En Suisse, le parti socialiste a invité un islamiste radical au Palais fédéral

14/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le Parti socialiste a reconnu sa bévue et exprimé ses regrets dans un communiqué paru vendredi. L’incident s’est produit en septembre dernier.

Des députés avaient organisé une rencontre entre partis d’opposition turque, accessible au public sur invitation.

Un Kurde irakien condamné en 2014 pour apologie du terrorisme à deux ans et demi de prison par le tribunal fédéral a réussi à s’y faire inviter, en se faisant passer pour un journaliste, sous une fausse identité.

Dans ce communiqué, il est notamment possible de lire ceci :

La réunion au Palais fédéral était ouverte aux parties intéressées. Malheureusement, a posteriori, il s’est avéré qu’une personne condamnée par le Tribunal pénal fédéral à plusieurs années de prison pour « soutien au terrorisme » y avait également pris part. L’homme, en utilisant un pseudonyme, s’est fait passer pour un journaliste de « Diaspora TV » une chaîne de télévision sérieuse, qui coopère également avec la SSR. La personne n’a pas été personnellement invitée par le PS et son pseudonyme n’avait jamais été mentionné en relation avec le terrorisme dans l’espace public. C’est pourquoi elle n’a pas été démasquée au moment où la rencontre a été préparée, et la liste des participant-e-s vérifiée.

Grand Remplacement en Europe : la Suisse, en difficulté, tente de résister

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, l’espoir d’une réaction politique au Danemark, le désastre multiculturel britannique, le suicide de l’Allemagne, les tentatives de résistances de l’Autriche, l’espoir naissant en Italie, la spirale infernale en Espagne, l’islamisation galopante des Pays-Bas et le bon élève portugais… c’est au tour de la Suisse d’être étudiée par Paul Tormenen.

La Suisse connait une immigration très importante depuis plusieurs décennies. Cette immigration suscite des craintes, voire un rejet dans une partie de la population helvète. Ces craintes sont schématiquement de deux ordres : concurrence sur le marché du travail en ce qui concerne les Européens et remise en cause du modèle culturel par les extra-européens. Cela d’autant plus que dans la période récente, l’intégration d’une partie de la population extra-européenne peine à se réaliser.

Face à cela, les réponses apportées par les autorités helvètes oscillent entre ouverture et fermeté. Une fermeté qui est parfois demandée par la population à l’occasion de référendums fréquemment organisés en Suisse. L’immigration choisie n’est pas un vain mot dans le pays, même si une partie de l’opposition politique voudrait que le gouvernement aille plus loin sur le sujet.

Des flux d’immigration très importants

Depuis la deuxième guerre mondiale, la Suisse a connu deux mouvements importants d’immigration. Le premier a coïncidé avec le développement industriel des années 50 et 60. Le second a commencé en 1975. Il est ininterrompu depuis cette période.

Après la 2e guerre mondiale, le gouvernement suisse a accordé de nombreux titres de séjour à des travailleurs essentiellement européens dans un contexte de relance de la production industrielle. L’immigration a ensuite subi un coup d’arrêt avec le retour au pays de près de 300 000 travailleurs étrangers au moment de la crise économique liée au choc pétrolier (1973). La Suisse a depuis lors accueilli chaque année un nombre croissant et important d’étrangers en proportion de sa population.

Alors que 92 000 immigrés permanents s’installaient dans le pays en 1981, ils étaient 146 000 sur la seule année 2018 (1).

L’immigration nette (immigrants moins émigrants) est invariablement excédentaire sur la période 1962-2017. C’est une moyenne de 163 000 personnes qui arrivent chaque année dans le pays (2).

Entre 1980 et 2018, le solde migratoire fait ressortir 1,7 million d’étrangers supplémentaires (3).

Une population immigrée en croissance

La population étrangère est en hausse constante en Suisse. Elle est passée de 14 % de la population totale en 1980 à 25 % aujourd’hui (4). La confédération helvétique fait partie des pays comptant la plus forte proportion au monde de résidents nés à l’étranger (5).

Alors que le pays comptait 285 000 résidents étrangers permanents en 1951, il en compte maintenant 2,1 millions. Ceci alors que la population du pays est de 8,5 millions d’habitants (6).

Les Européens (Italiens, Allemands, Portugais et Français) représentent les plus forts contingents de la population étrangère (80 %) résidant en Suisse (7).

La population issue de l’immigration (étrangers nés à l’étranger ou naturalisés après être nés en Suisse, naturalisés et étrangers nés en Suisse avec au moins un des deux parents nés à l’étranger) a été estimée en 2017 à 37 % de la population (8).

Parmi la population extra-européenne permanente, les Asiatiques (165 000), les Africains (109 000) et les Turcs (67 000) sont les plus présents (9). La population musulmane représentait en 2016, selon le Pew Research Center, près de 6 % de la population, soit près de 400 000 personnes. Selon les projections de l’institut américain, la population musulmane pourrait représenter en 2050 entre 8 et 12 % de la population suisse (10).

L’immigration européenne

La concurrence sur le marché du travail entre étrangers et nationaux et l’ampleur des flux migratoires font l’objet de critiques qui concernent non seulement les extra-européens mais également l’immigration européenne. Plusieurs accords sur la libre circulation des ressortissants européens ont été signés entre Berne et l’Union européenne à partir des années 2000 mais ils sont toujours contestés, en particulier par un parti politique, l’U.D.C. Ce parti a pris, depuis plusieurs années, des initiatives visant à les résilier. (11) Ce qui n’est pas sans provoquer des craintes auprès des frontaliers, dont beaucoup sont Français.

Pour lire la suite, c’est ici !

L’armée suisse veut recruter plus de transgenres dans ses rangs

20/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’armée suisse a décidé de créer un bureau diversité pour mieux intégrer les personnes transgenres. L’année prochaine, une case « autre », en plus des cases « homme » et « femme », apparaîtra sur les formulaires du service de recrutement.

Déplorant un manque de transgenres dans l’armée, 18 personnes par an selon les médecins militaires, il a donc été décidé de modifier les règlements actuels lesquels seraient discriminants…


Suisse : record de régularisations d’immigrés clandestins

12/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est un pays d’ordinaire connu pour sa politique migratoire très regardante, la Suisse a dernièrement fait preuve d’un certain laxisme. En effet au cours de l’année 2018, les neutres helvètes ont battu leur record de naturalisations de sans-papiers en octroyant la nationalité suisse à pas moins de 840 immigrés clandestins, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2017. En tête du nombre de naturalisations : les cantons de Vaux et de Genève.

Ce dernier canton menait depuis début 2017 une politique de naturalisation facilitée fortement soutenue par le conseiller d’Etat Pierre Maudet, politique menée officieusement depuis 2015 selon le quotidien généraliste suisse « Le temps ».

À travers ce projet pilote, nommé « Papyrus », visant à procurer des papiers à des immigrés illégaux autonomes financièrement et sans passé judiciaire, ce sont près de 2500 personnes qui ont obtenu la régularisation.

L’Aquarius ne pourra pas battre pavillon suisse

04/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le navire Aquarius – géré par Médecins sans Frontières et SOS Méditerranée – ne pourra pas battre pavillon suisse. Le Conseil fédéral considère, en effet, qu’une telle action compromettrait les efforts coordonnés de l’Union européenne dans la résolution de la crise migratoire en mer Méditerranée.

Dans un avis rendu le 30 novembre et publié sur le site du Parlement suisse, le gouvernement explique que les opérations de secours aux migrants en Méditerranée nécessitent une “approche coordonnée à long terme” sur la question de l’admission des réfugiés, “fondée sur une répartition équitable des responsabilités”.

Le Conseil fédéral refuse ainsi d’appliquer la clause d’exception de la loi sur la navigation maritime au navire Aquarius. Depuis qu’il s’est vu retirer son pavillon panaméen fin septembre, ce navire – qui favorise l’arrivée de migrants sur le sol européen – mouille en attente dans les eaux du port de Marseille, en France. De nombreuses ONG immigrationnistes dénoncent une action politique derrière sa mise aux arrêts.


La Suisse ne sera pas présente à Marrakech pour signer le pacte mondial sur les migrations

29/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Alors que le 10 octobre, le gouvernement suisse avait annoncé approuver le Pacte sur les migrations de l’ONU, il ne se rendra finalement pas à Marrakech les 10 et 11 décembre pour signer le texte.

Le Conseil fédéral suisse a écouté l’opposition manifestée par les commissions parlementaires qui ont voté pour les trois quarts contre l’adoption du pacte sans débat. Le Parlement pourra ainsi en débattre convenablement, avant une éventuelle signature à une date ultérieure.

Cette décision réjouit le parti populiste UDC qui espère que le texte de l’ONU serait soumis au peuple suisse, sous forme de référendum.

Suisse : votation imminente pour contrer les juges étrangers

21/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le 25 novembre 2018, les Suisses sont appelés à voter sur une initiative populaire fédérale intitulée : « le droit suisse contre les juges étrangers. » Le centre européen pour le Droit et la Justice vient de réaliser un reportage d’une vingtaine de minutes portant sur cette initiative de l’Union Démocratique du Centre créée par le charismatique Oscar Freysinger. Plus précisément, l’objet du référendum est de modifier la Constitution pour y écrire que celle-ci est la norme suprême. L’enjeu est de taille puisque « derrière des considérations juridiques complexes se trouve en fait une question simple : celle de l’autodétermination suisse et de la survie de sa démocratie directe face au droit international » explique le reportage.
L’autodétermination suisse était-elle réellement menacée ?

Les opposants à l’initiative ne manquent pas, comme à l’époque où l’Union Démocratique du Centre avait proposé, avec succès, d’interdire les minarets. Les autres partis suisses, le Conseil national ainsi que le Conseil des États se disent scandalisés et arguent qu’une telle modification de la Constitution menace certains traités internationaux et « fragilise la stabilité et la sécurité du droit ». D’anciens hauts diplomates ont même signé une tribune dénonçant l’initiative dans laquelle ils rappellent qu’« en 2012, les juges annulent l’expulsion d’un trafiquant de drogue macédonien, estimant que la Convention européenne des droits de l’Homme l’interdit. Or, le renvoi des criminels étrangers est inscrit depuis 2010 dans la Constitution suisse, à la suite d’un vote populaire remporté par l’UDC. » C’est précisément contre ce genre de décision que l’Union Démocratique du Centre fonde son argumentation en faveur de la primauté du droit suisse.
La votation a-t-elle des chances d’être adoptée ?

Les médias et personnalités suisses l’assurent : la majorité des Suisses n’est pas sensible aux arguments développés par l’UDC qui est, plus que jamais, seule et isolée… Les sondages les plus récents prédisent un net rejet de l’initiative, avec seulement 40% d’intentions de vote favorables. “Seulement 40%” soulignent les anciens hauts diplomates. Gare à la déconvenue cependant : le 9 février 2014, les citoyens avaient soutenu à la surprise générale une limitation drastique de l’immigration voulue… par l’UDC. Cet empêcheur de tourner en rond est décidément une épine dans le pied des élites suisses qui apparaissent tout aussi déconnectées du réel que nos élites… Réponse début décembre.

En Suisse les immigrés en situation régulière ne peuvent pas être naturalisés s’ils bénéficient des allocations sociales

10/04/2018 – SUISSE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Aux termes d’une nouvelle loi sur l’immigration plus restrictive entrée en vigueur depuis le mois de janvier, les immigrés qui ont un titre de séjour ne peuvent faire une demande de naturalisation s’ils ont bénéficié des aides de l’Etat dans les trois dernières années, à moins qu’ils remboursent ce qu’ils ont reçu.

Cette nouvelle loi s’inspire d’une législation qui a été essayé dans les villes comme Bâle et Zurich.

La seconde partie de la loi exige que les immigrés fassent preuve d’une intégration réussie, ce qui implique d’avoir un certain nombre d’amis suisses.

La langue est un facteur important, une bonne élocution et une compréhension de la langue française, allemande ou italienne est un atout pour obtenir la citoyenneté suisse.

Les migrants qui ont commis un crime sont déchus de leur titre de séjour.

Suisse : plus d’un millier de migrants mineurs sont partis on ne sait où !

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Va-t-on les retrouver en France, où ils sont peut-être déjà ? La Suisse a fait ses comptes et il lui manque plus de 1000 migrants mineurs, chiffre officiel fourni par le secrétariat d’Etat aux Migrations, qui ont quitté subrepticement la Suisse pour une destination inconnue.

Disparus, évanouis dans la nature les gamins, qui ne sont d’ailleurs plus vraiment des enfants : sur ces 1000 mineurs « non accompagnés » ayant déposé une demande d’asile en Suisse et dont nul ne sait où ils sont passés, 200 ont plus de 18 ans, car c’est l’âge déclaré au moment de la demande d’asile qui fait foi – à défaut de certificat de naissance… – et près de 600 ont de 16 à 17 ans.

Comme le montre le tableau ci-dessous, la disparition de ces migrants mineurs, que nous appelons en France des « mineurs isolés », suit une courbe ascendante : la Suisse, qui n’en avait laissé échapper « que » 63 en 2014, en a perdu 94 en 2015 et 539 en 2016 ! Auxquels il faut ajouter les 317 qui ont pris la poudre d’escampette depuis le début de l’année 2017 !

Le secrétariat d’Etat aux migrations « reconnaît le problème, écrit la RTS, mais relativise son ampleur : la hausse de ces disparitions de mineurs serait proportionnelle au nombre élevé de requérants d’asile qui séjournent actuellement en Suisse »…

Mineurs migrants Suisse

Un chocolatier suisse accusé de racisme pour ses « têtes de Maures » – par José Meidinger

La police du langage sévit même chez nos amis suisses.

Miam, miam… De la meringue moelleuse sur de la gaufre, recouverte de chocolat ou d’un glaçage : apparue en Allemagne au siècle dernier, cette friandise était appelée « Mohrenkopf », littéralement « tête de Maure », vu sa forme et sa couleur sombre, avant que cette appellation ne soit remplacée par d’autres, politiquement plus correctes, comme boule meringuée au chocolat, boule choc, etc. Il n’y a qu’en Suisse et dans les pays alémaniques que la dénomination de « Mohrenkopf » allait se maintenir.

Il n’en fallut pas davantage pour accuser de racisme le chocolatier Dubler, l’un des derniers fabricants suisses à maintenir l’appellation d’origine sur ses emballages. La police du langage sévit même chez nos amis suisses : une pétition, mise en ligne sur la Toile par un « comité contre les sucreries nauséabondes », intime à notre chocolatier de changer ses « têtes de Maures » en un terme non « raciste » telles « les têtes de mousse ».

« Têtes de Maures » était déjà un euphémisme. Anciennement, en Suisse romande comme dans les pays francophones, on appelait ces petites gourmandises chocolatées des « têtes de nègre », mais la censure allait y mettre bon ordre. Et voilà belle lurette que le terme « tête de nègre » a été banni des pâtisseries françaises. Les bonbons « têtes de nègre » à la réglisse de la marque Haribo avaient connu le même sort : d’abord rebaptisés « Melting pote », ils ont été retirés de la vente en 2013 pour éviter toute action judiciaire. On se souvient que Banania avait fait l’objet d’une accusation similaire, avec son slogan « Y’a bon » et son image du tirailleur sénégalais, une illustration que la marque avait dû supprimer suite à une décision de justice.

Notre fabricant de « sucreries nauséabondes », en revanche, ne se laisse pas intimider. Malgré les propositions à l’eau de rose de ses censeurs, le chocolatier Dubler ne produira ni « têtes de mousse » ni écumes de mousse », mais explicitement des « Mohrenkopf » ou « têtes de Maures ». Comme il le fait depuis 1946…

« J’attends le moment, remarque fort opportunément Claire sur le site des Observateurs, où l’on va demander aux Corses de supprimer la tête de Maure de leur drapeau, d’autant qu’en fait, il s’agit d’une tête décapitée, remontant aux invasions mauresques, afin de montrer aux Maures ce qui les attendait s’ils osaient envahir la Corse! » Et, pour revenir à nos têtes de maures chocolatées, poursuit-elle,

On peut toujours manger des religieuses et des pets de nonnes sans offusquer personne ! Mais, bien sûr, les cathos, on peut les ridiculiser, ce n’est pas grave, au contraire.

Enfin, réagit un lecteur suisse, non sans humour : « Et quand attaquerons-nous les fabricants français des « petits-suisses » ? Plutôt avilissant de se faire traiter de petit fromage fade et mou par nos voisins français ! »

José Meidinger

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Les Africains arrivent, d’autres pays se réveillent…, par Adrian Amstutz (UDC)

Africains Adrian Amstutz

L’Italie est submergée depuis des mois par des migrants clandestins en provenance d’Afrique et arrivant par la Méditerranée. La question est de savoir combien de temps ces gens resteront en Italie, car leurs objectifs véritables, ce sont des Etat sociaux généreux comme l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. 

Grâce à l’accord de réadmission que la Suisse a conclu séparément avec l’Italie, 25 000 personnes [1], que le Corps des gardes-frontière a interceptées l’an passé principalement à la frontière sud de la Suisse, ont encore pu être renvoyées en Italie.

L’UDC et ses élus fédéraux demandent depuis des mois l’intervention de gendarmes militaires formés pour soutenir le Corps des gardes-frontière et renvoyer les personnes tentant de franchir illégalement la frontière. La majorité du Conseil fédéral reporte sans cesse les propositions correspondantes des ministres UDC.

L’Autriche, en revanche, a décidé d’agir. Le ministre autrichien de la défense prévoit de stationner 750 soldats près du col du Brenner pour intervenir au cas où le nombre de migrants en provenance d’Italie continue d’augmenter [2]. Des véhicules blindés sont déjà arrivés sur place.

Au détriment de la sécurité intérieure

Les projets annoncés par le Conseil fédéral pour le cas où le nombre de requérants d’asile augmente rapidement à la frontière sud sont plutôt inquiétants. D’une part, le Corps des gardes-frontière a retiré du personnel des autres frontières du pays pour les envoyer dans le sud. Résultat: les autres régions du pays sont moins bien contrôlées, ce que les bandes de voleurs et de trafiquants de drogues exploitent immédiatement. D’autre part, la conseillère fédérale Sommaruga et son département de justice et police veulent envoyer 50 policiers cantonaux à la frontière sud, si on ne parvient plus à retenir les migrants. Résultat : la sécurité intérieure des cantons est affaiblie.

Ces réactions hésitantes face à une crise dont on sait qu’elle va s’aggraver à brève échéance sont proprement irresponsables.

Le nombre de migrants économiques illégaux augmente rapidement

Le nombre de migrants entrés illégalement en Suisse a massivement augmenté entre les mois de janvier et de mai cette année et la même période de 2015.

Les autorités ont interpellé 11 912 personnes qui sont entrées clandestinement en Suisse, un nouveau record. Durant la même période de 2015 ce chiffre était encore de 7063 [3].

Le nombre de demandes d’asile a cependant baissé en 2017. Ces chiffres étayent l’hypothèse selon laquelle de nombreux d’immigrants clandestins se cachent chez leurs compatriotes en Suisse et ne déposent pas de demande d’asile ou alors se servent de la Suisse comme pays de transit, ce qui est également illégal.

L’attractivité de la Suisse comme pays de destination est toujours beaucoup trop grande face aux migrations massives en direction de l’Europe.

La prétendue baisse du nombre de demandes d’asile ne doit pas faire oublier qu’un énorme potentiel migratoire s’est constitué aux frontières de l’UE, au Proche Orient et en Libye. Ces masses humaines se déverseront tôt au tard sur les principaux pays de destination, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Il existe également un gros potentiel de migration à l’intérieur de l’Europe, notamment en Italie, mais aussi en Allemagne [4].

Protéger les frontières nationales

L’Allemagne a été le premier Etat Schengen à réintroduire des contrôles frontaliers en septembre 2015 entre la Bavière et l’Autriche. L’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège ont suivi l’exemple. Lorsque les contrôles aux frontières extérieures de l’UE sont inefficaces, la frontière nationale doit redevenir une frontière extérieure.

Selon des comptes rendus de la presse [5], la police allemande a exécuté, grâce au renforcement des contrôles frontaliers, 673 mandats d’arrêt pour des actes pénaux avant le sommet G20 et samedi, 8 juillet 2017 à minuit, des arrestations qui n’ont pas de rapport avec le sommet. Les autorités suisses, elles, se contentent d’attendre et d’espérer que cela aille mieux un jour.

L’UDC demande enfin l’engagement de gendarmes militaires à la frontière sud, la mise en alerte d’unités adéquates de l’armée, si nécessaires de troupes effectuant leur service de répétition, d’hélicoptères équipés d’appareils de vision nocturne ainsi que des mesures de construction pour empêcher les passages frontaliers illégaux.

De surcroît, il faut enfin communiquer ouvertement et honnêtement en Suisse et à l’étranger que la frontière suisse est étanche et que l’entrée de migrants clandestins et autres faux réfugiés n’est plus tolérée.

Si la majorité du Conseil fédéral continue de dormir et d’attendre que des dizaines de milliers de migrants et requérants d’asile déferlent sur la Suisse en l’espace de quelques jours – que ce soit pour demander l’asile en Suisse ou pour transiter par le pays – la majorité de centre gauche du Conseil fédéral, emmenée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, sera pleinement responsable de la catastrophe qui se dessine d’ores et déjà en matière de migration.

Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe UDC

Texte paru sur le site de l’UDC sous le titre
« Les Africains arrivent – d’autres pays se réveillent –
la majorité Conseil fédéral continue de dormir »


[1] Réponse du Conseil fédéral à la question urgente 17.1038 du CN Thomas Aeschi.
[2] “20 Minuten” du 04.07.17
[3] “20 Minuten” du 14.06.17
[4] Secrétariat d’Etat à la migration, Statistique de l’asile 1er trimestre 2017, page 2
[5] https://www.tagesschau.de/inland/g20-haftbefehle-101.html

Uli Windisch : « La Suisse brûle ! »

La-Suisse-brule03/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Uli Windisch est professeur en sociologie, communication et médias. Il est aussi le responsable du principal site alternatif de Suisse : Les Observateurs. Dans La Suisse brûle (éd. Bibracte), recueil d’articles et d’éditoriaux, celui qui a été professeur à l’université de Genève évoque les cinq années d’existence du site. Dans un pays où la liberté d’expression est mise à mal, il réussit à jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et au mensonge.

Invité de TVLibertés, il analyse aussi les nouvelles menaces qui submergent la nation helvétique : le remise en cause de la démocratie directe, la politique immigrationniste de renforcement des naturalisations ainsi que le danger islamiste. Pour Uli Windisch, il convient de se battre contre la naïveté, le manque de courage et le défaitisme : « Même petit, notre pays ne doit pas avoir peur. »

Inquiétante hausse des mariages forcés de filles mineures en Suisse

Mariages forcés mineures Suisse

02/02/2017 – SUISSE (NOVOpress) : En Suisse, le service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. Trois cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté Rom ont aussi été signalées.

Anu Sivaganesan, responsable du service contre le mariage forcé, explique : « La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi. »

Et de poursuivre :

Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité.

Elle a également appris « qu’une cérémonie avait été célébrée avec un imam par téléphone » !

Que faire ?, s’interroge-t-on doctement… Voir cette vidéo à partir de 56 secondes.


En Suisse, des élèves musulmans pourront ne pas serrer la main de leur enseignante

Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

04/04/2016 – SUISSE (NOVOpress)
À Therwil, dans la région de Bâle, des élèves musulman ont été dispensés de serrer la main du personnel enseignant féminin.

Cette décision aurait été prise après que les deux jeunes eurent affirmé que, dans leur religion, un homme n’a pas le droit de toucher une femme si celle-ci n’est pas la sienne ou si elle n’est pas membre de sa famille.

Felix Müri, le président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national, s’est dit choqué :

Serrer la main fait partie de notre culture. C’est un geste de respect et de savoir-vivre.

Quant à la présidente des écoles de Therwil, celle-ci a simplement déclaré qu’elle se considérait comme démunie face à une revendication communautaire…


La Suisse divisée sur la question de l’immigration

17/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

120 000, voire 150 000, tel est le nombre de demandeurs d’asile que les autorités suisses s’attendent à recevoir au cours de l’année 2016, soit près de trois fois plus qu’en 2015. Cette forte augmentation serait la conséquence de la fermeture progressive de la route des Balkans organisée par le groupe de Visegrad, fermeture qui contraint les immigrés à transiter via l’Albanie et l’Italie avant d’atteindre la Suisse.

Face à cette perspective, quelle est la réaction des autorités fédérales suisses ?
Le secrétariat d’État aux migrations envisage plusieurs solutions avec par exemple un centre-pilote fédéral de Zurich qui teste les procédures d’asile accélérées. Le 5 juin prochain, les Suisses seront appelés à se prononcer pour savoir, si oui, ou non l’expérience doit se maintenir quand ils voteront sur la réforme de la justice.

Quelles sont les positions des partis politiques à ce sujet ?
Le projet de réforme fait l’unanimité parmi les partis, lesquels ont signé un communiqué commun pour appuyer l’idée de grands centres fédéraux. Tous les partis… sauf un ; le parti opposé anti-immigration, l’UDC. Le parti d’Oskar Freysinger indique que les déboutés du droit d’asile basculent très majoritairement dans la clandestinité et que les cantons perdront leur autonomie dans cette réforme.

Référendum suisse sur l’expulsion des délinquants étrangers

13/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Déjà en 2010, le peuple suisse avait voté oui à 52,9 % pour autoriser l’expulsion des délinquants étrangers du pays, coupables d’« infractions graves ». Ce référendum avait été porté par le parti conservateur UDC, l’Union Démocratique du Centre. Toutefois, et malgré le résultat des votes, le parlement suisse ne semble pas avoir pris les mesures concrètes pour rendre réalisables légalement ces expulsions. Les points de désaccord concerneraient apparemment les cas où l’étranger en question serait expulsé ou non. Décidé à rappeler aux élus leurs devoirs vis-à-vis de l’une des constitutions les plus démocratiques du monde, l’UDC va renouveler l’expérience en organisant, le 28 février, un nouveau référendum sur ce thème, intitulé cette fois « Pour le renvoi effectif des étrangers criminels ».


Genève toujours en état d’alerte terroriste

19/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
À Genève, les forces de sécurité continuent de rechercher quatre personnes signalées comme proches de l’État Islamique. Les contrôles renforcés, déclenchés jeudi, ont par ailleurs permis d’interpeller deux Syriens. Ceux-ci n’auraient aucun lien avec les individus recherchés.

Suisse : victoire de l’UDC, parti anti-immigration et anti-UE

20/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une campagne centrée sur les problèmes d’immigration, l’UDC, formation qualifiée de « populiste » par les médias officiels, réalise une percée, passant de 59 à 65 représentants au Conseil National.

La droite populiste suisse, l’UDC, résolument anti-immigration et anti-Union Européenne, a enregistré dimanche une progression spectaculaire aux élections législatives, qui la conforte comme premier parti de la Confédération Helvétique. L’Union Démocratique du Centre gagne 11 élus, avec au total 65 représentants sur les 200 du Conseil National, la chambre basse du parlement suisse. Elle fait mieux que son meilleur score de 2007 (62 élus). Mieux encore, ce parti frôle les 30 % des votes au niveau national (2,8 points, à 29,4 %). Depuis 1919, jamais encore un parti n’avait dépassé les 29 %.

Les problématiques liées à l’asile ont dominé la campagne 2015. D’abord parce que la crise des migrants est au cœur de l’actualité. Mais aussi parce que les « populistes » de l’UDC ont centré leur discours sur cette question, en réclamant des contrôles accrus aux frontières.

Le 9 février 2014, les Helvètes avaient voté par référendum le rétablissement des quotas migratoires – ce qui est contraire au principe de la libre-circulation. Mais le gouvernement, mis sous pression par Bruxelles qui refuse de transiger sur les fondements de l’espace Schengen, peine à appliquer cette nouvelle loi.
À charge maintenant pour l’UDC, à l’initiative de ce référendum, de faire entendre la voix du peuple.


https://www.youtube.com/watch?v=pv253tOl6n0