Ma classe verte dans la jungle de Calais

09/03/2016 – FRANCE (Présent 8563)

Une idée de scénario pour le clan des Bordesoule : une adolescente de 16 ans que je connais bien part en voyage scolaire en Angleterre avec 50 élèves de classe de première. Son, car démarre d’un lycée des Yvelines vers minuit et longe la jungle de Calais dans la nuit, au bord de la rocade d’accès au port. Là, il est rattrapé à la course par des dizaines de migrants qui tentent de monter dedans.
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Effroi des lycéens et du chauffeur, policiers partout, bus fouillé de fond en comble (immobilisé obligatoirement pendant neuf heures à Douvres). Et interdiction formelle pour les élèves de prendre des photos comme dans toute dictature qui se respecte ! Quand on connaît la propension actuelle des jeunes à photographier tout et n’importe quoi avec leurs téléphones ou leurs tablettes on imagine la pression des profs qu’il a fallu déployer pour obtenir ce black-out.

On a vu plusieurs fois des images (autorisées) de la jungle de Calais à la télévision, on sait que les migrants tentent de prendre d’assaut les camions, mais quel média a parlé du risque et du préjudice pour les voyages scolaires des enfants français ? Que se passera-t-il si le car roule sur un migrant ? Ou pire (pardon de graduer mes catastrophes) si le car scolaire a un accident pour les éviter et que des élèves sont tués ou blessés ? Qui sera responsable selon vous, à part nos dirigeants européens et français qui ont installé cet état de fait ?

Preuve que la situation est devenue dangereuse en effet, on évacue la jungle de Calais malgré toutes les pressions bien-pensantes. Mais les migrants s’éparpillent ailleurs. Et on entend de plus en plus ici ou là : maintenant qu’ils sont là, il va bien falloir les garder, bien obligé, que va-t-on en faire sinon ?
On nous a déjà fait le coup avec l’immigration massive légale. Et on les a tous gardés. Il s’agit de clandestins, entrés illégalement, de force, il y en a des millions annoncés pour le printemps. Il s’agit d’une invasion. Qu’on arrête de les loger, qu’on arrête l’aide médicale d’État qui coûte un milliard d’euros par an et qu’on suspende immédiatement Schengen, comme d’ailleurs les traités le prévoient lorsqu’il existe un danger important ! À votre avis ils sont combien de candidats à tenir très précisément ce discours ?
Moi en tout cas j’ai fait mes primaires.

Caroline Parmentier

L’Europe se livre aux Turcs

08/03/2016 – EUROPE (Présent 8562)

Gribouille se jetait à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie. Hollande et Merkel, nos Gribouille, ont poussé l’Union européenne à se livrer à la Turquie musulmane pour éviter d’être envahie par des « migrants » musulmans. C’est ce qui vient de se décider au sommet européen, en présence du Premier ministre turc ; on discutera des détails et des modalités pendant quelques jours encore, mais le principe est acquis.
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Ankara gardera les candidats au départ vers l’Europe chez elle et acceptera même le retour de ceux dont nous ne voulons pas, en échange de six milliards d’euros. En novembre dernier, il n’était question que de la moitié. Mais, depuis, la Turquie a fait monter les enchères. Elle aurait tort, de son point de vue, de ne pas profiter de la situation : l’UE est aux abois, prête à se soumettre aux exigences de ceux auxquels elle a remis son sort. Mais ce volet financier n’est pas le pire ! La Turquie entend que ses ressortissants soient dispensés de visa pour pénétrer dans l’espace européen et ce dès le 1er juin, et que les négociations en vue de son adhésion à l’UE reprennent. « Nous voulons que cinq chapitres de négociations soient ouverts aussi vite que possible », a exigé le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu. Il dit « nous voulons » et l’Europe s’incline.

L’Allemagne et la France, entre autres, étaient hostiles, jusqu’ici, à faire de ce pays à 85 % musulman le 29e membre de l’Union, pas seulement pour cette raison culturelle, mais aussi parce que plus il y a d’adhérents, moins elle est gouvernable. Et puis, les droits de l’homme n’y sont pas respectés. Ils ne le sont toujours pas, le gouvernement vient d’interdire un journal de l’opposition. Peu importe ! Aujourd’hui, foin de ces considérations, devant l’urgence, les dirigeants européens cèdent sur tout, ou presque, pour arrêter ces millions d’individus qui se pressent à nos frontières.

Faire appel à la Turquie scelle l’impuissance de l’Europe face à une situation dont elle est responsable. Elle a décrété la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen sans avoir rendu ses frontières hermétiques. Puis Mme Merkel a crié « bienvenue ! » à tous ceux qui voulaient venir, ils sont venus et ils continuent. On ne sait qu’en faire ! Il était question de les répartir : sur les 160 000 prévus, il y a six mois, il n’y en a que mille qui ont été acceptés ailleurs. Les pays de l’Est étant les plus réticents, ce sont eux aussi qui ont bataillé pour que l’on ne cède pas tout à la Turquie.

La route des Balkans étant fermée, les « réfugiés » s’entassent dans des conditions épouvantables en Grèce devenue cul-de-sac. Alors que, dès novembre, Erdogan s’était engagé à empêcher l’embarquement pour les îles grecques, 15 000 à 20 000 candidats à l’exil continuent d’y arriver chaque semaine depuis les côtes turques. Bruxelles n’a pourtant déboursé pour Athènes que 380 millions, alors qu’elle est prête à donner six milliards à Ankara, qui ne fait pas (encore) partie de l’UE ! Dès le 1er juin, les 75 millions de citoyens turcs pourront librement venir chez nous, sans visa. Ils ne s’en priveront pas. Ce ne sera pas le remplacement de musulmans par d’autres : ils s’ajouteront à ceux que nous avons déjà.

Guy Rouvrais

71 % des Français contre Schengen, 59 % contre l’accueil de nouveaux « migrants »

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La soupe immigrationniste et libre-échangiste est décidément une soupe à la grimace pour les Français, qui sont toujours plus nombreux à être hostiles à Schengen et à l’arrivée de nouveaux « migrants ».

Le réel finit toujours par s’imposer, même face au rouleau compresseur politico-médiatique. L’invasion migratoire, facilitée par les accords de Schengen, passe de moins en moins auprès des Français, selon un sondage IFOP réalisé pour Ouest France.
Selon ce sondage, 71% des personnes interrogées se disent favorables à “la suppression des accords de Schengen” et “au rétablissement, au moins provisoire, des contrôles fixes aux frontières entre la France et les autres pays de l’Union européenne”, un chiffre en évolution de quatre points par rapport à juin 2015 (67%).

Nos compatriotes sont toujours majoritairement hostiles à de nouvelles vagues d’immigration décidées par Bruxelles : 59 % restent opposée à la répartition dans les différents pays d’Europe des « migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques et italiennes » et « à ce que la France en accueille une partie ».

Ils sont 77 %/à craindre de la venue de « terroristes potentiels » et 73 % à redouter de « créer un appel d’air ». Notons toutefois que la population sondée compte encore un petit tiers de naïfs ou d’aveugles, puisque 29 % estiment que la France « a les moyens économiques et financiers d’accueillir les migrants » et 27 % que « l’accueil de migrants est une opportunité à saisir pour notre pays, car cela permettra de stimuler notre économie ».

Vers un accord sur les envahisseurs avec la Turquie et l’Europe ?

07/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Europe discute avec la Turquie sur l’arrivée des envahisseurs. La discussion porte sur le sort de ces personnes dès leur départ en mer Égée. L’échange a eu lieu entre Erdogan et Donald Tusk, le président du Conseil européen.

Sur quoi porterait l’accord ?
L’accord porte sur les envahisseurs qui ne disposent pas de droit d’asile, mais non sur ceux qui arrivent suite à la situation de leur pays. La Turquie demanderait près de trois milliards d’euros pour recueillir ces envahisseurs. La finalité de cette discussion est de prévoir un accord qui serait en vigueur dès le mois de juin.

Malgré les restrictions d’un potentiel accord, les débordements des envahisseurs n’en finissent pas ?

En effet, l’Allemagne vient de mettre en ligne un site détaillant les relations sexuelles afin que les envahisseurs sachent se comporter avec les citoyennes allemandes. Ce site détaille, par des dessins, les coutumes occidentales des couples et nuance parfaitement les partenaires.

Pour David Doukhan d’Europe 1, la France a accueilli 300 « migrants »

07/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Florian Philippot était au « grand rendez-vous » Europe 1 Le Monde Itélé. Il y a notamment rappelé les positions du Front National sur l’immigration. David Doukhan, Chef adjoint du service politique d’Europe 1 a tenté de le contrer en affirmant que la France avait accueilli 300 « migrants » (à voir à partir de 0 : 35’). Certes, mais en combien de temps ? Un jour ? deux jours ? nous ne vivons décidément pas sur la même planète ou ce monsieur rentre dans la catégorie de ceux qui osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.


Le Grand Rendez-Vous (partie 2) par ITELE

Colloque de l’Institut Iliade : Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne !

06/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Le prochain colloque de l’Institut Iliade se tiendra le 9 avril prochain à la Maison de la Chimie, dans le VIIe arrondissement de Paris. Consacré à la nécessaire affirmation de l’identité européenne menacée par l’invasion migratoire, il devrait intéresser nos lecteurs au plus haut point.

Les exactions de masse commises le soir du Jour de l’An dans de nombreuses villes d’Allemagne et d’Europe annoncent les risques que représente l’immigration massive pour nos peuples et notre civilisation. Le rouleau compresseur est en marche ! Celui, implacable, et mortel, du Grand Remplacement de population, facilité par l’effacement de notre mémoire, de notre identité et de notre légitime fierté d’Européens.

L’Iliade appelle à un sursaut intellectuel et moral afin de réaffirmer nos valeurs, nos libertés et nos droits sur la terre de nos ancêtres.

La matinée est consacrée à l’analyse de l’assaut migratoire, avec notamment Bernard Lugan : (« La grande invasion des années 2000, un phénomène sans précédent dans l’histoire de l’Europe et du monde »), François Bousquet (« L’idéologie ‘Big Other’ : les autres avant les nôtres », un diaporama consacré à « Un exemple de submersion migratoire islamique : la situation au Kosovo » ou l’évocation du Camp des Saints avec une discussion entre Christopher Gérard et Jean Raspail.

L’après-midi vise à définir, face à la menace, les conditions et leviers du nécessaire réveil de la conscience européenne, avec Ivan Blot [« L’Être des nations contre l’avoir des marchands »], Renaud Camus [« La fierté contre la repentance »], Jean — François Gautier [« La pérennité de l’âme européenne »] et Jean-Yves Le Gallou [« Pour la préférence de civilisation »]. Une table ronde animée par Patrick Pehele réunira des représentants de la « Génération 2013 », jeunes engagés dans la Cité dont les initiatives sont autant de « signes du réveil » européen.

• Samedi 9 avril à partir de 10 h
• Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75 007 Paris
• Entrée simple : 10 €
• Tarif de soutien : 30 €
• Tarif bienfaiteur : 100 €
• Inscription sur https://www.weezevent.com/colloque-institut-iliade-2016

Le président turc fait chanter l’Europe

Source : Sputnik
La dernière fois que les pays européens ont payé un tribut à la Turquie remonte aux sultans de la fin du XVIe siècle.

Mais cette « tradition » sera certainement ranimée lors du prochain sommet UE-Turquie lundi 7 mars — on ne pourrait qualifier autrement les 3 milliards d’euros déjà promis par la chancelière allemande Angela Merkel à ses interlocuteurs turcs. Non content, le président turc Recep Tayyip Erdogan affirme toutefois que cette somme est insuffisante. Après tout, il doit aussi compenser les pertes budgétaires liées à l’absence de touristes russes dans son pays. Il a donc exigé de l’Europe qu’elle porte le montant des aides destinées au logement des réfugiés à 5 milliards d’euros.

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Le chiffre du jour est migratoire : deux millions

Goutte d'Or

04/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Amis de la magie, bonjour : deux millions, c’est le nombre de personnes devenues françaises depuis 2000. Un Français sur trente-trois a ainsi acquis cette nationalité en seize ans à peine.
Comme le rappelle Jean-Yves Le Gallou dans son dernier ouvrage Immigration La Catastrophe, Que faire (éditions Via Romana), l’argument consistant à nier la submersion migratoire en ne regardant que le nombre d’étrangers au sens juridique du terme est fallacieux. La planche à passeport tourne à plein régime : chaque année, c’est l’équivalent d’une ville comme Montreuil qui arrive en France, sans qu’il soit possible d’opérer une assimilation efficace.
Rappelons que l’acquisition de la nationalité française peut se faire de trois manières : la naturalisation, le mariage et la déclaration anticipée.

Quelques déclarations entendues à la manif du SIEL en soutien à la Hongrie

Manif du Siel en Soutien à Orban. Plus de gens que devant l’ambassade d’Allemagne. Bravo.

Le rassemblement de soutien à la Hongrie va bientôt commencer.

Entretien avec Karim Ouchikh : Soutien à Orban !

02/11/2015 – FRANCE (Présent 8475)

Le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) nous donne rendez-vous le 7 novembre devant l’ambassade de Hongrie pour manifester le soutien du peuple français à la politique anti-migratoire menée par Viktor Orban.
Une nouvelle initiative du président du SIEL, Karim Ouchikh.

Présent : « Le combat de Viktor Orban est le nôtre », dites-vous. On connaît l’ennemi, mais quelles sont nos armes ?
Karim Ouchikh : Notre arme principale ? L’inquiétude de la classe politique. Ce sentiment anxiogène que nous devons susciter et entretenir en permanence dans l’esprit de nos dirigeants de l’UMPS,

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lesquels doivent se persuader en effet qu’ils ne pourront bientôt plus contenir une colère populaire qui s’exprimera sous peu dans les urnes… Seule cette angoisse taraudant perpétuellement nos dirigeants, à Paris, mais aussi ailleurs en Europe, sera de nature, au-delà des échéances électorales, à peser sur les choix technocratiques européens concernant les « migrants » : cette pression populaire doit en somme neutraliser le sentiment d’impunité politique qui prévaut actuellement dans les couloirs de Bruxelles.
De ce point de vue, il nous faut mobiliser tous azimuts, dans les médias bien sûr, mais aussi dans la rue afin de faire entendre la colère des peuples européens. C’est dans le cadre de cette stratégie maîtrisée de montée des tensions politiques que s’inscrit le rassemblement du 7 novembre prochain à 15 heures devant l’ambassade de Hongrie, que le SIEL organise à la fois pour soutenir à la politique d’indépendance nationale de Viktor Orban, mais aussi pour résister à l’invasion migratoire actuelle.

Présent : Comment expliquez-vous que les pays de l’Est fassent preuve de plus de résistance à l’invasion que l’Occident ?
Karim Ouchikh : La capacité de résistance des pays de l’Est plonge ses racines dans l’histoire particulière de cette partie de notre continent. Les peuples d’Europe de l’Est ont été protégés du double phénomène de sécularisation et de mondialisation : tout au long de sa riche histoire, le défunt empire austro-hongrois a su d’abord conserver intacte la diversité culturelle et religieuse des peuples dont les pays de l’Est sont aujourd’hui les héritiers ; la guerre froide fut ensuite une période inédite, éminemment paradoxale, à la fois privative des libertés fondamentales pour les ressortissants de ces pays, mais aussi protectrice des vents mauvais véhiculés par le matérialisme occidental, qui a fait tant de mal de ce côté-ci de notre continent.
Ces ressorts historiques fondent ainsi une disposition d’esprit particulière, largement partagée parmi les peuples de l’Est européen : une conscience claire de leurs singularités culturelles et des atouts spirituels de leur héritage chrétien, qui s’accompagne d’une volonté farouche de préserver leurs identités séculaires face aux assauts des flux migratoires. Un élan vital que ne partagent guère les peuples d’Europe occidentale…

Présent : Le 7 novembre, devant l’ambassade de Hongrie, qui seront les intervenants ?
Karim Ouchikh : Au moment où je réponds à vos questions, la liste des intervenants n’est pas encore totalement bouclée. Elle le sera en milieu de semaine et vous en serez aussitôt informés.

Présent : Pensez-vous être reçus par l’ambassadeur de Hongrie, ou est-ce impensable ?
Karim Ouchikh : Au regard de mes contacts actuels, cela n’est pas à exclure, d’autant que j’ai eu l’occasion de m’en entretenir avec lui lors de notre rencontre le 18 octobre dernier, sous l’Arc de Triomphe, en compagnie de M. Lazlo Köver, président de l’Assemblée nationale de Hongrie, à l’occasion de la commémoration du 59e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956. Toutefois, je suis pleinement conscient que l’ambassadeur de Hongrie, comme tout représentant officiel d’un État étranger en France, est tenu d’observer une obligation de neutralité à l’égard des affaires intérieures de notre pays. Ajoutons enfin que M. l’Ambassadeur György Károlyi n’est pas à l’abri de pressions politiques prévisibles émanant du Quai d’Orsay…

Présent : Le 24 septembre s’est tenue une première manifestation, devant l’ambassade d’Allemagne. Regrettez-vous le peu de mobilisation concrète contre l’invasion migratoire ? La situation ne justifierait-elle pas l’équivalent d’une Manif pour tous ?
Karim Ouchikh : Réunir près de 1 500 personnes un jeudi soir, sous la pluie, sans pouvoir compter sur la présence de nos compatriotes provinciaux qui m’avaient exprimé, nombreux, leur impossibilité de se rendre dans la capitale en milieu de semaine, fut à l’évidence une réussite politique, pour moi comme pour beaucoup de commentateurs politiques. Notons également que cette manifestation, qui s’est déroulée paisiblement, n’avait reçu le concours d’aucun autre parti politique et n’avait bénéficié, en dehors des médias patriotes, d’aucun écho de la part de la presse. En outre, il faut bien admettre malheureusement que notre famille politique a perdu l’habitude, ces dernières années, de battre le pavé pour exprimer ses opinions, à la différence de la gauche qui n’hésite jamais à occuper le terrain à la moindre occasion. Avec d’autres, je veux rompre avec cette frilosité politique en prenant l’habitude de clamer haut et fort nos convictions sur des sujets que nous estimons vitaux pour la France et pour notre peuple : nos compatriotes l’expriment devant moi, d’ailleurs, chaque jour.
S’agissant de l’invasion migratoire actuelle qui menace les fondements mêmes de notre civilisation, il appartiendra au SIEL, avec d’autres forces politiques, de mobiliser régulièrement les Français en les invitant à affirmer avec force leur hostilité au processus accéléré de substitution de peuples qui s’opère sous nos yeux ces derniers mois. En un mot comme en cent, une initiative pérenne, de type Manif pour tous, devra s’organiser rapidement, en liaison avec d’autres mouvements européens, pour faire échec à l’anéantissement programmé de notre civilisation qui est à l’œuvre avec ce terrible chaos migratoire qui frappe le continent européen.

Propos recueillis par Samuel Martin

Samedi 7 novembre: Manifestation en soutien à Orban et contre la submersion migratoire

02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est une date à noter dans vos agendas, samedi 7 novembre à 15 h, le SIEL, parti politique allié au Rassemblement Bleu marine, invite tous les patriotes à dire NON à la politique d’accueil inconsidérée des immigrés clandestins. Le président du parti Karim Ouchikh a déclaré :

Nous devons soutenir Viktor Orban, son combat est le nôtre. Comme la Hongrie, la France, doit restaurer ses frontières, comme la Hongrie la France doit conserver son identité.

Le RDV est donné devant l’ambassade de Hongrie située 5 Square de l’Avenue Foch, 75116 Paris


La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Source : Boulevard Voltaire
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité.

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares. Officiellement, ce sont des migrants fuyant les atrocités de leurs pays.
Médias et politiques fourbissent alors une propagande destinée à les commuer en sympathiques réfugiés qu’il serait proprement inhumain de repousser.
Pourtant, nous autres Européens percevons instinctivement que les discours larmoyants ne collent tout simplement pas à ce que nous voyons, dans le cadrage trafiqué de nos téléviseurs orwelliens. Se voulant tous plus sensationnels les uns que les autres sourdent, de ces reportages exhibant des allogènes – majoritairement masculins – dans une atmosphère surréaliste de « guerre des mondes », une tension incoercible, une hostilité à peine contenue, qu’une voix off irénique et moralisatrice s’évertue à travestir, nous dictant ce que l’on doit penser.

Or, il est un fait indéniable qu’en nous envahissant de la sorte, l’on nous déclare la guerre !

Le discours intimidant atténue ce fait rendu d’autant plus tragique par notre cécité volontaire.
Il suffit, alors, d’aller voir ce qui est filmé par les caméras hongroises, polonaises, russes, allemandes, pour s’apercevoir que l’envahisseur, fort de sa multitude et armé de notre componction douloureuse, lorsqu’il n’est pas atrabilaire ou violent, se retranche derrière un sourire faussement reconnaissant. Dans l’attente des jours sanglants ?
Par ignorance, la gauche politique et associative, entraînant dans son délire universaliste les fractions les plus décérébrées et asservies du peuple, euphémise une réalité à laquelle elle n’a jamais préparé les opinions publiques. Oubliant que « la guerre s’enracine dans les temps paléolithiques » (Jean Guilaine), nos sociétés, soi-disant avancées, ont été ramenées dans la nuit des âges farouches où l’on tenait le feu pour une manifestation surnaturelle.
Nous sommes en guerre et il est significatif qu’un pays comme le Danemark – hier, la Hongrie avec son mur et, demain, la Macédoine – ait adopté des mesures qui s’apparentent à des blocus, voire à des endiguements défensifs. Copenhague a ainsi décidé, ce mercredi, de suspendre ses liaisons ferroviaires avec l’Allemagne.
Le refoulement systématique des hordes immigrées revient à repousser l’ennemi hors des frontières, jusqu’à prévenir leurs pays d’accueil, par voie de pages publicitaires achetées dans les journaux en langue arabe, que le Danemark subordonne leur entrée et leur séjour à une connaissance obligatoire du danois, soit – compte tenu de l’incommensurable difficulté linguistique – un minimum d’allégeance. S
oulignons que l’Autriche fait de même en fermant sa frontière avec la Hongrie. Le Danemark offre un bouclier à la Suède et à la Norvège, eldorados de ces écornifleurs, eu égard au libéralisme de leur Code des étrangers.

La France, quant à elle, a littéralement abjuré Charles Martel et Renan, quand l’Allemagne a renié Fichte et son discours à la nation allemande. Nos vieilles nations, fatiguées d’elles-mêmes, ont perdu une guerre qu’elles ont uniment refusé de mener.

Entretien exclusif avec Marine Le Pen (Présent 8369)

05/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ses voyages agacent beaucoup les médias français. Marine Le Pen nous a accordé un entretien à son retour d’Égypte. Protection des chrétiens d’Orient, submersion migratoire, voyage en Russie, poursuites du Qatar contre Florian Philippot, interdiction du FN… l’ordre du jour est dense.

Vous rentrez de quatre jours en Égypte où vous avez rencontré les plus hautes autorités religieuses et politiques du pays. Quelle est la réaction là-bas au projet du FN ?8369-P1
Le projet du FN, ils le connaissent mal. Le communiqué du grand imam d’Al-Azhar, Ahmad Al Tayyeb, le démontre. De manière très diplomatique, il dit : « Nous avons discuté des positions de Marine Le Pen sur l’islam telles que rapportées par les médias internationaux. » J’ai eu l’occasion de lui expliquer qu’une partie de l’image du Front national était structurée avec la complicité de la classe politique et des médias par les fondamentalistes eux-mêmes qui ont tout intérêt, dans une stratégie assez bien développée, à hurler à l’islamophobie dès qu’on les attaque, pour essayer de coaliser l’ensemble des Français musulmans et de les laisser penser qu’ils sont victimes d’une injustice. J’ai été amenée à rétablir la vérité de ce qu’est le projet du Front national. Projet qui ne m’a pas semblé du tout les choquer. Et notamment le fait que l’on exige que chacun respecte les lois et les traditions du pays. C’est un sujet sur lequel nous sommes tous tombés d’accord tant avec le grand imam qu’avec le Premier ministre égyptien. C’était une œuvre de clarification que l’on ne peut faire en réalité que lorsque l’on se déplace et que l’on voit les gens directement. Sinon vous êtes l’otage de la caricature qui est faite par vos adversaires politiques de vous-même dans les médias.
Nous sommes tombés d’accord sur beaucoup de constats. Et d’abord le constat d’une très grande naïveté des gouvernements occidentaux à l’égard du fondamentalisme islamiste, de ses buts, de ses moyens, de ses capacités de propagation. Nous sommes parfaitement tombés d’accord sur les causes du développement du fondamentalisme au niveau international. À savoir l’Irak, la Libye, les choix qui ont été faits, y compris en Syrie dont l’Égypte n’est pourtant pas l’allié le plus naturel c’est le moins que l’on puisse dire. Et puis nous avons discuté avec le grand imam de la nécessaire coopération dans l’avenir entre le ministère des Cultes français et l’autorité d’Al-Azhar intervenant comme autorité indépendante dans le but de faire un audit sur le niveau de prise en main des centres cultuels, mais aussi des centres culturels français par les fondamentalistes islamiques. L’idée n’étant pas d’aller chercher des solutions chez eux, car les solutions c’est à nous de les trouver, mais au moins de savoir de quoi l’on parle et de connaître le niveau de cette imprégnation.

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