normal que cela, cependant. Selon plusieurs journaux britanniques, il fréquentait une mosquée qui, dit-on, aurait autrefois levé des dons pour le djihad. Le ministre de l’Intérieur français a précisé que, selon les enquêteurs, « après un voyage en Libye, puis sans doute en Syrie, il se radicalise et décide de commettre cet attentat ». Il était, d’ailleurs, connu de la police, sans qu’on en sache les raisons exactes. L’enquête se poursuit. La police soupçonne un réseau. Sept interpellations ont déjà eu lieu…

Beaucoup de points communs avec ce qui se passe en France. Certes, le Royaume-Uni est adepte du multiculturalisme, à un degré que notre pays n’a pas encore atteint, mais nous en prenons le chemin.

Certes, plusieurs attentats ont été déjoués grâce aux services de renseignement, mais des mosquées salafistes subsistent, des « fichés S » sont dans la nature, des combattants djihadistes reviennent de Syrie ou d’Irak. Et, comme d’habitude après un attentat, le gouvernement annonce que l’état d’urgence sera prolongé et qu’une nouvelle loi de sécurité sera examinée par le futur Parlement.

En France comme en Angleterre, c’est après coup qu’on réagit. On ne prend pas les devants. On renforce les mesures de sécurité, mais on ne s’attaque pas aux causes.

Tout d’abord, on ne veut pas nommer le mal. Peut-on distinguer le terrorisme islamique de l’islam ? Force est de constater que tous les terroristes sont des musulmans, parfois convertis. Amedy Coulibaly, dans l’Hyper Casher, a pris le temps de faire sa prière avant l’assaut des forces de l’ordre. C’est peut-être un islam primaire, intégriste, caricatural – laissons les spécialistes se prononcer –, mais il prend sa source dans l’islam.

Il faut avoir le courage de le reconnaître et prendre des mesures qui permettent de protéger les Français de confession musulmane qui veulent s’intégrer des pressions d’une minorité militante. Le terrorisme islamique n’a pas seulement pour objectif de s’attaquer aux mécréants : il veut aussi intimider ceux qui partagent leur religion et obtenir, sinon leur complicité, du moins leur passivité.

Ensuite, on met en avant les principes de la démocratie avec lesquels il ne faudrait jamais transiger. Malheureusement, en temps de guerre, il faut savoir, momentanément, faire passer la sécurité avant le respect strict des droits de l’homme. La guerre, hélas, n’a jamais été un exercice de bonnes manières.

Enfin, le modèle communautariste ne protège pas du terrorisme : plutôt que de se montrer complaisant à l’égard du multiculturalisme, il faut entreprendre une véritable politique d’assimilation. Dans ce domaine aussi, force est de constater que ce ne sont pas les immigrés d’origine européenne ni asiatique qui posent le plus de problèmes.

La grande faiblesse de nos dirigeants, c’est leur relativisme culturel, qui met toutes les cultures sur le même plan, leur abandon de nos racines, des valeurs que la France a forgées à travers son histoire. Quand on fait table rase du passé, quand on remplace le sentiment national par le mondialisme, on s’offre désarmé aux coups de l’adversaire. Nos dirigeants ne sont que des munichois irresponsables qui nous livrent au totalitarisme.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Manchester Attentat EI

Le terroriste de Manchester est un djihadiste Libyo-Britannique de 22 ans

Manchester Fillette23/05/2017 – MANCHESTER (NOVOpress) : Le terroriste qui a tué 22 personnes dont une fillette de 8 ans (ci–contre), et en a blessé 119 autres, hier soir à Manchester dans un attentat revendiqué par l’Etat islamique a été identifié.

Il s’appelle Salman Abedi et, si la presse française le présente comme britannique, la presse anglaise, elle, le décrit comme un « British Libyian jihadist ».

Agé de 22 ans, cet individu, né sur le sol britannique, est le fils de « réfugiés » libyens qui seraient arrivés en Grande-Bretagne après avoir fui le régime du colonel Kadhafi. Il a deux frères et une sœur, également nés en Grande-Bretagne.

Selon des voisins, il avait été entendu « chantant fièrement des prières islamiques dans la rue » dans les semaines précédant son passage à l’acte terroriste.

Terrorisme islamiste Champs-Elysées

Terrorisme islamiste : une fin d’élection sous haute tension, par Gabriel Robin

Gabriel Robin21/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte ci-dessous a été publié hier, avant l’attentat des Champs-Elysées, par Gabriel Robin, secrétaire général du Collectif Culture, sur Boulevard Voltaire. C’est peu dire que les événements survenus quelques heures plus tard lui ont donné encore plus de sens. Nous n’en avons pas modifié le moindre élément…

L’hystérie médiatique autour de l’élection présidentielle nous aura presque fait oublier la menace djihadiste. Il y eut bien quelques signes avant-coureurs : Londres, Saint-Pétersbourg ou Stockholm, mais pas de quoi détourner le gratte-papier français moyen du cirque politique qui agite tout un pays depuis près de six mois. Enfin, jusqu’à ce mardi 18 avril, date à laquelle nous apprenions qu’une série d’attentats islamistes visant les candidats à la présidence venait d’être déjouée. Les terroristes avaient pourtant prévenu dans un numéro de Dar Al-Islam (magazine francophone de l’État islamique), où les « idolâtres du FN » étaient notamment considérés comme étant, parmi d’autres, des « cibles de choix ».

« La question n’est pas de savoir si la France sera de nouveau frappée par des attentats. Les seules questions pertinentes concernent les prochaines cibles et la date », déclaraient les stratèges de l’État islamique, faisant montre de cette imprévisibilité si caractéristique qui les rendra toujours dangereux en dépit de moyens réduits et d’une surveillance accrue. Le drame a d’ailleurs été évité de peu, cette fois-ci… Alors qu’ils s’apprêtaient à passer à l’acte, deux islamistes ont été appréhendés grâce au remarquable travail actuellement fourni par les différents services chargés de la lutte antiterroriste.

Mahiedine Merabet et Clément Baur sont typiques de ces nouveaux terroristes, sorte d’émules du patient zéro Mohammed Merah. Tous deux délinquants multirécidivistes, ils se sont connus alors qu’ils partageaient une même cellule dans la prison de Sequedin près de Lille. La promiscuité inhérente à l’expérience carcérale aura achevé de rapprocher les deux hommes qui finirent par adhérer à l’idéologie takfiriste, probablement pour se laver des souillures que cause une vie marginale.

Précisons que Clément Baur, Français d’origine européenne, se serait converti à l’islam aux côtés de la communauté tchétchène de Nice avec laquelle il continuait à entretenir d’étroites relations.

L’enquête dira si ces immigrés venus de Russie ont aidé à fournir les armes… Les armes, venons-y. Messieurs Merabet et Baur avaient réussi à se constituer un arsenal impressionnant : trois kilos de TATP (explosif artisanal surnommé la « mère de Satan »), un fusil-mitrailleur de type Uzi, trois armes de poing munies de silencieux ou bien encore des couteaux de chasse…

De quoi provoquer un massacre atroce. Où comptaient-ils frapper ? Si les enquêteurs assurent que l’attaque devait viser un ou des candidats à l’élection présidentielle, nous n’en savons guère plus à l’heure où j’écris ces lignes. Toutefois, une vidéo de revendication envoyée à l’État islamique a été retrouvée par les enquêteurs de la DGSI, sur laquelle on verrait une couverture du journal Le Monde présentant une photographie de François Fillon. Arrêtés à Marseille, les deux hommes pouvaient aussi viser le dernier meeting de Marine Le Pen dans la belle Phocéenne… Emmanuel Macron aurait été, lui aussi, menacé.

Cette histoire ne nous apprend rien mais confirme tout ce que nous savons déjà :

– Les prisons françaises sont des universités pour les djihadistes. Songez que celle de Sequedin accueillerait près de 70 % de détenus de confession musulmane, selon le Washington Post

– La « déradicalisation » ne fonctionne jamais dans des pays qui ne sont pas de culture musulmane. Ce qui est, jusqu’à preuve du contraire, le cas de la France.

– Notre pays est littéralement gangrené par le fléau islamiste qui pourrit des quartiers entiers et toute une génération de personnes nées en France, parfois pas même issues de l’immigration… Nous n’en sommes donc qu’au début d’un long conflit de basse intensité qui pourrait s’étendre sur plus d’une décennie.

– L’État doit être d’une fermeté extrême pour extraire le virus. En outre, un grand malade ne doit pas s’exposer au danger extérieur. Il faut donc arrêter l’immigration de peuplement et être beaucoup plus strict. Il s’agit d’un devoir collectif qui s’impose à la France.

Gabriel Robin

Stockholm Attentat

Stockholm : les égarements sans fin des Européens face à l’islam, par Louis Brequin

StockholmUne semaine après l’attentat qui a frappé la capitale suédoise, le principal suspect, un Ouzbek de 39 ans débouté du droit d’asile, est passé aux aveux et a confessé ses sympathies islamistes. Les commémorations en hommage aux victimes ont débuté, s’accompagnant d’un discours systématiquement resservi à chaque fois qu’un attentat survient en Europe. Pour le résumer, citons le premier ministre suédois, Stefan Löfven, qui a déclaré : « Le but du terrorisme est de miner la démocratie. Mais ces actes n’arriveront jamais à gagner en Suède, nous le savons. Vous ne pouvez pas nous diviser […]. »

Le mythe de l’unité du pays

Cette rengaine sur la volonté supposée des terroristes de diviser la population des pays occidentaux, sous-entendu entre Européens de souche et immigrés, est devenue le leitmotiv de nos dirigeants car elle permet, par une pantalonnade bien culottée, de légitimer leurs politiques suicidaires, celles-là mêmes qui ont conduit à la situation actuelle de balkanisation de l’Europe. L’idée qu’ils cherchent à propager est la suivante : si le but du terrorisme est de nous diviser, alors pour lui faire échec, il faut renforcer les politiques « d’intégration », comprenez davantage d’antiracisme, de mixité contrainte et forcée et de concessions diverses envers les communautés immigrées au détriment des autochtones. Par contraposée, les solutions avancées par la droite identitaire ne constitueraient pas le bon remède à nos maux.

Sauf que ces brillants esprits ont oublié un détail : pour que ce raisonnement soit valable, encore faudrait-il qu’il n’y ait jamais eu une quelconque unité entre ces deux composantes de la société. Et c’est là que le bât blesse.

La fraternité ou même la simple cohabitation des Européens de souche et des immigrés n’a jamais été qu’une chimère, une douce illusion dont se bercent nos élites.

Manif CharliePour le cas de la France, il suffit pour s’en convaincre de relire les travaux de Michèle Tribalat sur la ségrégation dans les quartiers et les stratégies d’évitement des Français de souche ou de Christophe Guilluy sur l’endogamie des élites blanches et urbaines. Cet entre-soi a pu être constaté de manière éclatante lors des manifestations pour Charlie qui ont rassemblé quasi-exclusivement des citadins blancs, les extra-Européens les ayant délaissées car ils ne se sentaient tout simplement pas concernés. Les photos d’ensemble publiées par la presse à l’époque attestent irréfutablement de cette homogénéité.

A bien y réfléchir, il n’y a rien de surprenant à ce constat. Comment des populations aux valeurs diamétralement opposées pourraient-elles fraterniser ? Pour le cas des « Charlies » qui se prévalent d’un vivre-ensemble harmonieux, il s’agit de personnes laïques, attachés aux droits des femmes et des minorités sexuelles, prônant l’émancipation hors des communautés d’origine et privilégiant le dialogue et le compromis. Pour ce qui est des jeunes issus de l’immigration, qui habitent souvent les quartiers sensibles et ont en majorité conservé une mentalité de « bledard », on a affaire à des individus misogynes, volontiers homophobes, obnubilés par leurs origines ethniques et religieuses et vouant un culte à la violence et au rapport de force. Il n’y a pour ainsi dire rien qui les rassemble tant elles sont aux antipodes l’une de l’autre.

La véritable signification des « amalgames »

Islam Pas damalgameCet argument de la division ressassé par la classe politique est le corollaire logique de l’analyse qu’elle nous livre sur le phénomène terroriste qui voudrait que « 99 % des musulmans soient des gens pacifiques, horrifiés par le terrorisme ». L’avantage du terrorisme par rapport à d’autres formes de violence engendrées par l’immigration (délinquance, émeutes…) est sa dimension marginale qui permet au pouvoir d’absoudre l’entièreté des communautés d’immigrés musulmans, en renvoyant le terrorisme à un problème d’individualités. Présentée dans les médias comme une grille de lecture éclairée et nuancée face à l’assertion simpliste des beaufs (« tous les musulmans sont des terroristes »), elle trouve hélas de l’écho chez certains Français qui se pensent sans doute très intelligent de la rabâcher comme des perroquets.

Mais la réalité est sans doute plus complexe que cela et obéit à une logique de cercles concentriques. Sans se hasarder à avancer des chiffres, on peut affirmer sans trop prendre de risques qu’au-delà des militants actifs prêts à se sacrifier, il est aussi des islamistes convaincus qui soutiennent le terrorisme et passeraient à l’acte s’ils n’avaient pas peur de mourir ou de passer le restant de leurs jours en prison. Ils le feront du reste le jour où les forces de l’ordre perdront pied. D’autres encore plus nombreux se réjouissent des actes terroristes, juste par haine et sans forcément adhérer à l’idéologie djihadiste, comme l’ont montré certaines réactions d’élèves dans les établissements scolaires sensibles. Il y a enfin la masse de ceux que la violence terroriste indiffère royalement tant qu’elle touche des Européens de souche.

Prétendre que le problème du terrorisme n’a pas de dimension communautaire est donc un mensonge. Car si les terroristes kamikazes sont le fer de lance de la conquête islamiste en Europe, ils bénéficient d’un solide réseau de solidarités familiales, claniques ou religieuses sur lesquelles s’appuyer. Comment expliquer sinon que Salah Abdeslam ait pu se cacher trois mois à Molenbeek sans éveiller les soupçons ?

Islam EuropePar ailleurs, même si nous n’en sommes pas encore à ce stade, dans certains quartiers mis en coupe réglée par les salafistes, les menaces et le chantage leur suffiront à obtenir l’appui de leurs coreligionnaires. C’est déjà ainsi que procédaient les islamistes en Algérie dans les années 1990.

Pire, en cas de raidissement brutal de la situation, les non-militants, inquiets pour leur intégrité, s’en remettront de leur plein gré aux plus extrémistes et aux plus déterminés parmi les leurs. Ce sont là des mécaniques bien connues observées lors des guerres civiles (Irak et Syrie notamment).

Tout cela ne veut bien évidemment pas dire que tout musulman porte une responsabilité quant au terrorisme, ni que « les musulmans devraient s’excuser pour le terrorisme » (exigence grotesque), mais que tant qu’il aura une telle présence musulmane en Europe, le risque terroriste, et plus largement insurrectionnel, existera malgré tous les efforts politiques et sociaux déployés. Les médias se plaisent à vilipender ceux qui se rendraient coupable « d’amalgames », mais personne un tant soit peu sensé ne pense réellement qu’en chaque musulman sommeille un terroriste.

En revanche, beaucoup pensent que, comme les auteurs d’attentat sont indéniablement issus des rangs de la communauté musulmane, il est difficile de déceler par anticipation les passages à l’acte tant le phénomène islamiste devient massif et qu’il est quand même ici question de la préservation de la paix civile dans nos patries. Il serait peut-être temps d’arrêter les frais.

Louis Brequin

Chard Marine Le Pen immunité

Marine Le Pen va-t-elle être poursuivie pour apologie du terrorisme islamiste ?

Marine Le Pen va-t-elle être poursuivie pour apologie du terrorisme islamiste ? Ça n’aurait rien d’absurde quand son immunité parlementaire est levée à la demande du pouvoir socialiste pour la poursuivre parce qu’elle a diffusé sur son compte Twitter des photos des atrocités de Daech.

En décembre 2015, Marine Le Pen avait posté trois photos dont celles de l’exécution du journaliste américain James Foley, avec le texte : « Daech, c’est ça ! » En marque de protestation contre le parallèle ignoble fait par Jean-Jacques Bourdin entre l’Etat islamique et le Front national sur RMC-BFM. Lors d’une interview de Gilles Kepel, Bourdin avait déclaré : « Je voudrais revenir sur les liens… euh… entre Daech et le Front… enfin les liens, pas les liens directs, entre Daech et le Front national, mais ce repli identitaire, qui finalement est une communauté d’esprit, parce que l’idée pour Daech c’est de pousser la société française au repli identitaire. »

Le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) a ouvert une information judiciaire à l’encontre de la présidente du Front national pour « diffusion d’images violentes ». Pendant ce temps, personne n’inquiète Macron sur les 120 000 euros détournés de son ministère de Bercy pour le lancement d’En Marche !, ni sur les trois millions touchés chez Rothschild (il ne paie pas l’ISF) ni sur la sous-estimation de son patrimoine.

La levée d’immunité parlementaire de Marine Le Pen, votée à main levée au Parlement européen, a été dirigée par le député grec d’extrême gauche, Dimitrios Papadimoulis.

« Je suis député, je suis dans mon rôle quand je dénonce Daech », a déclaré la candidate jeudi, dénonçant « une enquête politique ». « Les députés européens qui ont voté la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen admettent donc qu’ils sont des godillots qui n’ont pour rôle que d’entériner les décisions des instances européennes antinationales et qui jouent le jeu des islamistes en cachant leurs monstruosités », a réagi le directeur de campagne David Rachline.

Ils n’ont trouvé que ça ? Parce qu’ils n’ont rien d’autre. Et en plus ils sont nuls. Ces poursuites contre Marine, parce qu’elle a dénoncé la barbarie des égorgeurs islamistes, vont évidemment lui attirer un immense courant de sympathie.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 4 mars 2017

Terrorisme islamiste

Le risque du terrorisme islamiste est jugé très élevé dans toute l’Europe

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les grands pays voisins de la France s’inquiètent du risque extrêmement élevé lié au terrorisme islamique.

C’est ainsi que dans sa présentation au conseil des ministres italiens au début de la semaine, le chef du renseignement transalpin Alessandro Pansa s’est inquiété du retour des djihadistes « italiens » qui combattent au côté d’un Etat islamique en retrait sur son territoire, mais aussi du fait que les djihadistes en puissance qui ne peuvent désormais se rendre en Syrie ou en Irak pourraient bien désormais se contenter de viser les civils sur le territoire italien.

L’existence de l’espace Schengen est citée dans le rapport du renseignement italien comme un facteur de risque supplémentaire puisque cet espace rend plus difficile encore la surveillance des allées et venues de ces terroristes en puissance. Une autre source de terroristes islamiques, ainsi que l’affirmait début janvier le journal La Reppublica, c’est la présence dans la région des Pouilles de musulmans originaires de villages d’Albanie où l’on a vu flotter le drapeau de l’EI.

Même inquiétude exprimée la semaine dernière en Allemagne où le chef du renseignement intérieur (BfV) Hans-Georg Maasen a expliqué que ses services surveillaient désormais environ 1 600 islamistes résidant en Allemagne contre une centaine en 2013.

Sur ces 1 600, dont plusieurs centaines se seraient radicalisés au cours des derniers mois, 570 sont considérés comme particulièrement dangereux, c’est-à-dire à même de préparer des attentats terroristes. « Nous recevons chaque jour entre deux et quatre signalements crédibles sur des projets d’actions terroristes en Allemagne », a alerté Maasen.

Le son de cloche est similaire chez notre voisin britannique où, dans sa première grande interview dans la presse, en l’occurrence pour le Telegraph, Max Hill, le nouveau « gendarme » chargé de surveiller la légalité de l’action antiterroriste du gouvernement, explique que le risque d’attaques terroristes est extrêmement fort notamment du fait du retour des combattants de l’EI. Un risque d’attaques sur le territoire britannique estimé comme au moins aussi élevé qu’il l’était à Londres au moment des attentats à répétition de l’IRA dans les années 1970.

Dans ces trois pays, la radicalisation des jeunes musulmans sur internet est aussi citée comme une source majeure de danger.

Olivier Bault

Article paru dans Présent du 2 mars 2017

Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon : « Qui commet un attentat n’est pas un guerrier, mais un assassin »

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon a accordé un long entretien à Famille chrétienne. Les vues qu’il expose ne sont naturellement pas celles du journal dans lequel il s’exprime mais l’entretien est riche. Nous en extrayons ces passages sur le terrorisme islamique et sur la Russie.

« Qui commet un attentat, affirme Jean-Luc Mélenchon, n’est pas un guerrier, mais un assassin. Ces évènements attestent de la permanence d’une guerre. Mais on a cru en venir à bout en nommant mal l’ennemi. C’était la meilleure manière de mal le combattre ! On ne fait pas la guerre au « terrorisme » : on fait la guerre à des puissances, qui utilisent des mercenaires commettant des actes terroristes. Et le récent cessez-le-feu en Syrie sous les auspices de la Russie et de la Turquie a validé mon diagnostic ! On m’avait expliqué que la guerre en Syrie opposait des rebelles « modérés », et le régime de Bachar el-Assad. À la fin, les rebelles sont des mercenaires islamistes et ce sont des pays étrangers qui négocient le cessez-le-feu ! C’est bien une guerre entre puissances. Mieux vaut nommer les choses par leur nom. Cette guerre aura montré la faillite du système d’information qui, depuis le début, présente un tableau totalement faussé par les simplifications abusives. »

Et à la question : « Quelle serait la politique à mener vis-à-vis de la Russie ? », il répond :

« Pour la France, les Russes sont des partenaires, pas des ennemis. Jamais ! Quel que soit le régime politique qui est le leur. C’est la géopolitique qui commande. Elle nous impose de s’accorder avec les Russes. Le dire, ce n’est pas tout accepter d’eux. Mais quelle odieuse cotisation forcée à la pensée dominante d’être obligé de le préciser ! On ne peut plus parler des Russes sans être obligé de se dédouaner longuement ! Personne n’exige cela à propos de l’Arabie Saoudite, du Qatar ou même de l’Iran. Il faut rétablir une relation normale avec les Russes, en l’assumant sans complexe. Nous n’avons à en demander l’autorisation à personne ! Il faut donc faire cesser en Europe l’hystérie guerrière, qui est en train de croître et embellir d’une manière irresponsable. »

Un entretien de haute tenue, sur tous les sujets, à lire dans son intégralité dans Famille chrétienne.

Etat islamique Autriche

Un réseau terroriste de l’Etat islamique démantelé en Autriche

29/01/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Un vaste coup de filet, qui a mobilisé près de 800 policiers, a permis en début semaine de démanteler un réseau terroriste de l’Etat islamique en Autriche. Onze personnes ont été arrêtées, dont, selon Euronews, « trois “Autrichiens d’origine étrangère”, deux Bosniens, un Syrien, un Bulgare et un Macédonien ». Les opérations ont eu lieu à Vienne et à Graz, la deuxième ville du pays.

Or il y a deux ans et demi, c’est justement dans ces deux villes que treize recruteurs pour djihad avaient déjà été arrêtés. Apparemment, il y avait de la relève…

Selon le ministère de l’Intérieur autrichien, ce sont « environ 300 candidats au djihad [qui] ont quitté ou tenté de quitter l’Autriche pour aller combattre en Syrie et en Irak ». Cinquante en ont été empêchés in extremis, et quarante ont réussi à partir et sont morts sur place. Sur les 210 autres, 120 sont dans la nature, en Syrie, en Irak ou ailleurs, car un seul autre chiffre est connu, celui des djihadistes qui sont rentrés en Autriche. Ils sont quatre-vingt-dix…

Elimination physique

Les Français plébiscitent l’élimination physique des djihadistes

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élimination physique des djihadistes par les agents des services de renseignement – ce qu’on appelle les « opérations homo » – est plébiscitée par les Français, quelle que soit leur proximité politique. Selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, « 79 % des Français se disent aujourd’hui favorables à l’élimination par l’armée française et les services secrets de djihadistes impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé la France – 47 % (près de la moitié des Français) s’y disent même “tout à fait“ favorables ».

Mieux encore, à la question : « Et êtes-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou tout à fait opposé à ce que l’armée française et les services secrets éliminent à l’étranger des djihadistes français impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé notre pays ? », les Français répondent positivement à 85 % !

54 % sont « tout à fait favorables » à ce qu’on liquide les Français engagés dans le djihad, 31 % y sont « plutôt favorables ». Le taux cumulé de ces deux catégories atteint 93 % chez les sympathisants des Républicains – un peu plus que chez ceux du Front national, qui ne sont « que » 91 % –, 94 % chez les électeurs qui se sentent proches d’En Marche !, et même 89 % chez ceux du Parti socialiste et 81 % parmi les sympathisants du Front de gauche.

« A titre de comparaison, comment l’Ifop, en février 2013, seuls 49% des Américains se prononçaient en faveur de l’élimination à l’étranger de citoyens américains. »

En joue… feu !

 

Yvan Blot Terrorisme islamique

Yvan Blot : la menace révolutionnaire du terrorisme islamiste

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien député et haut fonctionnaire, Yvan Blot a publié un ouvrage synthétique mais approfondi : Le Terrorisme islamiste, une menace révolutionnaire. Fort d’une expérience de plus de 10 ans sur l’anti-terrorisme au sein du ministère de l’Intérieur, Yvan Blot (aidé de Roger Marion, ancien préfet et directeur de la division antiterroriste de la police judiciaire), s’est spécialisé dans l’étude de l’idéologie des terrorismes.

Dans son livre, il développe une thèse essentielle : le terrorisme islamiste est la mise en oeuvre d’une idéologie révolutionnaire nouvelle créée dans les années 1950 par Sayyid Qutb et ses disciples. Quand on s’intéresse à la révolution bolchévique, on étudie Karl Marx. Lorsqu’on veut savoir ce qu’est la révolution islamiste, on doit connaître Sayyid Qutb et son oeuvre, dont se sont inspirés des Ben Laden et autres al-Baghdadi. Martial Bild le reçoit sur le plateau de TV Libertés.

Anis Amri avait juré d’« abattre les infidèles comme des porcs » (vidéo)

23/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin avait prêté allégeance à Abu Bakr Al Baghdadi, le chef de l’Etat islamique, dans une vidéo en arabe (ci-dessous). Il y jure d’« abattre les infidèles comme des porcs ». La nuit dernière près de Milan, c’est lui qui a été abattu.


Anis Amri mort