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Crimes communisme

Un document exceptionnel – Cent ans de crimes du communisme

Le documentaire réalisé par Bernard Antony, l’Agrif, Chrétienté-Solidarité et TV Libertés rompt le silence assourdissant autour d’un funèbre anniversaire : les 100 ans du communisme. Depuis 1917, cette idéologie est synonyme de cruauté, d’assassinats, de tortures, de souffrances et d’asservissement. Et pourtant, les élites françaises et la presse mainstream semblent oublier de rappeler les 100 millions de victimes de ce totalitarisme. Ces morts n’existent pas, tout au moins dans le débat public !

C’est l’honneur de la presse alternative, et tout particulièrement de TVLibertés, de diffuser un documentaire afin de faire découvrir l’ampleur du malheur dans lequel furent ou sont encore plongés des peuples entiers. Ce document exceptionnel qui a nécessité des semaines de préparation est une arme pour la guerre idéologique contre les totalitarismes actuels – et, hélas, le communisme en est un.

Chard Révolution 1917 Poutine

Poutine et les Russes boycottent le centenaire de la Révolution de 1917

Il y a tout juste 100 ans, les bolcheviks s’emparaient du palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg. Novembre 1917, dans le calendrier grégorien, correspond à octobre 1917, véritable tournant dans l’histoire du XXe siècle. Et peut-être même dans l’histoire de l’humanité. Des dizaines de millions d’hommes l’ont cru, en tout cas. Et des dizaines de millions d’autres sont morts pour en avoir douté ou l’avoir refusé.

On pouvait craindre que, dans la Russie de 2017, certes démarxisée, cet anniversaire ne passe pas inaperçu. Et bien si, justement.

Le 7 novembre, à Moscou, les nostalgiques de 1917 ou plus exactement les adeptes du communisme, n’étaient pas plus d’un millier pour défiler, sous les portraits de Lénine et de Staline, drapeaux rouges au vent. « Le pouvoir aux soviets ! », scandaient les manifestants, reprenant ainsi le vieux slogan léniniste de 1917.

Les bolcheviks étaient minoritaires, alors. Mais que dire des bolcheviks de 2017 ? Un millier de manifestants dans une ville de douze millions d’habitants ? L’âge moyen des processionnaires (70 ans) laisse penser que le retour des soviets n’est pas pour demain.

On aurait pu penser, vu de France, que Vladimir Poutine, emporté par un élan patriotique syncrétiste, ne replace la révolution bolchevique de 1917 dans une continuité historique russe. Il n’en est rien. Poutine n’était pas du côté des maigres bataillons de nostalgiques du totalitarisme.

Bien plus, le gouvernement a tout fait pour réduire à une gesticulation les commémorations de la révolution.

En ce qui concerne la manifestation des vétérans moscovites, les processionnaires, arrivés à 16 heures, ont été dispersés à 18 heures, et le défilé s’est déroulé entre deux haies de policiers dont on ne savait s’ils étaient là pour protéger les manifestants de la vindicte populaire, ou pour leur interdire tout contact avec les badauds. Pendant ce temps, le président Poutine commémorait une victoire russe de novembre 1612 sur ses voisins polonais, événement d’assez faible ampleur, mais qui fut néanmoins l’élément déclencheur de l’accession au pouvoir de la première branche Romanov, l’année suivante. Il est difficile de montrer plus clairement à quelle tradition politique se rattache le président russe.

Le proto-communisme de 1793

L’anniversaire des purges staliniennes de 1947, le mois dernier, avait, lui, été commémoré. Car ce pan-là de l’histoire du pays passionne les Russes, qui veulent comprendre comment un système basé sur la « dictature du prolétariat » a pu engendrer, comme l’écrit Stéphane Courtois, « le premier régime totalitaire de l’histoire ».

Il y a deux semaines, le président Poutine a refusé d’assister à un spectacle de « son et lumière » sur la prise du palais d’Hiver. Et interrogé par des journalistes occidentaux sur la commémoration de la révolution de 1917, le porte-parole du Kremlin a répondu avec ironie à ses interlocuteurs : « Pourquoi faudrait-il fêter quelque chose ? Je ne comprends pas votre question. »

En France, le legs de la Révolution n’a pas été remis en cause. Même si le parti communiste est dans le coma, le proto-communisme de 1793 continue à imprégner les esprits, en tout cas bien davantage que partout ailleurs, à commencer par la Russie.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 11 novembre 2017

depardieu-staline

Pour Depardieu, l’élection de Trump est « une bonne leçon »

14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Pour l’acteur Gérard Depardieu, la victoire de Donald Trump est « une bonne leçon pour les hommes politiques » et la preuve que « la confiance est brisée, le peuple veut reprendre le pouvoir ». « Contrairement à George W. Bush, ajoute-t-il dans un entretien au Journal du dimanche, Trump n’est pas un abruti, il dit des choses qui le dépassent. Personne ne sait de quoi il va être capable. Il a l’intention de faire tout le contraire des politiques mises en œuvre par ses prédécesseurs. Mais avaient-elles empêché la pauvreté, les meurtres et les dérives ? » Ses compliments sur le populisme ambiant s’arrêtent là…

Car dans ce même entretien, Depardieu, qui dresse un parallèle justifié avec le Brexit, estime que les Britanniques « vont payer leur lâcheté très cher » et qu’il « ne les aime pas » – hormis leurs footballeurs et le cinéaste Ken Loach ! Le coup de grâce est pour Marine Le Pen : « Marine Le Pen n’est pas une menace, c’est une connerie ! » Et notre Gégé national de se faire docte : « La peur nous empêche de nous élever. L’ignorance engendre la brutalité. »

Moyennant quoi il vient d’achever le tournage du Divan de Staline, où il interprète évidemment le rôle-titre et où celui-ci « apparaît comme quelqu’un de monstrueusement humain, qui ne comprend pas cette peur qu’il provoque ». Encore un drame de l’ignorance ?

NRH Front de l'Est

Les combats du Front de l’Est (1941-1945) à la une de la NRH

02/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après Irlande rebelle (n° 83) et De Gaulle et les Américains (n° 82), la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) consacre le dossier de son numéro 84 daté de mai-juin à 1941-1945 – Front de l’Est.

« L’immensité de l’espace concerné, le volume des moyens et des effectifs engagés, l’ampleur des sacrifices consentis et l’acharnement des combats ont fait de la campagne de Russie engagée par Hitler la séquence la plus terrifiante de la Deuxième Guerre mondiale », écrit la NRH, qui poursuit : « Les succès initiaux remportés par l’offensive Barbarossa n’ont pas permis d’atteindre les objectifs prévus dans la mesure où l’espace russe et le général Hiver ont été fatals à la blitzkrieg allemande. Notre dossier est aussi l’occasion de regards sur l’Ukraine déchirée par la guerre, sur les officiers allemands ralliés à la cause soviétique, sur la présence des Français dans cette guerre à l’Est : les « Malgré-nous » alsaciens-lorrains, les pilotes de l’escadrille Normandie-Niémen ou, dans le camp adverse, les combattants de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. »

Le sommaire complet de ce numéro est disponible ici.

NRH 84

Un militant du Front de Gauche menace de mort un élu UMP

Un militant du Front de Gauche menace de mort un élu UMP

05/01/2013 – 18h40
PARIS (NOVOpress) – Un défenseur (en Une images de son profil sur Twitter) de “L’humain d’abord” (programme du Front de Gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle 2012) menace de mort et incite publiquement sur Twitter au meurtre de ceux qui ne sont pas en accord avec cette idéologie totalitaire. Dernièrement Franck Guiot, un adhérent UMP également membre de l’UNI, par ailleurs élu, en a fait les frais : “#undebileaexterminer Frank Guiot #vermine” (ci-dessous copie d’écran du tweet).

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Terrorisme stalinien d’outre-tombe - Par Flavien Blanchon

Terrorisme stalinien d’outre-tombe – Par Flavien Blanchon

30/12/2012 – 10h00
LONDRES (NOVOpress) –
Croulant sous les années, les titres et la vénération générale, enrichi par ses droits d’auteur sur ses livres imposés à tous les étudiants d’Angleterre et d’ailleurs, avant même de devenir, en 2003, l’heureux lauréat du Prix Balzan d’un million de francs suisses pour l’histoire européenne, couvert de doctorats honoris causa, membre de la British Academy, promu par Tony Blair compagnon d’honneur du Commonwealth – distinction réservée à quarante-cinq Britanniques pour leurs « services exceptionnels » à la culture –, le stalinien Eric Hobsbawm (photo) était le bouddha vivant de la gauche européenne. Lorsqu’il se montrait dans une réunion, selon un témoin oculaire, « l’atmosphère ressemblait à celle d’une audience pontificale ou d’une apparition publique du dalaï-lama ».

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Il y a soixante-cinq ans débutait la Guerre froide

Il y a soixante-cinq ans débutait la Guerre froide

05/10/2012 — 14h00
MOSCOU (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) — C’est en effet le 5 octobre 1947 que Staline créait le Kominform. En centralisant la liaison entre les partis communistes européens et en renforçant l’hégémonie soviétique sur ces derniers, le Kominform avait explicitement pour but d’instaurer une dictature communiste dans l’ensemble des pays de l’Europe de l’Ouest. Cette décision de Staline marquera le début d’une longue période de tensions et de confrontations idéologiques et politiques entre les deux superpuissances de l’époque (Union soviétique et États-Unis), que l’on qualifiera vite de « guerre froide », selon la formule inventée, en 1945 par George Orwell, encore une fois visionnaire.

Crédit photo : U.S. National Archives via Wikipédia (cc)