Explosion de la violence en Suède, par Franck Deletraz

Le Danemark se protège en rétablissant sa frontière

Voilà une décision pleine de bon sens dont notre gouvernement, qui admire tant le modèle social nordique, ferait bien aujourd’hui de s’inspirer : excédées par l’accumulation des crimes et autres règlements de comptes entre bandes « suédoises » opérant sur leur sol, les autorités de Copenhague ont en effet décidé de rétablir temporairement mardi le contrôle de leur frontière avec la Suède et d’intensifier le travail de la police danoise le long de celle-ci.

Prévu dans un premier temps pour une durée de six mois, et visant tout particulièrement le pont de l’Oresund, entre Copenhague et la ville suédoise en perdition de Malmö, ainsi que plusieurs ports danois, ce renforcement des contrôles, a expliqué Lene Frank, de la police danoise, se concentrera « en particulier sur la criminalité transfrontalière impliquant des explosifs, des armes et des drogues ». Il faut dire que, depuis février, les autorités danoises ont enregistré une véritable explosion de violences dans et à proximité de leur capitale (dont pas moins de treize attentats !) qui sont principalement le fait de bandes en provenance de Suède. Ainsi, le 25 juin, une confrontation entre gangs suédois rivaux donnait lieu au meurtre de deux citoyens suédois dans la banlieue de Copenhague. Le 6 août, suite à une explosion visant l’administration fiscale danoise, la police interpellait encore deux criminels suédois qui avaient franchi la frontière pour commettre leur crime. Une situation totalement inadmissible pour le ministre de la Justice, Nick Haekkerup, qui devait avertir le mois dernier : « nous n’accepterons pas cela » !

D’autant que, côté suédois, la situation est très loin de s’arranger. Samedi encore, un mineur de 15 ans était tué par balle et un autre grièvement blessé à Malmö, lors d’une fusillade survenue après une explosion à la bombe ayant détruit plusieurs véhicules dans un autre quartier de la ville. Dernier règlement de comptes en date d’une troisième ville de Suède dont des quartiers entiers sont tombés sous la coupe des gangs et de l’immigration, comme l’a lui-même reconnu le ministre suédois de la Justice, en déclarant récemment que les immigrés étaient « surreprésentés dans les statistiques de la criminalité ». Une situation tellement catastrophique que le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, a avoué de son côté : « nous vivons une situation grave »…

La fermeté danoise porte ses fruits

Un fatalisme auquel refuse pour sa part de céder le gouvernement danois. C’est ainsi qu’en annonçant le renforcement des contrôles aux frontières de son pays, Nick Haekkerup a précisé que cette mesure visait à protéger le Danemark non seulement « contre les étrangers qui pourraient avoir l’intention de commettre de graves actes de criminalité organisée ou du terrorisme au Danemark », mais aussi tous ceux « qui ne remplissent pas les critères d’entrée ». C’est que, au pays d’Andersen et de la Petite Sirène, on n’entend pas se laisser envahir sans réagir. Et l’on n’hésite pas à rétablir régulièrement les contrôles aux frontières. Comme en janvier 2016, où le Danemark, au grand désespoir de Merkel, avait rétabli pour une période de dix jours des contrôles à sa frontière avec l’Allemagne afin de faire face au déferlement migratoire de centaines de milliers de clandestins. Surtout, dans ce pays où le gouvernement (quelle que soit sa tendance) ne reste pas sourd aux avertissements du Parti du peuple danois, on n’a pas peur d’adopter des lois restrictives en matière d’immigration. Comme cette règle dite « des 24 ans », votée en 2002, qui n’autorise les Danois à se marier avec des étrangers que si les deux fiancés ont plus de 24 ans et remplissent un ensemble de conditions drastiques. Ou la loi dite de « confiscation », en vertu de laquelle les demandeurs d’asile peuvent se faire saisir leur argent liquide et leurs objets de valeur pour financer le coût de leur séjour pendant l’examen de leurs demandes. Ou, plus récemment encore, l’autorisation donnée en 2018 par le Parlement danois de transformer la petite île de Lindholm en un centre de rétention à ciel ouvert pour les étrangers non expulsables condamnés à une peine de prison. Le résultat ? En 2019, les demandes d’asile au Danemark ont atteint leur plus bas niveau depuis 2008…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2019

Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

Avec le présent article sur la Suède, Polémia ouvre un « tour d’Europe » sur l’immigration extra- européenne dans quelques pays européens. L’objectif est de dresser un panorama de la situation dans plusieurs pays, dont certains ont connu durant les dernières années une transformation rapide de leur population, sur le plan ethnique, religieux, social et culturel.

Le concept de Grand Remplacement

Peut-on qualifier le processus migratoire qui est à l’œuvre dans différents pays européens de « grand remplacement » de la population ? Ce terme est désormais utilisé par les partisans de l’immigration pour désigner une théorie complotiste, voire dangereuse et caricaturer les arguments des opposants à l’immigration de masse. Le fait que l’auteur de l’attentat commis le 15 mars à Christchurch en Nouvelle Zélande ait fait référence au « grand remplacement » a été du pain béni pour nombre d’éditorialistes, qui ont utilisé l’occasion pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Pour ce sujet-là comme pour d’autres, la caravane passe, les chiens aboient. Les éditorialistes et politiciens de grand chemin ne voudront jamais admettre l’impasse dans laquelle ils nous ont menés.

Renaud Camus a eu le mérite de traduire avec cette expression une réalité sensible, empirique, qui s’offre à chacun de nous : l’immigration extra-européenne est devenue massive, particulièrement dans les « zones urbaines ».

Néanmoins, à l’instar d’Alain de Benoist, force est de constater qu’en Europe, le pouvoir politique n’organise pas l’éviction de natifs pour mettre à leur place des étrangers, souvent extra-européens. Des européens de souche (des « natifs au carré », pour reprendre l’expression de la démographe Michèle Tribalat désignant les européens dont les deux parents sont nés dans le pays de résidence) ne sont pas « remplacés » par un processus volontaire.

Ils sont moins nombreux en raison d’une faible natalité et de la mortalité. Les immigrés et les descendants d’immigrés, issus de façon croissante d’Afrique, sont quant à eux de plus en plus nombreux, à cause de la politique menée par nos gouvernants. Le grand remplacement doit donc s’entendre comme une politique migratoire volontariste, qui aboutit à un changement profond dans la composition de la population et qui a de multiples impacts. Ce phénomène est observable dans plusieurs pays européens, comme nous allons tenter de le démontrer.

La Suède

La Suède est un exemple assez édifiant de la transformation de la population d’un pays européen. Alors que le pays a connu une immigration européenne modérée jusque dans les années 60 (1), la proportion d’étrangers, essentiellement extra-européens, a augmenté significativement depuis les années 1970. La dite « crise des migrants » en 2015 a entraîné un pic dans l’afflux de non européens en Suède. Elle en subit encore aujourd’hui certaines conséquences.
Une politique migratoire débridée jusqu’en 2015

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Suède : les limites de la société plurielle, un cinquième de la population est né à l’étranger

10/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2015, le pays de 10 millions d’habitants a reçu 160.000 demandeurs d’asile, un record en Europe proportionnellement à sa population, avant de fermer ses frontières.

Certains Suédois font le constat amer suivant : la Suède a beaucoup changé ces dernières années et ils ont du mal à trouver leurs repères dans un pays où désormais un cinquième de la population est né à l’étranger, contre 11% il y a vingt ans.

On perçoit l’inquiétude de voir la Suède renoncer à ses valeurs, notamment à l’égalité des sexes, au nom du respect de la diversité culturelle, de la liberté de culte, et de ne pas faire preuve de fermeté à l’égard des nouveaux arrivants, majoritairement de confession musulmane.

Des Suédois protestent contre les migrations de masse aux cris de « Réveillons le Viking qui est en nous »

07/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dimanche dernier un millier de manifestants participait à un rassemblement devant le Parlement suédois à Stockholm. Les orateurs, après avoir déploré la perte par la Suède de son statut d’état modèle, mirent en garde contre les dangers du traité de l’ONU sur les migrations.

Tous soulignèrent que son adoption limitera la liberté d’expression en introduisant le droit d’interdire toute critique de l’immigration. Adjurant le peuple suédois de défendre corps et âme sa liberté de parole ils proclamèrent, : « Il est temps de réveiller le Viking qui est en nous, de défier le « politiquement correct » avec courage et une parole plus claire ». L’un des orateurs souligna que le traité regorgeait de nouveaux droits accordés aux immigrants sans leur imposer aucun devoir.

Curieusement cette réunion se déroula sans contre-manifestation gauchiste, comme si même les antifas prenaient conscience que la Suède connaissait des problèmes majeurs. On chanta l’hymne national suédois à la fin et, bien entendu, aucun média du système ne rendit compte de l’événement !

Suède : l’identité au dessus de l’économie

Pendant des jours les médias n’ont parlé que de ça, la menace en Suède d’une vague populiste.

La réalité, c’est que ça pousse. Aucun des deux grands blocs dominants de l’échiquier politique n’a obtenu la majorité face à une extrême droite qui progresse encore, quoique moins qu’elle n’espérait (17,6 % des voix, contre 12,9 % en 2014).

« Une chose est sûre, personne n’a obtenu de majorité. Il est donc naturel de lancer une collaboration entre les blocs », a déclaré devant ses partisans le Premier ministre sortant Stefan Löfven. Sa formation recueillerait de 25,4 % à 26,2 % des suffrages, en retrait de cinq points par rapport aux législatives de 2014, sanctionnée pour sa politique migratoire qui a vu l’arrivée en 2015 de 160 000 demandeurs d’asile, un record en Europe rapporté au nombre d’habitants.

Les sociaux-démocrates, auxquels appartient Stefan Lövfen, l’actuel Premier ministre, terminent en tête avec 28,1% des voix selon les dernières estimations, un “bas historique” observe le quotidien du soir Aftonbladet, rappelant que le parti descend sous les 30% pour la première fois en plus de cent ans. Les modérés dirigés par Ulf Kristersson perdent quant à eux plus de trois points par rapport aux législatives de 2014. Mais “l’éléphant dans la pièce” tel que le décrit le titre conservateur Svenska Dagbladet, c’est bien sûr la troisième place des Démocrates de Suède, la formation d’extrême-droite qui flirte avec les 18%. Bien au-delà de ses chiffres de 2014 mais en dessous des 20% rêvés par Jimmie Akesson, le chef de nationalistes.

Beaucoup craignaient un résultat encore plus fort”, commente Dagens Nyheter. “Mais le fait est que la Suède compte désormais un parti qui a ses racines dans le nazisme (…) Aujourd’hui, environ un cinquième de la population de l’un des pays les plus prospères du monde a choisi de voter pour ce parti. C’est aussi incompréhensible qu’indiscutable,” regrette le journal. Le leader des Démocrates de Suède Jimmie Åkesson a effectué un petit saut de joie face aux caméras, sous la clameur de la foule réunie dans une boîte de nuit du centre de Stockholm, avant d’annoncer : «Nous sommes les grands gagnants de cette élection ! […]. Nous allons exercer une véritable influence sur la politique suédoise.» Il a ensuite lancé une invitation personnelle au leader du parti des Modérés Ulf Kristersson afin de «discuter de la manière dont le pays sera désormais dirigé». Kristersson, lui, a préféré célébrer une victoire de l’Alliance de centre droit : «Le peuple suédois a choisi un nouveau Parlement, l’Alliance est plus forte que le gouvernement. Celui-ci n’aurait jamais dû exister, et il doit démissionner», a ainsi annoncé celui qui espère être le prochain Premier ministre. L’Alliance doit surtout son relatif succès à deux autres partis en son sein : les chrétiens-démocrates, avec 6,4%, mais surtout le parti du centre, qui effectue son meilleur score depuis près de 30 ans avec 8,6.

Tôt ou tard, comme c’est arrivé, progressivement au Danemark, en Norvège et en Finlande, une forme d’arrangement, allant d’une alliance parlementaire à une participation directe au gouvernement de la droite anti-système, pourrait être inévitable en Suède aussi.

La Suède qui a une économie saine vote pour les populistes et ne marche pas qu’à l’économie. Les Suédois veulent rester ce qu’ils sont et ont toujours été et luttent pour la préservation de leur identité historique.

Jean Bonnevey

Article paru dans Metamag daté du 14 septembre 2018

Le Parti les Démocrates de Suède consolide sa progression aux élections législatives

11/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Hier dimanche 9 septembre, 7,5 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour le renouvellement du parlement suédois. L’inquiétude des grands partis était à son comble, face à la montée de « Démocrates pour la Suède », le parti de Jimmie Akesson fortement opposé à l’immigration de masse. En effet, 450 000 migrants ont été accueillis en Suède en trois ans, mais la violence et les agressions sexuelles ont augmenté dans de telles proportions que le premier Ministre, issu du parti social-démocrate a même envisagé de faire appel à l’armée pour lutter contre le crime organisé.

Mais ce parti qualifié d’extrême-droite ne fait-il pas déjà partie du paysage politique suédois ?

En effet, il détenait déjà 49 sièges parmi les 349 députés élus en 2014, soit 12,86 % des électeurs. Contrairement au mode de scrutin français, 310 députés sur 349 sont élus à la proportionnelle.

Ni le bloc « rouge et vert » du Parti Social Démocrate de Staefan Löfven, auquel appartient le premier Ministre sortant, ni le bloc modéré des conservateurs de Ulf Kristersson, n’obtiennent la majorité au Riksdag.

Et quels sont donc les résultats définitifs ?

Le Parti Social Démocrate a enregistré son plus mauvais score depuis plus d’un siècle avec 28,4 % des voix. Il est suivi de peu par les conservateurs qui emportent 19,8 % des voix. Quant au parti qualifié d’extrême-droite, les Démocrates de Suède, il arrive en troisième position avec 17,6 % des voix. Toutefois, l’écart entre ces deux derniers partis n’est que de 30 000 voix, alors que l’on ne connaît pas encore le résultat du vote des 200 000 suédois résidant à l’étranger. Ira-t-on vers un UMPS à la suédoise ou vers une union des droites ? L’avenir nous le dira bientôt. Et Marine Le Pen a twitté hier soir : « Encore une mauvaise soirée pour l’Union Européenne ! ».

Suède : la question migratoire au cœur des débats avant les élections

04/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Suède, les Démocrates de Suède (en suédois : Sverigedemokraterna, SD), devrait réaliser une forte poussée – grâce à son discours anti-immigration – aux dépens des partis traditionnels, menacés par un vote sanction.

Une situation qui divise la société suédoise.

Un reportage intéressant signé RT France.


Suède : les populistes vers un record aux législatives ?

27/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Les Démocrates de Suède devraient réaliser un score historique aux législatives du 9 septembre prochain.

Selon les sondages, le parti anti-immigration de Jimmie Åkesson arriverait en deuxième ou troisième position avec à 20 % des voix.

Le Démocrates de Suède dénonce la politique migratoire du gouvernement et l’accueil de 300 000 réfugiés depuis 2015.


La Suède distribue un livret intitulé « en cas de crise ou de guerre » à la population

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Suède le gouvernement a lancé un projet pour expliquer à la population comment réagir face à des crises majeures telles qu’une guerre ou une catastrophe naturelle.

Ce projet se matérialisera par l’envoi d’un livret à 4,8 millions de foyers du 28 mai au 16 juin. Il aborde différents sujets qui concerne potentiellement la Suède comme la guerre, les attentats, les cyberattaque ou les catastrophe naturelles.

Concrètement, il explique où se trouvent les abris en cas d’attaque, quels aliments doivent être stockés ou encore à quelles informations se fier en cas de crise.


3000 : c’est le nombre de Suédois portant une puce électronique sous la peau

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Bientôt, comme votre chien, peut-être serez-vous pucés ? La puce électronique de ces 3000 Suédois volontaires, en plus de les identifier, remplace leurs clefs, cartes de visites ou même leurs billets de trains !

Cet objet inséré sous la peau au niveau de la main fonctionne comme votre carte bancaire sans contact : elle émet des données électronique lorsqu’elle est en contact avec un lecteur NFC.

Les répercussions électromagnétiques pour la santé sont encore inconnus et les risques de piratages sont encore faibles pour le petit nombre de puces existant. C’est la collecte et l’utilisation des données personnelles qui inquiètent un chercheur suédois.

Un rapport suédois estime que l’immigration doit être compensée par une augmentation d’impôts

03/04/2018 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’après les chiffres de la Statistics Sweden, en moyenne, de 2000 à 2018, le nombre d’entrées d’étrangers sur le territoire a plus que triplé chaque année. La contribution la plus importante n’est pas celle des voisins européens. Au prorata de la population de 10 millions de Suédois, cette vague est l’une des plus importantes au sein de l’UE.

Le problème n’est pas vraiment nouveau pourtant.

Déjà en 2015, l’économiste Jan Tullberg estimait les coûts financiers liés à la migration dans le pays en 2015 à plus de 62 milliards d’euros. Le ministre des Finances, issue du gouvernement de centre-gauche, avait d’ailleurs à la même époque présenté un budget spécial pour pouvoir accueillir tous ces demandeurs d’asile.

Quelles en sont les conséquences ?

Fdesouche traduit un article du quotidien suédois SVD. Celui-ci résume un rapport de l’Institut National Suédois de Recherche Économique.

Le taux de chômage de ces clandestins est bien plus élevé que le reste de la population : il est de 21% contre moins de 4% pour les locaux. Les communes, qui sont censées les prendre en charge ont en outre utilisé toutes leurs capacités d’hébergement. À cela s’ajoutent les fraudes à l’aide sociale. Pour un clandestin par exemple, se déclarer mineurs est plus avantageux. Aussi, nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à faire une fausse déclaration pour tirer le maximum de bénéfices du système d’entraide européen. 90 % des migrants « mineurs » marocains seraient en réalité majeurs par exemple.

Ainsi, la qualité des services sociaux ne peut finalement être maintenue.

La solution proposée est d’augmenter les impôts municipaux pour financer le cout de l’immigration. Cependant, on n’y précise pas que le modèle suédois a été calculé pour une population homogène et de plein emploi. Il suppose que toute la population active contribue à son financement. Depuis quelques années, les inégalités augmentent et la société suédoise devient hétérogène. Le changement de population met donc danger, avant un simple système social, un véritable compromis social.

A Stockholm, la délinquance organisée est sous le contrôle total des immigrés

Stockholm police

Alors que la Suède était autrefois un pays paisible qui connaissait peu de délinquance, l’arrivée massive de migrants a modifié la donne et la criminalité a explosé. Une étude du quotidien Expressen montre que

au sein de la capitale du pays, Stockholm, 94,5 % des personnes impliquées dans la délinquance organisée ont au moins un parent d’origine étrangère et 82 % ont leurs deux parents qui sont originaires d’un autre État.

Les pays dont sont originaires ces délinquants sont avant tout l’Irak, la Somalie, la Syrie et  la Turquie.

En Suède, 61 zones sont définies comme « vulnérables » et au sein de ces endroits, les allochtones sont massivement surreprésentés. Une responsable de la police, Linda Staaf, déclare :

« Au sein de ces zones vulnérables règnent les criminels. Autrefois, ils tiraient dans les jambes afin d’intimider, désormais ils tirent dans la tête pour tuer. »

Un enquête précédente, conduite par l’organe de presse Dagens Nyheter, montre que 90 % des personnes impliquées ou soupçonnées d’être impliquées dans des délits avec arme(s) à feu ont une origine étrangère, la plupart étant des hommes originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. 

Texte repris du blog de Lionel Balland

Suède : 92 % des viols graves sont le fait d’extra-Européens

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.

La liste des 10 premiers pays de provenance des responsables des viols a été publiée. Elle ne comporte qu’un seul pays non islamique : le Chili.

La plupart des violeurs sont issus d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, d’Erythrée, de Syrie, de Gambie, d’Iran, de Palestine, du Chili et du Kosovo. En tenant compte du nombre de personnes des différentes nationalités en Suède, les Afghans sont 79 fois plus susceptibles de commettre un crime sexuel que les personnes nées en tant que citoyens suédois.


En Suède, l’Etat bloque les mal-pensants sur Twitter

Suède Twitter

21/05/2017 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En une semaine,, une experte en sécurité Internet, a bloqué 14 000 comptes Twitter durant six jours sous prétexte de menaces contre les migrants, contre les personnes LGBTQ ou accusées… « d’extrémisme de droite » !

Cette affaire a contraint un organisme d’Etat, le Swedish Institute, à reconnaître officiellement avoir établi cette liste d’internautes. Or celle-ci a été révélée et publiée sur Internet et on y trouve… des élus au Parlement, l’ambassadeur d’Israël ou encore un grand reporter connu pour ses reportages récents sur la guerre contre l’Etat islamique en Irak !

Devant cette énorme bévue, le Swedish Institute a débloqué les comptes et présenté ses excuses à « ceux qui se sont sentis bloqués sans raison », tout en réaffirmant sa volonté de vouloir instaurer, par des blocages ciblés, « un environnement plus humain sur Twitter », comprendre : conforme à la pensée politiquement correcte.

Retour sur l’attentat islamique en Suède

10/04/2017 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après Paris, après Berlin, Nice, Londres, Saint Pétersbourg et tant d’autres, c’est Stockholm qui cette fois-ci a été la victime d’une nouvelle attaque islamique.

Le déroulé de l’attentat ressemble singulièrement aux attentats de Nice du 14 juillet dernier ou de celui de Berlin en décembre

Vendredi, peu avant 15 h, un terroriste musulman, au volant d’un camion, a foncé dans la foule dans une rue du centre ville de la capitale suédoise. La rue, à proximité d’un grand magasin et de la rue piétonne la plus fréquentée de la ville était bondée. Le bilan est lourd : 4 morts, un Britannique, un Belge et deux Suédois, dont un de 11 ans, ainsi que 15 blessés.

Dès samedi matin, un premier suspect était appréhendé par la police suédoise

Selon les premières informations dont nous disposons, il s’agirait d’un Ouzbek de 39 ans. Il était connu des services de renseignements. Selon un journal local, il avait été suspecté dans une affaire de blanchiment d’argent pour financer l’Etat islamique, mais trop peu de preuves avaient pu être fournies. Le suspect était clandestinement sur le sol suédois. Il avait fait une demande de permis de séjour en 2014, refusé en décembre 2016. Depuis, il avait été sommé de quitter l’Europe. Une sommation non suivie d’acte et qui met une nouvelle fois en lumière le laxisme de la politique migratoire européenne. Un laxisme dont la Suède paye désormais le prix.
Un deuxième suspect a été appréhendé hier.

Les médias de propagande ont une nouvelle fois réussi à présenter la situation de la façon la plus irréaliste

Pour la quasi totalité des journaux français, c’est un, je cite : « Camion fou » qui a foncé sur la foule, oubliant entièrement que le camion n’agissait pas de sa propre volonté. C’est surtout un sentiment d’habitude qui ressort de ce nouvel attentat, comme si les Européens s’étaient accoutumés à ces drames récurrents.

On a par ailleurs appris que la police norvégienne a découvert un engin ressemblant à une bombe dans le centre ville d’Oslo.

Tobias Andersson : « Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans »

tobias-andersson

06/12/2016 – SUEDE (NOVOpress) : Le parti des Démocrates suédois (Sverigedemokraterna) est, depuis les élections législatives de septembre 2014, la troisième force politique de Suède avec 49 députés. L’émergence des Démocrates suédois s’est notamment faite dans un contexte migratoire de plus en plus difficile pour la Suède. Pour mieux comprendre la situation suédoise et l’émergence des Démocrates suédois, le responsables de la section jeunes du parti, Tobias Andersson, qui est par ailleurs élu municipal à Skövde, a répondu à Stockholm aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés.

Suède : 77 % de l’augmentation de la population est due à l’arrivée de migrants

Suède Migrants

03/05/2016 – SUEDE (NOVOpress avec le blog de Lionel Balland) : Alors que des statistiques montrent que plus des trois quarts de l’augmentation de la population est due à l’arrivée d’étrangers, le porte-parole des Démocrates suédois pour les questions économiques a réclamé que le gouvernement expulse plus de migrants qu’il n’en arrive.

La croissance de la population est la plus élevée depuis les années 1800, lorsque la révolution industrielle a vu soudain une forte augmentation de population partout en Europe.

Le gouvernement estime que la croissance [officielle] de la population est de 739 000 individus sur un an. Les migrants arrivés récemment comptent pour 570 000 d’entre-eux, soit 77 %. La population suédoise est de 9,5 millions.