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Islamisme : la grande naïveté de Macron comparée au réalisme de Trump

09/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sous le titre « Terrorisme : Trump plus lucide que Macron », Ivan Rioufol a publié, le 1er novembre, un comparatif accablant entre la réaction du Président américain après l’attentat islamiste commis le jour même à New York et la politique en la matière conduite par la France sous la direction d’Emmanuel Macron. Nous le publions ci-dessous.

« Je viens juste d’ordonner à la Sécurité intérieure de renforcer notre programme de vérification déjà extrême. Etre politiquement correct, c’est bien mais pas pour ça ! »

Donald Trump a posté ce tweet, ce mercredi matin à 2 h 26 (heure française), peu après l’attentat islamiste à New York, près du site du World Trade Center. Sayfullo Saipov, un jeune Ousbek, au volant d’une camionnette, a tué huit personnes et en a blessé 11 avant d’être blessé lui-même par la police. Des témoins l’ont entendu crier Allah Akbar. Le tueur était arrivé aux Etats-Unis en 2010. Il bénéficiait d’une carte verte. Il était chauffeur chez Uber. Autre tweet du président américain : « Nous ne devons pas permettre à l’Etat islamique de revenir ou d’entrer dans notre pays après l’avoir vaincu au Moyen-Orient et ailleurs. Assez ! »

En France, c’est une politique inverse qui est suivie par Emmanuel Macron. En ressort une grande naïveté, qui ne peut qu’inquiéter.

En dépit des attentats islamistes qui frappent le pays – Laura et Mauranne, assassinées à Marseille, étant les dernières victimes – l’état d’urgence a été levé ce 1er novembre. Le dispositif arrêté par la nouvelle loi sur la sécurité intérieure, publiée mardi, maintient certaines protections. Elles resteront néanmoins en deçà de celles que permettait l’état d’urgence. Il était en en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Lors de son discours à la Sorbonne, fin septembre, le chef de l’Etat s’était fait également l’avocat de l’accueil : « Faire une place aux réfugiés est notre devoir commun », avait-il déclaré en s’engageant à renvoyer ultérieurement, sans dire comment ni sur quels critères précis, les déboutés du droit d’asile.

C’est bien le politiquement correct, dont s’est affranchi le président américain, qui lie les mains du président français. A l’évidence, la menace salafiste reste sous-évaluée par les pouvoirs publics.

Lundi, sur RTL, le ministre de l’Intérieur a reconnu que seules 11 mosquées salafistes avaient été fermées (et certaines vont rouvrir) alors que la France en compte plus d’une centaine. Gérard Collomb a confirmé également que sur les 250 djihadistes déjà revenus en France après avoir combattu en Irak ou en Syrie, 110 sont en liberté, même s’ils sont suivis par la DGSI. Il est à craindre que les demandes de rapatriement de nombreux autres combattants islamistes encore sur place ne soient entendues par ce gouvernement, qui se veut exemplaire dans la défense des droits de l’homme.

Or ces droits ne sont évoqués par les égorgeurs et autres barbares, qui redoutent la justice locale, que pour être violés ultérieurement par leurs bénéficiaires.

Le procès Merah […] a montré le gouffre entre la contre-société salafiste qui s’est installée dans les cités et la République bonasse qui continue de ne rien voir. Celle-ci n’a toujours pas compris qu’une guerre avait été déclarée contre elle, au nom d’un islam porteur d’un projet de société.

Contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas les crises sociales ni le réchauffement climatique qui motivent les terroristes, mais la haine de la France et de l’Occident. Oui, Trump a tout compris.

Texte repris du blog d’Ivan Rioufol

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Lydia Guirous : « L’islamisme prend le pas sur l’islam en France »

Lydia Guirous islam04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Lydia Guirous, ancien porte-parole des Républicains, était hier matin l’invité de RFI à l’occasion de la parution de son livre, Ça n’a rien à voir avec l’Islam ? (Plon)Cette phrase, « ça n’a rien à voir avec l’islam », Lydia Guirous ne la supporte plus. Elle assume que la religion musulmane – qui est la sienne – soit critiquable car elle porte en elle les germes de « l’islamisme destructeur et hégémonique qui est à l’origine de tant de malheurs dans le monde ».

« Lorsqu’on tue au nom d’Allah, qu’on vocifère sa haine des mécréants, lorsqu’on s’appuie sur la partie violente du Coran pour légitimer ses crimes : “Anéantir les mécréants jusqu’au dernier“, cela a un rapport avec l’islam », dit-elle.

Elle l’écrit : il est « temps de résister à la peste verte venue des tréfonds de l’inhumanité et de la barbarie. Ecrasons enfin l’infâme ».

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Marine Le Pen présente la « grande loi antiterroriste » que veut le FN

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen tenait ce matin une conférence de presse sur la lutte contre le terrorisme et contre l’islamisme, les deux sujets étant évidemment liés. Entourée des députés FN Sébastien Chenu, Gilbert Collard, Bruno Bilde et Ludovic Pajot, la présidente du Front national a présenté la « grande loi antiterroriste » qu’elle appelle de ses vœux, avec procédures et juridictions d’exception.


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Des femmes djihadistes bien entraînées bientôt à l’action en France ?

Djihadisme des femmes22/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il y a certes déjà eu, en septembre 2016, les femmes arrêtées près de Notre-Dame avant qu’elles n’aient pu faire exploser une voiture remplie de bonbonnes de gaz, mais la menace d’actions menées par des femmes djihadistes, et bien entraînées celles-là, se renforce. Selon Farhad Khosrokhavar, co-auteur de Le Djihadisme des femmes – Pourquoi ont-elles choisi Daesh ? (Seuil), « des femmes djihadistes vont être renvoyées en France ».

Dans un entretien au Figaro, il explique :

« Environ 5 % d’entre elles [les femmes djhadistes, Ndlr] rejoignent la brigade al-Khamsa, où elles apprennent à manier les armes. Les autres, visiblement déçues, cherchent à partir. Mais elles sont souvent violentées ou périssent dans des bombardements. Certaines, récupérées actuellement par les Kurdes, vont être renvoyées en France. »

Et de décrire la féminisation qu’il a constatée du terrorisme islamique :

« Al-Qaida privilégiait les hommes majeurs et sans problèmes mentaux. Daech s’est montré moins regardant. Dès le début, le mouvement a embauché toutes les catégories sociales, psychopathes compris, et aussi des femmes, plutôt jeunes, susceptibles de mettre au monde des «lionceaux». Le nombre d’adolescentes peut représenter jusqu’à 20 % des recrues de Daech dans certains pays européens. »

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La SNCF en alerte : l’Etat islamique ordonne de faire dérailler des trains !

Face aux incitations récentes et précises de la propagande de Daesh, les autorités alertent sur les risques de nouveaux modes opératoires djihadistes en France comme le sabotage des voies ferrées, les incendies de forêt ou encore l’empoisonnement de la nourriture.

Une note confidentielle de sept pages de la Direction générale de la police nationale met en garde les services de police contre une mutation des actions terroristes et notamment l’« incitation récente » de la propagande islamiste à « planifier un déraillement de train ». La DGPN demande une vigilance particulière sur toutes les « remontées d’informations » qui concerneraient « une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains ».

Les nouvelles consignes de l’Etat islamique, qui invite à « gagner la confiance des mécréants en dissimulant sa radicalisation », appellent également « les loups solitaires » à perpétrer en Europe des « incendies de forêt ou empoisonnement de nourriture ».

La note de police évoque l’incitation persistante durant les trois derniers mois, à la fabrication d’engins explosifs, avec la diffusion de « tutoriels » (modes de fabrication informatique). L’explosion d’une bombe artisanale dans le métro de Londres vendredi illustre exactement ce mot d’ordre. L’engin improvisé qui a explosé, a priori pas complètement, dans le métro à Parsons Green, a fait 29 blessés dont certains grièvement brûlés au visage. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique.

La DGPN évoque encore le risque de « vol de produits ou de matériaux sensibles notamment dans les universités » mais également les menaces d’attentats dans les établissements scolaires ou universitaires, sur les sites touristiques « symboles du mode de vie occidental » ou lors d’événements attirant de la foule. Elle recommande aux établissements recevant du public de développer « des procédures de confinement » en cas d’alerte. Un processus déjà activé lors des attaques du Louvre ou du parvis de Notre-Dame.

La Direction générale de la police nationale rappelle les attaques aux véhicules-béliers et voitures piégées et demande aux loueurs « d’assurer la traçabilité des personnes à qui sont remis des véhicules » et de « signaler sans délai tout comportement suspect » ou « tout vol de véhicules ».

Mardi dernier, le ministre de l’Intérieur a annoncé que douze attentats ont été déjoués depuis le début de l’année. Parmi les plus récents, le 22 août, un « projet contre les boîtes de nuit parisiennes visant en particulier des établissements gays », un projet d’attaque à la kalachnikov contre un fonctionnaire de police le 4 septembre à Saint-Ouen et la découverte d’un atelier clandestin d’explosifs le 6 septembre à Villejuif. La note de la DGPN vient confirmer que non seulement la menace islamiste reste au plus haut en France mais qu’elle évolue constamment.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent
sous le titre « Attentats : le réseaux ferré visé ? »

Chard Marche des musulmans

Marche des musulmans contre le terrorisme : un flop hautement révélateur

En préparant cette très médiatique Marche des musulmans contre le terrorisme, ses organisateurs s’imaginaient pouvoir convaincre les Européens qu’on ne peut associer l’islam aux crimes de l’EI et autres groupes djihadistes. Or, l’absence des instances représentatives de « l’islam de France » à cette marche ainsi que le bide monumental rencontré par cette manifestation auront démontré le contraire.

Une trentaine d’imams sur… 2 500 !

Ils ne sont en effet pas plus d’une trentaine d’imams, venus pour la plupart de France, à avoir quitté Paris samedi pour une « marche » (en car) qui devrait les conduire tour à tour à Berlin, Bruxelles, Saint-Etienne-du Rouvray, Toulouse ou encore Nice, sur les lieux mêmes où leurs coreligionnaires ont massacré des dizaines d’innocents lors de ces deux dernières années. Une espèce de tournée macabre, qui prendra fin le 14 juillet en France, et dont le but n’est autre que de démontrer aux Européens qu’il ne faut pas « associer les musulmans aux crimes commis au nom de l’islam ».

Notons que, à l’origine, les organisateurs avaient prévu deux cars, avant de n’en retenir qu’un seul. Officiellement, « pour des raisons de coût ». Mais, plus probablement, en raison du bide rencontré par cette manifestation. Car, une trentaine d’imams seulement sur les quelque 2 500 officiellement recensés en France, cela ne fait pas beaucoup.

Aucune instance représentative

Il faut dire que l’organisation de cette « marche » par Hassen Chalghoumi, l’ancien imam de la mosquée de Drancy, maintes fois menacé de mort en raison de ses prises de position anti-islamistes et de ses liens avec les milieux juifs, n’avait guère de quoi séduire une communauté musulmane dont près d’un tiers considère que « la charia est plus importante que la loi de la République » (sondage Ifop, septembre 2016).

A commencer par les responsables du Conseil français du culte musulman, qui ont immédiatement décliné l’invitation en expliquant qu’il était « inconcevable que le CFCM se range derrière Chalghoumi ». Surtout au moment où son président, Anouar Kbibech, s’échine à réintégrer en son sein cette émanation des Frères musulmans qu’est l’UOIF…

Mieux : dans un communiqué commun, ces trois prétendus « modérés » que sont Dalil Boubakeur, Abdallah Zekri et Amar Lasfar sont même allés jusqu’à condamner fermement ce projet, affirmant tout bonnement que « la religion musulmane ne peut sécréter aucune forme de violence » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard repris du journal Présent daté du 12 juillet 2017

Police Daech

Mamadou M., le policier français qui a fait allégeance… à Daech !

On avait eu le policier qui écoutait des prières dans sa voiture de patrouille, celui qui faisait stationner ses collègues en double file pour aller acheter des burkas à sa femme, celui qui était fiché S, voici Mamadou M., le policier qui a fait allégeance à Daech.

Ses collègues se disent « sous le choc » mais le fait est qu’ils auraient pu l’être bien davantage encore si Mamadou, ce type si « discret et serviable », avait appliqué sur eux les consignes de l’Etat islamique.

Mamadou M. gardien de la paix à la brigade des accidents et délits routiers, affiche un soutien sans équivoque aux thèses des assassins de Daech. Ce fonctionnaire de 42 ans a été mis en examen le 1er juillet pour association de malfaiteurs et escroquerie en lien avec une entreprise terroriste.

Il est soupçonné d’avoir aidé son frère impliqué dans une filière djihadiste en zone irako-syrienne et dans le financement du terrorisme, emprisonné depuis un an en France. Le policier et le djihadiste incarcéré « ont eu des échanges avant et au cours de la détention de ce dernier qui ne laissent guère de doute sur son adhésion aux thèses de l’EI », selon l’AFP.

En poste au commissariat du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) depuis six ans, ses collègues parlent de sa pratique assidue de la religion musulmane et de sa « marque au front » à force de prier. A part ça, ces fins limiers affirment n’avoir « rien vu de sa radicalisation ».

Mamadou M. a été interpellé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au sein même du commissariat qui a été perquisitionné de fond en comble. Il est accusé d’avoir consulté des fichiers de police et d’avoir utilisé de faux papiers pour tenter de récupérer des colis. « Il a nos noms, nos adresses », s’affole un policier. « Est-ce qu’il a vendu ce genre de renseignements ? ».

Mamadou a été placé sous contrôle judiciaire et… laissé en liberté. De façon à terminer rapidement ce qu’il a commencé, façon Magnanville ?

Le parquet a fait appel de cette décision, requérant le placement en détention provisoire avec interdiction de port d’arme. C’est pas un peu dur quand même ?

Caroline Parmentier

Article publié dans Présent daté du 13 juillet 2017
sous le titre : « Le policier qui soutient Daech »

Les terroristes, déséquilibrés… climatiques, par Guy Rouvrais

On a remarqué que, dans son discours devant le Congrès l’autre semaine, le chef de l’Etat a brièvement évoqué le « terrorisme » qui nous frappe sans préciser que celui-là est « islamique », s’inscrivant ainsi par cette abstention dans la continuité de son prédécesseur. C’est que, dans « islamique » il y a islam ce qui est désagréable quand on ne cesse de professer contre l’évidence qu’il n’y a aucun rapport entre l’adjectif et le substantif. S’il n’y a aucun lien entre eux quelle est l’origine de ce terrorisme-là et comment alors « l’éradiquer » comme le dit Emmanuel Macron ? Il y a ceux qui voient dans le terrorisme l’expression du « malaise » des banlieues et qui serait donc soluble dans l’action sociale, d’autres désignent le Moyen-Orient et le conflit israélo-palestinien ou encore le déséquilibre Nord-Sud, etc. Tout est bon qui exempte l’islam !

Il appartenait à notre nouveau président d’ouvrir une nouvelle perspective en ces termes lors du G20 : « On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme, si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique. » Celle-là, on ne nous l’avait encore pas faite !

Cette singulière et époustouflante persuasion explique le peu d’initiatives nouvelles du ministre de l’Intérieur, comme de son collègue de la Défense, pour renforcer notre arsenal contre la terreur islamiste : celui qui en a la charge est en réalité… Nicolas Hulot, le ministre de l’écologie ! Le plan de lutte contre le terrorisme se confond donc avec son « plan climat » pour la transition énergétique présenté la semaine dernière. Grâce à lui, le réchauffement de la planète baissera de 1,5 degré en… 2040, on arrivera ainsi à une « neutralité carbone » en 2050. D’ici là, selon Macron, on ne pourra donc pas « lutter efficacement contre le terrorisme » qui a encore devant lui quelques belles décennies pour répandre le sang et la mort d’innocents.

Quand le président se prend pour Jupiter, De Gaulle ou Jeanne d’Arc, on sourit de cette puérile mégalomanie, mais quand il profère de telles énormités, on ne sourit plus, on tremble. Avoir un chef des Armées qui veut faire reculer le terrorisme en multipliant les éoliennes et les panneaux solaires est pour le moins inquiétant. Pour justifier cette prise de position déroutante, il assure que « tout est lié », tout est dans tout et réciproquement, donc « le terrorisme et le climat » et même bien au-delà : « les grands déséquilibres de notre monde, ceux que nous sommes en train de vivre, sont liés au déséquilibre climatique ». C’est sans doute pour cela qu’on veut faire passer les terroristes pour des déséquilibrés, un déséquilibre en appelant un autre…

Sur le terrorisme islamique et son rapport à l’écologie, nous inverserions plutôt la formule macronienne en affirmant que rien ne sert de lutter contre le réchauffement climatique si l’on n’a pas une action résolue contre le terrorisme. A quoi bon en effet respirer un air purifié de CO2 sur une planète « propre » si c’est pour s’y faire égorger par les tueurs djihadistes ? A quoi bon laisser à nos enfants une Terre à bonne température si c’est pour qu’ils y survivent sous la loi islamique ?

Guy Rouvrais

Article publié par Présent daté du 11 juillet 2017

Sœurs Djihad

Les Sœurs – Les Femmes cachées du jihad (épisode 1)

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après Les Sœurs, produit par France 24 et Envoyé spécial, la série Les Femmes cachées du jihad poursuit l’exploration de la nébuleuse djihadiste. Voici le premier des sept épisodes chocs sur les « sœurs » de l’Etat islamique, réalisé par France 24 en partenariat avec Slate. D’une durée de 9 mn, il explique comment on devient « une sœur de la “Dawla“ ». L’équipe a fait appel à « Marie », une fausse « sœur ». Elle entre en contact avec les recruteurs du djihad. A l’autre bout du fil, via Telegram, le célèbre Omar Omsen…

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Gilles-William Goldnadel : « Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs de l’islam radical »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par le FigaroVox après les derniers assassinats islamistes à Londres, Gilles-William Goldnadel réitère qu’on ne vaincra pas un ennemi qu’on n’ose pas nommer. Cela vaut pour la Grande-Bretagne, mais cela vaut aussi pour la France. Extraits du texte de celui qui est aussi secrétaire national du CNIP en charge de la Justice.

A quoi bon ? Il est des jours où l’on se demande pourquoi rabâcher, remâcher, ressasser les mêmes choses. Prenez le dernier attentat sur le London Bridge. Dans quelques jours, beaucoup d’eau aura passé sous les ponts endeuillés. Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs trop vite oubliés de l’islam radical.

À telle enseigne , qu’ainsi que je le notais dans une précédente chronique, par la grâce de l’idéologie de l’occultation-diversion, les questions qui la fâchent n’ont pas été posées durant la campagne électorale, nonobstant le nombre des martyrs de France d’un terrorisme qui continuait de la frapper implacablement.

[…] Pour l’heure, Emmanuel Macron semble avoir trouvé la martingale idéale. Jeune, moderne, séduisant, optimiste, notre Obama blanc à la poigne ferme et au sourire éclatant a suspendu tout sens critique d’un monde médiatique qui lui tend un miroir complaisant. Il peut tout se permettre, même défier le politiquement correct. Il navigue par beau temps sous pavillon de complaisance journalistique. Lui peut ramener de la pêche au gros du Comorien, la lourde plaisanterie n’est strictement interdite qu’à la Marine nationale.

[…]

Pendant que la première ministre britannique n’hésitait pas à mettre en cause « l’idéologie malfaisante de l’islamisme radical » et « l’excès de tolérance » à son endroit, notre président Macron se contentait des phrases gentiment creuses dont il a la magie, en évoquant classiquement « une tragédie » donc il se gardait bien de révéler l’identité de l’auteur prolifique.

Comment pouvoir espérer, dans ce cas, voir la partie la plus modérée de l’Islam se démarquer franchement de sa frange radicale, si au sommet de l’État nul ne lui indique ni le nom ni l’adresse ?

Mais quand le nouveau chef de l’État s’essaye à expliquer les causes du phénomène – toujours sans le nommer –, c’est pire encore. Ainsi le 29 mai : « Les terroristes prospèrent sur la misère. Lutter contre le terrorisme… C’est promouvoir l’éducation, s’engager pour le développement. »

Nous sommes ainsi au cœur du syndrome de la victimisation de ce terrorisme sans nom. Au cœur de la maladie psychologique occidentale moderne. D’abord pour ce qu’elle dit d’inexact : Ben Laden était un milliardaire. Les auteurs du 11-Septembre étaient des fils de famille saoudiens. Coulibaly revenait avec sa fiancée de villégiature à Saint-Domingue. L’égorgeur du prêtre Hamel était issu d’une famille cultivée et n’était pas un cas social.

Ensuite et surtout pour ce qu’elle ne dit pas de la haine islamique radicale pour les juifs et les chrétiens et de la haine pathologique pour les blancs, les Occidentaux, les Français, tous évidemment racistes et post-pétainistes, évidemment coupables de crimes coloniaux contre l’humanité ; bacille de la haine cultivé dans les éprouvettes des laboratoires masochistes islamo-gauchistes européens.

Tant qu’on n’appréhende pas le phénomène, faute d’être peut-être immunisé soi-même, tant qu’on n’ose pas le décrire ni même le nommer, il n’y a aucune chance d’espérer le vaincre.

[…] Ainsi, la mixité et le métissage sont imposés partout au nom du vivre ensemble, sauf lorsqu’ils sont interdits pour cause d’émancipation. Des journaux dignes du Bondy blog relativisent le sort des agressions de femmes dans le quartier de la Chapelle. La maire de Paris comme des féministes de gauche ne sont pas en reste de propositions concrètes comme organiser des promenades exploratoires ou élargir les trottoirs.

Tout, absolument tout est permis, sauf dire du mal de l’islam radical. L’esprit critique est aboli. Descartes est interdit.

À quoi bon alors ? Parce qu’il n’y a d’autre choix que de regarder le mal en face. Même si un diable idéologique madré poursuit sa mauvaise farce.

Gilles-William Goldanel
secrétaire National du CNIP chargé de la Justice

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Eric Zemmour : il y aura « encore beaucoup de morts au nom d’Allah »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La rupture des relations diplomatiques entre l’Arabie saoudite et le Qatar ? Un événement à analyser dans un contexte plus large, explique Eric Zemmour, et dont les conséquences ne seront pas forcément celles que l’on pense dans un monde arabe qui ne cesse de se désagréger. Voici ce que l’éditorialiste expliquait hier matin sur RTL.

« Quand un homme de 120 kilos parle, celui de 60 l’écoute. Cette célèbre réplique, signée Michel Audiard, pourrait résumer les récents déboires du Qatar. Quand l’Arabie saoudite rassemble tous les pays du Golfe pour l’isoler, le petit confetti qatari tremble sur ses bases, surtout quand l’ogre saoudien vient de se réconcilier avec son parrain américain. Obama avait pris ses distances avec l’Arabie saoudite et s’était rapproché de l’Iran, Trump lui est revenu à la maison saoudienne mais il a imposé son “deal“, comme il aime à le dire : la mise hors jeu des terroristes. Le Qatar est le premier à payer le deal de Trump. Le Qatar qui aide depuis toujours les Frères musulmans et a eu des tendresses pour Daesh. Le Qatar qui a des accointances coupables avec l’Iran, l’ennemi héréditaire de l’Arabie saoudite et qui est redevenu celui des Américains. »

Cependant, ajoute Eric Zemmour après avoir ironisé sur l’argent qatari et les liens établis avec la classe politique française, « le Qatar n’est pas démuni. Il a avec lui, derrière lui, l’Iran. L’arc chiite qui passe par Téhéran, Bagdad, Damas, Beyrouth est puissant et fait peur à Riyad. De plus, la Russie est l’alliée de tout ce beau monde et la Turquie s’en rapproche. Le Qatar peut, s’il le veut, aller à l’affrontement mais il sera le premier détruit dans l’explosion. Un de plus. »

« Depuis des années, embraye-t-il, le monde arabe ne cesse de se désagréger. Soudan, Irak, Syrie, Libye, Yémen, interventions extérieures, guerres civiles, révolutions : la balkanisation du monde arabe fait de plus en plus ressembler chaque État à une tribu avec un drapeau. Comme si le concept d’Etat-nation selon le modèle européen n’arrivait pas à y prendre racine. Comme si les sociétés musulmanes ne pouvaient s’unifier qu’autour de la religion, chassant les derniers chrétiens qui y vivent. Comme si le monde musulman gardait une nostalgie irrésistible pour la forme impériale du califat. »

Eric Zemmour conclut ainsi, et ce n’est pas une conclusion optimiste :

« Arabie Saoudite, Iran, Turquie, sans oublier Daesh : ça fait beaucoup de califes, ça fait beaucoup de guerres, ça fait beaucoup d’argent distribué par tous pour répandre la vraie religion, et la religion la plus pure, dans le monde entier, jusque chez nous. Ça fait beaucoup de radicalisation, comme nos esprits pudiques aiment à le dire. Ça fait beaucoup de mosquées, d’écoles coraniques et de djihad. Ça fait et ça fera encore beaucoup de morts au nom d’Allah. »

Londres Choc civilisations

La tragédie de Londres, nouvelle séquence sanglante du choc des civilisations

Karim Ouchikh

Karim Ouchikh

Londres a encore été frappé par la barbarie islamique. Après Manchester, Paris, Nice, Berlin, et tant d’autres villes européennes, notre continent n’en finit plus de hurler de douleur sous les coups meurtriers de ses tortionnaires djihadistes.

Devant ce déferlement de haine, l’indignation ne suffit plus et les marques de compassion qui se multiplient partout, à chaque attentat, sonnent comme autant de communiqués de victoire d’un État islamique qui cherche avant tout à abattre le moral des opinions publiques européennes.

Dans cette guerre psychologique sans merci, les belligérants n’ont pas le même statut : les États européens sont aujourd’hui des proies d’autant plus vulnérables qu’ils abritent leurs bourreaux en leur propre sein ; assiégé de toute part au Moyen-Orient, l’EI s’applique désormais à exporter ses terrains d’affrontements sur le sol européen.

Qui peut nier la réalité de la guerre de civilisation qui se déchaîne sur le Vieux continent avec une intensité croissante, en épargnant singulièrement l’Europe de l’Est, celle qui précisément accueille historiquement la diaspora musulmane la moins importante !

La réponse sécuritaire a atteint ses limites : renforcer encore plus l’arsenal judiciaire, équiper massivement nos forces de l’ordre ou coordonner davantage nos services de renseignements ne suffiront plus à garantir la sécurité à long terme de nos concitoyens.

La réponse durable au terrorisme est d’abord culturelle, ce que n’a compris aucun des grands partis qui se disputent le pouvoir en France, FN compris.

Les nations européennes doivent prendre le mal à la racine en s’attaquant méthodiquement à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe, ces deux phénomènes anxiogènes qui constituent au fond le liquide amniotique dans lequel prospère le terrorisme :

la remigration des populations immigrées qui refusent de se plier à notre modèle de société et la mise sous tutelle d’un culte musulman enfin placé sous un régime de contrôle autoritaire façonneront la riposte lucide et efficace qui permettra à coup sûr d’éradiquer la guérilla islamique qui ronge nos sociétés occidentales.

L’Europe doit organiser sans plus attendre les conditions d’un sursaut viril de ses peuples, sans quoi notre continent sortira bientôt de l’Histoire dans le sang et le déshonneur.

Karim Ouchikh
président du SIEL,
conseiller régional d’Ile-de-France

Texte repris du site du SIEL

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Zemmour : « Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. »

06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Peut-être que notre multiculturalisme est un problème », a déclaré le premier ministre britannique Theresa May après les derniers attentats de Londres. « Peut-être » ? Il n’en fallait pas plus à Eric Zemmour pour se livrer à un réquisitoire contre ledit multiculturalisme et ceux qui s’interrogent toujours sur ses bienfaits ou pas.

« Theresa May, se gausse Eric Zemmour, n’a jamais aussi bien porté son surnom de “Theresa Maybe“, “Madame peut-être“. Ce n’est qu’un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français, depuis le temps qu’on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu’on interdisait le voile à l’école et leurs sarcasmes lorsqu’on s’horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu’on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu’on défendait notre bon vieux système d’assimilation. Mais notre satisfaction sera de courte durée. Nous avons connu nous aussi des Londres et des Manchester. Nous avons entendu nous aussi les “Allah Akbar“. Nous avons nous aussi eu nos dirigeants et nos intellectuels qui parlaient pudiquement de terrorisme, d’extrémisme, de radicalisation. Mais surtout rien à voir avec l’islam nous dit-on dans les deux langues. »

L’éditorialiste poursuit, synthétique et cinglant :

« Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. Ils ont leurs “sharia zone“ avec police islamique et même tribunaux islamiques, nous avons nos territoires perdus de la République où toutes les boutiques sont halal, où des jeunes caïds surveillent ceux qui mangent pendant le ramadan et les filles aux jupes trop courtes. Les mots et les principes nous éloignent, la réalité nous rapproche. »

Et encore :

« Daesh a inventé l’Uber du terrorisme. La main-d’œuvre est inépuisable et pas cher puisqu’elle est formée d’enfants de l’immigration qui vivent dans nos banlieues, petit voyous qui rêvent de devenir grands. Et la plateforme, c’est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte islamique. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« “L’islam a du sang à toutes ses frontières.“ L’Américain Samuel Huntington avait fait scandale en écrivant cette phrase dans son célèbre livre sur le choc des civilisations. L’Angleterre comme la France et toute l’Europe sont devenues une de ces frontières de l’islam. Mais il est de bon ton, en France et en Europe, de se gausser de l’analyse prophétique de l’Américain. Peut-être parce que c’est la seule explication lucide de ce qui nous arrive. Peut-être parce qu’il est trop difficile de regarder la réalité en face. Peut-être parce qu’il est tellement plus agréable de psalmodier les “pas d’amalgame“ et le vivre ensemble. Peut-être. À chacun son “peut-être“. »

Attentat Londres Djihad

Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

Trois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »

Face au terrorisme islamique, nos dirigeants se comportent en munichois

La grande faiblesse de nos dirigeants, c’est leur relativisme culturel.

On en sait un peu plus sur le « kamikaze » qui s’est fait exploser à la sortie d’un spectacle, à Manchester. Il est né dans cette ville, en 1994, de parents libyens qui avaient fui le régime du colonel Kadhafi. Ses voisins le décrivent comme « un jeune homme très discret », bon joueur de football, consommateur régulier de cannabis. Il aurait suivi, puis abandonné des études de management. Quelqu’un de « normal », comme disent régulièrement, en France, les proches des terroristes.

Pas si normal que cela, cependant. Selon plusieurs journaux britanniques, il fréquentait une mosquée qui, dit-on, aurait autrefois levé des dons pour le djihad. Le ministre de l’Intérieur français a précisé que, selon les enquêteurs, « après un voyage en Libye, puis sans doute en Syrie, il se radicalise et décide de commettre cet attentat ». Il était, d’ailleurs, connu de la police, sans qu’on en sache les raisons exactes. L’enquête se poursuit. La police soupçonne un réseau. Sept interpellations ont déjà eu lieu…

Beaucoup de points communs avec ce qui se passe en France. Certes, le Royaume-Uni est adepte du multiculturalisme, à un degré que notre pays n’a pas encore atteint, mais nous en prenons le chemin.

Certes, plusieurs attentats ont été déjoués grâce aux services de renseignement, mais des mosquées salafistes subsistent, des « fichés S » sont dans la nature, des combattants djihadistes reviennent de Syrie ou d’Irak. Et, comme d’habitude après un attentat, le gouvernement annonce que l’état d’urgence sera prolongé et qu’une nouvelle loi de sécurité sera examinée par le futur Parlement.

En France comme en Angleterre, c’est après coup qu’on réagit. On ne prend pas les devants. On renforce les mesures de sécurité, mais on ne s’attaque pas aux causes.

Tout d’abord, on ne veut pas nommer le mal. Peut-on distinguer le terrorisme islamique de l’islam ? Force est de constater que tous les terroristes sont des musulmans, parfois convertis. Amedy Coulibaly, dans l’Hyper Casher, a pris le temps de faire sa prière avant l’assaut des forces de l’ordre. C’est peut-être un islam primaire, intégriste, caricatural – laissons les spécialistes se prononcer –, mais il prend sa source dans l’islam.

Il faut avoir le courage de le reconnaître et prendre des mesures qui permettent de protéger les Français de confession musulmane qui veulent s’intégrer des pressions d’une minorité militante. Le terrorisme islamique n’a pas seulement pour objectif de s’attaquer aux mécréants : il veut aussi intimider ceux qui partagent leur religion et obtenir, sinon leur complicité, du moins leur passivité.

Ensuite, on met en avant les principes de la démocratie avec lesquels il ne faudrait jamais transiger. Malheureusement, en temps de guerre, il faut savoir, momentanément, faire passer la sécurité avant le respect strict des droits de l’homme. La guerre, hélas, n’a jamais été un exercice de bonnes manières.

Enfin, le modèle communautariste ne protège pas du terrorisme : plutôt que de se montrer complaisant à l’égard du multiculturalisme, il faut entreprendre une véritable politique d’assimilation. Dans ce domaine aussi, force est de constater que ce ne sont pas les immigrés d’origine européenne ni asiatique qui posent le plus de problèmes.

La grande faiblesse de nos dirigeants, c’est leur relativisme culturel, qui met toutes les cultures sur le même plan, leur abandon de nos racines, des valeurs que la France a forgées à travers son histoire. Quand on fait table rase du passé, quand on remplace le sentiment national par le mondialisme, on s’offre désarmé aux coups de l’adversaire. Nos dirigeants ne sont que des munichois irresponsables qui nous livrent au totalitarisme.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Manchester Attentat EI

Le terroriste de Manchester est un djihadiste Libyo-Britannique de 22 ans

Manchester Fillette23/05/2017 – MANCHESTER (NOVOpress) : Le terroriste qui a tué 22 personnes dont une fillette de 8 ans (ci–contre), et en a blessé 119 autres, hier soir à Manchester dans un attentat revendiqué par l’Etat islamique a été identifié.

Il s’appelle Salman Abedi et, si la presse française le présente comme britannique, la presse anglaise, elle, le décrit comme un « British Libyian jihadist ».

Agé de 22 ans, cet individu, né sur le sol britannique, est le fils de « réfugiés » libyens qui seraient arrivés en Grande-Bretagne après avoir fui le régime du colonel Kadhafi. Il a deux frères et une sœur, également nés en Grande-Bretagne.

Selon des voisins, il avait été entendu « chantant fièrement des prières islamiques dans la rue » dans les semaines précédant son passage à l’acte terroriste.

Terrorisme islamiste Champs-Elysées

Terrorisme islamiste : une fin d’élection sous haute tension, par Gabriel Robin

Gabriel Robin21/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte ci-dessous a été publié hier, avant l’attentat des Champs-Elysées, par Gabriel Robin, secrétaire général du Collectif Culture, sur Boulevard Voltaire. C’est peu dire que les événements survenus quelques heures plus tard lui ont donné encore plus de sens. Nous n’en avons pas modifié le moindre élément…

L’hystérie médiatique autour de l’élection présidentielle nous aura presque fait oublier la menace djihadiste. Il y eut bien quelques signes avant-coureurs : Londres, Saint-Pétersbourg ou Stockholm, mais pas de quoi détourner le gratte-papier français moyen du cirque politique qui agite tout un pays depuis près de six mois. Enfin, jusqu’à ce mardi 18 avril, date à laquelle nous apprenions qu’une série d’attentats islamistes visant les candidats à la présidence venait d’être déjouée. Les terroristes avaient pourtant prévenu dans un numéro de Dar Al-Islam (magazine francophone de l’État islamique), où les « idolâtres du FN » étaient notamment considérés comme étant, parmi d’autres, des « cibles de choix ».

« La question n’est pas de savoir si la France sera de nouveau frappée par des attentats. Les seules questions pertinentes concernent les prochaines cibles et la date », déclaraient les stratèges de l’État islamique, faisant montre de cette imprévisibilité si caractéristique qui les rendra toujours dangereux en dépit de moyens réduits et d’une surveillance accrue. Le drame a d’ailleurs été évité de peu, cette fois-ci… Alors qu’ils s’apprêtaient à passer à l’acte, deux islamistes ont été appréhendés grâce au remarquable travail actuellement fourni par les différents services chargés de la lutte antiterroriste.

Mahiedine Merabet et Clément Baur sont typiques de ces nouveaux terroristes, sorte d’émules du patient zéro Mohammed Merah. Tous deux délinquants multirécidivistes, ils se sont connus alors qu’ils partageaient une même cellule dans la prison de Sequedin près de Lille. La promiscuité inhérente à l’expérience carcérale aura achevé de rapprocher les deux hommes qui finirent par adhérer à l’idéologie takfiriste, probablement pour se laver des souillures que cause une vie marginale.

Précisons que Clément Baur, Français d’origine européenne, se serait converti à l’islam aux côtés de la communauté tchétchène de Nice avec laquelle il continuait à entretenir d’étroites relations.

L’enquête dira si ces immigrés venus de Russie ont aidé à fournir les armes… Les armes, venons-y. Messieurs Merabet et Baur avaient réussi à se constituer un arsenal impressionnant : trois kilos de TATP (explosif artisanal surnommé la « mère de Satan »), un fusil-mitrailleur de type Uzi, trois armes de poing munies de silencieux ou bien encore des couteaux de chasse…

De quoi provoquer un massacre atroce. Où comptaient-ils frapper ? Si les enquêteurs assurent que l’attaque devait viser un ou des candidats à l’élection présidentielle, nous n’en savons guère plus à l’heure où j’écris ces lignes. Toutefois, une vidéo de revendication envoyée à l’État islamique a été retrouvée par les enquêteurs de la DGSI, sur laquelle on verrait une couverture du journal Le Monde présentant une photographie de François Fillon. Arrêtés à Marseille, les deux hommes pouvaient aussi viser le dernier meeting de Marine Le Pen dans la belle Phocéenne… Emmanuel Macron aurait été, lui aussi, menacé.

Cette histoire ne nous apprend rien mais confirme tout ce que nous savons déjà :

– Les prisons françaises sont des universités pour les djihadistes. Songez que celle de Sequedin accueillerait près de 70 % de détenus de confession musulmane, selon le Washington Post

– La « déradicalisation » ne fonctionne jamais dans des pays qui ne sont pas de culture musulmane. Ce qui est, jusqu’à preuve du contraire, le cas de la France.

– Notre pays est littéralement gangrené par le fléau islamiste qui pourrit des quartiers entiers et toute une génération de personnes nées en France, parfois pas même issues de l’immigration… Nous n’en sommes donc qu’au début d’un long conflit de basse intensité qui pourrait s’étendre sur plus d’une décennie.

– L’État doit être d’une fermeté extrême pour extraire le virus. En outre, un grand malade ne doit pas s’exposer au danger extérieur. Il faut donc arrêter l’immigration de peuplement et être beaucoup plus strict. Il s’agit d’un devoir collectif qui s’impose à la France.

Gabriel Robin