Élection de Macron, lutte contre Trump, Covid-19, « Grand Reset » : même complot, même combat ?

Grand Reset

En 2020, l’empire – c’est-à-dire la super-classe mondiale – a contre-attaqué avec succès en Occident. Car s’il n’a pu finalement empêcher le Brexit, il est parvenu en 2020 à empêcher la réélection de Donald Trump aux États-Unis, qui était en lutte contre l’État profond.
La contre-attaque réussie de la super-classe mondiale contre le leader de la première puissance du monde occidental a reposé sur trois leviers principaux : l’utilisation de la pandémie de la Covid-19, l’orchestration de la haine ethnique entre Blancs et Noirs, enfin l’organisation aux États-Unis d’une fraude électorale à grande échelle. À chaque fois, les médias mainstream ont été mobilisés pour sidérer l’opinion.
Un précédent qui doit nous alerter sur ce qui risque de se passer pour la présidentielle française de 2022. Découvrez cette analyse de Michel Geoffroy.

Une épidémie opportune

On ignore à ce jour l’origine exacte de l’épidémie de Covid-19.
Mais si elle a paru dans un premier temps, aux optimistes, remettre en cause la croyance dans les vertus de « la mondialisation heureuse », l’oligarchie a rapidement pris la mesure des occasions qu’elle lui offrait.

Aux États-Unis, les mesures coercitives prises au nom de la lutte contre la Covid – notamment le confinement de la population – ont eu pour effet immédiat de plomber le bilan économique positif de Donald Trump.
Mais à plus long terme, ces mesures jouent en faveur de l’agenda économique des oligarques, détruisant l’économie de proximité au profit des majors de la grande distribution, de l’e-commerce et de Big Pharma. Renforçant également la tendance au développement de la numérisation et du télétravail, c’est-à-dire à l’individuation des rapports de moins en moins « sociaux » justement. C’est ce que l’on nomme le Grand Reset pour faire court.

Mais ce Grand Reset a des effets politiques directs car il appauvrit et marginalise ceux qui « votent mal » (petits commerces, professions libérales, agriculteurs, salariés, éditeurs ou artistes dissidents, etc.) et il favorise au contraire les grandes entreprises mondialisées, celles qui soutiennent l’oligarchie en adoptant de plus en plus des positions politiques[1]. Et dont 2020 consacre en quelque sorte la domination de plus en plus arrogante.

La dictature, une idée neuve en Occident

La dictature sanitaire mise en place à la suite de la Covid a aussi permis de tester, sur une très grande échelle, la mise en condition de toute une population par le matraquage et la censure médiatiques et l’orchestration de la peur. Et elle a démontré que la propagande marchait très bien au xxie siècle !
Elle a permis de tester la soumission de toute une population à une réduction drastique des libertés fondamentales : notamment la liberté d’aller et venir, la liberté de réunion, la liberté de culte et la liberté de se réunir en famille.

L’épidémie a aussi renforcé le pouvoir exécutif avec, comme en France, l’invention d’un nouveau motif d’état d’urgence : l’état d’urgence sanitaire. Et une intrusion croissante de l’État dans la vie des gens, puisqu’on prétend désormais réglementer jusqu’au nombre de convives dans les repas de famille et la façon dont les personnes âgées doivent manger ! Et bien sûr imposer de fait une obligation mondiale de vaccination.

L’épidémie a donc renforcé l’évolution postdémocratique des États en Occident, en imposant la dictature des « sachants », aux dépens des peuples sidérés, muselés et confinés.

Depuis 2020 la dictature est une idée neuve en Occident.

L’orchestration de la haine raciale

En 2020, la super-classe mondiale a ensuite orchestré sur une grande échelle la haine ethnique entre Blancs et Noirs : d’abord aux États-Unis (affaire Floyd) pour nuire à Donald Trump et notamment essayer de pousser l’électorat afro-américain dans le camp démocrate.
De nombreuses manifestations violentes ont justement eu lieu dans des villes ou comtés démocrates et l’extrême gauche s’est fortement mobilisée dans le mouvement BLM.

La thématique du privilège blanc – très en vogue dans les universités – a aussi été médiatisée car elle renouvelle l’accusation de racisme et vise in fine à museler les personnes blanches (qui aux États-Unis votaient plutôt républicain).

Mais il faut relever que cette stratégie a aussi été déployée en Europe et, notamment en France, autour de la thématique des violences policières et de l’affaire Traoré[2].

Ce n’est certainement pas le fait du hasard lorsqu’on voit Assa Traoré faire la une du magazine Time comme « gardienne de l’année », lorsqu’on sait que l’indigéniste Rokhaya Diallo est passée par les Young Leaders, ou lorsque les ONG Soros soutiennent les No Borders. Et que tous les médias mainstream s’ouvrent largement aux délires indigénistes… au nom de l’antiracisme.

Pour lire la suite, c’est ici !

[Vidéo] Michel Geoffroy : «Pour s’affranchir de la super-classe mondiale, il faut être une puissance»

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Peut-on évoquer l’élite mondiale et son action sans être taxé de complotisme? C’est le pari de Michel Geoffroy, ancien haut fonctionnaire, auteur de l’essai «La super-classe mondiale contre les peuples».

Entretien.


Les bobards médiatiques, instruments de domination de la Super Classe Mondiale

Quel rapport entre la cérémonie des Bobards d’Or et la Super Classe Mondiale ? Le pouvoir médiatique bien sûr. Car la fréquence des bobards démontre que les médias ont changé de nature en Occident : ils ne sont plus un contre-pouvoir, mais au contraire un instrument du pouvoir, un pouvoir au service du pouvoir.

Mais de quel pouvoir parle-t-on ? Non plus, comme hier, de celui des gouvernements ou des Etats , qui ne cesse de décliner en Europe ; mais celui d’une nouvelle oligarchie qui s’est imposée en Occident dans la seconde moitié du XXème siècle, notamment en profitant de la chute du communisme et de la surpuissance américaine.

Les médias sont en effet devenus la propriété des puissances économiques et financières. Et donc les porte-paroles d’une oligarchie nouvelle parce que celle-ci est désormais transnationale et qu’elle dispose de pouvoirs supérieurs à ceux des Etats. En particulier celui de se localiser où elle veut, pour augmenter sans cesse sa richesseet passer outre aux législations et aux régulations nationales.

Cette nouvelle oligarchie constitue la Super Classe Mondiale justement : c’est bien une classe sociale car tous les oligarques qui la composent se ressemblent et partagent plus de traits et d’intérêts communs qu’avec leurs propres concitoyens. Elle prétend aussi se placer au-dessus des peuples ,des nations et des gouvernements. Enfin elle est mondialisée et mondialiste parce qu’elle est cosmopolite.

Les médias bobardent parce qu’ils sont au service de cette nouvelle oligarchie qui a pour projet de gouverner à la place des gouvernements, mais sans se soumettre à la régulation démocratique. Les médias défendent ses intérêts et diffusent en permanence son idéologie libérale/libertaire et cosmopolite.

Les médias bobardent également pour diaboliser tous ceux qui s’opposent à la Super Classe mondiale, ses pompes et ses oeuvres.

Les médias bobardent enfin parce qu’ils remplissent une fonction de divertissement, au sens propre de ce terme : afin de nous empêcher de voir ce qui est vraiment important aujourd’hui. Nous cacher par exemple la réalité du Grand Remplacement des Européens sur leurs propre sol. Nous cacher les effets catastrophiques de la dérégulation financière, économique et sociale pour le plus grand nombre. Nous faire croire que les gouvernements gouvernent alors qu’en réalité ils sont devenus les mandataires de l’oligarchie.

Mais surtout nous cacher que le projet de gouvernement mondial de la Super Classe Mondiale signifie en réalité, non pas l’instauration d’une prétendue « démocratie planétaire », mais au contraire la mise en servitude de toute l’humanité et en particulier celle des peuples européens.

En d’autres termes les médias bobardent pour nous empêcher de voir le monde tel qu’il est et de mesurer l’ampleur de notre déchéance .

On ne peut donc pas comprendre, non seulement les dérives du pouvoir médiatique mais bien le monde d’aujourd’hui, si on ne prend pas conscience de l’existence de cette nouvelle oligarchie, des nouveaux rapports de force qu’elle implique et de l’agenda qu’elle met en œuvre. En particulier si on ne prend pas conscience de la stratégie chaotique qu’elle conduit pour asseoir son emprise croissante sur la population. Car si on ne l’identifie pas, on ne sera pas capable de lutter contre elle.

C’est pourquoi mon livre La Super Classe Mondiale contre les Peuples, qui sort en ce moment aux Editions Via Romana, constitue le prolongement logique de la cérémonie des Bobards d’Or.

Michel Geoffroy

Texte repris du site polemia