Le Grand remplacement en Suisse

06/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Suisse vient de publier des chiffres officiels montrant l’ampleur du Grand remplacement
Un communiqué de l’Office fédéral de la statistique estime que plus de 50 % des nouveau nés en Suisse ont au moins un parent issu de l’immigration. Ce rapport date de 2013, mais vient d’être diffusé par des médias de réinformation.
Les enfants de 0 à 6 ans sont donc aujourd’hui majoritairement issus de l’immigration.
En outre comme l’écrit le journal suisse Le Temps,

La moitié des mariages sont désormais conclus entre des conjoints suisses et étrangers, ou entre deux étrangers. Ces phénomènes semblent se produire au même moment. Comme si un point de basculement venait d’être atteint.

D’après un des responsables de l’office fédéral de la statistique « Ces mouvements ont été renforcés par les forts flux migratoires qu’on observe en Suisse depuis 2010 »

On peut d’ailleurs faire un parallèle avec la situation française
Tout à fait. L’association française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant qui dépiste la drépanocytose chez les nouveau nés vient de rendre son rapport d’activité.
Avant de détailler les résultats, rappelons que la drépanocytose est une maladie génétique héréditaire touchant presque exclusivement les populations d’origine africaine subsaharienne ou des Antilles. C’est pourquoi son dépistage permet de quantifier approximativement les nouveau nés d’origine extraeuropéenne.
Le bilan est criant,

En métropole, 37 % des nouveau nés sont ciblés, ce pourcentage varie de 8,11 % en Bretagne à 69,1 % en Ile de France.

Les enfants atteints de drépanocytose d’Ile de France représentent 62 % des malades de métropole et 50 % des malades de toute la France.

Crédit photo : Milo Baumgarner via Flickr (CC) = campagne électorale pour l’interdiction des minarets en Suisse

La Suisse veut légiférer contre le port de la burqa

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
En Suisse, la droite conservatrice s’apprête à lancer une initiative pour interdire de cacher son visage dans l’espace public. En ligne de mire : la burqa. Les promoteurs de ce projet estiment que la Suisse servira d’exemple.

L’UDC, parti de droite conservatrice, veut transposer au niveau national une initiative approuvée par le canton du Tessin. Le texte de l’initiative populaire prévoit que personne ne devrait avoir le droit de se couvrir le visage ou de le cacher dans l’espace public, dans des lieux accessibles à tous (exceptés les sites sacrés) ou utilisés pour offrir des prestations au public.
Il serait aussi interdit d’obliger quelqu’un à se couvrir le visage en raison de son sexe. Des exceptions sont prévues pour des raisons sanitaires (masque médical), de sécurité (casque de moto), climatique (cagoule de ski) ou d’usage local (masque de carnaval). La loi d’application devrait être adoptée dans les deux ans.

La Burqa, le niqab et les autres variantes du voile islamique sont visées par ce projet.
Un sujet qui préoccupe les helvètes, puisqu’ne plus de ce projet d’initiative populaire, un autre texte, d’initiative parlementaire celui-ci, est déjà sur la table des députés, même s’il a peu de chances d’aboutir.
Pour le conseiller d’État UDC valaisan Oskar Freysinger, membre du comité d’initiative, ce projet est une question de principe :

Si l’on vit en Suisse, on exprime librement son opinion et on se parle à visage découvert, les yeux dans les yeux. Et la liberté des femmes, c’est aussi d’être les égales des hommes. Or le voile consacre une position de la femme où elle est dépendante et inférieure en droit de l’homme.

Oskar Freysinger ajoute, à l’endroit de ceux qui s’inquiéteraient qu’un tel projet écorne la bonne image de la Suisse :

Il faudrait tolérer l’esclavagisme d’une minorité masculine sur une majorité féminine ?! Je crois que la Suisse servira d’exemple avec un peuple qui s’exprime librement, et qui prend des décisions souveraines en parfaite adéquation avec la Cour européenne des Droits de l’Homme qui plus est. Je ne vois vraiment pas ce qui pourrait porter atteinte à l’image de la Suisse. Au contraire.

Crédit photo : AsianMedia via Flickr (CC) = Burqa

GPA : le double langage de Taubira contraste avec la fermeté Suisse

27/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Lors d’une séance de questions à l’Assemblée Nationale, Christiane Taubira se réfugie derrière les décisions de justice, la Cour Européenne des Droits de l’Homme et « l’intérêt de l’enfant » pour justifier que l’on accepte la GPA en France, tout en affirmant que le gouvernement Valls est contre cette pratique.

A l’inverse, la Suisse a une politique cohérente sur le sujet, comme le montre la décision du Tribunal fédéral, qui a annulé un jugement autorisant deux hommes homosexuels à être les pères d’un enfant né d’une mère porteuse.
Selon le jugement rendu le 22 mai dernier, les deux hommes, qui ont eu recours à des mères porteuses à l’étranger, l’ont fait volontairement pour contourner la loi de leur pays qui le leur interdit, et leur acte est tout simplement contraire à « l’ordre public suisse »
La fermeté de la Suisse a été saluée positivement par l’organisation d’aide à l’enfance Terre des Hommes (TDH), qui se réjouit d’une décision qui fait primer

le droit de l’enfant sur le droit à l’enfant.

Crédit photo : capture d’écran de la séance de questions au gouvernement du 19 mai, LCP


Suisse : Côme est elle en passe de devenir une seconde Lampedusa ?

Lampedusa : plus de 600 clandestins dans la journée

24/05/2015 – SUISSE (NOVOpress)
Selon notre confrère suisse RTS, alors que les migrants déferlent sur la Sicile, il existe désormais une « Lampedusa du Nord » à la frontière tessinoise : la ville de Côme, qui fait office de gare terminus pour des milliers d’entre eux.

Parmi les dizaines de milliers de migrants qui débarquent au sud de l’Italie après avoir traversé la Méditerranée, nombreux sont ceux à mettre en effet le cap au nord et notamment sur la ville frontière formée par Côme et Chiasso, à proximité de la frontière suisse.

La ville de Côme doit jongler entre les clandestins illégaux refoulés par la Suisse et les arrivées quotidiennes depuis le sud. Le directeur de l’ONG Caritas pour le diocèse de Côme évalue pour l’instant à 200 le nombre de clandestins qui arrive quotidiennement sur la ville, dont les structures d’accueil sont déjà saturées.

Ils décrivent une agression et sont condamnés pour discrimination raciale

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02/05/2014 – SUISSE (NOVOpress)
Deux responsables politiques suisses condamnés pour discrimination raciale pour avoir rapporté des faits avérés

Le secrétaire général de l’UDC (Union démocratique du centre, d’inspiration conservatrice et libérale) Martin Baltisser et sa suppléante Silvia Bär ont été reconnus coupables de discrimination raciale le 30 avril par un tribunal bernois.
Leur crime ? Avoir décrit dans une campagne politique l’attaque au couteau de deux ressortissants du Kosovo à l’encontre de citoyens helvètes.
Elle mentionnait :

Des Kosovars poignardent un Suisse

Cette campagne se déroulait alors qu’était discutée la mise en œuvre de l’initiative sur le renvoi des criminels étrangers et peu après le lancement de la récolte de signatures en faveur de l’initiative contre l’immigration de masse. Au mois d’août 2011, deux Kosovars ont insulté deux Suisses assis sur une terrasse d’un restaurant d’Interlaken. À la suite de l’altercation, un des Kosovars a tranché la gorge d’un des Suisses, le blessant grièvement.Les responsables politiques ont été condamnés à des peines pécuniaires avec sursis. Leur parti s’est indigné

qu’il ne soit plus permis de décrire un événement réel tel qu’il s’est produit.

Crédit photo : UDC


Suisse : l’UDC s’oppose à la venue de 3000 réfugiés syriens

06/03/2015-PARIS (NOVOpress)
Dans un communiqué daté du 06 mars 2015, le parti politique suisse UDC (Union Démocratique du Centre) déclare s’opposer à l’intention du Conseil fédéral (l’équivalent du gouvernement pour la France) d’accepter 3000 réfugiés en provenance de Syrie. L’UDC souligne qu’au lieu de l’octroi d’un statut de réfugié, la disposition de l’article 4 de la loi sur l’asile (l’octroi de « protection temporaire ») devrait être administrée. Cette disposition n’a jamais été utilisée jusqu’à ce jour en Suisse, alors que le texte de loi existe bel et bien.
Inquiet devant le tsunami migratoire qui déferle dans toute l’Europe de l’Ouest, les Suisses à l’instar des autres populations deviennent de plus en plus rétifs aux mesures favorisant cette vague de plus en plus imposante. Réfugiés réels ou fictifs, touristes qui ne repartent pas et autres clandestins s’installant dans les contrées helvètes sont de moins en moins les bienvenus.
Ainsi, le 25 février 2015, les fribourgeois se sont mobilisés en un millier de personnes lors de la cession parlementaire pour afficher leur hostilité au centre fédéral pour demandeurs d’asile prévu à Chevrilles (FR).
Avec ses collègues Beat Vonlanthen et Erwin Jutzet, la conseillère d’Etat fribourgeoise Anne-Claude Demierre se fit siffler lors de la présentation du projet. A l’inverse, le syndic de Chevrilles Othmar Neuhaus, opposé au centre, fut abondamment applaudi. L’opposition de la population au projet était claire. Malgré cela, Barbara Büschi, directrice suppléante de l’Office fédéral des migrations (ODM), a assuré qu’il n’y aurait pas de retour en arrière et que le projet serait conduit comme prévu.
Une page facebook s’est ouverte pour soutenir la population fribourgeoise largement hostile à ce centre d’accueil pour clandestins en espoir de régularisation.


Mini‑krach boursier en Suisse

Mini‑krach boursier en Suisse

17/01/2015 – ZURICH (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
La BNS, Banque Nationale Suisse, a annoncé avant-hier l’abandon du taux plancher de 1,20 franc suisse pour 1 euro, fixé il y a trois ans. Ce taux plancher avait pour objet d’empêcher le franc suisse de monter au‑dessus de 0,83 euro, préservant ainsi la compétitivité des entreprises helvétiques.

Dès l’annonce de cette mesure, qui a pris de court les marchés financiers, le franc suisse, grande valeur refuge, s’est apprécié de près de 30 % par rapport à l’euro, renchérissant d’autant le prix des produits suisses à l’exportation. « Ce que la BNS provoque là, c’est un tsunami », a déclaré le directeur général de Swatch Group, le numéro un mondial de l’horlogerie, estimant que cela aura des répercussions pour « l’industrie d’exportation, le tourisme, mais également pour l’ensemble de la Suisse ». Suite à cette décision, l’indice SMI de la bourse de Zurich perdait 12 %.

Crédit photo : Storm Crypt, via Flickr, (cc).

Des immigrés se réjouissent de l’incendie d’une église en Suisse

Des immigrés se réjouissent de l'incendie d'une église en Suisse

14/09/2014 – VERNIER (NOVOPress)
Une fois de plus, le réel fait mentir les thuriféraires du vivre-ensemble ou les apôtres de la réconciliation. Ainsi, dans la cité multiethnique du Lignon, située dans la commune helvétique de Vernier (canton de Genève), l’église a été ravagée par un incendie. Or, une vidéo (ci-dessus) diffusée sur Internet montre des immigrés se réjouissant de l’incendie de l’église :

Excellent cette église de merde ! Bande de fils de pute ! Eglise de merde ! Eglise de feuj ! Fils de pute ! Excellent sa mère

Affaire Snowden: La Suisse comme terre d’accueil possible de l’ex-consultant de la NSA ?

Affaire Snowden: La Suisse comme terre d’accueil possible de l’ex-consultant de la NSA ?

09/09/2014 – BERNE (via 20 Minutes)
Après La Russie, La Suisse va-t-elle être un terre d’accueil et d’exil pour l’ancien consultant de la NSA, Edward Snowden. En tout cas, la Confédération helvétique ne livrerait pas Edward Snowden aux Etats-Unis, car il n’y pas d’accord d’extradition pour motifs politiques entre les deux pays. De quoi montrer la Suisse en tout cas comme un modèle pour l’état de droit en Europe.

[Fiche de lecture] “L’Europe colonisée” d’Yvan Blot – par Romain Vincent

[Fiche de lecture] "L'Europe colonisée" d'Yvan Blot - par Romain Vincent

23/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
A travers L’Europe colonisée, Yvan Blot (photo) s’efforce de décrypter le défi auquel l’Europe est aujourd’hui confrontée : sa colonisation.

Une colonisation non seulement par le bas, bien visible et issue d’une immigration de masse venue du sud et soutenue par une démographie galopante mais aussi une colonisation par le haut, plus pernicieuse, à la fois culturelle, politique, économique et religieuse dont la puissance tutélaire et hégémonique n’est ni plus ni moins que l’Empire américain. A ce titre, des organisations telles que l’Otan ou l’Union européenne ne doivent plus être considérées comme des organismes au service de l’intérêt des peuples européens mais des outils d’asservissement au plus grand bénéfice de la nouvelle Rome d’outre-Atlantique. Bien évidemment cette colonisation n’est rendue possible que par la servilité des élites politiques, financières, médiatiques et culturelles européennes.

"L'Europe colonisée" d'Yvan Blot
“L’Europe colonisée” d’Yvan Blot
Afin de nous aider à mieux cerner les mécanismes favorisant la soumission de l’Europe, l’auteur applique à chaque étape de l’ouvrage un outil intellectuel établit en son temps par Aristote lui-même, le principe de causalité. A cette fin, la démonstration mise en avant est l’étude du temple grec dont les piliers de construction reposent sur :
– une cause matérielle : ce sont les matériaux comme le bois ou la pierre qui permettent la construction de l’édifice, c’est la cause technique ou économique ;
– une cause formelle : elle est à la fois juridique et politique : Ais-je le droit de le construire ?
– une cause motrice : ce sont les hommes qui construisent le temple ;
– une cause finale : la religiosité des grecs ou pourquoi construire ce temple ?

En se servant de ce concept aristotélicien, l’auteur est en mesure de dresser le tableau suivant :
– colonisation par la supériorité technique et économique c’est l’exploitation, la cause matérielle ;
– colonisation militaire et politique, c’est la satellisation ou la cause formelle ;
– colonisation par les hommes, c’est « l’invasion », même pacifique comme l’immigration ;
– colonisation mentale et culturelle c’est l’aliénation qui relève de la cause finale.

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Immigration massive : la Suisse contre‑attaque

Immigration massive : la Suisse contre‑attaque

14/06/2014 – BERNE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
La Suisse est l’un des pays européens les plus touchés par l’immigration massive. Cette semaine, le pays a décidé d’adopter des actions concrètes pour lutter contre ce phénomène.

Le 9 février dernier, l’initiative populaire contre l’immigration de masse a été adoptée à la majorité (en Une, affiche de l’UDC pendant la campagne). C’est en vue de son application effective que le directeur de l’Office fédéral des migrations, Mario Gattiker, a rencontré ce jeudi le service européen pour l’action extérieure. Cet échange visait à demander une adaptation de l’accord sur la libre circulation des personnes. La teneur réelle de cette demande n’a pas été rendue publique. Elle le sera « Une fois que le Conseil fédéral aura tranché sur les éléments essentiels de la législation d’exécution ». La délégation helvétique s’en est donc tenue à la présentation des nouvelles dispositions constitutionnelles sur l’immigration et ses répercussions sur l’accord de libre circulation.

Au même moment, le Conseil national a pris une autre mesure pour lutter contre l’immigration massive

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Suisse : projet de référendum d’initiative populaire interdisant la spéculation sur les matières premières agricoles

Suisse : projet de référendum d’initiative populaire interdisant la spéculation sur les matières premières agricoles

02/05/2014 – GENÈVE (Bulletin de réinformation) – Sur une initiative des jeunes socialistes suisses, nos voisins helvètes se prononceront d’ici trois ans, par référendum — votation comme on dit outre Léman — sur l’interdiction de la spéculation sur les matières premières agricoles. Le texte sobrement intitulé « Pas de spéculation sur les denrées alimentaires » vise avant tout les sociétés de négoce, intermédiaires entre producteurs et commerçants. Leur insolente bonne santé ont fini par échauffer les esprits en ces temps de crise mondialisée. La Suisse est d’ailleurs une plate forme majeure de la spéculation mondiale, avec un tiers des négoces sur les matières premières du globe. Alliance Sud, une ONG suisse, affirme que cette spéculation est trente trois fois plus importante qu’il y a dix ans avec 500 entreprises helvètes actives dans le négoce, le fret, le financement, l’inspection et le contrôle des marchandises. Alliance Sud a réussi à réunir les 100 000 signatures nécessaires pour l’organisation du référendum. Rappelons que les Suisses votent tous les trois mois des textes à tous les niveaux de leur vie politique, communale, cantonale ou fédérale. Des pratiques démocratiques proprement inimaginables en France.

L’objet de ce référendum n’est pas sans rappeler des événements qui, chez nous, ont abouti à la Révolution de 1789

Sous l’Ancien régime, la spéculation sur les grains était interdite. Divers règlements dont le traité de police de Nicolas Delamare, publié en 1709, considéraient les grains comme une denrée indispensable pour le peuple. La monarchie devait en assurer la distribution, avec un prix fixé. En mai 1763, Louis XV, sous les conseils de Turgot et du docteur Quesnay, précurseur d’Adam Smith, l’un des fondateurs du libéralisme économique, supprime tout contrôle de circulation des grains et toute fixation des prix. Ce décret s’étend à l’Europe entière en juillet de l’année suivante. Les intérêts d’une classe affairiste et cosmopolite ont ainsi primé sur le sort des peuples. Dès 1764 le prix du grain s’envole et les émeutes se multiplient. Nombre d’historiens voient dans ces événements l’une des causes majeures de la Révolution française. Une leçon que nos actuels eurocrates ultra libéraux auraient tout intérêt à méditer, avant le réveil des peuples de la vieille Europe.

Crédit photo : jd.echenard via Flickr (cc)

Un universitaire suisse milite pour la non-reconnaissance des diplômes et des titres universitaires français en Suisse

Un universitaire suisse milite pour la non-reconnaissance des diplômes et des titres universitaires français en Suisse

09/04/2014 – GENÈVE (NOVOpress) – Un universitaire franco-suisse, Anatoly Livry, vient de publier un texte dénonçant une concurrence universitaire déloyale entre la France et la Suisse et appelle à un référendum d’initiative populaire pour la non-reconnaissance des équivalences universitaires entre la France et la Suisse. En l’absence d’une telle mesure, dit-il, l’université suisse sera verrait submergée d’une « une armada [de diplômés] dont le niveau scientifique est bien moindre, depuis plusieurs décennies, que celui de nos universitaires suisses. »

Il dresse dans la foulée un tableau extrêmement sombre de l’université française, qu’il connaît bien pour avoir enseigné à l’université Nice-Sophia Antipolis ainsi qu’à Paris IV-Sorbonne : à ses yeux, les universitaires français sont pour la plus grande partie d’entre eux des “fonctionnaires-idéologues” marxistes illettrés, “possédant la culture générale d’adolescents de 13 ans”. Népotisme, promotions idéologiques, syndicales ou sexuelles, tels sont les fléaux qu’Anatoly Livry aimerait voir épargner à la Suisse.

Son appel est disponible en intégralité sur son site internet. Une pétition a été initiée dans la foulée : http://www.france-petitions.com/petition/403/petition-et-proposition-d-initiative-populaire-pour-la-non-reconnaissance-des-diplomes-et-des-titres-universitaires-francais-en-suisse

Crédit photo : DR

Photo du jour : Lucerne (Suisse)

Photo du jour : Lucerne (Suisse)

15/03/2014 – LUCERNE (NOVOpress) – Lucerne (en allemand : Luzern) est la sixième ville de Suisse et le chef-lieu du canton de Lucerne. La ville est située sur le bord du lac des Quatre-Cantons de part et d’autre de la Reuss, au pied des Alpes suisses. Elle possède plusieurs ponts couverts, en bois, dont le Kapellbrücke, pont couvert médiéval devenu indissociable de la cité (Wikipédia).

Crédit photo : patrick_nouhailler via Flickr (cc)