Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio : « Il y a une sur-délinquance systémique des afro-américains » – Bobards d’Or 2021 [vidéo]

Jean-Yves Le Gallou

17/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 15 juin, André Bercoff recevait Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio pour évoquer le palmarès des Bobards d’Or 2021.

Au programme : un retour sur le Bobard Systémique, sur le Bobard Lancet et sur le Bobard Complot.


[vidéo] Renaud Camus : “Le peuple indigène de la France est bel et bien remplacé”

Renaud Camus

11/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’écrivain Renaud Camus, auteur du Grand Remplacement (Éditions de La Nouvelle Librairie), était l’invité d’André Bercoff, mardi 4 mai sur Sud Radio.

Ostracisé dans les médias, Renaud Camus n’a que rarement la chance de pouvoir s’expliquer sur la théorie du Grand Remplacement, pour laquelle il est à l’origine. L’occasion de rappeler ce qu’est “le phénomène le plus important” de notre époque.

“Le peuple indigène de France est bel et bien remplacé”

Le Grand Remplacement, c’est le peuple qui est dissout et change de forme comme de fond. Une dissolution qui s’installe “depuis 20 ou 30 ans”, selon l’écrivain qui y voit “une réalité la plus importante de notre époque et de toutes les époques, en ce qui concerne l’histoire de France”. Renaud Camus rappelle que changer de peuple “ne s’est jamais rencontré depuis dix ou quinze siècles dans la plupart des pays d’Europe”.

Un peuple français déjà “en cours de remplacement”, dans un processus qui est même “bien avancé”, selon le théoricien. L’écrivain pointe des parties du territoire où “le peuple indigène de France est bel et bien remplacé”, allant jusqu’à “disparaître dans des départements entiers”, assure-t-il.

“C’est le négationnisme de masse”

Ce phénomène historique n’est pas dû au général. “Cela n’aurait jamais été possible sans le ‘petit remplacement'”, estime Renaud Camus qui l’illustre par “le changement et la disparition de la culture, l’effondrement de l’école”. Des facteurs qui placent le peuple “dans un état d’abrutissement et d’hébétude”, qui “accepte passivement ce qui, pour des générations, était l’horreur absolu, ce qu’il fallait refuser à tout prix”, rappelle l’écrivain.

Un effondrement qui s’illustre par “ce qu’est devenu le baccalauréat, l’état de l’orthographe” et un délitement de l’école, “au point de ne pas se rendre compte du phénomène le plus important”, selon Renaud Camus. “Tout est fait pour que cette population ne s’en rende pas compte, c’est le négationnisme de masse, la négation du Grand Remplacement, un déni très massif”, dénonce le théoricien.


[vidéo] Philippe de Villiers : “Ce que je reproche à Emmanuel Macron ? Il nous mène à la guerre civile !”

Philippe de Villiers

15/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Fondateur du Puy-du-Fou, ancien ministre, essayiste, Philippe de Villiers était au micro d’André Bercoff pour son nouveau livre “Le jour d’après : ce que je ne savais pas et vous non plus” aux éditions Albin Michel.


[Vidéo] Florian Philippot : “C’est un effondrement de nos libertés”

Florian Philippot

31/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Florian Philippot, président des Patriotes, conseiller régional Grand-Est et auteur de deux pamphlets : “Covid-19, l’oligarchie démasquée” et “Covid-19, la grande bascule“, était l’invité d’André Bercoff, mardi 30 mars, sur Sud Radio.

Depuis plusieurs mois, Florian Philippot est à la tête de la contestation contre les mesures sanitaires déployées contre la propagation du Covid-19. Sur les plateaux de télévision ou dans la rue, il alerte sur la disparition progressive des libertés fondamentales.

Si durant les premiers mois de la crise sanitaire, Florian Philippot pointe des “injonctions contradictoires“, comme le soir où le président de la République se rend “ostensiblement” au théâtre avec Brigitte Macron, “quelques jours avant d’annoncer que nous devons tous rester chez nous“, se souvient le président des Patriotes. Si au début cela apparaît comme “incompréhensible“, “plus on avance dans cette crise, plus on se rend compte qu’ils ne font pas tant d’erreurs que ça“.

Pour le conseiller régional, les réponses du gouvernement sont “cohérentes”. “Cela fait un an que des personnalités éminentes du monde médical, de la santé, disent qu’il y a des traitements qui existent“, rappelle-t-il, déplorant qu’ils soient constamment rejetés, en particulier ceux qui ne sont pas chers. “Cela fait un an qu’on nous fait culpabiliser sur la saturation des lits à l’hôpital“, ajoute Florian Philippot qui souligne que 8.000 lits ont été fermés entre mars 2020 et mars 2021. “Ce n’est pas une erreur, ils savent très bien ce qu’ils font“, regrette l’élu.

Pour Florian Philippot, “nous avons tout perdu“, en matière de liberté, et notamment sur la liberté d’expression, “de plus en plus attaquée depuis 20-30 ans par des lois, des lobbys, des GAFAM…“. Le président-fondateur des Patriotes alertent sur “la suppression de nos libertés les plus fondamentales“, citant plusieurs exemples : “on ne peut plus circuler comme on veut, on ne peut plus travailler, voyager, se réunir ou se rassembler“. “C’est un effondrement de nos libertés, et ceux qui se disent c’est temporaire, ça fait un an qu’on entend que la dernière semaine est décisive“, prévient-t-il.


[Vidéo] La réponse de Bernard Lugan aux décoloniaux sur Sud Radio

Bernard Lugan

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff a reçu Bernard Lugan sur Sud Radio.

Historien, il enseigne l’histoire de l’Afrique à l’université de Lyon III et est l’auteur de Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance, Éditions de l’Afrique réelle.


Didier Raoult : « Personne ne sait ce qui arrêtera le virus »

Didier Raoult

19/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Didier Raoult est directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection à Marseille.

Il vient de publier Carnet de guerre COVID-19 – Le plus grand scandale sanitaire du XXIème siècle aux Ed. Michel Lafon.

Invité de Patrick Roger et de Cécile de Ménibus sur Sud Radio, Didier Raoult a notamment averti : « Personne ne sait ce qui arrêtera le virus ».


[vidéo] Xavier Azalbert : “Les médias jouent trop souvent les contrôleurs de la pensée”

Xavier Azalbert

02/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Invité d’André Bercoff, jeudi 25 février 2021, Xavier Azalbert, directeur de publication de France Soir, est revenu sur les critiques qui pleuvent à l’encontre de son média depuis ces derniers mois.

Interrogé sur le tweet de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, qui annonçait le 24 janvier dernier, qu’elle allait lancer une procédure de vérification du respect des conditions du certificat d’IPG de France Soir, son directeur de publication, Xavier Azalbert, s’est montré clair “parler de la liberté d’expression, de la liberté de la presse est quelque chose de fondamental, donc la ministre a tout à fait le droit de s’exprimer et je pense que c’est un droit et il faut le respecter.

Cependant, si Xavier Azalbert respecte le droit à la liberté d’expression de Roselyne Bachelot, il estime que si “un ministre a le droit de demander la vérification. J’eus pensé que cela aurait été approprié de recevoir un courrier avant, pour pouvoir être informé d’abord, car quand on apprend ça par voie de presse ça paraît un peu cavalier mais ceci dit, je respecte sa décision.” Cependant, face aux critiques, Xavier Azalbert estime qu’il faut réussir à déterminer “si le fait de ne pas être d’accord fait partie de la liberté d’expression ou si on a fait une erreur” avant d’ajouter “je pense qu’aujourd’hui, il n’y a pas d’erreur dans ces éléments-là, on est juste en train d’avoir un débat d’opinion et c’est sain.”


Menacé par les islamistes – Didier Lemaire : “Je constate que la République a failli à Trappes”

Didier Lemaire

Ce professeur a été placé sous protection policière à Trappes après des menaces. Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes (Yvelines), était l’invité de Patrick Roger le 8 février dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Didier Lemaire est professeur de philosophie à Trappes (Yvelines) depuis vingt ans. Dans son lycée, il alerte quant à la montée d’un radicalisme islamiste. Lui qui avait écrit après la mort de Samuel Paty, a-t-il peur, aujourd’hui, et envie de jeter l’éponge ?

Plus je m’expose, plus ma sécurité est en jeu

Je n’ai pas peur, n’ai pas envie non plus de jeter l’éponge, confie l’enseignant sur l’antenne de Sud Radio. Je suis passionné par mon métier. J’aime enseigner la philosophie à Trappes. Mais je crois que je suis contraint de jeter l’éponge. Au retour des vacances, des élèves m’ont demandé pourquoi j’avais écrit un texte contre eux. Je leur ai dit que j’avais écrit un texte pour eux. Mais je souhaitais garder mon espace de liberté pédagogique et n’ai pas envie de donner de suites à des explications de texte.

Suite à cette lettre dans l’Obs, des propos calomnieux, des menaces ont circulé dans la ville. Maintenant, je ne suis plus en sécurité“, estime-t-il. Lui qui va l’école sous escorte policière, va-t-il continuer à faire partie de l’Éducation nationale ? “Plus je m’expose, plus ma sécurité est en jeu. Cela me semble vraiment très difficile. Je pars vraiment à regret. J’aimerais finir mon année bien protégé, mais il semble que même cela va être difficile. Je constate que la République a failli à Trappes. Il faut bien l’admettre aujourd’hui.”

Il y a une peur de la part des enseignants

J’ai alerté le président de la République il y a deux ans, souligne ce professeur de philosophie. À l’intérieur des établissements, je constate que les atteintes à la laïcité, individuelles ou collectives, ne donnent lieu à aucune manifestation sérieuse de rappel à la loi. À chaque fois, c‘est une négociation individuelle, comme un problème psychologique entre élève et enseignant, alors que c’est une menace qui pèse sur les enseignants.” Que disent ses collègues ? “Certains le voient de la même manière, mais la plupart ont une façon de ne pas voir ou de ne pas considérer que ces choses sont importantes. Ils font passer cela sur un plan secondaire, disent que ce n’est pas si grave que cela au fond. Ils ferment les yeux. Il y a une peur de la part des enseignants, c’est certain.”

Didier Lemaire aimerait que le corps enseignant montre un peu plus de courage :

“Je pense qu’il est temps que le corps enseignant se lève, cesse de garder le silence et ait un peu plus de courage. Quand on voit qu’un enseignant sur deux s’auto-censure en classe, c’est vraiment gravissime. Je demande des mesures d’urgence très concrètes, très simples, pour soulager la pression. Qu’il y ait dans chaque rectorat une cellule réunissant les renseignements territoriaux et un chargé de mission à la sécurité du rectorat, de façon à ce que les chefs d’établissement soient informés que, dans leur école, des élèves sont susceptibles d’avoir des parents fichés S pour islamisme. Il faudrait prendre des mesures pour les éloigner et ne pas scolariser leurs enfants. La question de l’autorité parentale est posée. Une atteinte à la laïcité dans un établissement scolaire devrait valoir un déplacement des élèves et, si récidive, une perte d’autorité parentale. La République vient alors protéger la liberté de conscience et empêche le parent d’exercer une violence sur l’enfant et sur l’établissement scolaire.”

Texte repris du site Sud Radio

Sylvain Baron : “Lorsque le peuple n’a plus aucun moyen légal et pacifique de pouvoir se faire entendre, il est de son droit de résister”

Sylvain Baron

Sylvain Baron, auteur de “Révolte ! Essai sur la légitimité et la planification de l’insurrection populaire en France” (Ka’editions Et Conseils), était l’invité d’André Bercoff, mercredi 6 janvier.

Dans son essai, le Gilet jaune Sylvain Baron tente à la fois d’établir une analyse sur l’état politique “et le délitement de l’État depuis 30 ou 40 ans“. Il émet une réflexion sur le droit de la résistance.

“Saisir tout ce qu’on a à notre portée”

Il y a toute une philosophie du droit chez les juristes“, souligne Sylvain Baron qui prend exemple sur la constitution allemande. “L’article 20 des lois fondamentales prévoit que ‘lorsque le peuple n’a plus aucun moyen légal et pacifique de pouvoir se faire entendre et résister à différentes aliénations politiques, il est de son droit de résister’“, rapporte l’essayiste. Un droit à la résistance qui sous-entend une certaine part de violence.

Pourtant, la violence n’est pas l’outil privilégié par le gilet jaune qui confie être “fâché avec beaucoup de gens qui aimeraient aller dans des écueils violents“. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras. Sylvain Baron appelle à “saisir tout ce qu’on a à notre portée“. Et bien qu’ils soient méconnus, “il y en a beaucoup“, même si aujourd’hui “la dictature sanitaire, qui nous empêche de nous réunir, rend plus difficile les manifestations, rend mon message de plus en plus caduque“, souligne-t-il.

“On n’a jamais été vraiment en démocratie”

L’idée de son ouvrage est “d’abord d’envisager ce qui est possible de faire pour renverser une oligarchie“, précise son auteur qui souhaite remettre quelques points sur les i. “Une révolution, ce n’est pas les fourches et les pics”, note-t-il, estimant “qu’une révolution politique c’est réellement lorsqu’une tyrannie est renversée par une fraction du peuple“.

Un mot fort qui s’applique à la France selon Sylvain Baron. “On n’a jamais été vraiment en démocratie“, explique-t-il qui prend pour exemple la Suisse, “où le peuple peut initier ses propres lois, faire des référendums, ce que les Gilets jaunes réclament“. “C’est ça le fondement de la démocratie”, assure l’auteur qui regrette que “tout nous soit retiré par une représentation qui a les réseaux et les moyens de pouvoir être au pouvoir“. “Nous sommes gouvernés par une représentation déconnectée de la réalité, il n’y a pas d’ouvriers, de smicards, d’agriculteurs…“, déplore le gilet jaune.

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Immigration, Covid-19, vaccin… Jean-Yves Le Gallou face à Thomas Guénolé sur Sud Radio

Jean-Yves Le Gallou

05/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou était l’invité d’André Bercoff ce lundi 4 janvier 2021 sur Sud Radio.

Confronté à Thomas Guénolé, politologue et ancien membre de La France Insoumise, il a abordé de nombreux sujets liés à la crise du Covid-19.


[vidéo] Dimitri Casali : “On n’a plus l’impression que les nouveaux immigrés veulent servir la France”

Dimitri Casali

08/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’historien Dimitri Casali, auteur de “Ce que la France doit aux Français venus d’ailleurs” (éditions First), était l’invité d’André Bercoff, lundi 7 décembre sur Sud Radio.

La France a longtemps pu compter sur la richesse apportée par de nouveaux arrivants. Un constat incontestable qui permet de montrer aux nouveaux venus d’aujourd’hui, “que l’intégration à la française a fonctionné pendant plus de 150 ans“. Après ce long siècle de réussite, Dimitri Casali encourt à s’interroger “sur le pourquoi cela ne fonctionne plus aujourd’hui“.

La culture française “était une culture intégratrice“, précise l’historien qui voit dans les nouveaux arrivants d’antan des personnes qui devenaient Françaises “par leur formation intellectuelle, leur éducation et leur volonté de servir la France“. Une manière de se dire : “elle m’a donné beaucoup de choses, je vais le lui rendre“. “Aujourd’hui on n’a plus l’impression que les nouveaux immigrés veulent servir la France“, déplore l’essayiste.


Alexandre Rodde : “Le djihad a évolué sur les cinq dernières années”

Alexandre Rodde, membre du Centre d’étude de la Sécurité et de la Défense (CESED), consultant en sécurité intérieure, officier de réserve de la Gendarmerie nationale et co-auteur avec Bernard Meunier, du livre “Passage à l’acte : Comprendre les tueries en milieu scolaire” (aux éditions Kiwi), était l’invité d’André Bercoff, lundi 19 octobre, sur Sud Radio

Dans son dernier livre, co-écrit avec Bernard Meunier, Alexandre Rodde traite les histoires de tuerie de masse dans le milieu scolaire. “Toutes les histoires ne concernent pas forcément le terrorisme en soit mais la protection de toutes les écoles“, précise l’auteur. En France, la seule tuerie de masse en milieu scolaire avait marqué les esprits en 2012. C’était à Toulouse, l’attentat contre Ozar Hatorah perpétré par Mohammed Merah.

Un changement de stratégie pour les terroristes

Depuis la seconde attaque contre Charlie Hebdo, le 25 septembre dernier, rue Nicolas-Appert à Paris, Alexandre Rodde travaille particulièrement sur la question du terrorisme et note que “le djihad a évolué sur les cinq dernières années“. Les terroristes tentent de “s’adapter aux méthodes policières et militaires que l’on a pu mettre en place au Moyen-Orient“, explique-t-il.

Une menace jusqu’alors “projetée“, où les groupes terroristes “envoyaient du personnel et les mettaient en liaison avec un niveau logistique important“, décrit le consultant. Meilleur exemple, les attentats du Bataclan ou de Charlie Hebdo en 2015, avec “des moyens importants, de l’ordre de 10.000 euros pour l’opération“, note Alexandre Rodde.

Des attaques low-cost

Désormais, les terroristes passent “à des attaques low-cost“. “Du fait qu’on ait détruit ces groupes djihadistes à l’étranger, ils sont obligés de changer de stratégie et incitent les gens qui sont déjà sur le sol français à passer à l’acte“, observe l’auteur. Une stratégie qui existe depuis longtemps et consiste à fomenter “plusieurs petites attaques où on tue une ou deux personnes à la fois, mais qui marque l’opinion publique“. L’objectif des djihadistes : “créer un conflit civil qui favoriserait la montée de l’islam radical“, affirme l’officier de réserve de la Gendarmerie.

Vendredi 16 octobre, un nouvel acte terroriste a secoué la France et l’univers scolaire. Un professeur d’histoire-géographie a été décapité à la sortie d’un collège à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Après l’émotion suscitée par cet acte barbare, les questions, notamment liées aux menaces qui pesaient contre ce professeur depuis plusieurs jours. “La question qu’il faut se poser c’est de savoir si l’information était transmise à la police locale et si quelque chose a été mis en place“, réagit l’auteur. “La partie sécuritaire ne doit pas être dans les mains de l’Éducation nationale qui n’est pas à même de s’occuper de ça“, rappelle-t-il.

Une analyse reprise du site Sud Radio

Sophie Pétronin, “la France faite cocue” – Le regard libre d’Élisabeth Lévy

Tout, dans la libération de “la dernière otage française”, Sophie Pétronin, laisse à penser que la France s’est fait avoir dans l’histoire. Comment expliquer aux soldats morts pour combattre le djihadisme que cette dernière a désormais adopté l’idéologie de ses bourreaux ? Comment croire un instant que la France n’a rien payé dans l’affaire ?

Revenons sur la libération de Sophie Pétronin.

On se réjouit qu’une citoyenne française et trois autres otages aient retrouvé leur famille. Les médias se sont régalés avec la séquence émotion du fiston quinquagénaire poussant des cris d’enfant en retrouvant « Maman ! ».

Cependant, beaucoup de Français ont été sidérés d’entendre l’ex-otage couvrir ses geôliers d’éloges. Elle ne veut pas qu’on les appelle djihadistes ou terroristes mais préfère “opposants armés”. Ils l’ont bien traitée, ont fait venir le médecin. Elle a vécu une retraite spirituelle. Bref, on se demande pourquoi elle a accepté de rentrer. D’ailleurs, et c’est le plus choquant, elle retourne au Mali, pour lequel elle implore la bénédiction d’Allah.

Cela choque qu’elle se soit convertie à l’islam ?

Elle croit en ce qu’elle veut. Mais au-delà de la foi, elle semble adopter l’idéologie de nos ennemis. 45 de nos soldats sont morts pour combattre les groupes tels que celui qui la détenait. On a donc le sentiment que la France s’est fait cocufier dans cette affaire. Cela explique peut-être qu’à Villacoublay, le président de la République ait fait service minimum.

Il est vrai c’est la présidence malienne qui a négocié cette libération. Et Sophie Pétronin n’était pas le sujet de la discussion. Mais difficile de penser que Paris n’a pas donné son accord. Et que sa qualité de française n’a pas joué. De plus, le prix payé nous concerne doublement.

– La libération de 200 prisonniers dont “une dizaine seulement seraient dangereux”. Dix, ça suffit pour commettre des attentats, des embuscades dans lesquels nos soldats peuvent être tués.
– Nous avons sans doute payé. Et cet argent contribuera aux malheurs de ce pays qu’elle aime tant.

Jean Castex affirme le contraire : la France n’aurait pas payé.

Libre à vous de le croire sur parole. Nous n’avons aucune preuve, mais c’est un rituel. À chaque fois, revient le refrain de la France qui ne paie pas et ne négocie pas. Sauf que tout le monde sait que c’est faux. En l’occurrence, on parle de quelques millions d’euros.

Sur les réseaux sociaux, beaucoup de gens écoeurés affirment qu’on aurait dû abandonner cette vieille dame à son sort. Ils se trompent. La France ne laisse pas tomber ses citoyens, même quand ils sont aussi ingrats que notre Calamity Sophie. C’est peut-être une insupportable donneuse de leçons mais c’est “notre” donneuse de leçons. Ironie du sort : si cette sans-frontiériste au grand cœur est libre, c’est grâce à ce qu’on n’ose pas appeler “la préférence nationale”.

Tribune reprise du site de Sud Radio

[vidéo] Philippe De Villiers : “La France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam”

23/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff et Céline Alonzo ont reçu Philippe De Villiers et Odon Valley sur Sud Radio.

Il est notamment question de notre patrimoine religieux en danger : la cathédrale de Nantes incendiée, 5 églises cambriolées dans le Jura, une statue de la Vierge décapitée dans l’Hérault…

Philippe De Villiers a notamment rappelé notamment que “la France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam”.


Violences et criminalité en hausse – Pour Xavier Raufer : “À part des effets d’annonce, sur le terrain, rien n’a été fait”

Xavier Raufer, criminologue et essayiste, son dernier livre « Le Crime mondialisé » (Ed. du cerf, 2019), était l’invité de Patrick Roger le 16 septembre dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Les violences semblent s’être multipliées dans certains quartiers, à tel point qu’un journal parle d’un été meurtrier. On recense déjà 304 faits depuis le début d l’année, dont de nombreuses fusillades. Pourquoi cette flambée ?

Un effet de rebond prévisible

C’est tout simple, estime Xavier Raufer, criminologue et essayiste. Si au lieu d’écouter des sociologues gauchistes, le gouvernement écoutait les criminologues, il aurait pu prévoir tout cela. Le 16 mars 2020, le jours même où le confinement commençait, j’ai donné une interview à Boulevard Voltaire, où j’ai dit deux choses : premièrement, pendant le confinement, la criminalité des rues, celle qui s’opère sur la voie publique, va s’effondrer. Pourquoi ? Pour faire cela, il faut être dans la rue, or il n’y a plus personne. Les voyous vont se cacher en attendant d’être à nouveau cachés dans la foule comme ils le sont d’ordinaire.”

« J’avais aussi dit qu’après le 11 mai, il y aurait un rebond, poursuit-il. Rien n’a été fait concrètement pour prévoir cet effet de rebond. Ce qui régit la vie des criminels, c’est ce que l’on appelle l’effet de déplacement. Cela peut s’opérer dans l’espace : quand les banques sont trop blindées, on va braquer les supermarchés. Ou bien cela peut s’opérer dans le temps : quand je ne peux pas braquer au mois de mars, je le fais au mois de juin. Ce déplacement dans le temps est classique en criminologie.”

20.000 à 40.000 euros de chiffre d’affaires par jour

À part des effets d’annonce et jouer sur le mot « ensauvagement », sur le terrain rien n’a été fait. Depuis le début du printemps, le gouvernement se borne à déplacer des compagnies de CRS épuisées d’un point du territoire à l’autre. On saupoudre en fonction du dernier maire qui a protesté.” La police laisse-t-elle faire les règlement de comptes entre bandes rivales ? “Certainement pas. La lutte entre criminels est darwinienne : les plus durs survivent. À laisser faire ce genre de règlements compte, on a à la fin un milieu criminel plus dur, féroce et déterminé. C’est quelque chose à ne jamais faire.” Pour autant, “l’idée d’embrasement général est absurde. Tous ces gangs sont en guerre les uns contre les autres, pas contre le gouvernement. Ce sont des bandits, en guerre pour une seule raison : le fric !

Article repris du site Sud Radio

Attentat au Bataclan – Patrick Jardin – “On ne va pas échapper à la guerre civile !”

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’auteur et entrepreneur Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan le 13  novembre 2015, lors de l’attaque islamiste, était l’invité d’André Bercoff, vendredi 11 septembre sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, “Bercoff dans tous ses états“. Il venait notamment présenter son livre “Pas devant les caméras !” (aux éditions Presse de la délivrance).

Père d’une des 137 victimes des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, Patrick Jardin ne s’est jamais résigné et continue le combat pour faire éclater la vérité de cette horreur au grand jour. Dès le dimanche suivant les attaques, alors qu’il attendait son frère venu l’aider à retrouver sa fille, il fait la rencontre inopinée de Manuel Valls et n’hésite pas à l’interpeller. “La seule chose qui le préoccupait, c’est qu’il ne voulait surtout pas que ce soit filmé“, rapporte-t-il.

Plus ou moins blacklisté sur les radios et télévisions nationales“, Patrick Jardin s’est alors exprimé dans un livre, afin de “dévoiler ce que beaucoup de gens ne savent pas sur l’histoire des attentats du 13 novembre 2015“. Une entreprise “nécessaire” pour le père endeuillé qui souhaite “faire ouvrir les yeux” aux Français.

Le père de Nathalie prévient :

Mon but est de lutter contre l’islamisation de mon pays mais surtout pour que jamais dans mon pays, ne puisse se reproduire ce genre de massacre