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Sud-Ouest

Bordeaux : le dérapage d’une journaliste de Sud-Ouest sur Sens commun

Rachel Garrat-Valcarcel est journaliste à Sud-Ouest. Celle qui se définit comme une « Gender traitor » a une vision très partiale de l’actualité. Dernier exemple en date avec l’annonce du président de Sens Commun qui « tend la main » à Marion Maréchal-Le Pen. Rachel Garrat-Valcarcel a commenté sur son compte Twitter : « Il lui tend le bras, non ? », amalgamant ainsi le geste politique à un salut fasciste ou nazi.

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Le conseiller municipal Front national de Libourne, Gonzague Malherbe, a tenu à réagir : « Rachel Garrat Valcarcel nous montre par ce tweet que la neutralité politique n’est pas sa première préoccupation. Ceci explique en grande partie pourquoi les articles du Sud-Ouest sont très souvent à charge contre le Front national ».

rachel-garrat-valcarcel-300x451Il est vrai que sur les réseaux sociaux, Rachel Garrat-Valcarcel (photo) ne fait pas mystère de ses opinions politiques favorables à la gauche. Son soutien à la cause homosexuelle et son opposition à la Manif pour tous sont également manifestes.

Ce n’est pas la première fois que les journalistes de Sud-Ouest sont mis en cause pour leurs « dérapages ». En début d’année, Emilien Gomez (photo), correspondant pour la ville de Sarlat (Dordogne) déclarait sur son profil Facebook : « Oui, personnellement je stigmatiserai toujours les élus FN et j’en n’ai pas honte » ! Nos lecteurs se souviennent également de Clément Beuselinck-Doussin qui avait attaqué à grands coups de pavés la vitrine d’une librairie catholique bordelaise.

Texte repris de Infos Bordeaux

JDD : le sondage embarrassant sur les préjugés ethniques

Source : OJIM
Les chemins de la bien-pensance sont sévèrement balisés. Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDD vient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions…) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Dans son dossier, le JDD explique que cette « enquête hors norme » vise avant tout à dresser un portrait du « vivre ensemble » et à « combattre les préjugés ». Pour Brice Teinturier, directeur général délégué du JDD, cette étude est importante « pour faire ressortir les fantasmes ». « Il faut mesurer les choses pour les combattre et les comprendre », poursuit-il avant d’expliquer qu’il s’agissait avant tout de « mettre en évidence les tensions à l’égard des minorités ».