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Frères Ramadan : la gauche n’a pas honte, par Caroline Parmentier

On mesure aujourd’hui notre chance d’avoir hérité des frères Ramadan. L’un est en prison pour viol, l’autre est soupçonné de soutien au terrorisme islamiste.

L’étau se resserre autour des frères Ramadan qui ont eu pignon sur rue en France et que les islamo-gauchistes, du Monde à Mediapart, nous ont si longtemps vendus comme des personnalités intéressantes, couvertes de titres honorifiques, docteurs ès sciences islamiques, phares de la pensée d’un islam progressiste, prédicateurs charismatiques et saints hommes.

Le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Economie et des Finances ont pris 17 arrêtés le 15 juin dernier pour geler les avoirs de personnes liées au terrorisme, parmi lesquels Hani Ramadan, dans le cadre d’un article du Code monétaire et financier visant « les personnes physiques ou morales, ou toute autre entité qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme, y incitent ou y participent ».

Le Monde et Edgar Morin

En septembre 2002, Le Monde publiait une tribune signée Hani Ramadan, défendant l’application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Le Monde n’en a rien perdu de sa superbe, personne ne lui rappelle ce haut fait de gloire. Le prédicateur et imam avait ensuite été licencié de son poste d’enseignant de français par le gouvernement genevois après la publication d’un livre où il faisait l’apologie de la lapidation et où il affirmait que le sida était une punition divine. Hani Ramadan a été expulsé de France vers la Suisse en avril 2017, après avoir fait l’objet d’une interdiction administrative. Voici comment le présentait alors le ministère de l’Intérieur : « Il a dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l’ordre public sur le sol français. »

On n’entend plus cette vieille crapule marxiste d’Edgar Morin, coauteur de livres avec Tariq Ramadan, qui avait tenté une tribune de soutien dans Mediapart juste après l’arrestation de son ami. Il s’est gravement compromis avec une famille de prédateurs dangereux. Curieusement, dans les réseaux sociaux la proximité entre l’islamiste violeur et celui qui a toujours combattu les valeurs occidentales sous couvert de communisme et aujourd’hui d’islamo-progressisme, s’estompe. A l’évidence on travaille actuellement à sauver la e-réputation d’Edgar Morin, belle figure d’intellectuel de la gauche extrême.

L’affaire Tariq Ramadan, outre la tartufferie du « porc » et le lien entre ses positions religieuses et son mode de fonctionnement avec les femmes, est révélatrice de l’antisémitisme haineux des Ramadan et de leurs soutiens, qui déferle à gros bouillons sur les réseaux sociaux sans qu’aucune autorité politique et morale ne s’en émeuve. On y parle alternativement « des juifs » ou « des sionistes », cela ne fait aucune différence. Les victimes de Tariq Ramadan sont des « putes juives » et « l’instrument du mal et du complot sioniste ».

Sur sa note de blog publiée mardi soir, Hani Ramadan, égal à lui-même, estime que c’est le Premier ministre israélien « Benjamin Netanyahu qui devrait être interdit de séjour en France, et que ce sont les comptes de l’Etat d’Israël qui devraient être bloqués ».

Edgar le frotteur

Extrait du livre d’Edgar Morin, Mon Paris, ma mémoire : « J’empruntais donc le métro matin et soir. Je prenais le matin le métro à la station Ménilmontant, direction Porte-Dauphine, pour me rendre au lycée, et rentrais le soir par la station Anvers, direction Nation. A l’aube, les wagons étaient bondés. Il fallait souvent pousser et savoir s’infiltrer pour y pénétrer. On y était serrés comme des sardines. Parfois, le hasard, que je provoquais quelque peu, me plaquait tout contre une croupe émouvante. C’est plus tard, quand j’eus dix-sept-dix-huit ans, que j’osais parfois caresser un bel oméga qui provoquait en moi le frisson cosmique. Si la croupe ne se rebellait pas, nous restions, le temps de quelques stations, en communion sidérale, jusqu’à ce que l’un des deux corps s’arrache à l’autre, arrivé à destination. »

Décidément, il avait plus d’un point commun avec Ramadan.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 21 juin 2018

Trump Syrie

Les chrétiens d’Orient critiquent le bombardement de la Syrie

23/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Jean X, patriarche grec-orthodoxe d’Antioche et tout l’Orient, Ignace Ephrem II, patriarche syriaque-orthodoxe d’Antioche et tout l’Orient, et Joseph Absi, patriarche grec-melkite catholique d’Antioche, d’Alexandrie et de Jérusalem ont condamné et dénoncé ce qu’ils appellent une agression brutale, le 14 avril, contre la Syrie par les Etats-Unis, la France, et le Royaume-Uni selon les allégations de recours aux armes chimiques par le gouvernement syrien.

Voici les principaux éléments de cette déclaration :

Nous élevons nos voix pour affirmer ce qui suit :

1. Cette agression brutale constitue une violation manifeste des lois internationales et de la charte des Nations Unies, car il s’agit d’une agression injustifiée contre un pays souverain, membre de l’ONU.

2. Nous souffrons de constater que ces bombardements aient été perpétrés par de puissants pays auxquels la Syrie n’a causé aucun préjudices d’aucune sorte.

3. Les allégations des États-Unis et d’autres pays selon lesquelles l’armée syrienne utilise des armes chimiques et que la Syrie est un pays qui possède et utilise ce type d’arme, sont injustifiées et non étayées par des preuves suffisantes et claires.

4. Le calendrier de cette agression injustifiée contre la Syrie sape le travail de la Commission d’enquête internationale indépendante, sur le point de se rendre en Syrie.

5. Cette agression brutale détruit les chances d’une solution politique pacifique et entraîne une escalade de la violence et davantage de complications.

6. Cette agression injuste encourage les organisations terroristes et leur donne un élan pour poursuivre leurs actes barbares.

7. Nous demandons au conseil de sécurité de l’organisation des Nations Unies de jouer son rôle en apportant la paix au lieu de contribuer à l’escalade des guerres.

8. Nous appelons toutes les églises des pays qui ont participé aux frappes, à remplir leurs devoirs chrétiens, selon les enseignements de l’Évangile, à condamner cette agression et à appeler leurs gouvernements à s’engager dans la protection de la paix internationale.

9. Nous saluons le courage, l’héroïsme et les sacrifices de l’armée arabe syrienne qui protège courageusement la Syrie et assure la sécurité de son peuple. Nous prions pour les âmes des martyrs et la guérison des blessés. Nous sommes convaincus que l’armée ne s’inclinera pas devant les agressions terroristes externes ou internes ; elle continuera à lutter courageusement contre le terrorisme jusqu’à ce que chaque centimètre de la terre syrienne soit purifié du terrorisme. Nous saluons également la position courageuse des pays alliés de la Syrie et de son peuple.

Pour lire, la déclaration intégrale, c’est par ici

Tariq Ramadan au cœur d’une nouvelle polémique

05/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tariq Ramadan avait été mis en examen au début du mois de février pour avoir violé plusieurs femmes. Révélé par Médiapart et Vif, une nouvelle polémique place l’islamologue sur le devant de la scène à scandale.

Celui-ci aurait acheté le silence d’une femme. Cette dernière dénonçait en effet sur les réseaux sociaux le comportement de Ramadan envers les femmes.

Pour qu’elle ne mentionne plus son nom, elle aurait reçu la coquette somme de 27 000 €.

Il s’avère que cette femme a été la maîtresse de Ramadan pendant plusieurs années. Bien qu’elle n’ait pas porté plainte pour viol, elle évoque une « relation destructrice », celui-ci étant souvent violent et « manipulateur ».


Tariq Ramadan contre vents, marées et procédures !, par Philippe Bilger

Au 35e rassemblement des Musulmans de France (nouveau nom de l’UOIF), il y a foule devant le stand Free Tariq Ramadan. On le vante, on le célèbre, on achète ses livres, on signe sa pétition de soutien, on a besoin de lui, pas une ombre à son tableau.

Il y aurait aussi certains visiteurs et exposants qui seraient “crispés” mais par rapport à l’enthousiasme suscité par ce prédicateur religieux absent pour cause de Justice, ces réserves pèsent peu. Pour le président des Musulmans de France, “sa pensée reste intacte”. Comme si concept et conduite de vie n’avaient rien à voir l’un avec l’autre !

Je trouve cela lamentable mais je ne me moque pas. Ce n’est pas le respect de la présomption d’innocence qui mobilise tous ses admirateurs. C’est le fait que contre vents, marées et procédures, Tariq Ramadan est inatteignable, demeure une sorte de mythe qui résiste à tout.

Ce qui fait réfléchir sur la psychologie humaine est que l’on pourrait généraliser sans forcer le trait cette adhésion inaltérable à l’égard de personnalités malgré les soupçons, insinuations, accusations, dénonciations, plaintes, mises en examen ou renvois qui ont pu les concerner ou les menacer. Il y a une inconditionnalité en gros qui ne supporte pas la lucidité au détail.

Je connais des gens dont l’intelligence est vive mais qui campés dans une position proche de l’idolâtrie s’arc-boutent sur celle-ci et jugeraient alors indécente la moindre critique. Ils se sentiraient mal si dans le bloc qu’ils ont créé et qui les rassure, la moindre fissure de doute venait à se glisser.

Les exemples sont nombreux qui, avant Tariq Ramadan et notamment sur le plan politique, révèlent comme le besoin de croire, l’envie d’aimer et le désir d’immobilité éperdue ont dominé toutes les informations susceptibles de les battre en brèche. Qu’on remonte à Jacques Mellick ou qu’on s’attache à Nicolas Sarkozy, en passant par tant d’autres, aussi paradoxal que cela puisse apparaître, la moralité publique questionnée ou contestée n’a jamais eu la moindre incidence sur l’appréhension forcément positive de celui qu’on a décidé de porter aux nues quoi qu’il lui arrive. Combien de fois ai-je entendu notamment au sujet de Patrick Balkany le propos suivant : “Oui mais c’est un bon maire” ! Autrement dit l’éthique est secondaire, périphérique, n’efface pas l’essentiel qui serait l’action.

On trouve tant de justifications prétendument honorables pour continuer à se lover confortablement dans son opinion qui, si elle n’était pas implacablement, voluptueusement fixe, déstabiliserait celui qui y tient plus que tout. Pour Tariq Ramadan et ceux qui comme lui sont passés d’une lumière éclatante à une ombre équivoque, il est si commode d’invoquer l’acharnement, la thèse du complot, la mauvaise foi des impies, la partialité des médias, l’évidente moralité dont on serait l’incarnation, l’impossibilité d’avoir pu commettre ce qui vous est reproché ou les mensonges des accusateurs. Tout est exploitable dès lors que le principal est sauf : il est inconcevable que cette personnalité s’échappe de mon estime, de mon admiration comme un vulgaire malfaiteur.

Il faut avoir quitté le monde du pouvoir sous toutes ses formes pour qu’avec une tendresse souriante et un peu cynique, le citoyen admette enfin qu’il n’avait pas eu affaire à un saint républicain mais à un homme auquel la pureté glaçante de l’éthique et de l’exemplarité était demeurée à peu près étrangère. Je songe ainsi à Jacques Chirac, aimé mais dorénavant sans illusion. La connaissance, le dévoilement, une fois la comédie finie, ont alors le droit d’exister.

Le succès d’un Tariq Ramadan d’autant plus porté aux nues qu’on lui prête l’auréole d’un martyr musulman me choque mais c’est comme cela. Ce n’est pas demain qu’on tirera les conséquences de ce ce qu’on apprend. Les leçons ne servent à rien puisqu’on ne les écoute pas.

On préfère se bercer d’illusions plutôt que s’indigner des malfaisances réelles ou plausibles de ses “élus”. Se mentir pour être bien plutôt qu’être mal en ouvrant les yeux et l’esprit.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Affaire Ramadan : l’usurpation de titres universitaires par l’islamologue était connue depuis 2009

09/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une affaire dans l’affaire. Après les accusations de viols dont il fait l’objet depuis quelques mois, Tariq Ramadan est au centre d’un nouveau scandale : avant d’être nommé professeur à Oxford, l’islamologue suisse s’est présenté en tant que professeur de philosophie et d’islamologie à l’Université de Fribourg. De faux titres, comme le précise un récent communiqué de l’université de Fribourg.

Le système fait semblant de découvrir que Tariq Ramadan est un usurpateur, alors que cette fraude avait été dénoncé dès 2009 devant une commission parlementaire française. En vain : à l’époque, Ramadan et ses soutiens qataris étaient intouchables.

Les malheurs de Frère Tariq pourraient indiquer une inflexion du rapport de force à l’intérieur de l’islam sunnite entre les wahhabites soutenus par l’Arabie Saoudite, et les Frères musulmans soutenus par le Qatar.

Alors que le royaume saoudien peut s’appuyer sur ses traditionnels alliés américains et israéliens, son rival qatari semble quant à lui de plus en plus isolé sur la scène internationale.


Inquiétant soutien au présumé violeur islamiste Tariq Ramadan

06/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement de soutien pour libérer Tariq Ramadan a déjà récolté plus de 100 000 signatures et aussi plus de 100 000 euros grâce à une collecte de fonds, afin de payer les frais de justice de l’islamiste. Celui-ci est est tout de même accusé d’avoir violé 2 femmes.

Ses défenseurs se sont également réunis ce week-end à Paris munis de pancartes Justice pour Tarik Ramadan”, ou encore “Stop au deux poids deux mesures”.

Un des participants au micro a déclaré : “C’est pas parce qu’on est musulmans qu’on peut nous écraser. Nos enfants arriveront au pouvoir en France inch’Allah”“…


Accusations de viols: l’islamiste Tariq Ramadan déféré au parquet de Paris en vue d’une mise en examen

02/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’islamiste Tariq Ramadan, accusé de viols, a été déféré au parquet de Paris dans la nuit du jeudi 1er au vendredi 2 février en vue d’une mise en examen.

Avant son transfert dans la nuit au palais de justice de Paris, le prédicateur musulman a été confronté jeudi, pendant plus de trois heures, à l’une des plaignantes. Cette femme l’accuse de viol dans un hôtel à Lyon en 2009.

Au terme de cette confrontation, Tariq Ramadan, qui nie les faits, a refusé de signer le procès-verbal.

Le 31 janvier, Libération titrait : “Tariq Ramadan : un leadership irrémédiablement compromis” et mettait en avant les conséquences de cette affaire au sein des milieux islamistes.

Dans les réseaux fréristes qui le conviaient très régulièrement en France, l’effet a été dévastateur. C’est même un coup très dur pour Musulmans de France (l’ex-UOIF, la branche française de la confrérie). Murée dans un silence total, l’organisation, selon des sources internes, est accablée. «Ramadan était le pivot central de leur grand rassemblement annuel au Bourget», explique Haoues Seniguer. Mais pas seulement. «Tariq était une sorte de modèle, reconnaît l’un des dirigeants de Musulmans de France. Nous devons réfléchir à notre discours vis-à-vis de nos jeunes.» L’ex-UOIF a été beaucoup sollicitée, à l’automne, par son réseau local, des associations et des lieux de culte (environ 200) qui se situent dans son orbite, tous ébranlés par les révélations.


Prières de rue, Tariq Ramadan : la parole se libère contre les idées fausses, par Ivan Rioufol

Le vent tournerait-il ? Le déconomètre, qui s’emballe depuis près de quarante ans, a du plomb dans l’aile. Vendredi dernier, une centaine d’élus de Clichy (Hauts-de-Seine) ont manifesté leur indignation devant les prières de rue. Elles y sont organisées illégalement depuis huit mois par des fidèles qui se plaignent de l’éloignement de leur mosquée. La suite dira si, après ce premier face-à-face tendu, le ministre de l’Intérieur sortira de sa torpeur. Tout aussi réjouissante est l’avoinée qui s’abat sur le journaliste Edwy Plenel, patron de Mediapart. L’ami de Tariq Ramadan, accusé de viols, était le symbole sacralisé du journalisme moralisateur. Même à gauche, les outrances du faux curé commencent à être comprises pour ce qu’elles ont toujours été : des complaisances avec le totalitarisme coranique. Manuel Valls mène l’assaut contre ce drôle d’”antiraciste”. Mercredi, l’ex-premier ministre a accusé Plenel de “complicité intellectuelle” avec le terrorisme. La “parole libérée” est une glasnost à la française qui déborde des rangs des seules néoféministes.

Les résistants de la 25e heure découvrent la lune. Hier encore, beaucoup étaient avec la meute quand il s’agissait de marginaliser les premiers lanceurs d’alerte, forcément réactionnaires et infréquentables. Votre serviteur se souvient des inepties des procureurs d’alors. Mais Schopenhauer avait prévenu : “Toute vérité franchit trois étapes : d’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte pression. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.” Reste la satisfaction d’être moins seul, et celle de ne s’être pas trompé sur cette presse militante qui nie les faits, sur cette gauche perdue qui croit retrouver les vertus du communisme, Allah en plus, dans l’islamisme en guerre contre l’Occident.

Cependant, les persistantes réticences à regarder en face les faux gentils, la fracture identitaire, la guerre civile qui vient, la grande mascarade du macronisme, sont des encouragements pour continuer d’enfoncer les clous…

Ce qui survient, dans ce rejet des dénis et ce retour au bon sens, sont les premiers pas vers une émancipation des esprits.

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

L’affaire Tariq Ramadan : le bal des tartuffes

18/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les rumeurs au sujet de la sexualité « débridée » de Tariq Ramadan ne datent pas d’hier

M. Ramadan semble avoir utiliser préférentiellement sa page Facebook pour harponner ses victimes. Une clientèle soumise à souhait. Après une phase de mise en confiance, « Frère Tareq » en venait rapidement au fait, envoyant à ses proies des documents audios particulièrement salaces et des photos sans ambiguïté de son anatomie intime. Théologien, certes, mais pas poète. Sporadiquement, de censure en censure, ces documents circulent sur le net depuis 2009

Ils font surface seulement maintenant…

Ramadan est un homme public d’une grande notoriété, proche des Frères Musulmans, et dont les faits et gestes font évidemment l’objet d’une surveillance toute particulière des services de renseignement occidentaux, en premier lieu de la DCRI française, mais aussi du Mossad israélien ou encore des nombreuses « grandes oreilles » de l’administration américaine. Il est donc évident que ces documents ont été repérés sur les écrans radar de l’Etat profond français, et ce dès leur parution.

Et donc ?

Eh bien, de deux choses l’une : ou bien ces documents n’ont pas été adressés par le renseignement français à leurs boîtes aux lettres habituelles, Médiapart et le Canard Enchaîné, ou bien ces dernières n’ont pas jugé bon de les publier. Rien d’étonnant pour ce qui concerne Médiapart, dont l’islamocompatibilité n’est un un secret pour personne. Et c’est à peine plus curieux pour Le Canard, dont le tropisme franc-maçon est quant à lui bien connu.

Pourquoi l’affaire éclate-t-elle maintenant ?

Une première explication, banale, c’est que, quand on est un homme très public, on peut difficilement cacher tout, toujours, et à tout le monde. Une autre explication a été avancée par Youssef Hindi, auteur de « Occident et islam », éditions Sigest, à ce micro lors du Libre Journal de l’Identité de vendredi dernier. M. Hindi a souligné que Tareq Ramadan a joué un rôle important dans les printemps arabes en soutenant la destruction de la Lybie et de la Syrie, appuyé en cela par le Qatar, grand financeur des Frères musulmans. Avec le retour au pouvoir des Républicains aux Etats-Unis, le Qatar est maintenant isolé, Trump ayant clairement privilégié l’alliance avec le royaume saoudien. Et M. Hindi de conclure : « Le Qatar étant isolé et les Frères musulmans ayant perdu la guerre au Moyen Orient, il est donc logique que Tareq Ramadan, après service rendu, soit aujourd’hui liquidé ».

Une explication occultée par la classe politicomédiatique, grassement irriguée par l’argent qatari. Il serait en effet inconcevable que ladite classe déplaise à ceux qui lui assurent ses fins de mois…

Juppe Oubrou

Quand Juppé découvre les Frères musulmans, par Ivan Rioufol

Alain Juppé aurait-il cessé d’être naïf à propos de l’islam politique ? Lui qui a dit vouloir faire de la lutte contre l’islamophobie « un point de clivage pour son camp » a pris le risque d’apparaître à son tour « islamophobe », en affichant ses distances avec Tariq Ramadan. L’idéologue islamiste, antisioniste et antifrançais (voir mon blog du 8 février) a tenu une conférence sur… « les clefs du vivre ensemble », samedi soir à Bordeaux : une imposture qui est une constante chez ces loups déguisés en agneaux. Ils se réclament de l’« antiracisme » et de « l’islam citoyen » pour faire oublier la nature de leur doctrine conquérante et intolérante. « Tariq Ramadan n’est pas le bienvenu », avait préalablement déclaré le maire de Bordeaux, tout en reconnaissant n’avoir pas les moyens juridiques d’empêcher sa venue. « Il n’a jamais véritablement condamné les auteurs des attentat, dont les connections avec les Frères musulmans sont connues », avait-il notamment expliqué. Une accusation dénoncée par Ramadan, qui a fustigé une « France sous occupation », sans préciser, pour lui, la nature de l’occupant. Pour sa part, le journaliste Edwy Plenel a fait connaître par tweet, samedi, sa défense de son ami, en dénonçant une « excommunication politicienne qui déshonore la France ».  On peut reconnaître à Plenel d’assumer la pleine collaboration de l’extrême gauche avec l’idéologie islamiste, d’essence totalitaire.

Il faut évidemment se féliciter du sursaut, bien que tardif, de Juppé. En 2011, alors ministre des Affaires étrangères, il assurait avoir rencontré en Egpypte des Frères musulmans sympathiques. « Plusieurs d’entre eux m’ont fait part de leur vision d’un islam libéral et respectueux de la démocrate », avait-il été jusqu’à dire dans un aveuglement ahurissant, avant que le peuple ne chasse ses tyrans. Reste au candidat à la primaire des Républicains à aller au bout de sa lucidité, lui qui défend l’abandon de l’assimilation et le recours aux accommodements raisonnables avec l’islam.

Les Frères musulmans, qui militent pour le rétablissement du califat et l’islamisation des musulmans européens, sont un danger pour la démocratie. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les propos antisémites, sexistes et homophobes de leur leader, le théologien Youssef al-Qaradawi. Cet incendiaire a été l’invité de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), et c’est l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM), que dirige al-Qaradawi, que vient d’intégrer Ramadan. Or c’est un proche des Frères musulmans et de l’UOIF, l’iman de Bordeaux Tareq Oubrou, que soutient Juppé qui lui a même décerné la Légion d’honneur. Oubrou est-il vraiment l’imam exemplaire ? Parce que Juppé s’est si souvent trompé, il est permis de douter de son jugement sur cet homme qui, il y a quelques années, avait déclaré sur une vidéo encore accessible : « Le califat est une obligation. » La dissimulation et le mensonge sont des armes que s’autorisent les islamistes.

Texte paru le 28 mars 2016 sur le blog d’Ivan Rioufol

Tariq Ramadan est contre la mixité dans les piscines [vidéo]

Tariq Ramadan annonce qu’il va demander la nationalité française

05/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il l’a annoncé sur sa page Facebook. En plein débat sur la déchéance de la nationalité, Tariq Ramadan va demander la nationalité française.

A l’heure où l’on parle, avec quelque désordre et fracas, de la déchéance de la nationalité, je pense qu’il est bon de donner un exemple concret et positif d’adhésion aux valeurs de la République. Suisse toujours, et français bientôt, je n’en poursuivrai que mieux mon engagement pour le vivre ensemble, pour ce « nouveau nous » que j’appelle de mes vœux.

Reste à savoir si Tariq Ramadan relancera en France sa proposition de “moratoire” sur la lapidation des femmes…


 

 

 

Tariq Ramadan

La dernière trouvaille de Tariq Ramadan pour nous faire taire

Source : Boulevard Voltaire
Ceux qui, côté cour, vous vantent la liberté d’expression multiplient, côté jardin, la répression contre ceux qui pensent mal.

Nous sommes à la veille du 7 janvier, date du massacre des dessinateurs de Charlie Hebdo. Nous allons avoir droit, dans les heures qui suivent, à un scénario prévisible. Avec des trémolos dans la voix, on va nous parler de liberté d’expression des dessinateurs, de République qui ne reculera jamais, et on évitera de citer l’islam, dont les textes sacrés ont juste armé le bras des assassins. Surtout pas d’amalgames.
Cela sera donc « silence dans les rangs ! » et gare aux mauvais élèves… Les lois actuelles ne suffisant pas, un Tariq Ramadan a même trouvé une idée originale pour réduire encore la liberté d’expression.
Nous savions déjà que la LICRA avait traîné devant les tribunaux Aymeric Chauprade pour avoir diffusé une vidéo où le député européen expliquait, une semaine après les attentats, que « la France était en guerre avec des musulmans ». Il paraît que cela est de l’incitation à la haine…

« Je suis Charlie » Anne Hidalgo, après avoir promu l’hebdomadaire citoyen d’honneur de la ville de Paris, au nom de la liberté d’expression (de ceux qui pensent comme elle), a, elle, déposé plainte contre une dessinatrice pour une caricature qui lui a déplu. Il paraît que c’est « une injure publique envers un citoyen chargé d’un mandat public ».
« Je suis Charlie » Bernard Cazeneuve a, lui aussi, traîné en justice un autre dessinateur, qui l’a représenté en train de lécher une babouche musulmane. Il paraît que c’est « une injure publique à l’égard d’un membre du gouvernement ».
Charb, quelques semaines avant sa mort, avait dessiné Christiane Taubira en singe. Aucun problème. Mais quand un autre dessinateur, David Miège, se permettra de représenter un singe dont l’avocat dira que son client dépose plainte pour avoir été dessiné en Christiane Taubira, le malheureux sera traîné devant les tribunaux. Il paraît que, dans ce cas, c’est du racisme.
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Pour Tariq Ramadan : “La laïcité est en train de devenir une religion”

12/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ce vendredi 12 décembre, sur BFMTV et RMC, Jean-Jacques Bourdin a reçu Tariq Ramadan, l’auteur notamment de l’ouvrage “De l’islam et des musulmans”. Interrogé sur la polémique des crèches installées dans des bâtiments publics, Tariq Ramadan a déclaré qu’elles n’avaient pas à être enlevées. “La laïcité est en train de devenir une religion d’opposition à toutes les autres religions, c’est stupide”, a-t-il déclaré. “La France a une culture, il y a Noël qui vient, il faut qu’on comprenne qu’on va le célébrer et que les crèches font parties de cela et que ça ne devrait offusquer personne”, a-t-il ajouté.
Des paroles qui ne doivent toutefois pas faire oublier que l’islamisation de la France est une menace tout aussi importante pour notre identité…