Les massacres à Paris : un tabou nommé islam – par Hélios d’Alexandrie

Source : Poste de Veille
Hélios commente les attentats du 13 novembre en partant du Communiqué par lequel l’État islamique a revendiqué «l’attaque bénie de Paris contre la France croisée». Le texte du Communiqué figure à la fin de sa chronique.

Les autorités religieuses islamiques de France et de Navarre, les personnalités politiques françaises, les chefs d’État occidentaux, les commentateurs, les « spécialistes », les intellectuels, les animateurs des médias et bien d’autres encore, tous affirment et nous assurent que les récents attentats de Paris n’ont rien à voir avec l’islam, ils ne sont donc aucunement motivés par une quelconque croyance religieuse.
Le roi Salman d’Arabie Saoudite dans son message de condoléances au peuple français a même eu la « délicatesse » de préciser que le terrorisme n’a pas de religion ! De son côté le Président Obama, fidèle en cela à la rectitude politique la plus stricte, a désigné les assaillants sous l’appellation d’extrémistes violents. De son côté le Premier ministre du Canada Justin Trudeau s’est gardé de tout commentaire sur les assaillants ; ne leur ayant trouvé aucune motivation, il s’est contenté de qualifier les tueries d’insensées.

Le Bataclan qui n’a rien à voir avec l’islam.
Le Bataclan qui n’a rien à voir avec l’islam.

Nous voilà rassurés, des tueurs ont tiré de sang-froid sur des centaines de gens et ils se sont fait exploser par la suite pour strictement rien. Il s’agit donc d’extrémistes dénués de motivation, ils sont extrémistes pour l’extrémisme comme certains sont des partisans de l’art pour l’art. Le consensus est à l’effet que ces tueurs et ceux qui les conduisent ne défendent aucune cause, certainement pas celle qu’ils prétendent défendre, celle pour laquelle ils n’hésitent pas à tuer et à se tuer.
cazenueve djihad

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« Génération Bataclan » : la faute politique de Libération

Source : Éléments

À Libération, on s’approprie les morts. La Une du quotidien, le 16 novembre – la « génération Bataclan » –, a fait le tour des salles de rédaction. Bon sang, mais c’est bien sûr, la « génération Bataclan », c’est la génération Libé : « Jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites ». Au lendemain d’une série d’attaques simultanées, menées par des kamikazes djihadistes, qui a causé la mort d’au moins 129 personnes dans la salle du Bataclan, dans les Xe et XIe arrondissements et autour du Stade de France, Libération trouve le moyen de nous resservir la mauvaise soupe frelatée des années Mitterrand, avec Jacques Séguéla et BHL en maitres d’œuvre (Inventeurs des slogans «Génération Mitterrand», «Génération morale», «Génération SOS Racisme», etc. pour les moins de 30 ans). Jamais Libération n’aura aussi peu compris le monde dans lequel il vit. Jamais génération de journalistes n’aura été à ce point aveuglée par ses prétentions idéologiques. Jamais Libération n’aura paru si dépassé. D’abord, c’est bien au Stade de France que les terroristes espéraient faire le plus de victimes. Libération aurait-il fait sa Une sur une hypothétique « génération Stade de France » si les mesures de sécurité n’avaient pas fonctionné correctement ? On en doute. « Génération Stade de France ! Franchouillards, provinciaux, amateurs de foot ». La tête de Laurent Joffrin, son directeur !

Il n’est pas ici question d’accabler le jeune public bourgeois-bohême cruellement fauché le 13 novembre, même si Philippe Muray les avait très justement épinglés dans son si prémonitoire Chers djihadistes… Dans ce monde en effet, on était en terrasse… jusqu’à ce sinistre vendredi soir. Mais aujourd’hui, on est terrassé. La peur est partout en dépit des protestations : il suffit de voir le mouvement de panique place de la République dimanche soir. Il est donc ici question de refuser les grosses ficelles de communication de la « Génération Bernard-Henri Lévy », les slogans creux « Je suis en terrasse », les « Même pas peur », etc., qui empêchent de désigner l’ennemi. Un ennemi non-reconnu est toujours plus dangereux qu’un ennemi reconnu. Il faut en finir avec la peur des mots, qui ne fait que traduire la peur d’un réel qui ressemble de moins en moins à l’angélisme, à cette politique du déni, à cette rhétorique de l’antiphrase (le « vivre-ensemble », alors qu’on vit entre soi !) qui prévalaient jusque-là.

On ne citera pas Albert Camus pour ne pas ajouter le malheur du monde au malheur des Parisiens. Mais à force de ne pas nommer les choses, les choses finissent par se retourner contre vous… En psychanalyse, cela s’appelle le retour du refoulé. Chez les djihadistes, il prend la forme d’une haine obscure, qui est leur nihilisme à eux. Nous rappellerons donc ici la leçon de notre ami et collaborateur d’Éléments, le philosophe Julien Freund : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin ». Ou d’aller siroter un demi en terrasse…

François Bousquet

En Europe, les attentats de Paris incitent à un resserrement de la politique migratoire

La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

19/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Peut-être les attentats de Paris sont-ils une guerre, ou l’épisode d’une guerre, mais ils sont d’abord une crise nouvelle pour l’Union européenne.

La Pologne s’oppose d’ores et déjà à l’accueil des réfugiés
Le nouveau gouvernement polonais issu des élections de la fin octobre est de forte tendance nationaliste à la suite de la victoire du P I S de Jaroslaw Kaczynski.
Le ministre des Affaires européennes, Konrad Szymanski, a dans un premier temps annoncé que les décisions du Conseil européen sur la relocalisation des réfugiés et immigrés vers tous les pays de l’UE ne pourraient pas être respectées. Avant de se montrer plus prudent.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a quant à lui fait une sortie remarquée dans le même axe
Le chef du gouvernement très conservateur, patron du parti Fidesz Union civique hongroise, a estimé avant hier devant son parlement que les terroristes s’étaient mélangés aux migrations de masse. Il a également encouragé “le droit à l’auto défense” des Européens comme « plus fort que tous les autres droits ».

Quant à Angela Merkel, elle est sous pression, y compris dans son propre camp et est pressée de reconnaître que sa politique a des failles
Pour le ministre bavarois des Finances Markus Soder, « Paris change tout ». Même le directeur du renseignement intérieur allemand a tiré la sonnette d’alarme en plaidant pour « des procédures rigoureuses » dans la gestion des milliers de réfugiés entrant quotidiennement dans le pays.
Il n’est cependant pas certain que la France suive la même voie. François Hollande a en effet insisté sur le fait que, je cite : « Ce sont des Français qui ont tué vendredi d’autres Français ».

Armons-nous ! Questions à Robert Paturel, ancien du RAID

19/11/2015 – FRANCE (Présent 8486)

— Robert Paturel, comment réagissez-vous aux récents événements ?
Mal… Et d’abord parce que je suis atterré par ces beaux parleurs qui nous expliquent ce qu’il faut faire alors qu’ils ne l’ont jamais fait quand ils avaient les clefs du pouvoir. Ces hommes politiques qui écoutent leurs « experts » et ignorent les vrais spécialistes qui s’égosillent à tirer la sonnette d’alarme depuis des années. Il faut vraiment écouter Cassandre.
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— Vous pensez à Cazeneuve par exemple ?
Vous faites bien de parler de lui… Mercredi matin, il a déclaré que c’était « la première fois » que le RAID tombait sur un truc aussi dur. Il a la mémoire courte. À Roubaix, le 26 mars 1996, une intervention du RAID contre des islamistes – déjà – retranchés dans une maison avait duré plusieurs heures (quatre islamo-terroristes éradiqués). Le ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Jean-Louis Debré, s’était empressé de dire qu’il s’agissait de « criminels de droit commun » et qu’il ne voulait pas entendre parler d’islamistes…

— Il faut laisser la place aux hommes de terrain ?
Déjà, quand un « expert » voit arriver quelqu’un qui en sait plus que lui, il a peur pour sa place et s’évertue à le museler. Mais quand je vois, en plus, les gens du syndicat de la magistrature s’offusquer de l’état d’urgence, je me demande s’il ne serait pas urgent de les faire passer par la case prison (où ils se feraient au moins arrondir le fondement…). Quand on sait que les voyages des « migrants » sont organisés par Daech, qu’une partie du personnel de sécurité de Roissy (des gens qui ont accès aux bagages) devrait être mis sous surveillance, qu’on s’aperçoit qu’à la RATP on aurait recruté des types genre ceux qui ont « rafalé » dans tout Paris, etc., il y a de quoi se poser des questions.

— On est une fois encore dans l’angélisme ?
C’est le moins qu’on puisse dire. Les hommes, les femmes – et même les chiens d’assaut – du RAID ne sont pas là pour payer de leur vie les lâchetés de politicards irresponsables. Oui, assez d’angélisme ! Pas besoin de procès pour ces assassins : face à des tueurs assoiffés de sang, on tire à vue. Il faut armer les policiers municipaux : mettre un policier désarmé face à l’ennemi est un crime dont devront avoir à répondre certains maires. Il faut réarmer tous les réservistes volontaires de la police, de la gendarmerie, de l’armée. Il faut former tous les citoyens pour qu’ils soient prêts à faire face à la menace islamiste. Donnons à nos policiers les armes saisies de telle sorte qu’ils aient au moins l’impression de combattre à armes égales… Et puis fermons les mosquées où l’on prêche la haine, expulsons les imams djihadistes, retirons la nationalité française à ceux qui ne la méritent pas. On commencera alors à y voir un peu plus clair et à ne plus faire du bruit avec la bouche face aux staccatos des islamo-terroristes.

Propos recueillis par Alain Sanders

François Hollande veut rendre l’état d’urgence inattaquable

19/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
A la suite des attentats du vendredi 13 novembre, le président de la République a décrété l’état d’urgence.
Né en 1955 via une loi votée dans le contexte de la guerre d’Algérie, et utilisé pour la dernière fois lors des émeutes de 2005, l’état d’urgence constitue un état d’exception qui rend possible une restriction des libertés individuelles au profit de la sécurité collective. Il est décrété en Conseil des ministres.

Concrètement ?
Les préfets ont le pouvoir d’interdire la fréquentation de certaines zones, par exemple à certaines heures (couvre-feux), ou encore de fermer certains lieux. Le ministre de l’Intérieur peut assigner à résidence des personnes dangereuses. Les contrôles de police doivent être obéis immédiatement sous peine d’emprisonnement. Sa durée initiale est de 12 jours, mais il peut être prolongé par une loi ad hoc. Il a pour l’instant permis des perquisitions administratives, qui se font donc sans autorisation judiciaire préalable.

Pourquoi François Hollande a-t-il évoqué une modification de la Constitution devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles lundi dernier ?
Selon le président de la République, la guerre contre le terrorisme nécessite une adaptation de notre droit. En effet, les possibilités offertes par la Constitution, à savoir l’état de siège (art.36) qui revient à donner le pouvoir à l’armée, et les pleins pouvoirs (art.16) qui peuvent être pris par le président en cas de menace sur l’indépendance nationale, ne correspondent pas à la situation.

François Hollande peut donc craindre les foudres du Conseil constitutionnel s’il était saisi de la loi prolongeant l’état d’urgence…
Oui, car l’état d’urgence revient à restreindre certaines libertés fondamentales, lesquelles sont garanties par la Constitution. Pour écarter tout risque constitutionnel, rien de mieux que de donner à l’état d’urgence une base constitutionnelle. Toutefois, une révision de la Constitution nécessite un vote à la majorité des 3/5ème du Congrès.

Saint-Denis: une quatrième équipe, d’autres attentats étaient donc en vue?

19/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’assaut du Raid, de la BRI, soutenue par l’armée, hier à Saint-Denis visait Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris. S’ils n’ont pas mis la main sur le terroriste belge, les forces de l’ordre ont peut-être démantelé une quatrième équipe qui s’apprêtait à frapper encore la région parisienne.

Après un assaut qui aura duré 7 heures, a occasionné des centaines de coups de feu, blessé 5 hommes du Raid, tué deux terroristes, un calme tendu est retombé sur Saint-Denis. La sécurisation de la zone d’intervention a pris plusieurs heures aux policiers, renforcés par l’armée qui bouclait le périmètre extérieur de l’opération. Sept interpellations au total ont eu lieu à Saint-Denis, dont trois dans l’appartement visé par l’assaut. Deux autres personnes ont été arrêtées dans des appartements voisins, et deux autres à proximité.

Si l’objectif principal était de mettre la main sur Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire présumé des attentats de Paris, il semble que les forces de l’ordre soient tombées sur une quatrième équipe, qui s’apprêtait à commettre de nouveaux attentats dans le quartier d’affaires de La Défense, a-t-on appris de source proche de l’enquête.
« Les forces de l’ordre recherchaient des terroristes qui préparaient un acte prochain sur la base d’informations de la SDAT (les services antiterroristes-NDLR) et de l’étranger », a déclaré cette source à Reuters. « C’est une nouvelle équipe qui projetait un attentat à la Défense. »
Selon une source policière, les enquêteurs « sont tombés sur une équipe qui n’était pas en relation avec les premiers groupes » des attentats du 13 novembre.
Une deuxième source policière a souligné que le projet visait soit La Défense soit le centre commercial Le Millénaire à Aubervilliers, dans la banlieue de Paris.
D’autres médias ont affirmé avoir aussi eu vent de ces informations via des sources policières. France 2, mentionne ainsi que les terroristes interceptés à Saint-Denis visaient l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et le centre commercial des Quatre Temps, à La Défense.
Pourtant, le ministère de l’Intérieur a démenti ces affirmations. Souci de protéger l’enquête ou emballement médiatique ?

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Le gouvernement pouvait-il s’attendre aux attentats de Paris ?

19/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Comme le reconnaît Le Monde daté de mercredi, l’exécutif pressentait manifestement que la menace d’attentats était élevée et imminente. Et il agissait en conséquence. Exemple : le matin même du 13 novembre, un exercice simulant des attentats a été conduit par les services d’urgence hospitaliers.

Est-ce à dire que le gouvernement attendait ces attentats, voire a pu les manipuler à des fins politiques ?
Ce n’est sans doute pas si simple. Les attentats du 13 novembre n’ont pas le même objet ni le même mode opératoire que l’attentat contre Charlie Hebdo en janvier dernier. Les attentats de Paris avaient pour but de faire un grand nombre de morts de manière relativement aveugle. Ils se sont appuyés sur des kamikazes, ce qui est une première en Europe. Il s’agit donc de terrorisme au sens propre, à grande échelle, et non pas d’une opération punitive ciblée et symbolique.

Mais pourquoi vouloir spécifiquement terroriser la population française ?
On peut avancer deux explications, qui peuvent se combiner.
D’une part, Daesh avait des raisons militaires de frapper la France. En effet, depuis la mi-octobre, la France a réellement frappé des sites de l’Etat islamique, notamment un centre d’entraînement accueillant des mercenaires francophones.
D’autre part, Daesh a pu recevoir ordre de ses commanditaires de mener une action de représailles contre la France.

La Turquie et les dictatures islamistes du Golfe notamment sont réputées soutenir Daesh…
Selon Thierry Meyssan, qui s’exprime sur le site du réseau Voltaire, je cite, « Les gouvernements français successifs (…) se sont progressivement engagés à livrer des guerres secrètes pour [ces Etats], avant de se rétracter ». Fin de citation. D’où cette mesure de représailles pour faire pression sur la France. On comprend que le classe politique invite le président Hollande à un revirement de sa politique étrangère…

Valls aurait-il pu éviter les attentats de Paris ?

https://www.facebook.com/agenceinfolibre/videos/1068003686583117/?fref=nf

Attentats islamistes à Paris : le déni de réalité

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de ne pas diviser le pays, médias et classe politique nous jouent une fois de plus la chanson du PADAMALGAM. Pourtant, face à la tragédie des attentats qui nous frappe, regarder la réalité en face, faite –aussi- de la division des français, du rejet de la France par une partie de ses citoyens de confession musulmane est un devoir.

Ce matin en me levant, la méthode Coué du PADAMALGAM‬ (il n’y aucun lien avec l’immigration, l’islam et les migrants) avait presque fonctionné sur ma personne. C’est vrai, après avoir bouffé 3 ou 4H de BFM et d’iTELE, je commençais presque à croire au Vivre-Ensemble.
La méthode Coué est un processus psychologique visant à répéter plusieurs fois la même chose afin de masquer une réelle faiblesse. Or, la faiblesse est là et la division existe depuis des années puisque les Français ne vivent plus ensemble sauf dans certains milieux fortunés et grandes écoles, où l’argent-roi éloigne les gens des problématiques identitaires liées à leur terre et à leurs racines. Ils s’en foutent, pourvu qu’ils soient riches !

D’autre part, le pays de la liberté d’expression et d’opinion qui nous confine depuis plusieurs jours à penser selon le conformisme ambiant sous prétexte de ne pas créer la division au sein des Français, continue de s’enfoncer dans un déni à peine masqué. Pour ce faire, le quatrième pouvoir de France (les médias) a entrepris un jeu qu’il maîtrise parfaitement en usant de toutes les ficelles possibles et imaginables. Le but est simple, parler de tout sauf des racines du problème.
Pas un mot sur l’immigration ni sur l’islamisation, et seulement quelques-uns sur la catastrophique stratégie géopolitique Française depuis plusieurs années.
Durant trois jours, les témoignages dans les médias ont été choisis méticuleusement par les journalistes pour mettre en avant la diversité s’élevant contre le terrorisme, où le moindre voile sur les lieux de recueillement valait un arrêt sur image pendant plus de 10 secondes. Pire encore, les réseaux sociaux ont même créé un faux héros prénommé Zouheir, et où la mise en avant de sa religion ne posait là aucun problème. Faute de chance, il s’est avéré que ce cher Zouheir n’avait en rien été un héros.
En ne voulant pas faire l’amalgame, leur insistance maladroite le faisait.

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Islamistes : allons-nous enfin nous réveiller ?

Coup de filet anti-djihadistes dans plusieurs régions françaises

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La France et l’Europe sont profondément atteintes. Elles sont victimes de leur aveuglement à ne pas voir la réalité telle qu’elle est. Un minimum de courage sera nécessaire pour que les Européens ne servent plus de moutons aux fanatiques de l’islam. Par Vincent Revel.

Il y a une semaine, le soldat Hollande et son ministre Fabius nous expliquaient qu’il était impossible de lutter contre Daech aux côtés du président Bachar El-Assad. Ce dernier, comme dans un bon scénario de film hollywoodien, était le mal incarné par qui tout était arrivé. Bachar était bien trop méchant pour que la France puisse s’abaisser à soutenir un dictateur. Pour des raisons morales, la France ne pouvait pas cautionner le pouvoir d’un tyran en Syrie.

Il y a deux semaines, Manuel Valls avait le plaisir d’annoncer fièrement que la France était un allié inconditionnel de la très démocratique Arabie Saoudite et que cette dernière avait accepté de nous faire l’honneur de signer de nombreux contrats avec des entreprises françaises. Si nous remontons encore dans le temps, nous avons aussi le président Nicolas Sarkozy, heureux ambassadeur du Qatar, vantant les mérites de ce petit, mais riche pays du Golfe persique devenu en peu de temps un gros investisseur en France et une nation arabe très impliquée dans le financement d’organisations « humanitaires et caritatives ».

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Nicolas Sarkozy et son grand ami, l’émir du Qatar

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Robert Ménard : « Continuer de laisser entrer ces migrants est une folie absolue »

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Source : Boulevard Voltaire
Robert Ménard réagit au discours de François hollande au congrès et aux événements qui ont ensanglanté la France, avec le franc-parler et la lucidité que nous apprécions chez lui.

Au lendemain de la réunion du Congrès de Versailles, quelle est votre réaction ?
François Hollande n’est décidément ni Clemenceau ni de Gaulle. Certes, nous le savions. Sa prodigieuse faculté à exprimer le vide sur un ton monocorde terrasse depuis trois ans les auditoires les moins défavorables. Mais, devant des épreuves historiques, il arrive parfois que des êtres parviennent à s’élever au-dessus d’eux-mêmes et se révèlent des chefs. Or, hier, nulle révélation, mais la confirmation que François Hollande est un homme politique de la Ve République décadente. Un homme politique qui lit mal un texte mal écrit. Un texte parfois même odieux. Je m’étonne que personne n’ait relevé cette phrase : « Nous allons donner les moyens de garantir encore une fois la sécurité de nos concitoyens. » Encore une fois ? Les familles des morts de vendredi apprécieront…

Mais sur le fond ?
Il y a deux volets dans le discours de Hollande. Les annonces et leur contexte idéologique. Pour ce qui est des annonces, il suffit de dire que nombre d’entre elles sont prônées par le Front national depuis des années sous les insultes et les quolibets de la gauche comme de l’ex-UMP. Mais l’ensemble reste insuffisant. Combien faudra-t-il de morts pour que le Président persiste à ne pas placer en détention tous les fichés S ? On m’objectera que diverses conventions ou traités internationaux interdisent cette détention collective et préventive. L’argument ne tient pas. D’abord, parce que certaines des mesures annoncées hier par François Hollande sont, elles-mêmes, en contravention avec ces traités. Ensuite, parce que les traités ne sont jamais que des règles du jeu que l’on peut remplacer par d’autres.
Pour ce qui est du débat sur la révision de la Constitution, il est affaire de spécialistes. S’il s’agit d’aiguiser le droit pour mieux frapper de notre épée, faisons-le.

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La guerre à Saint-Denis

18/11/2015 – FRANCE (Présent 8485)

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), 4 h 30 mercredi matin : c’est par des coups de feu que les riverains des rues Gabriel Péri et de la République situées près de la Basilique ont été réveillés.
Dans cette banlieue parisienne du 9-3, sorte de Molenbeeck (quartier « populaire » de Bruxelles considéré comme un nid de djihadistes où Brahim, l’un des frères de Salah Abdeslam, identifié comme l’un des kamikazes du 13 novembre tenait un bar, plaque tournante du trafic de drogue) français, les hommes du Raid, dans le cadre de l’enquête sur les attentats meurtriers de vendredi à Paris et au Stade de France, ont donné l’assaut.
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Leur cible : un appartement, un nid de guêpes armées et déterminées dans lequel sont retranchés plusieurs hommes (au moins six) soupçonnés d’avoir participé, de près ou de loin, au carnage qui s’est déroulé vendredi soir. Parmi ces hommes, le « cerveau » et commanditaire présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, Belge de 28 ans qui a rejoint les rangs de l’État islamique (EI) début 2013 sous le pseudo d’Abou Omar Al-Soussi. Un « cerveau », un « excellent soldat » de Daech considéré comme l’un des principaux instigateurs des projets d’attaque visant la France et que l’on croyait en Syrie, où il n’hésitait pas à se mettre en scène dans des vidéos de propagande. Parmi ces vidéos, celle datant de mars 2014 montrant Abdelhamid Abaaoud en train de tracter, sourire aux lèvres, des cadavres mutilés dans un camp de l’EI.

Cette opération fait suite à la découverte, via une vidéo surveillance, de la présence d’un neuvième homme qui aurait fait partie de l’équipage qui a attaqué et mitraillé plusieurs terrasses de bars et restaurants dans les 10e et 11e arrondissements de Paris vendredi soir. Un neuvième homme activement recherché, au même titre que Salah Abdeslam, l’un des tueurs en fuite dont le frère, Brahim Abdeslam, s’est fait exploser.

Selon les dernières informations et alors qu’à l’heure où nous écrivons l’assaut, au cours duquel plusieurs policiers ont été blessés, se poursuit, trois suspects auraient été abattus, dont une femme qui se serait fait exploser, et trois autres interpellés. On ignore encore si Abdelhamid Abaaoud fait partie du lot.

Pierre Malpouge

La minute de silence en hommage aux victimes des attentats bafouée

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En France, comme après les attentats contre Charlie Hebdo, la minute de silence en hommage aux victimes des attentats a été bafouée. Exemple à la prison de Fresnes. C’est aussi le cas à l’étranger, comme le montre cette vidéo prise lors d’un match de foot Turquie-Grèce.

Des détenus de la maison d’arrêt de Fresnes ont hué, crié, voire manifesté de la joie, lors de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. C’est ce qu’atteste cette vidéo, confirmée par des gardiens de prison.

https://youtu.be/Dj32oeQhbc8

Ailleurs, ce sont des supporters turcs qui ont hué la minute de silence. Un incident similaire a eu lieu lors d’une rencontre entre la Bosnie et l’Irlande.

en Belgique, six élèves d’une école de Schaerbeek ont refusé lundi, d’observer une minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. Ce sont quatre filles et deux garçons âgés d’une quinzaine d’année.


Terrorisme : le gouvernement se prépare à des attaques chimiques

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une annonce importante est passée inaperçue dimanche
C’est une annonce d’une importance considérable qui est passée relativement inaperçue dans la confusion des événements de la fin de semaine dernière. En effet, lorsque l’on consulte le Journal Officiel de la République française du dimanche 15 novembre, on y trouve le texte d’un arrêté ministériel du samedi 14. Ce texte, rédigé pour le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes par le directeur général de la Santé, s’intitule « Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorés ». Derrière ce titre compliqué se cache un arrêté ministériel encadrant les mesures à prendre « En cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés ».

Quelle est la réelle signification de cet arrêté ministériel ?
Si sa publication s’est faite sans bruit, la signification de cet arrêté devrait faire parler d’elle dans les jours à venir. En effet, derrière les termes scientifiques de « sulfate d’atropine » et de « neurotoxiques organophosphorés » se cache une réalité que tout le monde peut saisir.

Sulfate d'atropine, un antidote à certains gaz de combat.
Sulfate d’atropine, un antidote à certains gaz de combat.

Les « neurotoxiques organophosphorés » sont les agents actifs dans les gaz de combat de type gaz sarin ou gaz VX. Le gaz sarin est le gaz qui avait été utilisé par la secte Aum Shinrikyo lors de l’attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 50 blessés graves, en 1995. Le « sulfate d’atropine en solution injectable » quant à lui est l’antidote à ces agents neurotoxiques. L’arrêté du samedi 14 novembre prévoit donc l’acquisition, le stockage, la distribution, la prescription et la dispensation de cet antidote par « Les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente ».
Il semble donc que le gouvernement anticipe, suite aux attaques de vendredi dernier, et en prévision de futurs événements, la possibilité d’attaques chimiques aux armes neurotoxiques et que la menace soit assez crédible pour justifier l’élaboration d’un protocole d’urgence et la publication d’un arrêté ministériel.


Attentats : assaut à Saint-Denis

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le commanditaire présumé des attentats du 13 novembre serait la cible de l’assaut mené ce matin à Saint-Denis (93) par la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et le Raid. Au moins deux terroristes morts, 3 arrêtés, trois policiers et un civil blessé.

Abdelhamid Abaaoud, résident belge et commanditaire présumé des attentats de Paris serait la cible de l’assaut mené depuis 4 h 30 ce matin à Saint-Denis. La veille est en état de siège, les commerces et écoles fermés, les transports interrompus.
Les témoignages font état de tirs nourris et d’explosions depuis 4 h 30 ce matin. Deux à trois terroristes ont été tués. Parmi eux, une femme qui a fait exploser sa ceinture d’explosifs après avoir tiré des rafales de kalachnikov sur les policiers. Un second suspect aurait été tué par un sniper. Cinq policiers auraient été blessés lors de l’assaut, ainsi qu’un civil touché par une balle perdue.

« Je ne voyais rien, car il faisait nuit, mais j’entendais des tirs, comme des bombes. Ça a continué pendant une heure. C’était comme à la guerre. C’était Beyrouth » a déclaré au Parisien Caroline Chomienne, qui travaille dans une école de cinéma à proximité du lieu de l’assaut.

Et puis, les coups de feu sont devenus de plus en plus gros, plus lourds… Pendant une heure, ça n’a pas arrêté ! Il y avait des rafales. Ça tirait de tous les côtés. Mais aussi des bruits comme des bombes. Les murs d’Altermédia tremblaient. C’était l’horreur

Un homme est toujours retranché dans l’appartement. L’assaut était encore en cours et des négociations auraient été entamées, selon les informations disponibles à 9 h 30 ce matin.
Trois personnes auraient été interpellées, dont l’homme qui aurait hébergé les suspects. Interrogé par la presse, il a affirmé avoir voulu rendre service et ignorer que c’étaient des terroristes. Le djihadiste belge Abdelhamid Abaaoud, visé par l’assaut, ne fait pas partie des cinq individus placés en garde à vue.

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Attentats : Nous sommes la France

Source : Padreblog
Une belle profession de foi, catholique, bien sûr, mais aussi identitaire des prêtres du padreblog. Les passages en gras sont mis en avant par la rédaction de NOVOpress.

Notre pays vient de connaître le pire attentat terroriste de son histoire. Plus de 120 morts, des centaines de blessés graves. Nous sommes tous sous le choc. L’émotion, la peine immense pour les victimes, l’incompréhension devant le mal qui se déchaîne… la colère aussi, se bousculent dans nos cœurs.

Parce que nous croyons en Dieu, parce que nous sommes catholiques, la prière vient se mêler à nos larmes. Nous prions pour tous ces morts, pour que le Seigneur les accueille dans sa Paix. Nous prions pour leurs familles dans une douleur si grande. Nous prions pour les blessés, en espérant qu’ils se rétablissent. Nous prions aussi pour tous ceux qui nous protègent, ici ou au loin : forces de l’ordre, militaires, services secrets… Nous prions enfin pour nos dirigeants, afin qu’ils soient à la hauteur de leur mission dans les semaines et les mois qui viennent. Il est vrai que Jésus nous demande aussi de prier pour nos ennemis, « ceux qui nous persécutent ». C’est dur. Mais faisons-le aussi : Dieu seul est capable de nous garder de la haine aveugle et de nous faire espérer leur conversion.

Prier ne veut pas dire rester passif. Prier ne dispensera pas de réfléchir, ni d’agir.

Ne nous trompons pas : ceux qui ont fait cela ne sont pas des fous. Au contraire, avec férocité, ils font la guerre. Ils sont en guerre contre nous. Contre la France. Contre ce que nous sommes et contre ce que nous croyons. Il faut un jour en prendre conscience. Ce jour semble être venu.

Demain, la réponse – au-delà de la réaction policière, militaire et judiciaire – devra aussi consister à refonder ce que nous sommes. Nous serons forts face à ces barbares – qui ne s’arrêteront pas là – si nous sommes solides dans notre identité, notre culture et nos valeurs. C’est cela qu’ils ont voulu attaquer, c’est cela le vrai rempart qu’il faut leur opposer et le combat qu’il nous faut mener.

Nous sommes français : il va nous falloir retrouver ce que cela veut dire et comment cela peut nous rassembler. C’est bien dans notre histoire, notre culture, notre foi que nous trouverons cette force d’âme dont nous allons avoir besoin dans les temps qui viennent.

Demain, très vite, nous aurons besoin de ces âmes fortes pour reconstruire. Que chacun ait cela à l’esprit, en particulier la génération qui vient. La France a toutes les ressources pour être victorieuse, quand elle est fidèle à ce qu’elle est vraiment, à son identité profonde et à sa vocation, quand elle est grande et généreuse, fière et courageuse. À chacun de nous, selon sa vocation, d’y travailler, sans faiblir et sans tiédeur.

Nous sommes la France.
Que Notre Dame veille sur nous.

Les prêtres du Padreblog

[Addendum : dans sa revendication, Daech affirme avoir pris pour cible Paris, « qui porte la bannière de la croix en Europe »…].

Crédit photo : Gautier Poupeau via Flickr (CC) = Drapeau français

Qataris et Saoudiens, amis empoisonnés

17/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le gouvernement français a sa part de responsabilité dans les attentats de vendredi
La tragédie qui a eu lieu à Paris ne doit pas nous faire oublier une chose : nos dirigeants ont leur part de responsabilité dans l’affermissement du terrorisme islamique mondial. François Hollande, notre président, a parlé de justice ; mais rendra-t-il justice à lui-même, à ses ministres, et à leurs prédécesseurs ? En effet, les politiques irresponsables consécutives de Nicolas Sarkozy et de François Hollande et leurs amitiés avec le Qatar ou encore l’Arabie saoudite laissent entrevoir une forte part de responsabilité politique de nos dirigeants dans les événements que nous vivons actuellement.

Quel rapport peut-on établir entre les politiques et alliances françaises et les attentats de vendredi dernier ?
L’alliance entre les puissances occidentales et les pétromonarchies du Golfe a pourtant tout à voir avec les attentats de Paris, puisque ces dernières sont, en grande partie, les financiers du terrorisme international. Ainsi, ce sont les Qataris qui a permis à l’Etat islamique de se renforcer, de devenir une puissance régionale et d’avoir la capacité d’envoyer ou de mobiliser des soldats en France.
Le Qatar qui, aux yeux de nos gouvernants, est notre allié, et qui a pignon sur rue dans nos banlieues, et pour l’achat de nos biens immobiliers ou de plusieurs de nos entreprises. En Syrie, c’est l’Arabie saoudite qui finance le groupe Al-Nosra, appelé hypocritement « opposition modérée » par les Occidentaux et la France. Laurent Fabius a ainsi livré des armes à cette filiale d’Al-Qaida, armes qui sont ensuite pour beaucoup tombées dans les mains de l’Etat islamique. Ce même Etat islamique qui, aujourd’hui, nous attaque et a tué au moins 129 de nos concitoyens dans les rues de Paris. Il est temps pour nos dirigeants de prendre leurs responsabilités et de réaliser que les pétromonarchies sont des amies empoisonnées.

À Étampes, une messe intercultuelle après les attentats… l’imam absent

17/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Étampes, église Saint-Basile, dimanche matin. Environ 200 personnes ont assisté à la messe intercultuelle organisée par le père John, prêtre catholique, qui avait invité les autres communautés religieuses de la ville et les élus à prier pour les victimes des attentats. Les responsables de la mosquée d’Etampes-Centre se sont fait excuser par communiqué. vous avez dit Vivre-Ensemble ?