Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

18/10/2011 – 10h45
GENÈVE (NOVOpress) —
 Le procès du graphiste de l’UDC (qui a d’ailleurs été acquitté vendredi 14 octobre) qui avait inventé un jeu vidéo humoristique anti mosquées est un révélateur : aujourd’hui en Europe, la moindre critique, la moindre blague vis-à-vis de la religion musulmane ou vis-à-vis tout simplement de tout ce qui n’est pas “politiquement correct” entraine procès, menaces, et censure de la part d’une nouvelle forme d’inquisition.

L’on se souvient encore des caricatures de Mahomet qui avaient entrainé une déferlante de violence dans plusieurs pays d’Asie et des menaces à l’encontre du Danemark.

Si la Suisse et plus particulièrement l’UDC sont aujourd’hui montrés du doigt par une partie de la presse européenne, c’est parce que certaines de ses figures, dont Oscar Freysinger, n’ont manifestement pas oublié que l’Europe (et particulièrement la Suisse et la France) ont été les pays de villégiature de Voltaire, esprit libre s’il en est, et refusent toute soumission au dogme politiquement correct. Point de violence chez Freysinger, mais beaucoup d’humour. Un humour qui semble plaire aux suisses, puisque l’UDC, le parti d’Oscar Freysinger est créditée de 30% des intentions de vote lors des élections fédérales à venir.

Rencontre avec l’homme qui a dit non aux minarets. Rencontre avec un des leaders de la résistance Identitaire européenne.

[MEDIA not found]

Crédit photo : ofreysinger.ch

Petits renoncements entre amis (et grandes lâchetés entre dhimmis) [tribune libre]

Petits renoncements entre amis (et grandes lâchetés entre dhimmis) [tribune libre]

[box class=”info”] Par Grégory Pons de “Business Montres & Joaillerie, La Lettre internationale des marchés horlogers”. [/box]

Quelques marques suisses ont commencé à retirer les croix de leurs logos pour ne pas froisser la sensibilité de certains islamistes au Proche-Orient : une reculade éthiquement choquante et stratégiquement inepte, à court comme à long terme…

••• « HARO SUR LA CROIX SUISSE »
(À PROPOS DU CHEMIN DE CROIX DE CERTAINES MARQUES)…

Petits renoncements entre amis (et grandes lâchetés entre dhimmis) [tribune libre]La fameuse croix blanche sur fond rouge est l’emblème national depuis le XIXe siècle, mais, sur tous les champs de bataille européens, cette flamme servait de ralliement aux soldats confédérés depuis le XIVe siècle. Dénué de toute connotation religieuse précise, la croix blanche sera interdite en Suisse par Napoléon Bonaparte, quand les Français avaient annexé la « République helvétique » (1798-1803), parce qu’il était un symbole de l’Ancien régime. C’est aujourd’hui le seul drapeau carré du monde (avec celui du Vatican)…

••• PLUS FORTS QUE NAPOLÉON BONAPARTE, certains Etats musulmans n’ont même plus à occuper militairement la Suisse pour bannir la croix rouge ! « Haro sur la croix suisse » : un reportage de la TSR (vidéo ci-dessous) vient de nous révéler comment Swatch, Tissot ou Victorinox avaient effacé la croix suisse de leurs produits pour les vendre en Arabie séoudite. Ce qui revient à accepter la posture morale du dhimmi, dénomination des non-musulmans qui ont conclu avec les Musulmans, dans les pays d’Islam, un « traité de reddition » (dhimma), qui les maintient en état de médiocre infériorité, mais avec la vie sauve, pourvu qu’ils adoptent un profil bas (voir la notice Wikipedia à ce sujet). Ce reportage de la TSR montre d’ailleurs à quel point la « police religieuse » du royaume wahhabite est assez indifférente à cette histoire de croix suisse, mais aussi à quel point le Swatch Group avait largement intériorisé cette « dhimmitude » en prenant les devants et en pratiquant l’autocensure préalable…

 

••• LA QUERELLE EST SANS GRAVITÉ, si ce n’est qu’elle révèle pour le moins une grande lâcheté morale, et, au pire, un renoncement instantané à son identité pour de basses raisons commerciales. Pas beau du tout ! Une attitude confortée par les autorités commerciales suisses, qui en viennent à considérer – contre toute évidence historique – que la croix suisse pourrait être une « signe religieux » capable de choquer dans certains pays. A ce stade, on devrait aussi supprimer ce symbole suisse de la queue des avions, sur la couverture des passeports et sur les plaquettes de chocolat [qui se vendent d’ailleurs avec la croix suisse dans les supermarchés arabes, sans provoquer d’émeutes islamistes !]

••• CETTE DÉMISSION IDENTITAIRE est une pente savonneuse sur laquelle il y aurait péril à s’engager. Il y a quelques jours, des propagandistes islamistes (groupe Second@s Plus) réclamaient d’ailleurs, en Suisse même, l’abandon de la croix sur le drapeau national suisse ! Leur leader, Ivica Petrusic exigeait logiquement l’adoption du drapeau de l’ancienne République helvétique : c’est dire à quel point il se situe déjà dans une logique d’occupation. Ce qui fait de ceux qui céderaient à ce genre d’injonctions, en Suisse comme ailleurs, de simples « collabos » : on sent d’ailleurs dans le film de la TSR la tentation d’un chantage sur le thème « Des croix suisses chez nous contre des minarets chez vous ». Pas beau du tout…

••• LA QUESTION DES « CROIX HORLOGÈRES » EST RÉCURRENTE : déjà en 2004, dans son n° 2 (page 2), Business Montres mettait en garde contre les délires d’un « politiquement correct » qui poussait à enlever les croix des écoles et des armoires, en attendant de le faire des logos horlogers. Nous y sommes… et le cirque ne fait que commencer…

Patek Philippe pourrait (devrait ?) ainsi retirer de ses codes identitaires la croix de Calatrava, qui était le symbole de la Reconquista espagnole et de quelques-unes des plus sanglantes défaites militaires jamais infligées aux Musulmans. On sait que les monarques de la dynastie séoudienne adoraient les Patek Philippe à leur effigie : il n’est plus du tout évident que leurs descendants, plus intégristes wahhabites que jamais, tolèrent de voir leurs augustes portraits sous le signe de cet insigne des maudits Croisés…

Vacheron Constantin pourrait (devrait ?) se passer de la croix de Malte qui signe ses montres : on fête ces jours-ci l’anniversaire de la fameuse bataille de Lépante (7 octobre 1571), terrible défaite navale infligée aux Musulmans de la Sublime Porte, à l’issue de laquelle les chevaliers à la croix de Malte avaient humilié le sultan ottoman en laissant traîner ses drapeaux islamiques dans la mer. Imaginons un instant qu’un ouléma un peu chatouilleux en prenne ombrage ? En fait, Vacheron Constantin a déjà fait retirer cette croix de Malte sur les marchés musulmans (Business Montres du 7 octobre, info n° 8 sur ce « Coup de gueule »)…

Rolex pourrait (devrait ?) mettre à l’ombre sa couronne comtale : n’était-elle pas celle des nobles Croisés en Palestine, ou encore celle de Roland, héroïque défenseur du défilé de Roncevaux contre les guerriers basques islamisés, le 15 août 778, dans les Pyrénées françaises ? Au passage, il faudra mettre en veilleuse la Chanson de Roland

Le Swatch Group pourrait (devrait ?) modifier définitivement son propre logo, marqué de cette infâmante croix suisse, qu’il attache également aux logos de Swatch ou de Tissot…

[…]

Après, il ne restera plus qu’à bannir le porc de toutes les cantines horlogères, pour ne pas risquer que les montres soient contaminées par des molécules en provenance de cet impur rhallouf. En revanche, croissants obligatoires pour le petit déjeuner. Et on interdira plus tard les chaussures dans les manufactures, pour purifier les ateliers [à l’image des mosquées] de toute présence potentielle de cochon…

Ensuite, on calera les montres GMT sur le fuseau horaire wahhabite de La Mecque. On remplacera les timbres des répétitions minutes [à trop forte connotation campanaire chrétienne] par des simulations micro-mécaniques du muezzin dans son minaret [de quoi relancer l’industrie des boîtes à musique]. Au passage, on débaptisera Sainte-Croix pour ne pas offenser les clients des montres qui y seraient réalisées. Et ainsi de suite : comme disait Pierre Dac (ou le Sapeur Camember), « quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites »…

••• LA VEULERIE IDENTITAIRE N’EST JAMAIS PAYANTE, surtout dans une confrontation avec des cultures qui valorisent le rapport de force : toute concession formelle et toute forme de courtoisie respectueuse des différences est interprétée comme un recul et comme une démission. Il est dès lors vain de céder, puisqu’un effort de fermeté s’avère toujours payant. Ce n’est pas en retirant les croix liées à l’horlogerie qu’on vendra plus de montres : baisser son pantalon n’a jamais été une tradition horlogère bien considérée dans les vallées suisses…

[…]

Grégory Pons

[box class=”info”] Source et l’article complet sur “Business Montres & Joaillerie”. [/box]

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

28/09/11 – 18h00
GENEVE (NOVOpress)
– Les députés suisses sont allés contre l’avis du gouvernement fédéral pour adopter aujourd’hui une motion appelée “Bas les masques”, ayant pour but l’interdiction de la burqa dans les lieux publics.

Le texte était proposé et soutenu par le député UDC et figure phare de la lutte contre l’islamisation Oskar Freysinger. Il a été adopté par 101 voix contre 77, mais doit encore être confirmé par le Conseil des Etats, la chambre haute, équivalent du Sénat français.

La motion adoptée par les députés exige que désormais “quiconque s’adresse à une autorité fédérale, cantonale ou communale dans l’exercice de la fonction de celle-ci, le fasse à visage découvert”.

Si le texte est validé, l’usage des transports en commun et la participation à des manifestations publiques seront également interdits aux femmes portant la burqa.

Le gouvernement de son côté regrette “un texte à l’application trop large”, mais souhaite néanmoins “nouer des contacts avec les cantons à ce sujet, afin d’assurer le respect de notre culture qui veut que le visage d’autrui soit visible.”

[box class=”info”]Crédit photo : Rita M./Flickr sous licence Creative Commons[/box]

Les électeurs du canton de Vaud refusent d’étendre les droits politiques aux étrangers

Les électeurs du canton de Vaud refusent d'étendre les droits politiques aux étrangers

07/09/2011 10h30
LAUSANNE (NOVOpress) –
Le résultat est sans appel, près de 70 % des électeurs du canton de Vaud en Suisse qui se sont exprimés ont refusé dimanche de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. Ils se sont opposés lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre et des associations immigrationnistes intitulée « Vivre et voter ici ». Cette initiative visait à accorder à des non‑Suisses des droits politiques complets au niveau cantonal. Et elle aurait fait du canton de Vaud le premier canton à accorder autant de droits.

« Vivre et voter ici » prévoyait d’accorder les droits politiques cantonaux aux étrangers établis depuis dix ans en Suisse et depuis trois ans dans le canton. Depuis 2003, les étrangers remplissant les mêmes conditions peuvent déjà voter et être élus au niveau communal, ce qui représente 85 000 personnes. Pour les partisans de « Vivre et voter ici », il est injuste que des personnes qui vivent depuis longtemps en Suisse et y paient des impôts n’aient pas leur mot à dire sur les scrutins cantonaux.

Un oui aurait impliqué la possibilité pour un étranger d’être élu au Grand Conseil, au Conseil d’Etat ou au Conseil des Etats —cette élection relevant aussi du droit cantonal. Pour les opposants à « Vivre et voter ici », principalement les partis de droite, les étrangers désireux de participer à la vie politique cantonale devaient plutôt se naturaliser. Vaud est un des cantons qui a le plus simplifié et rendu accessibles les procédures pour obtenir le passeport suisse. Cette votation est la preuve manifeste que les citoyens veulent défendre leur identité.

[box]Carte : carte de la Suisse, le canton de Vaud est en rouge. Source Wikipédia Commons[/box]

Suisse : Oskar Freysinger agressé à la fin d’un débat avec Hani Ramadan

Suisse : Oskar Freysinger agressé à la fin d'un débat avec Hani Ramadan

06/09/2011 – 06h00
GENÈVE (NOVOpress) —
Hier soir s’est tenu à Genève un débat organisé par l’UDC opposant Hani Ramadan, prédicateur musulman installé en Suisse, et Oskar Freysinger (l’un des principaux architecte et porte-parole de l’Initiative populaire « Contre la construction de minarets ») dans une des salles de l’Université de Genève.

Dans une salle comble composée pour moitié de membres de l’Union Démocratique du Centre et pour l’autre moitié de musulmans (notre correspondant fait état d’une “ambiance électrique”), Hani Ramadan a assuré que sa religion était une religion de paix et que Freysinger était un inculte. Toutefois, au moment des dédicaces de son livre, c’est bien Freysinger qui a été agressé par un individu de type africain, malgré la très forte présence policière. Le Conseiller National a reçu un violent coup d’une main remplie de mousse à raser. Il n’a heureusement pas été blessé et, beau joueur, décida de ne pas porter plainte.

Crédit photo : DR

Racailles d’en haut : les diamantaires d’Anvers pris la main dans le sac

Racailles d'en haut : les diamantaires d'Anvers pris la main dans le sac

03/09/11 14h30
BRUXELLES (NOVOpress)
– Prèsde 800 Belges, dont 170 acteurs du très important secteur diamantaire anversois, sont soupçonnés par le fisc d’avoir dissimulé plus d’un milliard de dollars en Suisse.

C’est le journal économique belge De Tijd qui fait ses révélations et qui affirme que des diamantaires de premier plan figurent sur une liste de contribuables résidant en Belgique, volée par un ancien employé de la banque britannique HSBC dans une de ses filiales suisses et transmise à Bruxelles par les autorités françaises en 2010.

Parmi ces délinquants économiques, 3 dirigeants de l’Antwerp Diamond Bourse, la bourse diamantaire la plus importante d’Anvers, sont plus principalement ciblés par le fisc belge.

Plusieurs des personnes mises en cause ont réagi en lançant des procédures devant le Conseil d’Etat, le plus haut tribunal administratif du pays, pour obliger le fisc à dévoiler ses sources et ses preuves.

La presse belge avait également rapporté l’an dernier que des Français résidant en Belgique faisaient parties des détenteurs de comptes en Suisse, mais l’information n’avait pas été confirmée officiellement.

Suisse : Les candidats de l’UDC s’engagent noir sur blanc

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

27/08/2011 – 16h20
ZURICH (NOVOpress) –
Dans le cadre du congrès de l’UDC à Zurich, plus de deux cents candidates et candidats au Conseil national et au Conseil des Etats ont signé le «Contrat avec le peuple» qui s’articule en trois points.

Le refus persistant de l’Union européenne
L’UDC ne veut pas adhérer à l’UE et elle continuera de se battre de toutes ses forces pour que la Suisse reste un Etat indépendant. Malheureusement, les autres partis et organisations refusent d’écouter la demande réitérée de l’UDC de retirer enfin la demande d’adhésion pendante à Bruxelles alors que selon l’UDC les déficiences de l’UE sont aujourd’hui plus évidentes que jamais.

La fin de l’immigration de colonisation.
Deuxièmement, l’UDC exige l’arrêt de l’immigration de masse.

La Suisse ne saurait supporter à la longue une immigration sans borne. Les conséquences de cette immigration massive sont désormais visibles et perceptibles partout : les prix des loyers et des biens immobiliers augmentent sans cesse ; les trains sont bondés et les autoroutes bouchées tous les jours; les pressions sur notre système social s’accroissent; la hausse de la criminalité fait peur à la population. Si nous refusons de réagir et de reprendre le contrôle de l’immigration, nous mettons en péril notre prospérité ainsi que la compétitivité économique internationale de notre pays.

L’expulsion des criminels étrangers.
Enfin, en jouant sur du velours avec l’opinion publique, le parti populiste réitère sa demande que les étrangers criminels soient systématiquement expulsés.

Le peuple suisse s’est clairement prononcé pour le renvoi dans leur pays des étrangers qui ne respectent pas notre régime juridique. Les tentatives actuelles de diluer l’initiative sur le renvoi au point de la rendre méconnaissable confirment la pauvreté intellectuelle de leurs auteurs et sont indignes de notre démocratie directe.

L’UDC a pris un engagement contraignant face aux électrices et aux électeurs. Ses représentants ont signé aujourd’hui le contrat avec le peuple. Les électrices et électeurs ont ainsi la certitude que les élus UDC s’engageront conformément aux objectifs fixés dans ce contrat.

L’expérience prouve que de tels contrats se révèlent parfois très embarrassants au moment de partager le pouvoir. L’avenir nous dira si l’UDC sera contrainte à des choix difficiles entre des maroquins ministériels et des engagements à respecter.

En Suisse, l’UDC dénonce le rôle de l’immigration dans la hausse massive de la population

En Suisse, l'UDC dénonce le rôle de l'immigration dans la hausse massive de la population

26/08/2011 – 16h00
BERNE (NOVOpress) –
L’Office fédéral de la statistique (OFS) a publié aujourd’hui les premiers résultats définitifs du recensement de fin 2010. La population résidente permanente de la Suisse atteignait 7 870 100 personnes en 2010, soit 84 300 de plus qu’en 2009. Cette croissance s’explique dans une large mesure par l’augmentation du nombre d’étrangers ainsi que par les naturalisations. Ces chiffres sont proches de ceux avancés dans le « scénario élevé » de l’OFS qui prévoit pour 2035 une population d’environ dix millions de personnes en Suisse.

La part des étrangères et des étrangers dans la population résidente permanente est désormais de 22,4%, taux qui indique en valeur absolue une progression du nombre d’étrangers de 52 300 par rapport à l’année précédente. Elle a presque quadruplé depuis 1950. Ces chiffres ne tiennent pas compte des étrangers ayant une autorisation de courte durée ou engagés dans le processus d’asile qui séjournent depuis moins d’un an en Suisse (78 000 personnes au total). Il faut y ajouter les clandestins dont le nombre sans doute important est difficile à estimer.

Si on prend de surcroît en considération les naturalisations (40 403 en 2010 selon l’Office fédéral de la migration) ainsi que la croissance démographique naturelle, on constate que la rapide augmentation de la population est presque exclusivement la conséquence de l’immigration. Si cette tendance se poursuit, le scénario prévoyant dix millions d’habitants en 2035 paraît de plus en plus probable. Les conséquences de ce scénario pour les infrastructures, le logement, les institutions sociales, l’éducation et la santé publique ainsi que la cohésion du pays sont incalculables.

Pour l’UDC, cette croissance démontre qu’il est important que la Suisse reprenne le contrôle de l’immigration, principal moteur de la croissance démographique par l’adoption de l’initiative proposée par l’UDC « contre l’immigration de masse ». La nécessité de ce référendum populaire s’avère de plus en plus clairement. Les milieux qui refusent ce débat, comme c’est le cas des autres partis politiques et des associations économiques, font un tort considérable à la Suisse.

[box class=”info”] Illustration : Affiche de l’UDC pour la demande du référendum d’initiative populaire. Cliquer sur l’image pour la voir entièrement. [/box]

Pour qui sonne le coucou helvétique ?

Pour qui sonne le coucou helvétique ?

20/08/2011 16h40
PARIS (NOVOpress) – La hausse continue du franc suisse, à peine ralentie par les interventions frénétiques de la Banque nationale helvétique, produit des effets bien au-delà des frontières de la Confédération.

Un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que des villes comme Saint-Tropez ont des emprunts dont l’intérêt annuel est indexé sur le franc suisse. À ce jour, le taux est de 3,94%. Toutefois, si rien ne change, en mai 2012 le taux cesse d’être fixe et suit les fluctuations de la monnaie suisse.

Comme le remarque avec ironie le Wall Street Journal, à moins d’une forte baisse du franc, le taux d’intérêt que vont payer les contribuables tropéziens atteindra près de 30% et mettra à mal les finances de la ville.

Saint-Tropez n’est pas la seule ville à avoir cédé aux sirènes des banques. Les trois quarts de la dette de Saint-Étienne sont composés d’emprunts exotiques, parfois indexés sur des variables aussi farfelues que le taux de change entre la livre sterling et le franc suisse.

Selon la Cour des comptes, les municipalités françaises ont un total de 10 milliards d’euros d’emprunts à hauts risques dans leurs livres de comptes et vont devoir payer le prix fort pour leur naïveté.

UDC : on ne change pas une équipe qui gagne

UDC : on ne change pas une équipe qui gagne

20/08/2011 11h50
BERNE (NOVOpress) – Les affiches choc sont une des spécialités du parti populiste suisse UDC. On se souvient des moutons blancs qui expulsent le mouton noir ou la forêt de minarets de la campagne référendaire pour leur interdiction.

Cette fois, après avoir attaqué l’Union européenne dans les cinémas avec un spot conçu pour réveiller la libido des Suissesses, les graphistes de l’UDC se sont emparés de faits divers tragiques impliquant des Kosovars (des Albanais du Kosovo).

Pour le parti suisse, il est temps que le Conseil fédéral agisse contre les étrangers criminels et l’immigration de masse qui met en danger les Suisses.

Sans mâcher leurs mots, les populistes considèrent que l’attitude passive du Conseil fédéral par rapport aux étrangers criminels et à l’immigration de masse non contrôlée est de plus en plus intolérable.

À l’appui de leur démonstration, les crimes violents de cette semaine à Pfäffikon et à Interlaken qui montrent la nécessité d’agir de toute urgence pour une application rapide de l’initiative sur le renvoi, acceptée par le peuple et les cantons, ainsi que pour reprendre le contrôle de l’immigration.

Pour l’UDC, il est grand temps que la Suisse puisse à nouveau décider librement qui peut venir chez nous et qui ne le peut pas. L’initiative populaire « contre l’immigration de masse » crée les conditions nécessaires pour pouvoir agir dans ce sens. Et l’article sur le renvoi dans la Constitution fédérale garantit que les étrangers criminels doivent quitter le pays.

Le but des deux affiches qui va diffuser l’UDC ont pour but se sensibiliser l’opinion aux conséquences tragiques du laxisme du gouvernement en matière d’immigration illégale et de droit d’asile.

L’UDC ne se laisse pas réduire au silence : elle attire régulièrement l’attention sur les abus. Cela ne plaît pas à tout le monde. Certains journaux refusent de publier les annonces de l’UDC et empêchent ainsi qu’ait lieu un débat public sur la criminalité violente de cette semaine. Ainsi, pour de nombreux médias, l’agression qui a eu lieu à Interlaken a reçu peu d’attention, voire même a été totalement ignorée !

De plus, le Conseil fédéral et les autres partis continuent à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que l’article constitutionnel sur le renvoi, accepté par le peuple et les cantons ne soit pas appliqué et pour que l’initiative de l’UDC « contre l’immigration de masse » soit dénigrée. C’est bien la preuve de l’importance de l’engagement de l’UDC contre les étrangers criminels et contre l’immigration de masse.

Pour les populistes le message est clair : seule l’UDC défend les intérêts de la Suisse et de ses citoyennes et citoyens.

En Suisse, l’UDC donne de la voix dans la tempête financière

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

17/08/2011 – 12h30
BERNE (NOVOpress) —
Alors que le pays s’interroge sur son avenir économique et que les autorités de la Banque nationale suisse évoquent la possibilité sacrilège d’un arrimage du franc avec l’euro, Martin Baltisser, secrétaire général de l’UDC a donné de la voix pour appeler son pays à une revitalisation de l’économie helvétique.

Pour Martin Baltisser, le débat politique de ces derniers jours a été dominé par les interventions de la Banque nationale pour stopper la hausse du franc suisse ainsi que par les prix des produits importés chaque jour moins chers. Désormais, l’intérêt semble se porter sur les moyens d’accroître la compétitivité de l’économie nationale par une manipulation de la monnaie nationale. L’UDC est sur un tout autre tempo. Le parti exige un programme complet de revitalisation de l’économie suisse. Le temps n’est plus, ajoute Baltisser, à une politique du type “emplâtre sur une jambe de bois”.

Martin Baltisser
Martin Baltisser

Enfonçant des portes ouvertes, le secrétaire général ajoute que la surévaluation du franc suisse par rapport à d’autres monnaies de référence est une conséquence des erreurs politiques commises par les pays membres de l’UE et les Etats-Unis. Cette suévaluation affecte la compétitivité internationale de la Suisse, ce dont souffrent tout particulièrement les exportations et le tourisme.

Martin Baltisser poursuit son argumentation : on sait que les effets des interventions publiques dans le domaine monétaire et sur le marché des devises sont limités. De toutes manières, elles sont du ressort de la Banque nationale suisse. En débitant des idées aussi éloignées de la réalité des faits, l’UDC ne va pas recruter de nouveaux adhérents dans les milieux financiers suisses.

Martin Baltisser ajoute que d’un point de vue politique, pour l’UDC il s’agit désormais en premier lieu d’améliorer durablement la qualité de la place économique suisse et de réduire les coûts intérieurs pour compenser les effets négatifs du franc fort sur la compétitivité des entreprises helvétiques. L’UDC estime que la meilleure manière d’agir est de lancer un authentique ”programme de revitalisation”. Un ensemble de mesures judicieusement combinées contribueraient à empêcher l’émigration d’entreprises et de sites de production, donc le transfert d’emplois à l’étranger. Le but de cette réforme serait aussi de soutenir la consommation en Suisse. On obtiendrait ainsi un effet préventif contre le ralentissement conjoncturel qui se dessine d’ores et déjà.

Selon l’UDC, l’heure des hypocrites a sonné

Pour le parti populiste, la proposition de quelques politiques de baisser la TVA dans certaines branches ou de décharger l’industrie de la taxe CO2 est certes la bienvenue. Il est cependant permis de douter de la sincérité de ces suggestions si elles émanent des mêmes milieux qui, pas plus tard qu’au début de cette année, ont imposé aux citoyennes et aux citoyens ainsi qu’à l’économie suisses des impôts et redevances supplémentaires pour plusieurs milliards de francs (en particulier une augmentation de la TVA de 1,1 milliard de francs !), ces mêmes milieux qui, par leurs votes au Parlement et dans les commissions, ouvrent la voie à des hausses fiscales, comme récemment l’augmentation de la taxe CO2. Les médias ont la mémoire bien courte en qualifiant de géniales des propositions de ce genre.

Martin Baltisser réclame de véritables allègements


Selon l’homme politique suisse, la situation actuelle doit effectivement motiver la politique à lancer un programme de revitalisation complet au profit de l’économie de son pays. Les propositions timorées avancées par certains milieux servent tout au plus leurs auteurs, en ce sens qu’elles leur font de la publicité quelques semaines avant les élections. Comme dans les années quatre-vingt-dix, il faut aujourd’hui trouver un consensus en faveur d’un large “programme de revitalisation” intervenant dans tous les domaines importants pour le développement économique (le programme de la dernière décennie du XXe siècle se focalisait avant tout sur le “renouvellement de l’économie de marché”). L’UDC invitera le Conseil fédéral à mettre en œuvre un tel programme. Le but est, d’une part, de limiter les coûts des interventions étatiques et, d’autre part, de donner des impulsions positives aux entreprises. Il s’agit en particulier d’agir dans les domaines suivants:

1- réduire les impôts, taxes et redevances grevant les entreprises

2- cesser de renchérir les coûts des transports et de l’énergie

3- concentrer la formation sur les compétences économiques

4- permettre aux entreprises et aux branches de mettre en place des solutions souples (notamment sur le marché du travail)

5- réduire les contraintes bureaucratiques et administratives frappant les entreprises

6- renoncer à des lois et règlementations inutiles

7- limiter à l’essentiel l’activité de contrôle de l’Etat

8- gérer plus efficacement l’immigration.

Il existe encore bien d’autres domaines d’intervention pour un programme de revitalisation digne de ce nom. L’UDC précisera ses idées dans les semaines à venir et les présentera au public. Dans tous les cas, le Conseil fédéral est invité à agir rapidement et à développer et appliquer un tel programme par la voie d’urgence.

L’UDC en profite pour dénoncer l’euro

La situation actuelle, insiste le politicien populiste, ne doit pas nous faire oublier les causes réelles des problèmes qui affectent aujourd’hui la Suisse et qui n’ont pas leur origine dans son pays. Elles sont la conséquence directe de l’erreur de construction fondamentale, sur laquelle repose l’euro, ainsi que la politique financière désastreuse menée par de nombreux pays membres de l’UE. Des décennies durant, les politiques de ces pays ont distribué l’argent à pleines mains, vidant les caisses de l’Etat et ruinant des économies autrefois florissantes. La Suisse a suivi une autre voie, une voie plus raisonnable, mais elle subit tout de même les effets des grossières erreurs politiques commises à l’étranger. Ce qu’il faut éviter à tout prix aujourd’hui, c’est de faire les mêmes fautes.

L’UDC : encore un effort à faire

Les huit mesures proposées par Martin Baltisser reflètent avant tout l’absence d’idées de son parti dans le domaine économique. Les campagnes de spots hostiles à l’Union européenne, une critique de l’euro qui n’est même pas au niveau de la presse eurosceptique britannique, ne remplacent pas un vrai projet politique pour la suisse dans le contexte européen.

Les Français à la découverte de l’UDC

Oskar Freysinger
Oskar Freysinger

Les Français séjournant en Suisse ou ceux habitant les régions frontalières qui souhaitent découvrir l’UDC, peuvent se rendre le vendredi 19 août 2011 prochain à 18h30 au château d’Oex (Halle Landi) où l’UDC Suisse romande lance la campagne aux élections fédérales.

Outre des discours politiques, les visiteurs seront conviés à partager une fondue cuisinée au feu de bois avec les candidates et candidats de l’UDC Suisse romande.

À cette occasion, les personnalités suivantes prendront la parole : Jean-Claude Mermoud, conseiller d’État, Caspar Baader, conseiller national et chef du groupe UDC, Céline Amaudruz, députée et présidente de l’UDC Genève, Oskar Freysinger, conseiller national et président de l’UDC du Valais romand, Dominique Baettig, conseiller national, Gilberte Demont, présidente de l’UDC Fribourg, Jean-Pierre Graber, conseiller national, Alice Glauser, conseillère nationale et présidente des Femmes UDC Suisse romande et Yvan Perrin, conseiller national et vice-président de l’UDC Suisse.

Les personnes intéressées sont priées de s’inscrire auprès de Claude-Alain Voiblet (voiblet@udc.ch) .

Suisse : l’UDC fait son cinéma

Suisse : l'UDC fait son cinéma

13/08/2011 – 15h30
LAUSANNE (NOVOpress) —
Une des clefs du succès du parti populiste helvetocentré UDC repose sur l’intelligence avec laquelle il sait jouer des outils de communication les plus modernes. Faisant travailler des créateurs habitués au monde de la publicité et de ses codes visuels, l’UDC fait souvent mouche et séduit des électeurs dans toutes les couches sociales.

Pour tirer profit de la pause estivale, et des prix des écrans publicitaires en chute libre, l’UDC a présenté son nouveau spot dans un cinéma à Schaffhouse. Produite de manière professionnelle, cette séquence cinématographique se déroule dans un bain public au bord d’un lac. Le message saute aux yeux : il faut s’engager pour les vraies valeurs, donc pour notre Suisse ; voilà la seule voie vers le succès.

L’action du spot : une belle journée d’été. Plaisir du soleil et de la baignade pour tous. Une femme sort de l’eau après un bain rafraîchissant. Un homme pénètre dans le bain public, marche de manière décontractée sur la passerelle de bois. Habillé de jeans, il porte un sac de plage. À côté de la femme qui vient de sortir de l’eau, deux autres représentantes du sexe féminin commencent à s’intéresser à cet homme bien bâti et l’observent. L’homme se cherche une place et s’installe sous les regards attentifs des trois femmes. Puis, il étend d’un geste décontracté sa serviette de bain sur la pelouse – et c’est le désenchantement total dans le public féminin…

Ce spot sera projeté à partir de la semaine prochaine dans toute la Suisse dans de nombreux cinémas et dans les trois langues.

Il est possible que le message eurosceptique que véhicule ce spot sera très apprécié en suisse alémanique. Les francophones et les italophones seront sans doute moins sensibles à cette thématique.

Suisse : un rapprochement du franc suisse et de l’euro ?

Suisse : un rapprochement du Franc Suisse et de l'Euro ?

11/08/2011 – 20h45
GENÈVE (NOVOpress) —  Les journalistes du Financial Times ont laissé tomber leur stylo, les eurosceptiques du Telegraph ont poussé des cris d’orfraie, seuls les rédacteurs du Wall Street Journal ont su garder leur calme en lisant sur leur écran les propos de plusieurs responsables de la Banque nationale suisse qui ont annoncé à plusieurs médias qu’ils étaient prêts à tout pour défendre la parité du franc suisse avec les devises de leurs principaux partenaires économiques.

Ces mots elliptiques n’allaient pas rester mystérieux très longtemps. La Suisse ne peut en effet survivre à un franc suisse poussé vers la stratosphère par des mouvements spéculatifs initiés à Londres ou New York. En toute logique, la Banque centrale helvétique a donc annoncé qu’elle envisageait un rapprochement avec l’euro afin de décourager la spéculation. La seule réserve est que ce cours administré n’encourage pas l’inflation interne.

À la différence des rumeurs minant le cours de la Société Générale, cette nouvelle venue de Suisse a le mérite d’être authentique et en quelques heures, le cours du franc suisse perdait près de 5% par rapport à la devise européenne.

Le franc est loin d’avoir perdu les 30 % de hausse par rapport à l’euro enregistrés depuis un an, mais cette modeste baisse constitue une bouffée d’oxygène pour les industriels et prestataires de service suisses qui voient leurs marchés extérieurs s’étioler au profit de concurrents Allemands, Français ou Italiens.

Cette hausse spéculative du franc suisse causait aussi des ravages dans de nombreux pays d’Europe centrale comme la Hongrie dont la monnaie est liée à l’euro et dont de nombreux particuliers avaient souscrit à des emprunts en Suisse.

Il est possible que ces propos des responsables de la Banque centrale suisse ne soient guère plus qu’un effet d’annonce tant les difficultés techniques et juridiques sont grandes à mettre en pratique ce cours administré entre le franc et l’euro. Toutefois, cette discussion présente l’avantage de montrer à tous qu’une économie, plus que la monnaie, sont les hommes et les femmes qui travaillent et doivent pouvoir vendre leurs produits sur le marché sans être les victimes de spéculateurs mus par des peurs irrationnelles.

[box class=”warning”]Crédit photo : La bourse de Londres. Auteur : Bruce Christensen / photo sous licence creative commons[/box]

Deux Suisses d’Afrique du Sud candidats UDC

Deux Suisses d'Afrique du Sud candidats UDC

11/08/2011 – 18h45
BERNE (NOVOpress) — Alors que les organisations de gauche décrivent les adhérents de l’UDC comme des « petits Suisses » à l’esprit étroit, étrangers aux vastes évolutions du monde, le parti populiste suisse répond en proposant des résidents suisses en Afrique du sud au prochaines élections fédérales du 23 octobre prochain dans le canton de Schwyz.

Le pays que les progressistes de toutes les couleurs présentent comme l’exemple parfait de société post-raciale a suscité parmi les Suisses qui y résident de nombreuses adhésions à l’UDC. De toute évidence leur expérience concrète du multiculturalisme à dominante africaine ne les encourage pas à se rallier aux partis de gauche de leur pays.

Les deux Schwytzois choisis par l’UDC, Mario Valli et Josef Züger, ont gardé des liens étroits avec leur patrie bien qu’ils vivent depuis de nombreuses années à l’étranger.

Mario Valli, né en 1946, a émigré en Afrique du Sud en 1967. Originaire de Küssnacht am Rigi, il a fait un apprentissage de mécanicien sur machines chez Garaventa à Goldau. Après un perfectionnement professionnel en Afrique du Sud, il a travaillé durant 26 ans comme responsable technique dans une maison américaine. Aujourd’hui il exerce avec succès le métier d’agent immobilier. Politiquement, Mario Valli a siégé pendant douze ans au conseil municipal de l’immense métropole de Johannesburg. Président du Club Suisse de Johannesburg, il manifeste son attachement à sa patrie en effectuant régulièrement des visites en Suisse.

Josef Züger, né en 1945, est un enfant d’une famille nombreuse d’Altendorf. Après une formation de maçon, puis de mineur, il a travaillé pendant près de vingt ans dans la même entreprise comme chef d’atelier pour la fabrication d’éléments de construction. Relevant un nouveau défi en 1988, il a émigré en Afrique du Sud pour y construire et développer avec sa femme un élevage de porcs qui a reçu plusieurs distinctions au niveau national. Passionné de tir, il est membre du Swiss Rifle Club de Johannesburg. Jusqu’en 1988, il avait récolté en Suisse de nombreux lauriers lors des Fêtes fédérales de tir en tant que membre de l’équipe de tireurs sportifs du canton de Schwyz. A la retraite depuis 2007, il entretient ses nombreuses relations sociales en Afrique du Sud, mais aussi en Suisse et dans le reste de l’Europe.

Ces candidatures montrent bien que l’offensive idéologique des médias suisses et de toute la bien-pensance helvétique coalisée ne peut rien contre les faits. Les Suisses, même ceux qui résident à l’étranger, se rendent compte que le pays court à l’abîme si rien n’est fait pour arrêter la désastreuse politique en matière de droit d’asile et d’immigration illégale de populations peu adaptées à la vie dans une société industrielle.

En Suisse l’UDC en appelle à agir avec fermeté contre les dérives du droit d’asile

En Suisse l'UDC en appelle à agir avec fermeté contre les dérives du droit d'asile

09/08/2011 – 20h00
GENÈVE (NOVOpress) — La nuit dernière, un nouvel incident avec un requérant d’asile récalcitrant a incité l’UDC à demander un durcissement de la politique à l’égard du droit d’asile. Ce Nigérian, qui, selon les médias, s’est déjà rendu coupable de violences, a mis le feu à sa cellule, mettant ainsi en danger également d’autres détenus et le personnel de l’établissement pénitentiaire cantonal de Teufen en Argovie.

Selon les données analysées par l’UDC, les cas de requérants d’asile provoquant des bagarres et des dégâts se suivent à intervalles rapprochés pendant que la conseillère fédérale responsable et ses fonctionnaires se refusent à intervenir de peur de susciter des commentaires négatifs de la presse de gauche et des associations xénophiles. A elles seules, les demandes d’asile provenant du Nigéria ont augmenté de 46,3% entre les mois de juillet 2010 et 2011. Pourquoi cette évolution ? Parce que simplement le bruit s’est répandu que la Suisse se montre très laxiste à l’égard des requérants d’asile refusés ou tombés dans la criminalité. Pour l’UDC est urgent d’agir.

Le nombre de demandes d’asile continue d’augmenter à grande vitesse. Si on se base sur les chiffres de fin juillet, il faut s’attendre à quelque 20 000 demandes d’ici à la fin de l’année. Ainsi, le triste record réalisé sous l’égide de Ruth Metzler sera atteint. Mais au lieu d’agir enfin sérieusement, la ministre responsable se contente d’annoncer une réforme après l’autre. Son unique but est de dissimuler qu’elle-même et son ministère sont complètement dépassés par les événements.

Simonetta Sommaruga, ministre de la Police et de la Justice
Simonetta Sommaruga, ministre de la Police et de la Justice

Preuve en est également la situation qui prévaut actuellement dans les cantons et les communes. La nouvelle vague de requérants d’asile – notamment ceux en provenance d’Afrique – est une des sources de la hausse de la criminalité et de la violence en Suisse. Il ne se passe guère un jour sans qu’on nous annonce de nouveaux incidents. L’UDC invite la ministre de la Police et de la Justice, Simonetta Sommaruga, à faire enfin toute la lumière sur cette situation et à informer ouvertement et en détail la population sur les chiffres réels.

Ensuite, il s’agira d’intervenir avec vigueur. Les expulsions doivent être exécutées systématiquement. C’est précisément le manque de rigueur à ce niveau qui a conduit à l’explosion durant le mois de juillet du nombre de demandes en provenance du Nigéria. Dans les pays d’origine des requérants, on se rend très vite compte du laxisme des autorités des pays d’accueil.

Les demandeurs d’asile récalcitrants doivent être immédiatement placés en détention de préparation et expulsés le plus rapidement possible. Les réfugiés économiques doivent être renvoyés au moment même où ils se présentent aux frontières. A cet effet, il faut remettre en place un dispositif de protection des frontières nationales.

Pour l’UDC, il faut enfin faire avancer la réforme légale visant une accélération de la procédure. On ne peut accepter plus longtemps que cette procédure dure environ 1400 jours, donc trois ans et demi, pour un requérant dont la demande a été refusée. Il faut immédiatement restreindre les possibilités de recours et l’assistance juridique dont profitent actuellement ces personnes. Pour accélérer la procédure, il n’est pas nécessaire de construire de nouveaux centres d’accueil fédéraux. Cela prendrait des années et il n’est même pas certain que ce projet soit réalisable.

En rappelant les responsables fédéraux à leurs responsabilités, l’UDC se fait l’écho des demandes pressantes de la population, largement ignorées par les médias et par le milieu politique suisse.

[box class=”warning”]Crédit photo : Mathieu Despont / photo sous licence creative commons[/box]

Grèce : Le paradis s’appelle Bâle-Genève-Zurich

Grèce : Le paradis s’appelle Bâle-Genève-Zurich

Dès qu’il est question de la crise grecque, les médias évoquent volontiers tout ce qui ne va pas dans le pays de Périclès et de Thucydide. La liste est longue : gabegie, indolence, maquillage des comptes publics, effectifs pléthoriques sans l’administration… Pourtant, il existe une question que peu de journalistes abordent : la fuite des capitaux vers la Suisse.

L’homme qui connait le mieux le dossier, Georges Papaconstantinou, ministre des finances, chiffre entre 10 et 15 milliards d’euros par an le montant de la fraude fiscale à destination de la Suisse.

Depuis que le gouvernement grec semble vouloir lutter contre ladite fraude, le mouvement s’accélère. La perte de confiance dans les banques grecques favorise également cette fuite des capitaux. Dimitri Kouselas, secrétaire d’Etat au ministère grec des Finances, évalue à « 280 milliards d’euros, soit 120% du PIB grec » les fonds helléniques en Suisse. D’après lui, « depuis dix-huit mois, les comptes courants en Grèce ont perdu 38 milliards d’euros, transférés en majorité vers la Suisse ».

Du côté de la Banque nationale suisse, on minimise grandement ce mouvement. En 2009, les banques suisses recevaient 2,2 milliards de francs suisses de capitaux grecs (1,8 milliard d’euros). Sans prendre en compte les actions et les obligations.

La Suisse possède tous les atouts pour bénéficier de cet exode fiscal. Non seulement le secret bancaire pèse lourd dans la balance, mais encore la Confédération présente l’avantage de ne pas appartenir à l »’Union européenne, tout en étant proche d’Athènes.

Traditionnellement la Grèce faisait preuve de laxisme envers l’évasion fiscale. Payer des amendes ne faisait pas partie de la culture nationale : « dans le passé, le ratio des amendes fiscales qui ont été effectivement payées était inférieur à 10% », affirme Georges Papaconstantinou qui vient de renforcer les moyens et les effectifs chargés des contrôles fiscaux.

Il y a belle lurette que les grandes fortunes grecques ont choisi d’abriter leurs fonds à proximité du lac Léman. Les plus connues appartiennent au monde des armateurs (familles Onassis, Niarchos, Livaros).

Nécessité faisant loi, le gouvernement grec espère récupérer quelques sous. Aussi a-t-il entamé des négociations avec la Suisse pour taxer les fonds déposés par les Grecs dans la Confédération.

Suisse : initiative populaire de l’UDC contre “l’immigration de masse”

Suisse : initiative populaire de l'UDC contre l'immigration de masse

25/07/2011 19h30
BERNE (Novopress) – L’UDC vient de lancer une initiative populaire “contre l’immigration de masse”. Le but est de redonner à la Suisse les moyens de gérer de manière autonome l’immigration.

Actuellement, l’afflux d’étrangers venant s’installer dans le pays échappe en effet au contrôle de la Confédération helvétique. Le flot de migrants se dirigeant vers la Suisse a des conséquences importantes pour l’économie nationale et la société. Les principales causes de ce phénomène sont l’immigration en provenance de l’Union européenne, les frontières ouvertes et le refus constant de régler les problèmes de l’asile.

Le but de l’UDC est de créer les bases légales nécessaires au règlement de ce problème en établissant des quotas pour le séjour des étrangers, y compris pour l’asile.

Les délégués UDC ayant pris en mai 2011 la décision de principe de lancer cette initiative populaire pour limiter l’immigration, la récolte des signatures commencera en août.

Il s’agit également d’inscrire dans la Constitution fédérale le principe d’immigration choisie en fonction des impératifs économiques et de la garantie d’un travail pour les Suisses. Elle retient quelques critères déterminants pour l’octroi d’un permis de séjour : l’immigrant doit faire état d’une offre d’emploi d’un employeur suisse et seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s’intégrer.

Enfin, le projet d’article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.

 

L’UDC ne veut pas sacrifier la nationalité suisse

17/07/11 – 14h00
LAUSANNE (NOVOpresss) –
Pour ne pas “sacrifier la nationalité suisse” l’Union démocratique du centre (UDC) milite pour le “Non” à la votation sur le “droit de vote et d’éligibilité des étrangers au niveau cantonal” dans le canton de Vaud

L’UDC est le parti qui a le plus de représentants au Conseil national suisse et qui a été à l’origine des référendums d’initiative populaire approuvés sur l’interdiction de la construction de minarets et l’expulsion des criminels étrangers.