Surveillance de masse : les dangers de la loi Renseignement expliqués en vidéo

07/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Privés de vie privée ? Cette vidéo percutante démontre les dangers de la loi Renseignement qui pourrait amener à une surveillance de masse des citoyens français.

À voir absolument !

Crédit photo : capture d’écran de la vidéo

24 h avant 1984, seconde édition

04/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Mobilisation contre le projet de loi sur le renseignement, qui est présenté au Sénat

“Patriot Act” voté en France… suspendu aux USA

Loi Renseignement : les libertés menacées

01/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que le projet de loi sur le renseignement passe à partir de demain au Sénat, où il devrait être adopté sans plus de difficulté qu’à l’Assemblée Nationale, il est piquant de noter que la collecte des données des appels téléphoniques américains, inscrite dans le Patriot Act, est suspendue, faute d’avoir obtenu le renouvellement de son autorisation légale.

Kouachi/Coulibaly : derrière la stupeur, le scandale d’Etat

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

11/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Jusqu’où irons-nous dans l’horreur et l’abjection ? A quel moment nos gouvernants cesseront-ils de mettre nos compatriotes en danger ? Malgré les beaux discours – d’une propagande très vite écœurante -, le réel nous montre que nous ne sommes pas en mesure de lutter efficacement contre ces terroristes de l’intérieur. A tel point que l’on peut parler de véritable scandale d’Etat.

Pour preuve plusieurs relatifs aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly. Eléments qui font froid dans le dos et qui devraient inciter les gouvernants à se taire, voire à prendre des mesures radicales contre les erreurs qu’ils ont commises.

Premier exemple sidérant : Chérif Kouachi. Comme l’indiquent nos confrères de L’Express, ce terroriste a bénéficié de failles béantes de son contrôle judiciaire en 2011 :

Le parcours de son cadet Chérif, au passé judiciaire plus lourd, pose davantage de questions. Ce dernier a assuré à BFM TV s’être rendu dans ce pays, se réclamant d’Anwar al-Awlaki, tué en septembre 2011, par un drone américain: “Nous on te dit juste qu’on est les défenseurs du prophète et que j’ai été envoyé moi, Chérif, par Al Qaeda au Yemen et que je suis parti là-bas et que c’est cheikh Anwar al-Awlaki qui m’a financé”, a déclaré Chérif Kouachi à la chaîne de télévision.
Sa version semble aujourd’hui confirmée. Son séjour aurait été beaucoup plus court que celui de son frère aîné. Mais “il était à l’époque sous contrôle judiciaire”, rappelle un magistrat. Chérif Kouachi était en effet poursuivi dans le cadre de la tentative d’évasion d’un des responsables des attentats de 1995 en France (il obtiendra finalement un non-lieu).

Oui, vous avez bien lu. Etant sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une instruction au sujet d’une tentative d’évasion d’un terroriste, Chérif Kouachi a pu cependant se rendre au Yémen, donc passer un contrôle aux frontières à l’aller et au retour. Yémen considéré comme un des foyers du terrorisme islamiste…

Autre élément grave dans le contrôle et la surveillance de ces islamistes. Là encore un fait relevé bien trop tard par les médias, le comportement pour le moins particulier de Saïd Kouachi quand il était embauché… par la mairie de Paris comme ambassadeur du tri (non ce n’est pas une blague de Philippe Muray) :

« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris… Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d’un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n’est pas allé jusqu’à son terme… « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat.

Nos confrères du Parisien apportent une précision pour le moins sidérante quand les autorités nous répètent ad nauseam qu’il ne faut pas faire d’amalgames et que tout cela n’est qu’affaire de loups solitaires :

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d’interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».

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Edward Snowden : “La surveillance de masse est pratiquée dans tous les pays”

11/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
A l’occasion d’un rassemblement organisé à Paris par Amnesty International, Edward Snowden a tenu – le mercredi 10 décembre – sa première conférence en France. Elle se déroulait en direct vidéo depuis la Russie, où Snowden est réfugié depuis l’été 2013. C’est la première fois que l’ancien consultant de la NSA prenait la parole en France.

La France est-elle sous surveillance ? Voici la réponse d’Edward Snowden :

Je n’ai pas accès à des informations secrètes. J’ai tout détruit, à part ce que j’ai donné aux journalistes. C’est maintenant le rôle de la presse. Mais la surveillance de masse a lieu dans tous les pays qui ont les moyens d’avoir des agences de renseignement. Il y a eu des rapports qui ont montré qu’Orange fournissait des informations à la DGSE. (…) Est-ce que c’est juste ? Est-ce que c’est moral de violer les droits de la population ? On n’a pas répondu à cette question sérieuse en France.

Espionnage : « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald

Espionnage : « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald

30/07/2014 – PARIS (via Polémia)
On ne saurait trop recommander la lecture du livre de Glenn Greenwald (photo) Nulle part où se cacher (J.C. Lattès 2014). G. Greenwald est en effet ce journaliste américain du Guardian qui a contribué à diffuser les révélations d’Edward Snowden, l’agent de la NSA (Agence nationale de sécurité) qui a divulgué comment le gouvernement américain espionnait les communications et les réseaux Internet du monde entier.

Car ce livre – qui se lit comme un véritable roman policier plein de suspense – contient de très remarquables informations.


Les grandes oreilles de l’Oncle Sam

D’abord parce l’auteur revient en détail, et pièces à l’appui, sur l’étendue des révélations d’Edward Snowden.

On y voit notamment comment la NSA a mis en place des dispositifs sophistiqués pour intercepter toutes les communications, sans aucun contrôle judiciaire et au mépris des engagements pris devant le Congrès, au nom de la « sécurité nationale », de la « lutte contre le terrorisme » et grâce aux dispositions du « Patriot Act ».

On voit que la NSA espionne tout le monde et pas seulement les seuls « terroristes » présumés. On y voit aussi comment la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande collaborent à ce dispositif d’espionnage sans précédent en relayant les grandes oreilles de l’Oncle Sam. Mais l’auteur montre aussi que les gouvernements « alliés » collaborent au dispositif : au premier chef Israël, mais aussi les « alliés » européens, dont la France, soit dit en passant. C’est-à-dire que ces pays se rendent complices de l’espionnage de leurs propres concitoyens par les Etats-Unis !

Un fructueux marché

Les révélations d’E. Snowden mettent aussi en lumière que les réseaux de téléphonie privés et les majors de l’Internet constituent un rouage essentiel de ce système d’espionnage mondial et qu’ils y trouvent au surplus un intérêt financier. Ce réseau d’espionnage représente donc un nouvel exemple remarquable de privatisation d’une fonction souveraine supposée, typique de la post-démocratie.

Tout ceci était bien connu des initiés mais l’ouvrage de G. Greenwald a le réel mérite de tout remettre en perspective, ce dont se gardent bien évidemment nos médias de propagande.

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Samedi 15 février, conférence de Lucien Cerise à Colmar

Samedi 15 février, conférence de Lucien Cerise à Colmar

04/02/2014 – 15h15
COLMAR (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire (BI) Alsace, pour la seconde édition du Cercle Eugène Ricklin – son cycle de conférences -, recevra le samedi 15 Février 2014 Lucien Cerise, l’auteur de “Gouverner par le chaos”. Il abordera le thème “Surveillance et manipulation des masses : pourquoi ? Comment ?”. La conférence aura lieu à Colmar à 20 heures dans le quartier de la Gare. PAF : 5 euros. Renseignements et inscriptions : alsace@bloc-identitaire.com. Vous pouvez également consulter la page Facebook officielle du BI Alsace : https://fr-fr.facebook.com/blocidentitaire.alsace

Fabrice Robert : “On se rapproche dangereusement d’une France Big Brother”

Fabrice Robert : "On se rapproche dangereusement d’une France Big Brother"

28/12/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Le gouvernement socialiste a semble-t-il des problèmes avec les libertés. C’est ce que l’on peut penser avec l’article 13 – depuis article 20 – du projet de loi de programmation militaire, avec lequel “l’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou bien encore les hébergeurs de sites web. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur accrédité pourrait consulter facilement toutes ces données, en temps réel et sans contrôle judiciaire”, comme l’indique Fabrice Robert, président du Bloc identitaire dans son entretien accordé à Riposte laïque que nous reproduisons ci-dessous. Une ambiance qui rappelle trop le roman “1984” de George Orwell et son personnage Big Brother.


Tu viens de publier, dans Boulevard Voltaire, un article particulièrement alarmiste sur le fameux article 13 d’une nouvelle loi de programmation militaire votée par le Parlement. Tu ne parais croire à l’alibi de la lutte contre le terrorisme, et notamment les attentats islamistes…

Pas du tout. L’adoption de cet article 13 (devenu article 20) du projet de loi de programmation militaire doit être perçue comme une véritable menace pour nos libertés individuelles. Sous prétexte de vouloir assurer notre sécurité, cet article instaure un véritable flicage en règle des citoyens français.

Aujourd’hui encore, des parlementaires prennent la lourde responsabilité de voter pour une loi dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences – du fait de l’interconnexion grandissante entre les hommes et les réseaux informatiques – et qui permettra malheureusement de mettre les Français sous surveillance.

L’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou bien encore les hébergeurs de sites web. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur accrédité pourrait consulter facilement toutes ces données, en temps réel et sans contrôle judiciaire. Nous entrons doucement mais sûrement dans un monde de Big brother légalisé grâce à des parlementaires aveugles et peu au fait des nouvelles technologies. Cela me rappelle l’épisode autour du vote de la loi Hadopi. La plupart des députés qui s’étaient prononcés pour étaient, dans le même temps, incapables de définir le concept de réseau P2P (Peer-to-peer) alors que cette technologie était la principale cible du projet Hadopi censé favoriser la lutte contre le piratage… Aujourd’hui encore, des parlementaires prennent la lourde responsabilité de voter pour une loi dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences – du fait de l’interconnexion grandissante entre les hommes et les réseaux informatiques – et qui permettra malheureusement de mettre les Français sous surveillance.

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Loi de programmation militaire : les Français de plus en plus surveillés

Loi de programmation militaire : les Français de plus en plus surveillés

10/12/2013 – 14h35
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le Sénat examine ce mardi la loi de programmation militaire. L’article 13 permet à l’État d’accéder directement aux données des opérateurs de communications électroniques, des fournisseurs d’accès à Internet et des hébergeurs de sites Web… Et tout cela sans avoir besoin de passer par un juge. Selon le think tank Renaissance Numérique, « pour peu qu’une administration vous soupçonne, elle pourra vous surveiller. Partout, tout le temps. Sans avoir de comptes à rendre. »

Un “Patriot act” à la française

Ainsi, n’importe quel Français pourra avoir ses communications surveillées. Bien sûr, l’épouvantail du danger terroriste est avancé, comme ce fut le cas aux États-Unis après les attentats du 11 septembre. Mieux, comme le souligne un technocrate de Bercy : « Il s’agit de s’adapter à l’évolution des technologies tout en renforçant les garanties démocratiques ». Comme quoi l’autel de la démocratie a bon dos pour sacrifier encore un peu plus les libertés des Français.

Pourtant, il y a un mois, Jean-Marc Ayrault déclarait à la tribune de l’Assemblée Nationale que « la sécurité est une exigence, mais elle ne doit pas être garantie à n’importe quel prix ; elle ne doit porter atteinte ni aux libertés ni à la vie privée. Telle est la position de la France ». La Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, a regretté de ne pas avoir été saisie par le gouvernement sur ce sujet.

Cette loi de programmation militaire n’est pas sans rappeler les tentatives de surveillance du net autour de la loi HADOPI (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet) adoptée en 2009 par un gouvernement et une assemblée UMP. À l’époque, le PS avait voté contre (sauf Jack Lang). En janvier 2012, Aurélie Filippetti, alors députée, avait déclaré au micro de France Inter que le PS mettrait fin à HADOPI au nom de la culture pour tous et réfléchirait à un autre dispositif « d’exception culturelle française qui permettra de refonder le droit d’auteur sur de nouvelles bases ». Il faut croire qu’ils l’ont trouvé…

Crédit photo : hoboton via SXC (cc)

Les Etats-Unis tissent leur toile sur internet

Les Etats-Unis tissent leur toile sur internet

02/08/2013 – 15h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Grâce aux révélations d’Edward Snowden au quotidien anglais The Guardian, on en sait plus sur la surveillance d’internet par les Etats-Unis. Selon ces documents, le programme XKeyscore permet aux agents de l’Agence de sécurité nationale (NSA) de surveiller « à peu près tout ce qu’un utilisateur lambda » fait sur le réseau : les e-mails, les recherches, l’utilisation des réseaux sociaux ou toute autre action effectuée sur Internet pour remonter vers une cible. En surveillant une adresse email spécifique, l’agence peut notamment intercepter le contenu de ses messages.

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Internet de plus en plus surveillé par le pouvoir

Internet de plus en plus surveillé par le pouvoir

15/11/2012 –  12h00
WASHINGTON (NOVOpress) – Google vient de publier son sixième Transparency Report (« Rapport de transparence »). Cette étude révèle que « les requêtes gouvernementales relatives aux données des utilisateurs ont régulièrement augmenté depuis la publication de notre premier Transparency Report ». En clair, internet est de plus en plus sous contrôle. Entre le second semestre 2011 et le premier semestre 2012, les demandes gouvernementales visant à se renseigner sur des individus ont grimpé de 14% dans le monde et de 10% en France.

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[Lu sur le net] SOS Racisme plaide pour un régime Orwellien

Article de Fabrice Epelboin à lire sur www.reflets.info

Renforcer l’arsenal juridique contre internet, « principal outil de la diffusion de la haine raciale », pour Cindy Léoni, « il y a urgence à y mettre un coup d’arrêt ».

Le moins que l’on puisse dire c’est que la première sortie médiatique de la toute nouvelle présidente de SOS Racisme, dont le fondateur vient d’être nommé (à défaut d’être « élu » démocratiquement) à la tête du Parti Socialiste, est une catastrophe.

Comme il est permis de douter que cette idée brillante sorte de ce qui lui sert de cerveau, il est – du même coup – permis d’avoir très peur de ce que nous réserve le nouveau pouvoir en place en matière de contrôle social et de mise sous surveillance de l’internet Français.

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