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L’inexorable suicide de la France, par Christian Lambert

Auquel il faut ajouter « l’étrange suicide de l’Europe » – titre de l’ouvrage publié récemment par l’auteur anglais Douglas Murray. Ce dernier n’a pas écrit ce livre de 530 pages pour ne rien dire.

Son réquisitoire est aussi précis qu’accablant : « C’est, écrit-il, la première fois dans l’histoire dans l’humanité qu’un pays paie celui qui le combat et l’envahit. » La France en tête, mais, de façon générale, les cas sont innombrables en Europe de l’Ouest. Douglas Murray cite, parmi des milliers d’autres, le nom de Salah Abdeslam, l’un des auteurs des attentats de Paris en 2015, qui a perçu pendant la période précédant ces attentats 19 000 euros d’allocations officielles !

Le nombre des immigrés en France pouvant être estimé à 14 millions, selon, notamment, le professeur Vermeeren, agrégé d’histoire, la question vient aussitôt à l’esprit : pourquoi les États arabes, dont certains sont très riches, refusent-ils de recevoir leurs coreligionnaires ? En fait, ils s’en gardent bien, leur conseillant d’émigrer en Europe chrétienne qui paiera ! Des subventions, ces États arabes en distribuent, mais aux groupes terroristes. Ainsi les dirigeants de l’Europe chrétienne, minée par le socialisme humanitaire, se laissent-ils exploiter comme des imbéciles.

En ce domaine du « lâchez tout et venez nombreux », l’Allemagne d’Angela Merkel s’est distinguée. Des comités d’accueil se sont constitués, déployant des bannières portant des slogans en arabe : « Nous aimons les réfugiés », à un point tel que c’est devenu une « Willkommen Kultur », au profit de millions de musulmans, Turcs et Arabes. Et on voit même le milliardaire Georges Soros, originaire d’Europe centrale et résidant, lui, aux États-Unis, éditer des millions de brochures informant les immigrés des démarches à entreprendre pour profiter de l’Europe au maximum.

En échange de cet accueil, qui confine à la folie, et qui coûte des milliards d’euros, les migrants répondent par le crime et le vol. Douglas Murray en donne, sinon un catalogue (il faudrait pour cela des volumes entiers), du moins quelques pages intéressantes.

Déjà en 2014, une jeune Allemande de 20 ans était violée par un demandeur d’asile somalien. Une autre, à Dresde, un peu plus tard, par un Marocain. Une jeune femme à Munich par un Sénégalais. Une jeune fille de 17 ans à Straubing, en Bavière, par un demandeur d’asile irakien. Encore un viol d’une autre jeune Allemande à Stuttgart par deux demandeurs d’asile érythréens, puis le viol d’une jeune fille de 16 ans à Mering, d’une autre de 18 ans à Hamm, en Rhénanie.

Et on se souvient qu’à Cologne, en décembre 2016, 2 000 immigrés arabo-africains ont agressé sexuellement et dévalisé en même temps près de 200 Allemandes sur la place centrale, avoisinant la cathédrale de Cologne.

Douglas Murray poursuit : « Pendant l’année 2016, en réponse à la générosité de l’Allemagne, on constate une forte recrudescence des viols et des agressions sexuelles sur l’ensemble des 16 [Länder] allemands. »

Le cas le plus piquant, dans cette liste aussi scandaleuse que révoltante, est celui d’une jeune Allemande militante de l’association « No Borders », qui fut violée par un groupe d’immigrés soudanais. Ses camarades de « No borders » la prièrent de ne rien dire de cette agression criminelle, mais, finalement, elle porta plainte à la vive réprobation de ses amis militants favorables à l’invasion de leur pays.

Bref, en une seule année, l’Allemagne a accueilli 1,5 million d’immigrés arabo-musulmans et subsahariens, c’est-à-dire des Noirs venus du Mali, de Côte d’Ivoire, du Nigéria, du Ghana …

« Drastique augmentation des viols par les immigrés en Norvège, poursuit Douglas Murray (p. 335). »

Et, en Suède où, en 2015, ont été expédiés comme des bouteilles à la mer 35 000 enfants subsahariens.

Aux Pays-Bas, même évolution, où un certain Dyab Abou Jahjah, parlant du Hollandais Theo van Gogh, déclara : « Nous attraperons ce gros porc et nous l’ouvrirons en deux », ce qui fut fait.

En Grande-Bretagne, on aura bientôt un État musulman. Déjà en 2006, on recensait 74 000 jeunes filles excisées et, tous les ans, c’est la même torture, sous l’œil approbateur du maire de Londres, qui est d’origine pakistanaise.

Quant à la France, c’est un festival de crimes et de pillages, dont il est préférable de ne pas parler.

Se souvient-on qu’en 2012, un immigré musulman a tué à Toulouse 3 enfants et leur professeur parce qu’ils étaient de religion juive ? Se souvient-on encore que le P. Jacques Hamel a été égorgé dans son église en juillet 2016 par deux Maghrébins qui rigolaient en l’égorgeant ? Se souvient-on de ce qu’a subi le jeune Ilan Hallimi, jeune Juif torturé à mort pendant 3 semaines par un gang africain qui cherchait à soutirer une rançon à sa famille, parce que, cette famille étant juive, les tortionnaires noirs pensaient qu’elle était riche. Lorsque la France sera en majorité musulmane, ce qui, au rythme actuel de l’invasion, se produira vers 2060, ce sera une boucherie.

À ce jour, 282 Français ont été assassinés et des milliers d’autres blessés par les islamistes immigrés. Chaque jour, on apprend qu’un Français a été poignardé dans la rue et ce n’est pas par les petites sœurs des pauvres ! « En se promenant en Seine St-Denis, écrit Douglas Murray, on a l’impression d’être en Afrique du Nord. »

Or, par l’impôt versé et payé pour cela, on se rend complice, sans le savoir, du crime d’aide aux assassins, ce que beaucoup trouvent tout à fait acceptable.

L’exemple vient d’ailleurs d’en haut. Chirac, alors président de la République, s’est opposé avec succès à ce que soient mentionnées dans la constitution européenne les origines chrétiennes de l’Europe, de façon à plaire aux Turcs, dont il espérait l’admission dans l’UE.

Le massacre des Arméniens, comme les nazis massacraient les Juifs, et le crime d’honneur consistant à poignarder une jeune Turque soupçonnée de fréquenter un chrétien, il semble que nos champions des droits de l’homme s’en moquent éperdument, ce qui, évidemment, leur enlève toute crédibilité.

On retient aussi l’article du démographe français Gérard-François Dumont, intitulé : « La France sera-t-elle toujours française ? » qui avait, aussitôt, suscité de toutes parts des cris d’horreur officiels. Georgina Dufoix, alors ministre, qualifia l’article de « réminiscences des théories nazies les plus folles ».

Ceci constaté, faites attention aux tribunaux !

Et si vous voulez avoir un aperçu complet de ce qui se passe dans la Libye « libérée » par Sarkozy, étonnant chef de guerre, sachez que l’esclavage et la torture y sont désormais permanents.

Des migrants qui ont pu s’enfuir expliquent que les Libyens utilisent leurs propres téléphones pour filmer les tortures qu’ils infligent et ils envoient la vidéo aux familles en menaçant de continuer si elles n’envoient pas d’argent (p. 140). Des Libyens « libérés » qui exigent 15 000 euros de chaque immigrant pour qu’il ait une chance de se noyer en Méditerranée où, déjà, 1 260 sont morts en tentant de gagner l’Europe.

Eh bien, versez davantage d’impôts encore pour que ces crimes se multiplient. Ainsi vous serez bien considérés par nos hautes autorités qui veillent à grands frais sur les droits de l’homme, comme on vient de le voir !

Christian Lambert

Article paru sur le site de les4verites.com

L’appel de détresse d’un agriculteur : « Notre rêve s’est transformé en cauchemar »

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Guillaume Olivier est responsable des Jeunes Agriculteurs du canton de Wassy et Saint-Dizier, en Haute-Marne. Il est à l’origine de J’avais un rêve, « court-métrage sur un sujet d’actualité tabou » réalisé en hommage aux agriculteurs suicidés en 2016. Un cri d’alarme. Un appel de détresse. Il est interviewé cette semaine dans l’hebdomadaire Minute. Extraits.

Minute Couv Migrants resteront« Minute » : Comment l’idée de faire ce film vous est-elle venue ?

Guillaume Olivier : La situation et la conjoncture, tout simplement. Dans notre département de la Haute-Marne, on compte 2 000 exploitations agricoles. Sur ces 2000 exploitations, 114 sont dans une situation plus que critique : les banques ne veulent plus suivre ! Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France. Ça ne pourra qu’augmenter en 2017… Et ce phénomène concerne toutes les régions de France.

On est un peu tous en dépression. On travaille tous comme des cinglés, sans se tirer un salaire correct. Pas de rendement, pas de prix : on est tous dans la même galère, quelle que soit notre spécialité.

Avec ce film, nous avons voulu rendre hommage aux agriculteurs qui se sont suicidés. Nous avons voulu montrer que nous sommes solidaires dans le métier. Nous avons voulu dénoncer ce fléau des suicides d’agriculteurs. […]

« Minute » : Ce qui est marquant dans ce film, c’est la solitude de Vincent : seul avec ses questions, seul dans son hangar, seul, cachant à sa femme, ses rappels et relances de la banque, de la MSA, des assurances, etc. C’est cela, le quotidien d’un agriculteur ?

Guillaume Olivier : Oui, c’est cela le quotidien d’un agriculteur. Des heures de travail pour un salaire de 200 à 300 euros par mois. Quant à l’isolement, si l’épouse ne travaille pas sur l’exploitation, elle ne peut pas suivre au quotidien les chiffres. On peut donc tout à fait lui cacher la réalité.

A cela, il faut ajouter la pression familiale. Nos parents et grands-parents ont connu de bonnes années. Ils ne comprennent donc pas toujours pourquoi c’est difficile pour nous. Par exemple, moi, je suis le seul garçon. Cela aurait été inconcevable de vendre la ferme. Cela aurait été une honte. […]

« Minute » : Vous regrettez de vous être installé ?

Guillaume Olivier : Quand on voit les chiffres, oui, on regrette. On regrette de ne pas pouvoir nourrir sa famille. Avec les salaires que l’on a, on pourrait prétendre aux Restos du cœur. Quand on s’installe, on a un rêve. Ce rêve se transforme en vrai cauchemar, malgré toute la passion qui nous anime. […]

Notre ministre de l’Agriculture n’a rien fait pendant les cinq ans où il était là. Entre les accords internationaux type Ceta ou Tafta et l’embargo russe, et bien l’agriculteur, il faut qu’il s’en sorte ! Le soir du réveillon, nous, on a été voir nos vaches, puis on a mangé des haricots. Lui, il était avec son caviar !

Si jamais les paysans arrêtent, il n’y aura plus rien dans les assiettes et la beauté du paysage français, c’en est fini ! Vous imaginez tous nos champs en friche ?

Un suicide tous les deux jours chez les agriculteurs

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Selon l’Institut national de veille sanitaire qui a établi une corrélation directe entre ces suicides et les difficultés économiques de la filière. Une situation qui s’est encore aggravée, comme en témoignent les récentes manifestations du monde agricole. Selon la Sécurité sociale du secteur, un paysan sur trois a déclaré des revenus inférieurs à 350 € mensuels, en 2015. Ils pourraient être 60 % en 2016.

Une situation dramatique à laquelle le gouvernement a répondu en mettant en place un numéro vert et des cellules d’aide psychologique… Alors que de récentes études de l’Ifop et du Cévipof montrent la progression constante du vote frontiste dans les couches populaires urbaines, et en particulier dans la fonction publique, paradoxalement aucune ne traite spécifiquement du monde agricole, alors même que la marge de progression de Marine Le Pen y est très importante.

Rappelons qu’aux présidentielles de 2012, la présidente du FN n’a récolté que 19,5 % des voix paysannes. Face à leurs difficultés, les agriculteurs prêtent désormais une oreille attentive aux propositions du FN de sortie de la Politique agricole commune et de dénonciation des normes européennes, véritables machines asphyxiantes au service des trusts agroalimentaires.


Fin de vie : la loi est adoptée

29/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Par un vote mercredi à l’Assemblée, le Parlement a adopté la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
Après quatre ans de gestation, la loi Claeys-Leonetti a obtenu l’approbation du PS et des Républicains. Hollande se félicite d’avoir tenu une de ses promesses de campagne de 2012. Cette loi est supposée venir compléter la loi Leonetti de 2005.

Une grande nouveauté : l’affirmation du « droit à la sédation profonde et continue »
Cette loi est une étape historique puisqu’elle prévoit un « droit à la sédation profonde et continue » jusqu’au décès, pour, notamment, les personnes atteintes d’une maladie grave et incurable. L’application de ce droit se veut encadrée par des directives anticipées formalisées, qui donnent la possibilité au malade de se prononcer sur un éventuel « acharnement thérapeutique ». Paradoxalement, la loi prévoit également la possibilité de sédation pour les patients hors d’état d’exprimer leur volonté en situation d’acharnement thérapeutique.

Une loi qui joue donc sur l’ambiguïté ?
Le premier souci des instigateurs de la loi a été d’affirmer que ce texte n’ouvre pas un droit à la mort, à l’euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, on retrouve la même ambiguïté, sans doute intrinsèque au sujet, le médecin pouvant trancher en dernier recours. Une fois de plus, le législateur rend opaques ses lois pour ne pas heurter l’opinion publique.

Une loi qui ne satisfait ni les pro-euthanasie ni les pro-vie
L’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) a qualifié le texte « De fruit d’un consensus mou [qui] propose pour seule issue la déshydratation et la nutrition », souhaitant une solution plus radicale, impliquant un protocole médicalisé actif. De son côté, la Conférence des évêques de France s’est félicitée que soient développés l’accès et la formation aux soins palliatifs, avec l’annonce par le gouvernement de la mise en œuvre d’un plan triennal en ce sens.

Le désespoir des agriculteurs européens

04/10/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
600 croix, pour 600 suicides annuels parmi les agriculteurs. C’est la pour rendre hommage à ses confrères que Jacques Jeffredo, un maraîcher breton, procèdera à cette installation devant la basilique de Sainte-Anne d’Auray en Bretagne d’ici au 11 octobre.

Etranglés par les charges, travaillant souvent à perte, les agriculteurs demandent plus de coopération et moins de compétition, simplement pour pouvoir survivre. Un problème qui ne se limite pas à la France, mais qui touche toute l’Europe.


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La situation agricole s'aggrave en France menant au suicide

La situation agricole s’aggrave en France, menant au suicide

16/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le Front National s’est fendu d’un communiqué félicitant la Mutuelle sociale agricole qui a lancé un numéro d’appel dédié aux agriculteurs en difficulté. Il est évident que cette initiative est révélatrice de la délicate situation du monde agricole.

En effet, la profession connaît un suicide tous les deux jours. Ce drame est, aujourd’hui, passé sous silence. Il est en partie dû à une situation financière intenable.

Comment en sommes‑nous arrivés là ?

La politique agricole de la France est surprenante, car elle laisse partir un pan entier de notre histoire. Elle s’est soumise aux règles du commerce international. Elle a donc quitté sa politique protectionniste qui permettait de protéger notre agriculture de la concurrence agressive et déloyale. En conséquence, aujourd’hui, les agriculteurs travaillent toujours plus pour gagner toujours moins, car leur coût de production est bien supérieur à de nombreux pays concurrents, ils ne peuvent pas gagner au jeu de la compétitivité.

Quelle est la conséquence de cette politique ?

La faillite de l’agriculture française amène à une diminution du nombre d’agriculteurs et de la production. De plus, l’agriculture française se spécialise là où elle le peut encore tout en se séparant de sa diversité. Par conséquent, la France perd de jour en jour de son indépendance alimentaire.

Quelle position peut être envisagée pour la sauvegarde de l’agriculture ?

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Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

Alain de Benoist : “Le suicide de Dominique Venner fut à l’opposé de tout désespoir et de toute lâcheté”

14/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner “écrivain et historien au coeur rebelle”. Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Alain de Benoist. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Ce colloque est organisé à l’initiative des amis de Dominique Venner, et plus spécialement de ceux qui ont travaillé avec lui durant les dernières années de sa vie dans le cadre de « La Nouvelle Revue d’histoire. Il marque le premier anniversaire de sa mort.

A qui s’adresse-t-il ?

Il s’adresse à tous ceux qui ont connu Dominique Venner, et plus largement à tous ceux qui l’ont lu et ont apprécié ses écrits. Mais pour ceux qui ne sont pas familiers de son œuvre, c’est aussi une occasion d’en apprendre plus sur lui.

Ce colloque intervient prés d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Il y a différentes sortes de suicide. Celui de Dominique Venner entre de toute évidence dans la catégorie des suicides sacrificiels. Les circonstances et le lieu de cette mort volontaire étaient propres à marquer les esprits. Il s’agissait pour Venner de porter témoignage et, en même temps, de faire en sorte que sa mort se situe dans la droite ligne de ce que fut sa vie. Comme celui de Yukio Mishima, le suicide de Venner fut à l’opposé de tout désespoir et de toute lâcheté. Il l’a dit lui-même quand il a expliqué sa décision de se sacrifier « pour rompre la léthargie qui nous accable », d’offrir ce qui lui restait de vie « dans une intention de protestation et de fondation ». Dans cette phrase, le mot « fondation » est évidemment celui qui compte.

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Tous les deux jours, un agriculteur se suicide en France

Tous les deux jours, un agriculteur se suicide en France

12/10/2013 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Tous les deux jours, un agriculteur se suicide en France. Tel est le terrible constat de l’enquête conduite par l’Institut national de veille sanitaire, consacrée aux suicides dans le monde agricole et dont les résultats ont été rendus publics cette semaine. Le suicide constitue ainsi la troisième cause de mortalité après les cancers et les maladies cardiovasculaires dans le monde agricole. Alors que l’on a fait grand cas des suicides qui touchent les salariés de France Telecom ou de Pôle Emploi, les mêmes situations tragiques dans nos campagnes se font loin des médias, silencieusement, sans émoi ni indignation des politiques, dans l’indifférence générale. Pourtant, selon une précédente étude de l’Institut de veille sanitaire réalisée en 2011, les agriculteurs exploitants sont les plus touchés par les décès par suicide, avec un « risque relatif »  3,1 fois supérieur à celui des cadres (2,2 fois plus élevé pour les femmes).

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Bertrand Cantat à nouveau mis en cause dans la mort d'une femme

Bertrand Cantat à nouveau mis en cause dans la mort d’une femme

27/06/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress/Infos Bordeaux) –
Nos confrères de l’Express publient en exclusivité plusieurs pages du dernier livre de Stéphane Bouchet et Frédéric Vézard, intitulé Bertrand Cantat-Marie Trintignant. L’amour à mort.

Si l’ouvrage évoque largement le meurtre de Marie Trintignant en 2003, les lecteurs découvriront également les violences subies de la part du chanteur « engagé » de Noir Désir, par sa femme Krisztina Rady, qui s’est suicidée à Bordeaux le 10 janvier 2010.

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Suicide en pole position, ou les deux violences

Suicide en pôle position, ou les deux violences

15/02/2013 – 18h30
NANTES (NOVOpress) — « Aujourd’hui, je vais me brûler à Pôle Emploi » avait déclaré cet ouvrier chaudronnier de 43 ans, avant de passer à l’acte mercredi 13 février en mi-journée devant une agence de Nantes.

« Ce qui s’est passé ici est exemplaire »

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a fait part de sa “préoccupation” après le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui avait manifesté sa “très forte émotion”. Le ministre du Travail et de l’Emploi, Michel Sapin, a de son côté estimé que tout avait été fait pour empêcher cette tragédie : « tout a été fait, ce qui s’est passé ici est exemplaire ».

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Centenaire de la Grande Guerre : un « suicide collectif de l’Europe »

Centenaire de la Grande Guerre : un « suicide collectif de l’Europe »

Soldats du 59ème RI en 1914. Crédit : Vasnic64 via Flickr (cc).

23/10/2012 – 10h00
VERDUN (NOVOpress) – Dans deux ans, la France va commémorer le centenaire de la Grande guerre (1914-1918). En mai dernier, le général Elrick Irastorza, ancien chef d’Etat-major de l’armée de Terre (CEMAT), a été désigné pour présider le conseil d’administration du groupement d’intérêt public « Mission du centenaire de la première guerre mondiale – 1914-2014 ». Les médias commencent à évoquer l’événement. La Première Guerre mondiale a fait 10 millions de morts, dont 1.800.000 Français.

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[Critique ciné] Oslo, 31 août, de Joachim Trier

Traiter du suicide sans sombrer dans le pathos et le misérabilisme larmoyant est une gageure de haut-vol. Pari parfaitement réussi et maîtrisé par le norvégien Joachim Trier qui, il est vrai, ne partait pas de rien puisqu’il s’est inspiré librement mais néanmoins largement du « Feu follet » de Pierre Drieu la Rochelle, peut-être le seul véritable chef d’œuvre de l’auteur.

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Des faits divers révélateurs des maux de notre société

Des faits divers révélateurs des maux de notre société

19/06/2012 — 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation ) — Décidément, notre système capitaliste ne rend pas tout le monde heureux. Un retraité a tenté de se suicider dans une banque vendredi dernier. Cet homme de 68 ans n’est pas mort suite à son coup de fusil, mais se trouve dans un état grave et a été hospitalisé à Bordeaux. Le Crédit Agricole, qui était la banque de cet homme, a laissé entendre qu’il avait des problèmes financiers. Un fait divers qui illustre bien le malaise que provoque la toute‑puissance de la finance sur nos vies.

Un autre fait divers, représentatif cette fois de mœurs d’autres civilisations importées dans notre pays. Deux cadavres en différents morceaux ont été retrouvés au bois de Vincennes, à Paris. Un couple d’origine asiatique avait en effet indiqué les endroits aux policiers. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce couple aurait tué puis dépecé début juin un autre couple, également d’origine asiatique. L’origine de ces meurtres serait une dispute au sujet de l’enfant des victimes, décédé alors qu’il était sous la garde des suspects.