« Wallah, Benzema j’arrive. Le Coran […] » : Sans avoir de place, Adel, 17 ans, est parvenu à assister à la finale de la Ligue des champions au Stade de France

Le stade de France et la République bananière, par Clément Martin (Les Identitaires)

stade de france

Les violences et le chaos qui ont sévi le 28 mai dernier aux Stade de France sont une illustration limpide du destin de la France, c’est-à-dire de sa tiers-mondisation. La presse a, de façon unanime, posé la question suivante : « La France est-elle encore capable d’organiser de grands événements sportifs ? ». Si l’interrogation est légitime, il importe surtout de savoir si la France sera encore en mesure de demeurer une nation du monde développé si elle continue sur sa lancée.

Seine-Saint-Denis style

D’une certaine façon, les images des hordes de banlieusards déferlant sur le stade de France et forçant ses accès sont classiques, banales voire sans intérêt. Après tout, n’importe quel Français qui aura eu la joie de vivre en ville connaît bien ce genre de scènes, au cours desquelles certains immigrés d’Afrique et du Maghreb et leurs descendants sautent sur l’occasion d’un mouvement de foule pour laisser cours aux vols et aux violences.

La nouveauté, c’est que ces « débordements », selon le lexique consacré, se sont manifestés à la face du reste de l’Europe, étant donné que ce sont les supporters anglais qui en ont fait les frais. Traditionnellement, les violences de l’immigration étaient gardées sous le tapis ; si on cherche à attirer des touristes, il est plus pertinent de leur vendre Amélie Poulain que les émeutes de 2005. Cette stratégie ne fonctionnait d’ailleurs qu’à moitié, comme en témoigne le syndrome de Paris chez les touristes japonais[1]. Mais ces épisodes de chaos ont atteint une taille critique et ont imprégné toute la société française – impossible de dissimuler cette conflagration multiculturelle que l’on ne saurait voir.

Cette normalisation de la violence est telle que des attaques ou des meurtres particulièrement abominables sont relégués dans la catégorie des « faits divers »[2].

Vivre en France, c’est caler le rythme de son existence sur le calendrier des matchs de l’Algérie et sur les accès de sauvagerie de la racaille et des djihadistes.

Gérald Darmanin, avatar de la post-vérité

Mis au point à la suite immédiate de l’élection de Donald Trump, le terme de « post-vérité » était censé démontrer que l’Amérique (et l’Occident en général) était entrée dans une nouvelle ère de la communication politique, fondée sur le mensonge et le mépris des faits. Les armées de fact-checkeurs se sont succédé pendant 4 ans pour pinailler et proférer des accusations de mauvaise foi à l’encontre de Trump, pour désormais rester silencieux face à son successeur.

En France, on s’attendrait à ce que la corporation journalistique (loyale aux mêmes idées) s’attèle à démontrer la fausseté du discours de Gérald Darmanin, qui, avant même que le rapport de la préfecture de police ne soit publié, affirme que les troubles au stade de France avaient été causés par les supporters anglais, munis de faux billets (40 000 selon la communication toujours adoptée par le gouvernement) et que la conduite des forces de l’ordre avait été exemplaire. Ce discours délirant a immédiatement suscité l’indignation des Britanniques, qu’ils soient supporters présents lors des événements ou hommes politiques.

Mais le discours du ministre de l’Intérieur n’est pas à comprendre comme une erreur ou une approximation : c’est une stratégie politique qui permet non seulement de défausser le politique de toute responsabilité et de ne pas attiser la susceptibilité des immigrés (susceptibilité qui peut très vite se traduire en ultraviolence imprévisible) tout en faisant porter le chapeau aux supporters britanniques, coupables parfaits car évidemment innocents.

La France a atteint un état avancé de putréfaction politique et identitaire. Cela signifie que les années à venir seront particulièrement difficiles. Mais aussi que la stabilité du système actuel est de plus en plus fragile. C’est certain, la République multiculturelle et anarcho-tyrannique ne tiendra pas 50 ans de plus.

[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Paris
[2] https://www.ladepeche.fr/2022/05/31/toulouse-etranglee-puis-frappee-au-couteau-je-me-concentrais-pour-survivre-10329480.php ; https://actu17.fr/faits-divers/marseille-le-pere-de-famille-attaque-au-couteau-devant-lecole-catholique-de-ses-enfants-est-decede.html

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Percée du RN aux législatives : l’effet Stade de France ?, par Pierre Boisguilbert

stade de france

Sur les plateaux personne n’en a parlé. C’est pourtant, avec la détestation de Macron, un élément majeur du succès du RN. Le déni de réalité, la négation de l’état du pays – la preuve par le Stade de France –, est revenu comme un boomerang dans la face du système.

Le front anti-Macron plutôt que « républicain »

C’est la victoire électorale du principe de réalité contre l’idéologie médiatique. Certes, cela n’explique pas tout et le mouvement national a bien des questions à se poser et à poser.
Ce qui est sûr, c’est que la fascination des médias sur Mélenchon a permis aux candidats RN de passer sous les radars de la diabolisation.
Ce qui est certain, c’est que le seul barrage qui a fonctionné est le barrage anti-Macron. Des électeurs de la NUPES ont voté pour ceux du RN, et vice versa.

Mélenchon ne sera pas Premier ministre et, absent du Parlement, son influence va décroitre et son parti en subir les conséquences.
Le RN aura à sa tête sa candidate à la présidentielle qui, arrivée seconde en mai, arrive encore seconde au Parlement en juin.
Il y a donc une justice électorale. Les Français qui ont voté RN sont cette fois représentés. Personne ne s’en plaindra.

La force du populisme

La question que l’on peut se poser c’est : Marine Le Pen a-t-elle eu raison contre tous ? Le principe de réalité mérite d’y réfléchir.
L’échec de Zemmour est confirmé. Pour le moment, il est marginalisé. Il faut constater que sa base électorale d’une France très pointue sur l’histoire et l’identité n’est pas suffisante. Ce courant identitaire « canal historique » ne peut percer qu’avec l’appoint du populisme de droite. Le jeu n’est pas fermé et la thématique de l’union des droites avec les résultats des Républicains reste un chemin potentiel d’avenir.

Macron humilié à l’international

Quand on lit les réactions de la presse internationale ce qui ressort, c’est l’affaiblissement considérable d’un président face à une France ingouvernable ou immobilisée.
Entre la perte de la majorité absolue pour les soutiens d’Emmanuel Macron et la percée de la gauche et du RN, de nombreux titres de presse européens s’interrogent sur l’avenir politique de la France.

Le journal suisse Le Temps met en avant « une gifle électorale qui risque de paralyser la France ». « Le quinquennat qui s’ouvre va être très compliqué », prévient dans le quotidien Gilles Ivaldi, chercheur en sciences politiques. « La polarisation qui sort des urnes forme trois camps qui s’affrontent et que tout oppose. L’Europe, l’économie, l’immigration, la sécurité, ils ne sont d’accord sur rien ».

Le quotidien belge Le Soir voit dans le scrutin de dimanche « un résultat français inquiétant pour l’Europe ». « Voilà Emmanuel Macron sans majorité absolue, face à une Assemblée nationale qui a le mérite, au moins, de symboliser les énormes fractures du pays », écrit le journal.

« Gouverner la France va être un casse-tête », abonde Il Corriere della Sera, entre une gauche « ressuscitée » par le « charisme et les accès de folie » de Jean-Luc Mélenchon qui devient toutefois « une gauche plus de lutte que de gouvernement », et le Rassemblement national, « qui a trouvé un allié inattendu en Emmanuel Macron, lequel a eu tellement peur de l’avancée de la NUPES qu’il a rompu avec la tradition du “barrage républicain” ».

Toujours en Italie, La Stampa voit, elle, en Emmanuel Macron un président « estropié », « paralysé », « pris en otage entre les extrêmes ».

Outre-Atlantique, le constat est également sévère contre le chef de l’Etat français. Le Washington Post voit ainsi dans le résultat « un camouflet politique » contre Emmanuel Macron qui pourrait compliquer son leadership à l’heure où l’Europe fait face aux défis profonds déclenchés par la guerre en Ukraine.

C’est aussi la perte d’influence européenne et internationale de Macron qui ressort. C’est un point essentiel dans le contexte du conflit en Ukraine. On peut imaginer le sourire en coin du président Poutine devant le résultat des élections législatives françaises. Le donneur de leçons aux Français et au monde a été morniflé par son propre peuple.

Cette élection marque une sanction nette pour les donneurs de leçons. Les donneurs de leçons médiatiques sont eux aussi sonnés. Ils n’ont rien compris et n’ont rien vu venir, aidés par des sondeurs pour le moins dépassés.

On pouvait espérer une autre configuration finale, mais il ne faut pas bouder son plaisir et rendre à Marine ce qui revient à Marine… et au Stade de France !

Tribune reprise de Polémia

Finale de la Ligue des champions au Stade de France : une « razzia » un peu trop vite oubliée

médias stade de france

Samedi 28 mai 2022, la finale de la coupe de la Ligue des champions au stade de France à Saint-Denis a été marquée par des agressions et des vols en grand nombre. Ce qui devait être une fête du football a tourné au fiasco et au chaos. Après les agressions de masse à Cologne en 2015, à Milan en 2021, les informations disponibles accréditent une nouvelle fois la thèse d’une délinquance collective « ethnique » et concertée. Le présent article vise à faire un premier bilan de ce qui devrait être un scandale national, mais qui, conformément aux souhaits du gouvernement et grâce à des médias trop souvent serviles, semble voué à vite retomber dans l’oubli médiatique.

Huddersfield, Cologne, Milan, Saint-Denis

Les dernières années sont riches en phénomènes de délinquance collective et concertée à forte connotation « ethnique » : viols en série commis au Royaume-Uni par des individus d’origine pakistanaise, agressions sexuelles commises par des migrants lors de la nuit du réveillon en 2015 à Cologne et à Milan lors du passage à l’année 2022, etc.

Le 28 mai au stade de France, la motivation première des délinquants lors de leur expédition collective était, selon plusieurs sources, le vol. En dépit des premières informations qui ont filtré sur l’origine de nombre d’entre eux, le ministre de l’intérieur s’est refusé à révéler leur nationalité. Comme le soulignait Public Sénat, Gérald Darmanin a à l’occasion de son audition devant la Sénat le 1er juin, dénoncé à ce propos « une essentialisation » et « des liens nauséabonds » qui pourraient être établis.

Ainsi donc, lorsque certains tentent sans tabou de comprendre ce qui s’est passé le 28 mai au stade de France dans ses différentes dimensions, sociales, culturelles, ethniques, ce serait selon le ministre de l’intérieur « faire le jeu des extrêmes ». Gérald Darmanin avoue donc de façon implicite que son mutisme sur l’origine des délinquants à Saint-Denis a une visée électorale. Une fois de plus, sous couvert d’antiracisme, il faudrait taire certains faits car ils n’accréditent pas la vision « progressiste » de la société, où les différences sociales, ethniques et culturelles ne pourraient produire qu’un enrichissement mutuel. Heureusement, quelques informations ont bien malgré la volonté du ministre de l’intérieur filtré et ont été reproduites dans certains médias.

Un bilan qui reste à établir

Le bilan des exactions commises au stade de France et dans ses alentours le soir du 28 mai est, comme l’on dit habituellement, « en cours de consolidation ». Il ne pourra au mieux être établi que dans quelques semaines, si tant est que le ministère de l’intérieur communique à ce sujet. D’ici là, c’est à partir d’un faisceau d’indices et d’informations éparses qu’il faut évaluer le nombre de personnes agressées et volées et de délinquants impliqués dans ces événements. Mais selon les informations disponibles, tout indique que nous sommes en présence d’un phénomène massif, organisé et à forte connotation ethnique, une importante proportion des agresseurs étant d’origine africaine.

Des agresseurs par centaines

Lors de son audition devant le Sénat le 1er juin, le ministre de l’intérieur a fait état de 81 interpellations dans le secteur du stade de France et plus globalement de 105 interpellations à Paris et en Seine Saint Denis. RMC nous informe le 30 mai que des syndicalistes policiers ont apporté des précisions sur le profil des personnes interpellées : une cinquantaine d’entre eux seraient des « sans papier », en fait des clandestins. Parmi eux se trouvaient des mineurs ou pseudo mineurs non accompagnés.

L’impossibilité d’identifier toutes les personnes interpellées aurait abouti au classement sans suites des garde à vue de nombre d’entre eux et à leur libération. Selon des informations recueillies par le journal Valeurs actuelles auprès de la police nationale, les premières personnes interpellées étaient très majoritairement issues de pays du Maghreb.

Plus généralement, selon des informations obtenues par Le Figaro, les agresseurs, qui pour beaucoup n’ont pas été interpellés, étaient selon des sources policières « des délinquants venus d’autres villes limitrophes ». Leur nombre est évalué à plusieurs centaines, dans une fourchette oscillant selon les estimations données par un syndicaliste policier et une sénatrice du Val d’Oise sur CNews entre 300 et 500.

Pour lire la suite, c’est ici !

Fiasco du Stade de France. Les mensonges de Darmanin, la honte de la France, par Pierre Boisguilbert

stade de france

Le fiasco total de l’organisation de la finale de Ligue des Champions au Stade de France à Saint-Denis a durablement marqué les esprits en France… mais aussi à l’étranger ! Et, comme d’habitude, les autorités françaises accusent tout le monde… sauf les véritables responsables, c’est-à-dire les personnes ayant géré l’organisation ainsi que les racailles de cité. Retour sur ces événements avec un texte plein d’humour de Pierre Boisguilbert.

De Saint-Pétersbourg à Saint-Denis, la faute à la Russie ?

On se demande pourquoi Darmanin se donne tant de mal. La honte du stade de France n’a qu’un responsable : Vladimir Poutine et sa politique impérialiste agressive. La finale de la ligue des champions Liverpool, Real Madrid devait en effet initialement se tenir à Saint-Pétersbourg. Heureusement, Emmanuel Macron a proposé le Stade de France.

L’endroit respirant la démocratie et la diversité s’est imposé grâce à un forcing français important. Certains en effet doutaient de la possibilité de la France d’organiser cette manifestation en 3 mois. Mais au pays des droits de l’homme rien d’impossible. On en a vu le résultat. C’est donc la faute à Poutine… mais aussi à ces méchants anglais !

Darmanin en veut aux Anglais

Darmanin n’en démord pas ! Ce sont eux, avec des dizaines de milliers de faux billets, qui ont provoqué le chaos. Qui a fabriqué les faux billets ? Combien y en a-t-il eu vraiment ?

Quant aux supporters de Liverpool, si loin de l’image du hooligan aviné, ils se sont comportés avec un flegme qui n’a pas été celui, hélas, de toutes nos forces de l’ordre. L’essentiel est bien sûr de minimiser le rôle des hordes de racailles de banlieue venues dépouiller, massacrer et parfois dénuder les visiteurs. Certains ont même pu se filmer ayant passé les barrages des stadiers contrairement à ceux qui avaient payé des billets même faux. Quant à ceux avec vrais billets, pas un mot… salauds d’anglais. Que font-ils encore en coupe d’Europe après le Brexit ?

En Espagne, la stupéfaction

Le calendrier a voulu que je sois à Madrid pour cette finale. Rien de ce qui est montré en France n’arrive à la hauteur du dégout des images des télés étrangères aussi bien espagnoles que britanniques. Là, pas de langue de bois. Les groupes ayant créé le chaos en s’abattant en nuées de prédateurs sur les supporters sont nommés. Et l’état de la France face à cette population est souligné avec cruauté, mais réalisme.

Comment se fait-il que cela ne se passe que chez nous ? C’est la bonne question. Dans les rues de Madrid, qui respirent l’Espagne, une foule immense, sportive toujours, patriotique souvent. Il n’y a plus que chez nous où en ne se sent plus en France. À Madrid, beaucoup de musulmans, notamment britanniques, mais très peu de femmes voilées, la plupart d’ailleurs au bras de français.

Madrid reste Madrid mais Paris qui devait toujours être Paris ne l’est plus et, comme le dirait Thierry Henry, qui sait de quoi il parle, Saint-Denis n’est pas Paris.

Ethnomasochisme partout

Il ne faudrait pas croire pourtant que l’Espagne échappe à l’idéologie dominante. Il suffit de regarder les journaux télévisés. À chaque bulletin, la valorisation des minorités sexuelles et la lutte contre la violence faite aux femmes… la ligne éditoriale est la même.

Je me suis rendu entre autres dans un petit musée magnifique, le musée des Amériques, qui raconte la découverte et la colonisation du nouveau monde. Dans le petit parc, une statue d’un conquistador. La statut est taguée par des slogans décoloniaux. Le musée, peu fréquenté, survivra-t-il à la repentance occidentale ? On peut en douter.

Reste le foot, sport dont, dans certains pays, l’objectif n’est pas uniquement d’en faire un instrument de propagande de créolisation de l’Europe.
Encore une fois c’est en France que c’est le pire. CQFD.

Tribune reprise de Polemia

Action devant le Stade de France – Les Natifs avaient un message clair : La racaille en prison, Darmanin Démission !

natifs stade de france

06/06/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Retour en vidéo sur l’action des Natifs – Les jeunes Parisiens fiers & enracinés – devant le Stade de France.

Comme le Real Madrid, les Natifs demandent des comptes au ministre de l’intérieur et aux organisateurs de la finale !

Les Natifs avaient un message clair : La racaille en prison, Darmanin Démission !


Le témoignage glaçant de Paddy Pimblett, combattant de MMA présent au Stade de France : «Je n’ai jamais eu aussi peur»

Stade de France : la presse anglaise et espagnole vent debout

stade france racailles

Là où la presse anglaise parle des « jeunes » du quartier, la grande presse espagnole n’hésite pas à évoquer les bandes maghrébines et africaines. Mais à part cela, les journaux mainstream des deux pays relaient les mêmes témoignages accablants de leurs supporters et journalistes sportifs et ils n’ont aucun doute : les ministres français mentent effrontément en cherchant à faire porter la faute aux Anglais, la police a fait preuve d’amateurisme et de brutalité à l’égard des supporters détenteurs de vrais tickets, et elle n’a même pas cherché à protéger les honnêtes gens agressés pour leur argent, leur téléphone ou leur ticket par des hordes incontrôlées.

« Paris n’est pas en mesure d’accueillir les Jeux Olympiques de 2024 », clame le titre d’un éditorial du Telegraph. L’éditorialiste note que « la police a refusé de lever le petit doigt lorsque des supporters ont été agressés et volés par des bandes locales », et remarque que la grande majorité du public et les journalistes français ne croient pas un mot des mensonges des ministres Darmanin et Oudéa-Castéra.

Plusieurs articles de la presse britannique font également état d’une police française qui continuait d’utiliser son gaz lacrymogène à la sortie du match contre des supporters anglais qui n’avaient rien demandé à personne, et que les personnes malvoyantes ou sur des fauteuils roulants n’ont pas été épargnées, ni par les forces de l’ordre, ni par les bandes de délinquants ultra-brutaux et souvent armés de couteaux. Description du très politiquement correct Guardian : « Des images télévisées ont montré des jeunes hommes, qui ne semblaient pas porter les couleurs de Liverpool, escalader les barrières du stade et sauter à l’intérieur. D’autres supporters à l’extérieur, dont des familles avec des enfants, ont été aspergés de gaz lacrymogène par la police anti-émeute. »

Les journaux britanniques n’apprécient pas non plus le communiqué de l’UEFA qui faisait porter la faute du retard du match sur des supporters anglais arrivés au dernier moment, et ils n’ont pas manqué de noter que ce sont les forces de l’ordre, par un déploiement mal organisé, qui ont créé des embouteillages dangereux sur les chemins menant à l’entrée du stade. « Je ne suis pas sûr qu’il soit possible d’avoir un événement plus mal organisé, même en essayant », a twitté l’ancien joueur de l’équipe d’Angleterre Gary Lineker, qui était présent et qui a qualifié la situation d’« absolument désordonnée et dangereuse ».

On notera au passage que le maire de Liverpool lui-même s’est fait voler son téléphone et ses effets personnels. Mais « le gouvernement français trouve apparemment plus agréable de rejeter la faute sur les supporters de Liverpool que de faire face à la violence de ses propres forces de police », commente le Guardian, alors que le Premier ministre Boris Johnson lui-même s’est dit profondément déçu de la manière dont les supporters de Liverpool ont été traités, et que des ministres et députés demandent à l’UEFA une enquête indépendante.

En Espagne, les journaux relaient aussi les témoignages de supporters du Real Madrid sur les scènes d’anarchie et de zone urbaine sans foi ni loi, où chacun après le match ne pensait qu’à s’enfuir en sauvant non seulement ses biens mais aussi sa peau face aux bandes ultra-violentes de Maghrébins et d’Africains. El Mundo titre même : « L’Etat défaillant de Saint-Denis : les incidents de la Ligue des champions mettent à nu les failles de la France », précisant que « Saint-Denis est l’une des localités les plus mal en point de la périphérie parisienne, et peut-être celle qui illustre le mieux certains des problèmes chroniques de la France ». Le journal de centre-droit ABC, qui n’est pas moins mainstream que El Mundo, titre quant à lui : « Gangs de Saint-Denis : la gangrène de la violence menace le football français et les Jeux de 2024 ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 1er juin 2022

De la Syrie au Stade de France : Ibrahim, l’influenceur qui connaît les bons endroits

ibrahim challenger

La course à la notoriété sur Instagram, Twitter et autres réseaux sociaux a fait une nouvelle vedette. On appelle les gens qui seraient prêts à se damner pour une poignée de « likes », et qui n’imaginent vivre leur vie sans la prendre en photo et la poster, couverte de filtres divers, des « influenceurs ». Parmi ces influenceurs, il y en a un que j’aimerais vous présenter. Il s’appelle Ibrahim, comme tout le monde, mais il est plus connu sous son alias « Challenger.67 ». Ce brave jeune homme s’était en effet filmé, il y a quelques jours, en train de tirer à la kalachnikov, dans un endroit qu’il présente comme la Syrie. Peut-être est-ce la course à la notoriété qui lui a fait perdre le sens des réalités. Peut-être la Syrie est-elle devenue un parc d’attractions à ciel ouvert, maintenant qu’il ne subsiste plus de Daech que quelques métastases, toujours traitées mais sorties provisoirement de la phase critique ? Allez savoir.

Bref, trois jours après cette vidéo « lifestyle », Challenger, ou Ibrahim, s’est tranquillement filmé devant le Stade de France, le soir de la désastreuse finale que l’on sait. Il se met en scène en train de passer tranquillement en fraude sous les portiques et se paie même le luxe d’interpeller Cyril Hanouna, le Drucker de notre temps, qui, lui, semble avoir du mal à entrer dans le stade. Ibrahim, ou Challenger, explique qu’il est entré grâce à sa notoriété. Pourquoi pas. La prophétie de Warhol sur le quart d’heure de gloire n’a jamais été aussi vraie.

Le monde des influenceurs étant, semble-t-il, petit, il se trouve que notre ami Ibrahim était en Syrie (ou ailleurs, puisqu’à ma connaissance, rien n’est confirmé sur la localisation exacte) en compagnie d’une autre vedette des réseaux sociaux : Rayanne B. Vous l’ignorez probablement, mais le prénom Rayanne (parfois orthographié Rayane ou Rayan, mais jamais Ryan) fait partie du Top 10 des prénoms de la diversité, comme Ibrahim d’ailleurs. Rayanne, donc, déjà sévèrement condamné à un rappel à la loi pour avoir volé un camion de pompiers et traité les soldats du feu de fils de pute. C’était en octobre 2021. Le Figaro, très au courant des dernières tendances (et je ne parle pas uniquement du port du pull saumon à La Baule), ajoute que Rayanne et Ibrahim sont caractéristiques d’une nouvelle génération d’influenceurs qui se prennent en photo devant des symboles de richesse (Dubaï, par exemple), mais aussi en djellaba, allant faire la prière, pour inciter leurs fans à respecter les fêtes et les impératifs du calendrier musulman.

Il y a, tout d’abord, un petit côté « où est Charlie » dans cette succession de cartes postales envoyées par ces deux abrutis : ils ont, à eux deux, couvert une bonne partie de la carte des endroits où il faut être pour compter dans le nouveau show-business : en Syrie (ou assimilé) en train de tirer à la kalach, en banlieue pendant une ratonnade de Blancs, dans un camion de pompiers volé… Ibrahim et Rayanne sont toujours dans les bons coups. Ils connaissent les bons endroits. Je note également que les nouveaux influenceurs mixent les codes de la cité avec ceux de l’islam rigoureusement pratiqué : moitié clip de RnB, moitié cours de caté sunnite.

Il y aurait un livre à consacrer à la sociologie de ces Français qui sont, ni plus ni moins, le futur visage de notre pays. Ils sont nourris aux tacos, au McDo et au Capri-Sun ; ils sont vêtus de capuches comme les paysans d’autrefois (mais pour échapper aux caméras) ; ils sont « éduqués » par un père violent et absent, une mère à la fois soumise et abusive, une fratrie nombreuse et enregistrée dans les fichiers depuis toujours. Ils sont « instruits » par des professeurs dépressifs et timorés, des programmes suintants d’idéologie nauséabonde. Ils sont « formés » par un flot continu de retransmissions sportives, de films porno, de clips de musique abrutissante. On ajoute un peu de psychotropes (gaz hilarant, alcool, chichon évidemment), un vocabulaire inférieur à 300 mots (qui rend la violence prévalente et l’ascension sociale impossible), une pratique de l’islam essentiellement sociale et hypocrite… et on n’est pas mal.

Gérald Darmanin ne se rendra pas sur place, pour une fois. Où irait-il, d’ailleurs ? Ces influenceurs sont partout. Ils vont trop vite pour lui. Ils sont la France qui advient : ça ne sert à rien de les arrêter. Mieux vaut les laisser passer, comme ces stadiers amateurs, recrutés sur Facebook pour assurer la sécurité de la finale Liverpool – Madrid.

Arnaud Florac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

«J’ai vu des filles de moins de 12 ans pleurer parce qu’elles ont été touchées par ces monstres» : des témoins dénoncent des agressions sexuelles aux abords du Stade de France

«J’ai vu des filles de moins de 12 ans pleurer parce

qu’elles ont été touchées par ces monstres» : des témoins dénoncent des agressions sexuelles aux abords du Stade de France

Stade de France : les mensonges de Darmanin

darmanin stade france

Gérald Darmanin persiste et signe. Au risque de provoquer un véritable incident diplomatique, le ministre de l’Intérieur maintient sa version des faits sur les événements de samedi au Stade de France, au mépris de toutes les preuves et de tous les témoignages.

Les racailles du 93 et d’ailleurs sont prévenues : le gouvernement leur laissera carte blanche ! Deux jours après la finale de la Ligue des champions, Gérald Darmanin s’est exprimé lors d’une conférence de presse, omettant totalement les coupables, accusant uniquement les victimes, restant donc dans la lignée de ce qu’il déclarait dès samedi soir (voir l’édition de Présent du 31 mai).

Le ministre de l’Intérieur a d’abord affirmé que les forces de l’ordre avaient « permis d’éviter des morts et des blessés ». Un premier point très contestable, la police ayant aspergé de gaz lacrymogène de nombreux supporters innocents, comme le prouvent des vidéos largement diffusées sur Internet. Sortir vivant d’un stade paraît, qui plus est, être la moindre des choses.

Gérald Darmanin a par ailleurs lourdement chargé le club de Liverpool, pointant notamment du doigt l’entraîneur de l’équipe anglaise, Jürgen Klopp, pour avoir appelé les fans à venir à Paris même s’ils n’avaient pas de billet. Comme le dit lui-même Gérald Darmanin, jamais à une contradiction près, des « fan zones » étaient pourtant mises en place pour eux dans la capitale et tout s’y est déroulé sans accroc.

La question des faux billets est désignée comme « le point central » des incidents, le ministre de l’Intérieur insinuant sans aucune preuve qu’une fraude massive organisée et industrielle avait été faite par le club anglais.

Pour enfoncer le clou, le « premier flic de France » s’en est pris aux amateurs de football en général, jugeant ainsi que les comparaisons entre cette finale chaotique et l’organisation prochaine de la Coupe du monde de rugby et des Jeux olympiques étaient infondées car « il n’y a manifestement que dans le football et singulièrement que dans le football avec certains clubs anglais qu’il y a ces événements ».

Des propos qui ont beaucoup fait réagir en Angleterre, chacun s’accordant là-bas – comme en Espagne et chez tous les témoins des incidents – pour qualifier Gérald Darmanin de menteur, voire l’accuser de « fraude », à l’image de Jamie Carragher, joueur iconique de Liverpool et actuel consultant pour la télévision. Le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson s’est, de son côté, dit extrêmement déçu par le traitement infligé aux supporters de Liverpool, demandant également une enquête complète.

Répétons-le : les supporters anglais, comme de nombreux autres spectateurs présents au stade, n’ont pas été coupables des débordements mais victimes de bandes ultra-violentes.

Jules Torres, journaliste de Valeurs actuelles, a eu connaissance, via une source policière, de la nationalité des individus placés en garde à vue samedi : « Pas un Anglais et pas un Espagnol mais une majorité d’Algériens (18), Tunisiens (2), et Marocains (2). 9 Français dont 7 dont le nom est maghrébin ou africain. » Les motifs des interpellations ? « Vol avec arme, vol avec violence, recel, violences sur PDAP, violences en réunion, dégradations, tentative d’intrusion dans le stade, vol à la roulotte. »

Conclusion : pour Marine Le Pen, le ministre de l’Intérieur « ment éhontément » et est « dans le déni total ». Aux yeux d’Eric Zemmour, « Saint-Denis n’est pas Paris, et la Seine-Saint-Denis n’est plus la France depuis longtemps ». Voilà qui rappelle les propos tenus début mai par Thierry Henry. Le champion du monde 1998, désormais consultant pour des médias français et anglais, avait expliqué à ses confrères britanniques que la finale ne se tenait pas à Paris mais à Saint-Denis, que cela n’avait rien à voir et que Saint-Denis n’était pas un lieu où l’on souhaitait être…

L’exception française

Un autre élément explique en partie le désordre de samedi dernier. Depuis une dizaine d’années, les autorités françaises ont opté pour la facilité en prenant des arrêtés préfectoraux et en décrétant des interdictions de déplacement pour des matchs du championnat de France jugés « à risques », y compris lorsque cela ne concerne que quelques centaines de supporters. Difficile dans ces conditions d’être prêt à gérer un événement de grande ampleur et d’encadrer 40 000 Anglais – même quand l’écrasante majorité est pacifique – ainsi que des hordes de racailles de cité.

Notons d’ailleurs que ce problème n’existe pas en Angleterre ou en Allemagne alors que les supporters sont plus nombreux à effectuer les déplacements pour suivre leur équipe chaque week-end et qu’il y a au moins autant de matchs « à risques ».

Si les supporters français, notamment les ultras, exagèrent en faisant de cet aspect l’unique raison du fiasco de samedi, omettant la délinquance par réflexe « antiraciste », il est indéniablement à prendre en considération.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 31 mai 2022

Guillaume Peltier : « Je demande l’expulsion immédiate des délinquants étrangers et sans-papiers qui ont dépouillé les supporters au stade de france (…) Cette racaille n’a rien à faire sur le territoire national ! Le gouvernement nie le réel »

Chaos au Stade de France : marre des tartuffes!, par Ivan Rioufol

La France est malade de ses tartuffes. Confrontés au réel, ces faussaires sont semblables au faux dévot de Molière : « Couvrez ce sein que je ne saurais voir ». Leur position est celle de l’autruche : la tête dans le sable. Cela fait des décennies que la France est gouvernée par ces « élites » aux yeux grands fermés. Elles préfèrent mentir et désigner des boucs émissaires plutôt que d’admettre des faits dérangeants. Samedi soir, les supporteurs anglais ont été accusés par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, d’avoir créé le chaos autour du Stade de France, à l’occasion de la rencontre entre Liverpool et le Real Madrid (finale de la Ligue des Champions).

Pour Darmanin, « des milliers de « supporters » britanniques sans billet ou avec de faux billets ont forcé les entrées et, parfois, violenté les stadiers ». Or cette version officielle est une « fake news » contredite par les faits, les images, les témoignages. Les faits : sur les 105 interpellations, seules « une ou deux » concerneraient des Britanniques. Les images : ce sont de jeunes voyous, venus apparemment des cités voisines de Seine-Saint-Denis, qui ont été filmés en train de resquiller, franchissant de hauts grillages devant un service d’ordre inopérant. Les témoignages : ils proviennent des journalistes étrangers, qui ont décrit ces « jeunes Français » comme les agresseurs de supporteurs britanniques ou espagnols. D’autres images, diffusées dans le monde entier, ont montré des familles aspergées de gaz lacrymogène par des forces de l’ordre répondant à des ordres visiblement absurdes. La France s’est couverte de honte. Bien sûr, les responsables de cette débâcle ne seront pas inquiétés.

Les mécanismes habituels des dénégationnistes – ceux qui font profession politique ou médiatique de nier les faits – se retrouvent aisément dans les comptes rendus de ce fiasco sécuritaire. Ils reposent sur la désignation de faux coupables et l’alimentation de faux procès en racisme. Ceux qui sont prêts à sortir l’accusation en xénophobie dès que la « diversité » est montrée du doigt s’empressent de désigner l’Anglais comme le responsable des désordres. Il est vrai que beaucoup de faux billets semblent avoir été écoulés parmi ces supporteurs. Il appartiendra aux enquêtes de mettre au jour ces mécanismes de fraudes à la vente.

Reste que le refus du pouvoir de désigner les jeunes des cités comme étant à la source de la chienlit révèle la réticence à nommer la délinquance. Pour avoir rappelé, début mai, que « Saint-Denis ce n’est pas Paris », l’ancien joueur de foot Thierry Henry avait essuyé les critiques d’élus locaux. Stéphane Troussel, président du département, a accusé ce week-end la « fachosphère » de se « déchaîner sur les réseaux sociaux », lui-même se contentant de la version officielle accusant les Britanniques. Mais le mensonge de Darmanin s’est révélé être une grossière propagande. Les réalités forcent au réalisme. Marre des tartuffes !

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 mai 2022 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Stade de non-France – Finale la Ligue des champions : la racaille a gagné

football racailles

La finale de la Ligue des champions, principale compétition de football européenne, a donné lieu à d’importants débordements samedi soir à Saint-Denis. Contrairement aux affirmations de Gérald Darmanin, ce ne sont pourtant pas les amateurs de ballon rond anglais qui ont provoqué les incidents mais les innombrables racailles locales. La police a également montré ses limites.

Gestion calamiteuse, faux billets, vols et violences : le grand rendez-vous footballistique de samedi entre Liverpool et le Real Madrid a viré au cauchemar ! C’est un traitement on ne peut plus sauvage qui attendait les dizaines de milliers de supporters anglais qui avaient fait le déplacement, massés pendant des heures dans un espace restreint aux abords du stade. Tandis qu’ils patientaient dans le calme, ils ont été rejoints par des hordes de délinquants issus des quartiers voisins, certains les agressant, d’autres grimpant les grilles du stade afin d’y entrer sans ticket.

Sans aucun discernement ni aucune retenue, la police a alors projeté son gaz lacrymogène dans la foule, y compris vers les femmes et les enfants. Cerise sur le pudding pour les fans de Liverpool, nombre de billets qu’ils possédaient étaient des contrefaçons. La chasse aux faux billets a d’ailleurs privé d’accès au stade de nombreux supporters qui possédaient des tickets achetés en bonne et due forme et cette organisation chaotique a retardé le coup d’envoi du match de plus d’une demi-heure.

Dès 23 h 45, Gérald Darmanin se mettait pourtant en scène sur les réseaux sociaux, diffusant une photo de sa personne au PC sécurité du stade avec un commentaire totalement déconnecté de la réalité : « Des milliers de “supporters” britanniques, sans billet ou avec des faux billets, ont forcé les entrées et, parfois, violenté les stadiers. Merci aux très nombreuses forces de l’ordre mobilisées ce soir dans ce contexte difficile. »

Durant tout le week-end, vidéos et témoignages ont contredit cette version. Rodolfo Amaya, président du club des supporters de Liverpool en France, a déclaré qu’il avait vu des personnes billet à la main « se le faire piquer » et que l’avant-match était « très dangereux ». Mais, d’après lui, la fin de la soirée fut tout aussi effrayante : « J’ai vu des personnes isolées se faire agresser pour récupérer leurs sacs, soit se faire directement racketter. »

Une famille espagnole venue soutenir le Real Madrid a livré un récit terrible au média espagnol 20 minutos, racontant que « des centaines et des centaines de jeunes du quartier, armés de cutters, traquaient et agressaient les supporters ». Le cauchemar avait commencé dès l’arrivée dans la zone de non-droit : « Nous nous sommes garés dans le quartier et un type est arrivé, s’est mis devant nous et nous a demandé 50 euros pour protéger le van. On a fini par lui en donner 40. » Des propos corroborés par Jim Beglin, ancien footballeur professionnel qui assistait au match. « Des gangs organisés se sont mis à agresser les fans qui partaient. […] Pas un policier en vue. »

Le quotidien sportif Marca, équivalent espagnol de L’Equipe, la bien-pensance en moins, n’y est pas allé par quatre chemins : « Il est évident qu’en France, depuis quelques années, il y a un grave problème d’immigration et de ghettos. […] Le Stade de France est situé au nord de Paris, dans un territoire devenu dangereux et les autorités françaises doivent y remédier, mais pas pour le bien des Jeux. Pour le bien du pays. »

L’organisation des Jeux olympiques d’été dans la région parisienne en 2024 suscite des inquiétudes depuis samedi, notamment chez Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui doutent tous deux des capacités de la France à organiser des événements d’une telle ampleur. Marine Le Pen a exigé une enquête parlementaire, demande qui fait écho à celle de Joanne Anderson, maire de Liverpool. Emmanuel Macron pourrait bien traîner comme un boulet cette soirée catastrophique dont il était à l’origine, la France ayant à sa demande remplacé au pied levé la Russie pour l’organisation du match.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 30 mai 2022

Bock-Côté : «Comme en URSS, la population décrypte les mensonges du gouvernement et des médias. Quand on dit « un jeune » ou « un quartier sensible », on comprend tous spontanément de quoi il est question»