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Suisse : plus d’un millier de migrants mineurs sont partis on ne sait où !

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Va-t-on les retrouver en France, où ils sont peut-être déjà ? La Suisse a fait ses comptes et il lui manque plus de 1000 migrants mineurs, chiffre officiel fourni par le secrétariat d’Etat aux Migrations, qui ont quitté subrepticement la Suisse pour une destination inconnue.

Disparus, évanouis dans la nature les gamins, qui ne sont d’ailleurs plus vraiment des enfants : sur ces 1000 mineurs « non accompagnés » ayant déposé une demande d’asile en Suisse et dont nul ne sait où ils sont passés, 200 ont plus de 18 ans, car c’est l’âge déclaré au moment de la demande d’asile qui fait foi – à défaut de certificat de naissance… – et près de 600 ont de 16 à 17 ans.

Comme le montre le tableau ci-dessous, la disparition de ces migrants mineurs, que nous appelons en France des « mineurs isolés », suit une courbe ascendante : la Suisse, qui n’en avait laissé échapper « que » 63 en 2014, en a perdu 94 en 2015 et 539 en 2016 ! Auxquels il faut ajouter les 317 qui ont pris la poudre d’escampette depuis le début de l’année 2017 !

Le secrétariat d’Etat aux migrations « reconnaît le problème, écrit la RTS, mais relativise son ampleur : la hausse de ces disparitions de mineurs serait proportionnelle au nombre élevé de requérants d’asile qui séjournent actuellement en Suisse »…

Mineurs migrants Suisse

Un chocolatier suisse accusé de racisme pour ses « têtes de Maures » – par José Meidinger

La police du langage sévit même chez nos amis suisses.

Miam, miam… De la meringue moelleuse sur de la gaufre, recouverte de chocolat ou d’un glaçage : apparue en Allemagne au siècle dernier, cette friandise était appelée « Mohrenkopf », littéralement « tête de Maure », vu sa forme et sa couleur sombre, avant que cette appellation ne soit remplacée par d’autres, politiquement plus correctes, comme boule meringuée au chocolat, boule choc, etc. Il n’y a qu’en Suisse et dans les pays alémaniques que la dénomination de « Mohrenkopf » allait se maintenir.

Il n’en fallut pas davantage pour accuser de racisme le chocolatier Dubler, l’un des derniers fabricants suisses à maintenir l’appellation d’origine sur ses emballages. La police du langage sévit même chez nos amis suisses : une pétition, mise en ligne sur la Toile par un « comité contre les sucreries nauséabondes », intime à notre chocolatier de changer ses « têtes de Maures » en un terme non « raciste » telles « les têtes de mousse ».

« Têtes de Maures » était déjà un euphémisme. Anciennement, en Suisse romande comme dans les pays francophones, on appelait ces petites gourmandises chocolatées des « têtes de nègre », mais la censure allait y mettre bon ordre. Et voilà belle lurette que le terme « tête de nègre » a été banni des pâtisseries françaises. Les bonbons « têtes de nègre » à la réglisse de la marque Haribo avaient connu le même sort : d’abord rebaptisés « Melting pote », ils ont été retirés de la vente en 2013 pour éviter toute action judiciaire. On se souvient que Banania avait fait l’objet d’une accusation similaire, avec son slogan « Y’a bon » et son image du tirailleur sénégalais, une illustration que la marque avait dû supprimer suite à une décision de justice.

Notre fabricant de « sucreries nauséabondes », en revanche, ne se laisse pas intimider. Malgré les propositions à l’eau de rose de ses censeurs, le chocolatier Dubler ne produira ni « têtes de mousse » ni écumes de mousse », mais explicitement des « Mohrenkopf » ou « têtes de Maures ». Comme il le fait depuis 1946…

« J’attends le moment, remarque fort opportunément Claire sur le site des Observateurs, où l’on va demander aux Corses de supprimer la tête de Maure de leur drapeau, d’autant qu’en fait, il s’agit d’une tête décapitée, remontant aux invasions mauresques, afin de montrer aux Maures ce qui les attendait s’ils osaient envahir la Corse! » Et, pour revenir à nos têtes de maures chocolatées, poursuit-elle,

On peut toujours manger des religieuses et des pets de nonnes sans offusquer personne ! Mais, bien sûr, les cathos, on peut les ridiculiser, ce n’est pas grave, au contraire.

Enfin, réagit un lecteur suisse, non sans humour : « Et quand attaquerons-nous les fabricants français des « petits-suisses » ? Plutôt avilissant de se faire traiter de petit fromage fade et mou par nos voisins français ! »

José Meidinger

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Africains Adrian Amstutz

Les Africains arrivent, d’autres pays se réveillent…, par Adrian Amstutz (UDC)

L’Italie est submergée depuis des mois par des migrants clandestins en provenance d’Afrique et arrivant par la Méditerranée. La question est de savoir combien de temps ces gens resteront en Italie, car leurs objectifs véritables, ce sont des Etat sociaux généreux comme l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. 

Grâce à l’accord de réadmission que la Suisse a conclu séparément avec l’Italie, 25 000 personnes [1], que le Corps des gardes-frontière a interceptées l’an passé principalement à la frontière sud de la Suisse, ont encore pu être renvoyées en Italie.

L’UDC et ses élus fédéraux demandent depuis des mois l’intervention de gendarmes militaires formés pour soutenir le Corps des gardes-frontière et renvoyer les personnes tentant de franchir illégalement la frontière. La majorité du Conseil fédéral reporte sans cesse les propositions correspondantes des ministres UDC.

L’Autriche, en revanche, a décidé d’agir. Le ministre autrichien de la défense prévoit de stationner 750 soldats près du col du Brenner pour intervenir au cas où le nombre de migrants en provenance d’Italie continue d’augmenter [2]. Des véhicules blindés sont déjà arrivés sur place.

Au détriment de la sécurité intérieure

Les projets annoncés par le Conseil fédéral pour le cas où le nombre de requérants d’asile augmente rapidement à la frontière sud sont plutôt inquiétants. D’une part, le Corps des gardes-frontière a retiré du personnel des autres frontières du pays pour les envoyer dans le sud. Résultat: les autres régions du pays sont moins bien contrôlées, ce que les bandes de voleurs et de trafiquants de drogues exploitent immédiatement. D’autre part, la conseillère fédérale Sommaruga et son département de justice et police veulent envoyer 50 policiers cantonaux à la frontière sud, si on ne parvient plus à retenir les migrants. Résultat : la sécurité intérieure des cantons est affaiblie.

Ces réactions hésitantes face à une crise dont on sait qu’elle va s’aggraver à brève échéance sont proprement irresponsables.

Le nombre de migrants économiques illégaux augmente rapidement

Le nombre de migrants entrés illégalement en Suisse a massivement augmenté entre les mois de janvier et de mai cette année et la même période de 2015.

Les autorités ont interpellé 11 912 personnes qui sont entrées clandestinement en Suisse, un nouveau record. Durant la même période de 2015 ce chiffre était encore de 7063 [3].

Le nombre de demandes d’asile a cependant baissé en 2017. Ces chiffres étayent l’hypothèse selon laquelle de nombreux d’immigrants clandestins se cachent chez leurs compatriotes en Suisse et ne déposent pas de demande d’asile ou alors se servent de la Suisse comme pays de transit, ce qui est également illégal.

L’attractivité de la Suisse comme pays de destination est toujours beaucoup trop grande face aux migrations massives en direction de l’Europe.

La prétendue baisse du nombre de demandes d’asile ne doit pas faire oublier qu’un énorme potentiel migratoire s’est constitué aux frontières de l’UE, au Proche Orient et en Libye. Ces masses humaines se déverseront tôt au tard sur les principaux pays de destination, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Il existe également un gros potentiel de migration à l’intérieur de l’Europe, notamment en Italie, mais aussi en Allemagne [4].

Protéger les frontières nationales

L’Allemagne a été le premier Etat Schengen à réintroduire des contrôles frontaliers en septembre 2015 entre la Bavière et l’Autriche. L’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège ont suivi l’exemple. Lorsque les contrôles aux frontières extérieures de l’UE sont inefficaces, la frontière nationale doit redevenir une frontière extérieure.

Selon des comptes rendus de la presse [5], la police allemande a exécuté, grâce au renforcement des contrôles frontaliers, 673 mandats d’arrêt pour des actes pénaux avant le sommet G20 et samedi, 8 juillet 2017 à minuit, des arrestations qui n’ont pas de rapport avec le sommet. Les autorités suisses, elles, se contentent d’attendre et d’espérer que cela aille mieux un jour.

L’UDC demande enfin l’engagement de gendarmes militaires à la frontière sud, la mise en alerte d’unités adéquates de l’armée, si nécessaires de troupes effectuant leur service de répétition, d’hélicoptères équipés d’appareils de vision nocturne ainsi que des mesures de construction pour empêcher les passages frontaliers illégaux.

De surcroît, il faut enfin communiquer ouvertement et honnêtement en Suisse et à l’étranger que la frontière suisse est étanche et que l’entrée de migrants clandestins et autres faux réfugiés n’est plus tolérée.

Si la majorité du Conseil fédéral continue de dormir et d’attendre que des dizaines de milliers de migrants et requérants d’asile déferlent sur la Suisse en l’espace de quelques jours – que ce soit pour demander l’asile en Suisse ou pour transiter par le pays – la majorité de centre gauche du Conseil fédéral, emmenée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, sera pleinement responsable de la catastrophe qui se dessine d’ores et déjà en matière de migration.

Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe UDC

Texte paru sur le site de l’UDC sous le titre
« Les Africains arrivent – d’autres pays se réveillent –
la majorité Conseil fédéral continue de dormir »


[1] Réponse du Conseil fédéral à la question urgente 17.1038 du CN Thomas Aeschi.
[2] “20 Minuten” du 04.07.17
[3] “20 Minuten” du 14.06.17
[4] Secrétariat d’Etat à la migration, Statistique de l’asile 1er trimestre 2017, page 2
[5] https://www.tagesschau.de/inland/g20-haftbefehle-101.html

Uli Windisch : « La Suisse brûle ! »

La-Suisse-brule03/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Uli Windisch est professeur en sociologie, communication et médias. Il est aussi le responsable du principal site alternatif de Suisse : Les Observateurs. Dans La Suisse brûle (éd. Bibracte), recueil d’articles et d’éditoriaux, celui qui a été professeur à l’université de Genève évoque les cinq années d’existence du site. Dans un pays où la liberté d’expression est mise à mal, il réussit à jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et au mensonge.

Invité de TVLibertés, il analyse aussi les nouvelles menaces qui submergent la nation helvétique : le remise en cause de la démocratie directe, la politique immigrationniste de renforcement des naturalisations ainsi que le danger islamiste. Pour Uli Windisch, il convient de se battre contre la naïveté, le manque de courage et le défaitisme : « Même petit, notre pays ne doit pas avoir peur. »

Mariages forcés mineures Suisse

Inquiétante hausse des mariages forcés de filles mineures en Suisse

02/02/2017 – SUISSE (NOVOpress) : En Suisse, le service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. Trois cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté Rom ont aussi été signalées.

Anu Sivaganesan, responsable du service contre le mariage forcé, explique : « La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi. »

Et de poursuivre :

Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité.

Elle a également appris « qu’une cérémonie avait été célébrée avec un imam par téléphone » !

Que faire ?, s’interroge-t-on doctement… Voir cette vidéo à partir de 56 secondes.


Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

En Suisse, des élèves musulmans pourront ne pas serrer la main de leur enseignante

04/04/2016 – SUISSE (NOVOpress)
À Therwil, dans la région de Bâle, des élèves musulman ont été dispensés de serrer la main du personnel enseignant féminin.

Cette décision aurait été prise après que les deux jeunes eurent affirmé que, dans leur religion, un homme n’a pas le droit de toucher une femme si celle-ci n’est pas la sienne ou si elle n’est pas membre de sa famille.

Felix Müri, le président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national, s’est dit choqué :

Serrer la main fait partie de notre culture. C’est un geste de respect et de savoir-vivre.

Quant à la présidente des écoles de Therwil, celle-ci a simplement déclaré qu’elle se considérait comme démunie face à une revendication communautaire…


La Suisse divisée sur la question de l’immigration

17/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

120 000, voire 150 000, tel est le nombre de demandeurs d’asile que les autorités suisses s’attendent à recevoir au cours de l’année 2016, soit près de trois fois plus qu’en 2015. Cette forte augmentation serait la conséquence de la fermeture progressive de la route des Balkans organisée par le groupe de Visegrad, fermeture qui contraint les immigrés à transiter via l’Albanie et l’Italie avant d’atteindre la Suisse.

Face à cette perspective, quelle est la réaction des autorités fédérales suisses ?
Le secrétariat d’État aux migrations envisage plusieurs solutions avec par exemple un centre-pilote fédéral de Zurich qui teste les procédures d’asile accélérées. Le 5 juin prochain, les Suisses seront appelés à se prononcer pour savoir, si oui, ou non l’expérience doit se maintenir quand ils voteront sur la réforme de la justice.

Quelles sont les positions des partis politiques à ce sujet ?
Le projet de réforme fait l’unanimité parmi les partis, lesquels ont signé un communiqué commun pour appuyer l’idée de grands centres fédéraux. Tous les partis… sauf un ; le parti opposé anti-immigration, l’UDC. Le parti d’Oskar Freysinger indique que les déboutés du droit d’asile basculent très majoritairement dans la clandestinité et que les cantons perdront leur autonomie dans cette réforme.

Référendum suisse sur l’expulsion des délinquants étrangers

13/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Déjà en 2010, le peuple suisse avait voté oui à 52,9 % pour autoriser l’expulsion des délinquants étrangers du pays, coupables d’« infractions graves ». Ce référendum avait été porté par le parti conservateur UDC, l’Union Démocratique du Centre. Toutefois, et malgré le résultat des votes, le parlement suisse ne semble pas avoir pris les mesures concrètes pour rendre réalisables légalement ces expulsions. Les points de désaccord concerneraient apparemment les cas où l’étranger en question serait expulsé ou non. Décidé à rappeler aux élus leurs devoirs vis-à-vis de l’une des constitutions les plus démocratiques du monde, l’UDC va renouveler l’expérience en organisant, le 28 février, un nouveau référendum sur ce thème, intitulé cette fois « Pour le renvoi effectif des étrangers criminels ».


Genève toujours en état d’alerte terroriste

19/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
À Genève, les forces de sécurité continuent de rechercher quatre personnes signalées comme proches de l’État Islamique. Les contrôles renforcés, déclenchés jeudi, ont par ailleurs permis d’interpeller deux Syriens. Ceux-ci n’auraient aucun lien avec les individus recherchés.

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Suisse : victoire de l’UDC, parti anti-immigration et anti-UE

20/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une campagne centrée sur les problèmes d’immigration, l’UDC, formation qualifiée de « populiste » par les médias officiels, réalise une percée, passant de 59 à 65 représentants au Conseil National.

La droite populiste suisse, l’UDC, résolument anti-immigration et anti-Union Européenne, a enregistré dimanche une progression spectaculaire aux élections législatives, qui la conforte comme premier parti de la Confédération Helvétique. L’Union Démocratique du Centre gagne 11 élus, avec au total 65 représentants sur les 200 du Conseil National, la chambre basse du parlement suisse. Elle fait mieux que son meilleur score de 2007 (62 élus). Mieux encore, ce parti frôle les 30 % des votes au niveau national (2,8 points, à 29,4 %). Depuis 1919, jamais encore un parti n’avait dépassé les 29 %.

Les problématiques liées à l’asile ont dominé la campagne 2015. D’abord parce que la crise des migrants est au cœur de l’actualité. Mais aussi parce que les « populistes » de l’UDC ont centré leur discours sur cette question, en réclamant des contrôles accrus aux frontières.

Le 9 février 2014, les Helvètes avaient voté par référendum le rétablissement des quotas migratoires – ce qui est contraire au principe de la libre-circulation. Mais le gouvernement, mis sous pression par Bruxelles qui refuse de transiger sur les fondements de l’espace Schengen, peine à appliquer cette nouvelle loi.
À charge maintenant pour l’UDC, à l’initiative de ce référendum, de faire entendre la voix du peuple.



 

 

 

Le génocide arménien non reconnu par la CEDH

16/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Génocide arménien : la Suisse déboutée
Apparemment, il y aurait deux poids deux mesures dans le traitement du négationnisme. Si la Shoah est protégée par les institutions européennes qui traquent ses contempteurs, le génocide arménien, lui, ne bénéficie pas de la même bienveillance.

Un homme politique turc avait été condamné par l’État suisse pour avoir publiquement déclaré que la thèse du génocide relevait du « mensonge international »
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a tranché : d’après elle, en condamnant le Turc à une amende pour avoir nié le génocide arménien, la Suisse a « violé la liberté d’expression » ; toutefois la CEDH ne remet pas en cause « la pénalisation des négationnismes, en particulier de la Shoah ». Elle ajoute que les propos de l’homme politique incriminé « n’ont pas porté atteinte à la dignité des membres de la communauté arménienne au point d’appeler une réponse pénale », notamment parce que ces propos « ne peuvent pas être assimilables à des appels à la haine » contre les Arméniens. Ce jugement a été rendu par 10 voix contre 7 par les juges européens, dans un arrêt définitif.

Cette décision ne concerne pas la négation du génocide des Juifs par les nazis, a souligné la CEDH
Cette précision était attendue avec impatience par les juristes européens, notamment, car ce point aurait pu avoir une incidence sur une procédure actuellement en cours en France, par laquelle un négationniste conteste la constitutionnalité de la loi réprimant la négation de l’holocauste. Pour la CEDH, pénaliser la négation de l’holocauste « se justifie » : une telle attitude « passe invariablement pour la traduction d’une idéologie antidémocratique et antisémite ». Concernant le génocide arménien, la Cour européenne se déclare par ailleurs « incompétente » pour prendre position quant à sa réalité historique.

Pour déterminer si des propos négationnistes peuvent ou doivent être poursuivis en justice, la CEDH a souligné la nécessité de tenir compte du contexte et du pays dans lequel ces propos ont été tenus
L’association Suisse-Arménie (ASA) s’est déclarée « consternée et profondément choquée » par la décision rendue à Strasbourg. Soutenue par une, telle argumentation, elle revient en effet à rendre juridiquement subjective l’appréciation d’un génocide, hormis celui de la Shoah. Ce dernier possède désormais un traitement de faveur officiel et exclusif.

Crédit photo : Claude TRUONG-NGOC via WikiMedias (CC) = CEDH


Une chaîne tv suisse décide de remplacer ses caméras par des iPhone 6

Source : Ojim
Fini l’imposante caméra à hisser sur l’épaule : place au téléphone portable à sortir de sa poche. Journalisme 3,0 ?

Après avoir expérimenté la pratique durant l’été, la chaîne suisse Léman Bleu a décidé que ses journaux télévisés seraient désormais réalisés uniquement (ou presque ) avec des iPhone 6. Équipée grâce à un partenariat avec Swisscom, Léman Bleu a ainsi pu expérimenter des journaux entièrement filmés sur smartphone.

Adieu donc la facture d’achat de caméras hors de prix, les frais d’entretien exorbitants, et surtout les contraintes liées au poids du matériel à transporter partout. Avec un budget de seulement 4 millions d’euros, il faut dire que la chaîne avait tout à y gagner.

« Un seul et unique outil permet d’alimenter tous les médias : web, réseaux sociaux, télévision. Nous avons également une meilleure couverture du territoire car chaque journaliste peut faire très rapidement du live avec son smartphone où qu’il se trouve », a commenté Laurent Keller, directeur de la chaîne genevoise.

« Le smartphone produit de belles images, à condition de respecter certaines règles. Il réagit assez mal au changement de luminosité et sans zoom, il reste difficile de filmer certains sports. L’usage du smartphone nécessite également de réinventer la grammaire de l’image. On ne filme pas au smartphone de la même manière qu’avec une caméra », précise-t-il néanmoins.

En attendant que la technologie fasse plus de merveilles, la chaîne va donc conserver ses grosses caméras Sony pour certains programmes « sensibles ». Quoi qu’il en soit, cet essai transformé représente une réelle occasion de « revoir la manière de faire de la télévision ».

Regardez ici un JT réalisé à 100 % avec smartphone : lemanbleu.ch

Le Grand remplacement en Suisse

06/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Suisse vient de publier des chiffres officiels montrant l’ampleur du Grand remplacement
Un communiqué de l’Office fédéral de la statistique estime que plus de 50 % des nouveau nés en Suisse ont au moins un parent issu de l’immigration. Ce rapport date de 2013, mais vient d’être diffusé par des médias de réinformation.
Les enfants de 0 à 6 ans sont donc aujourd’hui majoritairement issus de l’immigration.
En outre comme l’écrit le journal suisse Le Temps,

La moitié des mariages sont désormais conclus entre des conjoints suisses et étrangers, ou entre deux étrangers. Ces phénomènes semblent se produire au même moment. Comme si un point de basculement venait d’être atteint.

D’après un des responsables de l’office fédéral de la statistique « Ces mouvements ont été renforcés par les forts flux migratoires qu’on observe en Suisse depuis 2010 »

On peut d’ailleurs faire un parallèle avec la situation française
Tout à fait. L’association française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant qui dépiste la drépanocytose chez les nouveau nés vient de rendre son rapport d’activité.
Avant de détailler les résultats, rappelons que la drépanocytose est une maladie génétique héréditaire touchant presque exclusivement les populations d’origine africaine subsaharienne ou des Antilles. C’est pourquoi son dépistage permet de quantifier approximativement les nouveau nés d’origine extraeuropéenne.
Le bilan est criant,

En métropole, 37 % des nouveau nés sont ciblés, ce pourcentage varie de 8,11 % en Bretagne à 69,1 % en Ile de France.

Les enfants atteints de drépanocytose d’Ile de France représentent 62 % des malades de métropole et 50 % des malades de toute la France.

Crédit photo : Milo Baumgarner via Flickr (CC) = campagne électorale pour l’interdiction des minarets en Suisse

La Suisse veut légiférer contre le port de la burqa

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
En Suisse, la droite conservatrice s’apprête à lancer une initiative pour interdire de cacher son visage dans l’espace public. En ligne de mire : la burqa. Les promoteurs de ce projet estiment que la Suisse servira d’exemple.

L’UDC, parti de droite conservatrice, veut transposer au niveau national une initiative approuvée par le canton du Tessin. Le texte de l’initiative populaire prévoit que personne ne devrait avoir le droit de se couvrir le visage ou de le cacher dans l’espace public, dans des lieux accessibles à tous (exceptés les sites sacrés) ou utilisés pour offrir des prestations au public.
Il serait aussi interdit d’obliger quelqu’un à se couvrir le visage en raison de son sexe. Des exceptions sont prévues pour des raisons sanitaires (masque médical), de sécurité (casque de moto), climatique (cagoule de ski) ou d’usage local (masque de carnaval). La loi d’application devrait être adoptée dans les deux ans.

La Burqa, le niqab et les autres variantes du voile islamique sont visées par ce projet.
Un sujet qui préoccupe les helvètes, puisqu’ne plus de ce projet d’initiative populaire, un autre texte, d’initiative parlementaire celui-ci, est déjà sur la table des députés, même s’il a peu de chances d’aboutir.
Pour le conseiller d’État UDC valaisan Oskar Freysinger, membre du comité d’initiative, ce projet est une question de principe :

Si l’on vit en Suisse, on exprime librement son opinion et on se parle à visage découvert, les yeux dans les yeux. Et la liberté des femmes, c’est aussi d’être les égales des hommes. Or le voile consacre une position de la femme où elle est dépendante et inférieure en droit de l’homme.

Oskar Freysinger ajoute, à l’endroit de ceux qui s’inquiéteraient qu’un tel projet écorne la bonne image de la Suisse :

Il faudrait tolérer l’esclavagisme d’une minorité masculine sur une majorité féminine ?! Je crois que la Suisse servira d’exemple avec un peuple qui s’exprime librement, et qui prend des décisions souveraines en parfaite adéquation avec la Cour européenne des Droits de l’Homme qui plus est. Je ne vois vraiment pas ce qui pourrait porter atteinte à l’image de la Suisse. Au contraire.

Crédit photo : AsianMedia via Flickr (CC) = Burqa

GPA : le double langage de Taubira contraste avec la fermeté Suisse

27/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Lors d’une séance de questions à l’Assemblée Nationale, Christiane Taubira se réfugie derrière les décisions de justice, la Cour Européenne des Droits de l’Homme et « l’intérêt de l’enfant » pour justifier que l’on accepte la GPA en France, tout en affirmant que le gouvernement Valls est contre cette pratique.

A l’inverse, la Suisse a une politique cohérente sur le sujet, comme le montre la décision du Tribunal fédéral, qui a annulé un jugement autorisant deux hommes homosexuels à être les pères d’un enfant né d’une mère porteuse.
Selon le jugement rendu le 22 mai dernier, les deux hommes, qui ont eu recours à des mères porteuses à l’étranger, l’ont fait volontairement pour contourner la loi de leur pays qui le leur interdit, et leur acte est tout simplement contraire à « l’ordre public suisse »
La fermeté de la Suisse a été saluée positivement par l’organisation d’aide à l’enfance Terre des Hommes (TDH), qui se réjouit d’une décision qui fait primer

le droit de l’enfant sur le droit à l’enfant.

Crédit photo : capture d’écran de la séance de questions au gouvernement du 19 mai, LCP


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Lampedusa : plus de 600 clandestins dans la journée

Suisse : Côme est elle en passe de devenir une seconde Lampedusa ?

24/05/2015 – SUISSE (NOVOpress)
Selon notre confrère suisse RTS, alors que les migrants déferlent sur la Sicile, il existe désormais une « Lampedusa du Nord » à la frontière tessinoise : la ville de Côme, qui fait office de gare terminus pour des milliers d’entre eux.

Parmi les dizaines de milliers de migrants qui débarquent au sud de l’Italie après avoir traversé la Méditerranée, nombreux sont ceux à mettre en effet le cap au nord et notamment sur la ville frontière formée par Côme et Chiasso, à proximité de la frontière suisse.

La ville de Côme doit jongler entre les clandestins illégaux refoulés par la Suisse et les arrivées quotidiennes depuis le sud. Le directeur de l’ONG Caritas pour le diocèse de Côme évalue pour l’instant à 200 le nombre de clandestins qui arrive quotidiennement sur la ville, dont les structures d’accueil sont déjà saturées.

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Ils décrivent une agression et sont condamnés pour discrimination raciale

02/05/2014 – SUISSE (NOVOpress)
Deux responsables politiques suisses condamnés pour discrimination raciale pour avoir rapporté des faits avérés

Le secrétaire général de l’UDC (Union démocratique du centre, d’inspiration conservatrice et libérale) Martin Baltisser et sa suppléante Silvia Bär ont été reconnus coupables de discrimination raciale le 30 avril par un tribunal bernois.
Leur crime ? Avoir décrit dans une campagne politique l’attaque au couteau de deux ressortissants du Kosovo à l’encontre de citoyens helvètes.
Elle mentionnait :

Des Kosovars poignardent un Suisse

Cette campagne se déroulait alors qu’était discutée la mise en œuvre de l’initiative sur le renvoi des criminels étrangers et peu après le lancement de la récolte de signatures en faveur de l’initiative contre l’immigration de masse. Au mois d’août 2011, deux Kosovars ont insulté deux Suisses assis sur une terrasse d’un restaurant d’Interlaken. À la suite de l’altercation, un des Kosovars a tranché la gorge d’un des Suisses, le blessant grièvement.Les responsables politiques ont été condamnés à des peines pécuniaires avec sursis. Leur parti s’est indigné

qu’il ne soit plus permis de décrire un événement réel tel qu’il s’est produit.

Crédit photo : UDC