Plainte de Buisson contre Taubira : la ministre bientôt devant un juge ?

Christiane Taubira a oublié qu'elle était filmée

12/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Accusé en 2010 par l’association Anticor de non-respect des règles d’appel d’offres, Patrick Buisson avait répliqué en mettant en cause Taubira, pour prise illégale d’intérêt. Malgré une justice encore plus lente que d’habitude, les éléments contre La Garde des Sceaux s’accumulent.

A l’origine de l’affaire, la plainte lancée en 2010 par l’association Anticor contre Patrick Buisson : l’association accuse Patrick Buisson d’avoir réalisé, sous le quinquennat de Sarkozy (2007-2012) pour près de 1,4 million d’euros de sondages d’opinion sans respecter les règles de l’appel d’offres.

Loin de se démonter, le « Monsieur sondages de l’Élysée » contre-attaque 2012 en dénonçant la présence de Christiane Taubira dans le comité de parrainage d’Anticor. Il porte plainte contre la garde des Sceaux pour « prise illégale d’intérêt », estimant que la garde des Sceaux, qui est l’autorité hiérarchique du parquet, serait à la fois juge et partie.
Malgré une longue procédure s’apparentant à de l’obstruction, la plainte finit par être déclarée recevable atterrit sur le bureau de la juge d’instruction Sabine Kheris qui s’empresse… de ne rien faire, peu soucieuse sans doute de voir sa carrière torpillée par la garde des Sceaux.
Pourtant, des éléments venant étayer la thèse de Patrick Buisson ont fini par fuiter dans les médias, ce qui devrait obliger le parquet à faire au moins semblant de mener des actes d’instruction dans ce dossier.

Des rivalités internes au sein de l’association Anticor ont suscité une brouille entre les militants. Certains d’entre eux ont claqué la porte, non sans avoir divulgué à la justice les e-mails internes échangés tout au long de l’affaire par les dirigeants d’Anticor. France 3 a eu accès à l’intégralité de ces courriels. On y apprend que la présence de Christiane Taubira au conseil d’administration d’Anticor préoccupe les dirigeants de l’association.
Ainsi, Suzanne Devallet, membre du bureau, écrit :

Au-delà de “l’affaire Taubira”, je continue de penser que, permettre à des personnalités politiques membres du gouvernement de faire partie de notre comité de parrainage, c’est se tirer inutilement une balle dans le pied.

taubira buisson
Extrait de la correspondance mail entre membres de l’association Anticor

Mieux, les échanges montrent aussi qu’Anticor a été en relation avec le cabinet de Christiane Taubira pour gérer la crise. Le cabinet de la ministre a en effet demandé à Anticor des éléments sur l’implication de la ministre dans l’association, laquelle indiquera que Taubira se contentait d’assister à quelques réunions et remises de prix. De plus, la communication vers la presse sera plus ou moins coordonnée entre la chancellerie et l’association, tout en évitant soigneusement de rencontrer la ministre en personne.

Si Anticor explique que Taubira n’intervenait en rien dans ses décisions, si l’association coincée par une tribune de La Garde des Sceaux ne lui a jamais prié de quitter le comité de parrainage pour ne pas sembler la désavouer, l’association a néanmoins fini par modifier ses statuts et discrètement supprimer le fameux comité de parrainage. Une attitude qui ne fleure pas tellement la transparence…

Jeunes délinquants: chiffres inquiétants

29/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’Institut pour la Justice qui a constitué ce constat clinique édifiant. Ces chiffres révèlent en effet le laxisme inouï de la justice s’agissant des mineurs. En effet, on y découvre de prime abord l’ampleur du phénomène ; plus de 234 000 d’entre eux ont eu affaire à la justice. Sans surprise on y découvre que seulement 3 000 ont été incarcérés pendant l’année soit 1,7 % de la réponse pénale. Mais là où les chiffres deviennent vraiment très graves, c’est lorsqu’ils révèlent l’inefficacité de la justice en dévoilant notamment l’ampleur des récidives. En effet, 7 % des mineurs délinquants ont connu plus de 6 affaires et commettent 36 % des délits. En cause une justice en manque de moyens provoquant la fermeture de centres éducatifs, mais aussi le rallongement du temps de traitement des affaires qui durent en moyenne 20,3 mois entre les faits et le jugement du coupable mineur.

et pendant ce temps, Taubira pousse son projet de loi sur la justice des mineurs, qui va naturellement vers toujours plus de laxisme…


Roms sur l’A1 : l’État n’a toujours pas porté plainte…

23/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les violences à Moirans par des Roms rappellent celles de fin août dernier sur l’autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l’État n’a toujours pas porté plainte. Seule la société d’autoroute Sanef a saisi la Justice.

Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l’État devait le faire. « Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L’État républicain, c’est un certain nombre de règles. Le jour où l’on donne l’impression que l’on cède simplement à la violence et à la manifestation, c’est un mauvais signal », avait jugé le président de l’Assemblée nationale.


Léa Salamé trouve que l’on n’invitait pas assez le FN sur i -Télé

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Léa Salamé balance dans le dernier numéro de la revue Charles, consacré au thème « Politique & Télévision ». Elle estime notamment qu’à l’époque où elle était présentatrice sur i -Télé, on invitait pas assez le FN. Elle tacle aussi Aymeric Caron sur se prestation face à Taubira.

Pour Florian Philippot, qui m’a donné l’exclu sur France Inter au sujet de la révélation de son homosexualité par Closer, c’est différent. Il faut remonter à 2013, je présentais un débat d’actualité « On ne va pas se mentir » sur i -Télé. À l’époque, Philippot m’appelait régulièrement pour y participer, pour me dire qu’il était « scandaleux qu’un parti représentant 25 % des Français n’ait pas la parole. » J’étais de son avis, mais la politique de la chaîne à l’époque était de ne pas inviter le FN. Je me suis battue avec ma direction pour infléchir cette position. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea philippot

« Notre échange était serré. Mais outre la tension, c’est peut-être la première fois où je me suis sentie seule sur le plateau. Je le dis d’autant plus que j’estime Aymeric Caron pour son professionnalisme. Il fait le job, il mord au mollet et ne lâche jamais. Je me rappelle sa passe d’armes avec Najat Vallaud-Belkacem au sujet de l’éducation. Mais face à Taubira, je trouve qu’il a troqué sa casquette de journaliste pour celle de militant. Je pense qu’il ne s’en est pas rendu compte, tout comme Laurent Ruquier. J’ai au final eu le sentiment de me trouver ce soir-là sur un plateau Taubira-compatible. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea caron

Moirans, le jour d’après…

22/10/2015 – FRANCE (Présent 8467)

Après la « tempête » et les dégradations multiples et variées – sans aucune interpellation – le calme, encore précaire, semble être revenu à Moirans, petite commune de l’Isère encore sous le choc après les scènes d’émeute et de saccage provoquées par les « gens du voyage » « sédentarisés ». Des « gens du voyage » qui, mardi, ont semé la terreur pour réclamer la sortie de prison de deux des leurs afin qu’ils puissent assister aux obsèques d’un de leurs frères (Présent d’hier).
8467-P1
Et après les maux, des « incidents », comme ils disent, encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots proférés par les autorités dites compétentes et un gouvernement socialiste incompétent qui, comme les écrevisses, marche à reculons lorsqu’il est confronté aux mœurs de communautés venues d’ailleurs.
Comme trop souvent, chacun y est allé de son roulement d’épaules, de ses gros yeux et de son appel à la « fermeté républicaine ». À commencer par le gouvernement qui se refuse à toute « complaisance » comme l’a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a assuré que les auteurs de ces violences « inexcusables » seront « implacablement recherchés » tandis que le mollasson chef de l’État en remettait un coup sur la meule en déclarant que des sanctions « à la hauteur » des violences commises seront appliquées auxdits auteurs de ces violences.

Une « fermeté républicaine » qui, comme on a pu le voir en août dernier lors du précédent de Roye où, pour les mêmes raisons, des « gens du voyage » avaient bloqué l’autoroute A1, a toutes les chances de tourner court (aucune arrestation à ce jour). D’autant plus que, comme l’a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, l’enquête, menée par le groupement de gendarmerie de l’Isère et par la section de recherche de Grenoble, va être « difficile », car la plupart des casseurs étaient encagoulés et portaient des gants.
Néanmoins, assure le procureur, mais y croit-il vraiment, certaines personnes pourraient être identifiées dans les semaines à venir, grâce à l’ADN recueilli sur les lieux ou aux photographies et vidéos en cours d’analyse.

Par ailleurs, Jean-Yves Coquillat a insisté sur le fait que ces interpellations à venir (on est en pleine science-fiction) seront faites dans le cadre de l’enquête sans « pression » ni… « précipitation ». Comme dit l’autre, y’a pas l’feu au lac ! Et tant pis pour les propriétaires des véhicules partis en flammes, dont la voiture toute neuve d’une jeune femme en recherche d’emploi qui n’a plus que ses yeux pour pleurer.
Qu’elle se console et mette son mouchoir par-dessus : le trio de la farce tranquille, Hollande, Valls, Cazeneuve – et consorts – a promis des interpellations imminentes, de la fermeté et des sanctions d’une sévérité rare pour les fauteurs de troubles.
Comme pour ceux du mois d’août ?

Pierre Malpouge

Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des “gens du voyage” à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.


 

Au PS, l’important, c’est le respect: “Nous lutterons contre ces chiens, ces rats qui chassent en meute”

22/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Taubira déverse contre un sénateur FN son mépris et ses menaces à peine voilées. Mais ce n’est pas assez pour Stéphane Martinet, élu PS parisien, qui appelle à la ratonnade anti-FN… Le respect, le dialogue sont des valeurs toujours importantes chez les socialistes… 

https://www.facebook.com/martinet.stephane/posts/10153670282123571

Suivant l’exemple de Roye, des «gens du voyage» ravagent Moirans

21/10/2015 – FRANCE (Présent 8466)

Bâtiments publics saccagés, voitures incendiées par dizaines, voies SNCF coupées… Forts du précédent de Roye en août dernier, des dizaines de « gens du voyage », autrement dit des gitans, ont semé la terreur des heures durant, mardi, à Moirans (Isère), pour réclamer la sortie de prison de deux de leurs congénères, dans une impunité quasi totale.
8466-P1
Aucune interpellation
À l’origine de ces violences, la mort accidentelle, dans la nuit de vendredi à samedi, de trois cambrioleurs « de la communauté » à bord d’une voiture volée. Ceux-ci devant être inhumés ce mercredi, leurs familles avaient exigé une permission de sortie de deux individus, actuellement détenus, afin que ces derniers puissent assister aux obsèques. Mais, les autorités pénitentiaires ayant refusé, les « gens du voyage » ont alors décidé d’employer la manière forte.
Une initiative qui a donné lieu à de véritables scènes de guerres dans et aux abords de Moirans, où des dizaines de voitures et une cantine scolaire ont été incendiées par des gitans qui s’en sont pris aux policiers et aux pompiers, et ont semé la terreur dans la ville. Au point que tous les bâtiments publics ont été évacués et le personnel renvoyé chez lui en urgence. La RD 1085 a été coupée à la circulation, et le trafic SNCF totalement interrompu dans le secteur.
En même temps, une mutinerie éclatait à la prison d’Aiton, en Savoie, où le frère d’un des défunts est incarcéré. Refusant de regagner leurs cellules à l’issue de la promenade, les détenus ont ensuite mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé. Une rébellion qui devait durer plusieurs heures, avant que les Équipes régionales d’intervention ne rétablissent l’ordre vers 19 h. À Moirans, il faudra mobiliser pas moins de 120 gendarmes pour reprendre le contrôle de la situation, sans qu’aucune interpellation n’ait lieu.

« Fermeté républicaine »
Tandis que Cazeneuve assurait que « tous les individus impliqués (…) devront rendre compte de leurs actes devant la justice », Valls appelait de son côté à la « fermeté républicaine ».
Une « fermeté républicaine » que l’on a pu voir à l’œuvre en août dernier lors du précédent de Roye, au cours duquel des « gens du voyage », qui avaient bloqué l’autoroute A1 pendant plus de 24 heures pour réclamer la sortie de prison d’un des leurs, ont obtenu gain de cause.
Faisant preuve de « fermeté républicaine », la cour d’appel d’Amiens devait en effet infirmer la décision prise la veille par le juge d’application des peines, et autoriser la sortie sous escorte du détenu ainsi que de son cousin…

Franck Delétraz

Moirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

21/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils auraient tort de se priver. Même motif — accorder une autorisation de sortie à un détenu pour assister à des obsèques —, même punition : émeutes et vandalisme à grande échelle pour faire plier l’État. Après le blocage de l’autoroute A1 le 28 août dernier, les Roms ont remis ça à Moirans, avec en prime une émeute à la prison d’Aiton.

Scène de guerre civile Moirans. Barrages de voitures en feu, magasins saccagés, épaves brûlants sur les voies de chemin de fer, émeutiers armés de barres de fer… la petite commune d’Isère a vécu hier des scènes de violence inouïe.
Une centaine Roms sédentarisées à Moirans ont ainsi réclamé une permission de sortie pour que l’un des leurs puisse assister aux obsèques de son frère.

roms_moirans_2

Dans la nuit de vendredi à samedi, trois personnes gantées et cagoulées avaient trouvé la mort dans un accident. Ils avaient percuté un arbre à bord d’une voiture volée, juste après un cambriolage, à proximité de Saint-Joseph-de-Rivière.
C’est le quatrième individu présent au moment du crash et seul survivant qui est à l’origine du soulèvement. Incarcéré depuis samedi, il est le frère de l’un des tués.
Simultanément et pour le même motif, une quarantaine de détenus ont initié une émeute, mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules de la prison d’Aiton, qui héberge un frère et un cousin du cambrioleur mort ce week-end.

Dans les deux cas, l’intervention des forces de l’ordre a permis un retour au calme précaire, en attendant la décision du juge d’application des peines quant à la permission de sortie du détenu. Celle-ci a été refusée une première fois, déclenchant les violences d’hier. Interrogés dans la nuit, plusieurs membres de la communauté des « gens du voyage » ont menacé de reprendre leurs violences si le jeune prisonnier ne bénéficiait pas d’une permission de sortie. Une position confirmée par la mère du détenu, qui prévient que les violences continueront si elle n’obtient pas gain de cause.

Lire la suiteMoirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

Le coup d’État démographique de l’Union européenne

20/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Coup d’État démographique : tentative violente et subite menée par les dirigeants de l’Union Européenne de substituer les peuples européens par des migrants, et ce au mépris des règles démocratiques. Ils s’appuient pour cela sur les médias, la classe politique et l’hyperclasse mondialisée.

Plus de deux mois après le début de la crise des migrants en Europe, il est déjà possible de tirer deux enseignements. En premier lieu, il ressort de cela que la volonté des gouvernants de l’Union européenne de remplacer les peuples européens par des populations allogènes n’a jamais été aussi visible. Deuxièmement, la soudaineté et la violence de ce coup de force antidémocratique en font une attaque éclair ayant pour but de sidérer les populations autochtones et d’empêcher tout retour en arrière.

« Nous avons enregistré environ 630 000 franchissements illégaux de frontières, fin septembre. C’est une crise migratoire sans précédent en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »

indique Fabrice Leggeri, directeur exécutif de Frontex (agence européenne « responsable de la coordination des activités des garde-frontières dans le maintien de la sécurité des frontières de l’Union avec les États non-membres »)

Les chiffres du Grand Remplacement sont effroyables… et sous-estimés

coupure01

Les chiffres avancés par les médias comme Libération sont sans appel : l’Allemagne s’apprête à accueillir sur son sol en 2015 entre 1 et 1,5 million de migrants ! En moyenne, cela représente 7 000 à 10 000 entrées par jour. Des chiffres effarants et pourtant en dessous de la réalité, puisqu’il faudra les multiplier par quatre, cinq… les migrants étant considérés comme des réfugiés et bénéficiant à ce titre du droit au regroupement familial. On comprend donc mieux pourquoi cette vague migratoire est le fait de jeunes hommes seuls. La famille attend au pays…
La France s’apprête donc à accueillir dans les prochains mois 30 000 réfugiés et à court terme, 110 000 personnes en plus, et ce au nom du regroupement familial soit dans une fourchette basse plus de 140 000 personnes.

Lire la suiteLe coup d’État démographique de l’Union européenne

Police – pouvoir, le divorce

16/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À la manifestation de la police sous les fenêtres de Taubira, le gouvernement répond par des mesurettes et des effets d’annonce. Mais ce n’est même plus à la garde des Sceaux que la police en a, c’est à tout ce gouvernement et c’est Hollande qu’ils interpellent. « la police crève, la politique y veille » disait une pancarte résumant le sentiment général.

Encensée après « Charlie » puis reléguée aux oubliettes, corvéable à merci pour assurer un plan Vigipirate aussi inefficace pour lutter contre le terrorisme, qu’utile pour la communication gouvernementale, la police n’en pleut plus.
Toujours suspects face aux délinquants toujours « victimes », toujours désavoués par la justice laxiste dans leurs efforts contre la criminalité, les policiers sont au bord de la rupture.

La fusillade entre un détenu évadé suite à une permission de sortie et Yann Saillour, policier de la BAC, qui a laissé celui-ci entre la vie et la mort, n’aura été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Ils sont près de 10 000 flics… selon la police, à manifester sous les fenêtres de Taubira. Policiers de Paris et de province, commissaires et agents de terrain en passant par la pénitentiaire, du jamais-vu depuis 2001, la dernière grande mobilisation des forces de l’ordre. C’était même la première fois depuis 1983 qu’ils manifestaient place Vendôme.

Lire la suitePolice – pouvoir, le divorce

Mercredi, les policiers seront sous les fenêtres de Taubira : pas pour jouer la sérénade

Taubira prépare une action de groupe contre le racisme et l’antisémitisme

Source : Boulevard Voltaire
Les policiers français n’en peuvent plus. Et ils le clament depuis de nombreux mois, en vain. Alors ils ont décidé de manifester.

Les policiers français n’en peuvent plus. Et ils le clament depuis de nombreux mois, en vain. Alors ils ont décidé de manifester le 14 octobre sous les fenêtres de Christiane Taubira, place Vendôme. Un lieu emblématique jugé « inopportun » par la préfecture de police dont on doute, néanmoins, qu’elle aura les moyens d’en interdire l’accès.
Il y a une semaine, un policier de la BAC était victime d’une balle en pleine tête tirée par un braqueur en Seine-Saint-Denis. Un drame qui pourrait passer pour le risque prévisible, quoique rare, d’un métier dangereux. En temps normal sans doute. Mais l’homme était un récidiviste, fiché « S », bénéficiant d’une permission de sortie à l’issue de laquelle il n’a pas réintégré la prison. Un cas d’école des conséquences désastreuses de la politique pénale du gouvernement.

Entre 2007 et 2012, la politique pénale du gouvernement Fillon a oscillé entre angélisme et sévérité. D’un côté, les libérations conditionnelles et mesures alternatives à l’emprisonnement ont été facilitées, ce qui a permis à certains juges de remettre en liberté des gens dangereux. De l’autre, l’institution des peines plancher applicables aux récidivistes ainsi que des tribunaux correctionnels pour mineurs allaient dans le sens d’une sévérité accrue. Mais les permissions de sortie et les aménagements de peines ne datent pas de Taubira. Celle-ci n’a fait qu’amplifier au-delà du raisonnable un système à manier avec prudence et circonspection.
Lire aussi : Mais quand, enfin, partira Christiane Taubira ?

Lire la suiteMercredi, les policiers seront sous les fenêtres de Taubira : pas pour jouer la sérénade

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas…

Christiane Taubira a oublié qu'elle était filmée

Source : Boulevard Voltaire

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas, François Hollande demande au Garde des Sceaux de préparer, pour la fin de l’année, un texte réformant le Code pénal pour faire de « toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu’elle soit, quel qu’en soit l’auteur ».
Un auteur d’infraction mû par une « impulsion » plutôt que motivée par un mobile, voilà qui jette un flou artistique lourd de conséquences. Une infraction commise sous le coup d’une intuition sans que son auteur n’ait conscience de son caractère raciste. Il fallait y penser ! En d’autres termes, aux crimes racistes parfaitement assumés et éminemment condamnables s’ajoutent les crimes racistes à caractère refoulé.

Les sentiments racistes sont « plus profonds qu’on ne croit », affirmait sérieusement François Saint-Pierre, lorsqu’il défendait la famille de Chaïb Zehaf, tué à l’arme à feu par Jean-Marie Garcia, en 2006, au motif qu’il se sentait menacé. Propos tenus en… 2009. Le père Freud à la place de la justice, bonjour les dégâts…
Et la précision apportée par F.Hollande de condamner ces mal inspirés quels qu’en soient les auteurs ne rassurent pas puisque le racisme anti-blanc, selon la grille de lecture de la chargée de mission auprès de Christiane Taubira, Sihem Souid, est une « imposture ». Pire : la notion de racisme anti-blanc n’a aucun rapport avec le racisme, il est seulement « épidermique, ponctuel, conjoncturel » et « ne porte préjudice à personne ! »

Autrement dit, insulter, chercher des noises à un Noir ou à un Arabe s’avérera systématiquement plus condamnable que si ceux-ci insultent et cherchent les mêmes à un Blanc. Enfin, ça dépend. Et quand on s’appelle Nicolas Bedos, ça se discute. Qualifier son chauffeur de taxi antillais d’« enculé de nègre », c’est, selon son avocate, « lui montrer toute son admiration… »
En revanche, qu’un policier publie, suite à la décapitation d’Hervé Gourdel, en septembre 2014, sur une page Facebook anonyme une photo d’une Marianne bâillonnée avec pour légende « Non à l’islamisation de la France » et celle d’un terroriste assortie de la formule « un barbu, une balle » lui vaudra, en première instance, selon les réquisitions du Parquet, une amende de 5.000 euros, une interdiction professionnelle et… une condamnation à 5 mois de prison ferme, et 3 avec sursis !

« Inspiration », « inconscient », « retour du refoulé » : c’est déclarer sans vergogne la supériorité, pour ne pas dire la suprématie, de l’irrationnel sur le rationnel assorti – « détail » accablant – de juger l’inculpé en fonction de sa couleur de peau ou de son orientation politique. Des magistrats s’érigeant en psychanalystes patentés, c’est salir la haute et noble fonction de la Justice en la catapultant aux heures les plus sombres de l’Inquisition. Alors, « Moi-Président » peut bien dénoncer « l’intolérance qui conduit à la discrimination », le texte commandé, en effet, en révélera son plus hideux reflet.

Caroline Artus
Ancien chef d’entreprise

Une personne par jour s’évade de prison

09/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

236 détenus se sont évadés depuis 2015
D’après RTL, depuis le début de l’année, ce sont 236 détenus qui se « sont évadés pendant une permission de sortie », soit près d’une évasion par… jour ! Par exemple : « les détenus ne reviennent pas d’un enterrement, de l’hôpital ou d’un rendez vous administratif et n’ont pas besoin de déjouer la surveillance puisque l’immense majorité va et vient librement ».

40 000 permissions de sorties délivrées depuis janvier
Au total, l’administration pénitentiaire a délivré 40 000 permissions de sortie de prison depuis le début de l’année. Les détenus qui purgent une peine de plus de cinq ans doivent, en théorie, attendre un tiers de l’exécution de leur peine, avant de pouvoir demander une autorisation de permission.

Au vu des cas de plus en plus nombreux d’évasion relatés par la presse (voir tweets ci-dessous), il est à craindre que ces statistiques ne s’aggravent encore… 

Crédit photo : alainalele via Flickr (CC) = prison charles III nancy


Lire la suiteUne personne par jour s’évade de prison

Pour Hollande, la pénalisation de la pensée est plus importante que celle des actes

08/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Annoncée au moment des attentats de janvier, la réforme faisant du racisme une circonstance aggravante de tout délit ressort opportunément en pleine affaire Morano. Qu’un multirécidiviste islamiste tue un policier lors d’un braquage ne suscite pas autant de réactivité…

Nos gouvernants vivent-ils tellement coupés des réalités que seuls les combats superficiels revêtent pour eux une quelconque importance ? Ainsi, le soufflé politico-médiatique autour de « l’affaire Morano » sur la « France de race blanche » ne retombe-t-il pas, au contraire. Déclarations enflammées des uns et des autres, investiture « Les Républicains » retirée à l’intéressée et maintenant un projet de loi antiraciste qui ressort bien opportunément.

Peut-être encore vexé de s’être fait qualifier de « vice-chancelier » par Marine Le Pen au parlement européen, Hollande a-t-il décidé de contre-attaquer à sa manière : en s’en prenant à plus faible que lui (quoi qu’on pense des unes et des autres, Nadine Morano n’a pas – et de loin — la même envergure que Marine Le Pen, ni le même mordant) et en jouant sur les symboles faciles, marqueurs de la gauche bobo qui constitue (constituait ?) son électorat ?

Lire la suitePour Hollande, la pénalisation de la pensée est plus importante que celle des actes

Taubira démission !

06/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8455)

C’est une énorme bavure judiciaire qu’un policier paye aujourd’hui de sa vie et qui devrait valoir la démission du pire ministre de la Justice que la France ait jamais eu à subir. Taubira a trouvé comment lutter contre la contamination radicale en prison, elle met les islamistes les plus dangereux en permission…

8455 P1

Le policier grièvement blessé d’une balle dans la tête lundi lors d’un braquage à Saint-Ouen et qui se trouve dans un état désespéré, a été abattu par un dangereux délinquant islamiste qui avait bénéficié d’une permission. Les deux braqueurs ont été interpellés.
L’un d’eux touché lors de la fusillade, est mort à l’hôpital. Il s’agirait de celui qui a tiré sur le policier. Agé de 24 ans, multirécidiviste, il était incarcéré depuis 2013 pour vols aggravés. Il faisait l’objet de deux fiches S (sûreté de l’Etat) de la part de la DGSI pour sa radicalisation fanatique en prison. Son complice âgé également de 24 ans, a été arrêté. Ultra-connu des services de police notamment pour des vols à main armée, il a été impliqué dans 24 affaires de droit commun.

« Le garde des Sceaux Christiane Taubira a le devoir de s’expliquer au sujet de cette permission » ont déclaré plusieurs syndicats de police qui réclament des comptes. « L’angélisme pénal que nous dénonçons depuis des années n’est plus adapté face à l’islamo-délinquance », a condamné Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-officiers. « Ce qui est aberrant, c’est qu’un individu avec ce profil ait pu bénéficier d’un aménagement de peine et d’une permission sans garantie. »

Rappelons qu’il n’est pas le seul. Il y a quelques jours nous vous parlions de l’islamiste de la prison de Meaux signalisé comme radicalisé qui lui aussi a profité de sa permission pour se faire la belle après avoir annoncé à ses co-détenus que l’on entendrait bientôt parler de lui. Ils sont combien dans ce cas ?
Le ministère de la Justice, lui, se contente de répéter qu’aucun élément ne permet d’établir un lien entre le braquage tragique de Saint-Ouen et le prosélytisme dont le tueur avait fait preuve en détention… Ils en sont encore là.

Caroline Parmentier

Braqueur multirécidiviste, islamiste, il est libéré et blesse mortellement un policier !

06/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le malfaiteur qui a profité d’une permission de sortie pour s’évader et blesser mortellement un policier lors d’un braquage était fiché « S » pour radicalisation islamique. La police est scandalisée par le laxisme de la justice Taubira et réclame des comptes.

Le policier qui a été pris pour cible par un braqueur lundi matin sur l’île Saint-Denis est dans « un état désespéré ». Membre d’une unité de la BAC, il avait pris en chasse des braqueurs qui avaient alors fait feu. Si l’un des malfrats est mort dans la fusillade, le policier a été lui grièvement blessé. Les risques du métier certes, mais l’amertume des forces de l’ordre est à son comble quand on apprend que le malfaiteur décédé, en cavale depuis mai, aurait dû être sous les verrous, et plutôt deux fois qu’une. Connu pour une trentaine d’antécédents judiciaires, notamment des vols à main armée et des violences volontaires, il était de plus fiché « S » pour radicalisation islamique. L’autre braqueur, qui s’est rendu à la police, était lui aussi bien connu des services de police et de justice pour « des vols à main armée et des violences volontaires »

Comment est-il possible qu’un tel individu ait bénéficié d’une permission de sortie, dont il a évidemment profité pour se faire la belle ? Les syndicats de police sont pour une fois unanimes :
« Il est moralement inconcevable qu’on puisse libérer pour une permission un individu aussi dangereux pour la société. Les policiers vont attendre de la ministre de la Justice des comptes, car elle a le devoir de s’expliquer pour nous, policiers, mais surtout pour sa famille » s’est indigné e secrétaire général adjoint du syndicat policier Alliance (majoritaire), Frédéric Lagache. Nicolas Comte, porte-parole du syndicat SGP-FO demande des comptes : « Il va falloir expliquer comment un individu avec ce profil, visiblement en voie de radicalisation, a pu bénéficier d’une permission de sortie. Plutôt que d’avoir une fiche S a son sujet il fallait le garder sous les verrous »

Quant à Patrick Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-officiers, il énonce les vérités qui font mal à la Chancellerie
« L’angélisme pénal que nous dénonçons depuis des années n’est plus adapté face à l’islamodélinquance » « Ce qui est aberrant, c’est qu’un individu avec ce profil ait pu bénéficier d’un aménagement de peine et d’une permission sans garantie. »

Crédit photo : Capture d’écran du reportage de LCI sur le braquage meurtrier de Saint-Denis


Lire la suiteBraqueur multirécidiviste, islamiste, il est libéré et blesse mortellement un policier !

Colloque du CESE sur la liberté d’expression : Taubira invitée d’honneur !

La Manif pour tous du 5 octobre fait le plein

24/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Conseil Économique, Social et Environnemental organise un colloque. Sans honte, cet organisme a choisi la liberté d’expression et la censure comme thème phare de l’événement. Les manifestants contre le pseudo-mariage pour tous ont dû apprécier. On se souvient en effet qu’au moment des grandes manifestations, le CESE avait été saisi d’une pétition qui avait réuni 700 000 signatures pour donner un avis sur la loi Taubira. Cette pétition avait été contre toute attente jugée irrecevable.

Mais ce n’est pas tout. Le CESE est allé encore plus loin en choisissant pour invité d’honneur Christiane Taubira. Le mépris pour les opposants au mariage pour tous est manifeste.