Présidentielles 2017 : Le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? Par Franck Guiot

19/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Franck Guiot nous livre un scénario pour la présidentielle de 2017 qui verrait l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence de la République. Optimiste ? peut-être. Mais c’est surtout un appel à un sursaut d’énergie et d’intelligence politique auquel nous appelle cette tribune.

Après le récent sondage IFOP du 17 décembre 2015 donnant François Hollande devant Nicolas Sarkozy au premier tour de la Présidentielle de 2017, les scénarios se précisent. A moins de 18 mois de la présidentielle, les instituts de sondages laissent la première place à Marine Le Pen, la deuxième place étant incertaine.
Loin de prétendre prévoir l’avenir, je me livre pourtant à un scénario basé sur un tripartisme désormais installé depuis la victoire du Front National en nombre de voix aux élections régionales de décembre 2015.

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Automne 2016 :
Nicolas Sarkozy est élu sans surprise lors de primaire organisée par les « républicains » à destination des électeurs partageant les « valeurs » de la droite et du centre.
Dès lors, les Républicains se déchirent entre le camp des sarkozystes traditionnels et ceux de la « droite molle » du clan Juppé, Alain Juppé appelle alors à une candidature du « centre-droit » pour faire barrage à la « droite dure » de Nicolas Sarkozy.
Les caillassages de policiers par les racailles deviennent le quotidien dans les zones de non-droit, et les menaces islamistes aux cris d’« Allah Akbar » se succèdent un peu partout sur le territoire.
L’invasion migratoire est telle qu’on ne sait plus à 10 000 clandestins près combien ils sont sur notre territoire. Leur nombre à Calais dépasse les 15 000, les agressions sont quotidiennes.
Dans les campagnes, des comités de vigilance citoyenne se mettent en place pour faire face à cette délinquance liée à l’invasion migratoire et à la justice devenue totalement absente pour condamner les agissements de la racaille en France.

23 avril 2017 :
Premier tour de la présidentielle : coup de tonnerre : la droite « traditionnelle éliminée du jeu »
19 h : les journalistes sur les chaînes infos sont tétanisés.
20 h : le verdict tombe : Marine Le Pen : 29 % — François Hollande : 22 % — Nicolas Sarkozy : 21.9 % — François Bayrou : 10 % — Nicolas Dupont-Aignan : 7 % — Jean-Luc Mélenchon : 5 % — Cécile Duflot : 2 % — Candidat divers-gauche : 1.9 % — Candidat divers-droite : 1.2 %
20 h 30 : François Hollande appelle au rassemblement des Français pour faire barrage au péril de l’extrême-droite.
20 h 50 : Nicolas Sarkozy prend acte de la défaite, mais ne donne aucune consigne de vote pour le second tour.

Dès le lundi 24 avril 2017, des rassemblements hétéroclites composés de lycéens bobos, d’antifas et d’immigrés sans papiers se multiplient çà et là dans plusieurs villes de France. Parallèlement, la jeunesse de France manifeste pour appeler au sursaut patriote et à l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir.
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Durant les 2 semaines de l’entre-deux-tours, les unes des médias basculeront une fois de plus dans l’outrance en appelant ouvertement à faire barrage au « péril fasciste ».
Manuel Valls ira une nouvelle fois mener campagne aux frais de l’état pour faire barrage au FN en crachant sa haine sur ceux qui veulent tout simplement rester Français en France.

7 mai 2017 :
19 h : Sur I-télé, Mickael Darmon affiche une mine terrifiée, sur BFMTV Ruth Elkrief ne parvient plus à dissimuler sa peur.
20 h : Les résultats tombent : Marine Le Pen est élue Présidente de la République Française avec 50.3 % des voix face à François Hollande.

Des émeutes ont lieu dans Paris et en Banlieue où des racailles instrumentalisées par la Gauche cassent et vandalisent tout.
Marine Le Pen demande aux forces de police et à l’armée de rétablir l’ordre.
Tout ne sera que désordre jusqu’aux élections législatives de juin au cours desquelles Marine Le Pen n’a pas de majorité absolue pour gouverner, étant donné le mode de scrutin sans proportionnelle :
• Front National : 185 députés
• LR et centre-droit : 202 députés
• Socialistes et divers gauche : 190 députés
Un grand nombre de députés LR assurent à Marine Le Pen leur volonté de travailler ensemble pour relever la France entraînée dans la déchéance socialiste depuis 2012 et même avant…
Marine Le Pen nomme Robert Ménard Premier ministre, il est chargé de nommer un gouvernement représentatif de la population Française dont les ministres sont issus en partie de la société civile avec pour mot d’ordre : restaurer l’ordre républicain, sauvegarder notre identité nos valeurs et nos traditions, interdire toute forme de communautarisme, mettre fin immédiatement à l’immigration en rétablissant des frontières strictes.

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Robert Ménard choisit l’ouverture à droite (conformément à l’entretien qu’il a accordé à Valeurs Actuelles en date du 18 décembre 2015 http://www.valeursactuelles.com/cest-a-droite-quon-trouvera-de-nouveaux-electeurs-57946) en associant toutes les forces patriotes, bien au-delà du FN et du rassemblement bleu Marine pour se rassembler autour des valeurs suivantes : identité, immigration, sécurité, défense de la famille, des valeurs traditionnelles et de la libre entreprise.
Contrairement à ce que prédisaient les mauvaises langues,
Il trouve sur son chemin beaucoup de députés « Républicains » qui se disent prêts à l’accompagner dans cette rude tâche de redresser la France après 40 ans de laisser–aller…
Aux postes clefs, Robert Ménard choisit de nommer Stéphane Ravier, ministre de l’Intérieur et Marion Maréchal Le Pen à la justice.
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Certains diront que ce scénario ne peut pas se réaliser. Je pense pourtant qu’il n’est pas utopique étant donné le message envoyé par plus de 8 millions d’électeurs lors des élections régionales de décembre en faisant du Front National le premier parti de France en terme de voix.

Ce scénario ne se fera pas sans concessions, le programme présidentiel de Marine Le Pen devra tenir compte des priorités des Français (sauvegarde de notre identité, restauration de la sécurité, arrêt de l’immigration, baisse du chômage, baisse de la fiscalité et liberté d’entreprendre…) exprimées lors de leur vote en décembre 2015.

Le Front républicain décidé par la gauche et accueilli à bras ouverts par les candidats des « républicains » en Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nord-Pas de Calais-Picardie ne fonctionnera pas dans l’autre sens : si les électeurs de Gauche ont voté massivement pour les candidats des républicains pour faire « barrage » à la « dangereuse extrême-droite, les électeurs des “Républicains” ne voteraient pas pour un candidat de gauche qui a menti et trahi les Français matin, midi et soir pendant 5 ans.

Que chacun d’entre — nous qui voulons mettre fin au chaos orchestré par la gauche sorte de son “entre-soi”, mais sachons faire le tri entre ceux qui veulent défendre nos valeurs, nos traditions et notre identité et ceux qui les piétinent chaque jour à coups de “vivre ensemble” et de “multiculturalisme”.
Il est possible et indispensable que les patriotes s’unissent maintenant pour la France et les Français d’abord !

Le travail de conquête du pouvoir après 40 ans d’immigration massive et de laxisme, c’est maintenant !

Bonnes fêtes de Noël et de fin d’année !

Franck Guiot

Crédit photo : Blandine Le Cain via Flickr (CC) = Meeting 1er mai 2012 Front National

Garde-frontières européens : le putsch légal de la Commission européenne

19/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La commission européenne veut mettre en place un corps de garde-frontières pour lutter contre la vague migratoire. Problème : la commission pourra décider sans l’État concerné de faire intervenir ces forces de l’ordre.

Sous couvert de répondre (enfin !) aux préoccupations soulevées par l’invasion migratoire, la Commission européenne veut dynamiter ce qui reste de souveraineté aux États.
L’UE veut en effet créer une véritable agence européenne de garde-côtes et de garde-frontières, constituée de milliers de personnels mobilisables rapidement en cas de menace grave à une frontière de l’Union. Ce serait via une refonte de Frontex, l’agence européenne que naîtraient les premières forces de l’ordre de l’Union Européenne. Dotée d’un personnel permanent de 1  000 agents (contre 400 actuellement), et d’un corps de réservistes de 1  500 personnels (composé de garde-côtes et de garde-frontières nationaux), cette force serait mobilisable en deux ou trois jours.
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Comment parvenir à de telles performances alors qu’actuellement il faut plusieurs semaines pour rassembler les renforts dépêchés par les États en cas de crise ? Simple : en passant par dessus leur tête.

En cas de crise, la Commission pourrait demander à un comité d’experts de valider en urgence une intervention du corps de garde-frontières. La procédure, rapide, mais opaque, relève de la « comitologie », un mode de décision bruxellois particulièrement décrié, puisqu’il relève du putsch légal à l’encontre des États. Récapitulons :
1/La commission se saisit d’un dossier, par exemple la trop grande porosité des frontières grecques.
2/Elle décide d’envoyer les garde-frontières européens. Devant « l’urgence », elle ne demande pas son avis à la Grèce.
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3/Cette décision doit être entérinée par un comité, composé de représentants des États-membres, mais présidé par la Commission (on devin ou va l’allégeance des experts…). La réunion peut être convoquée en urgence et se tenir par téléphone.
4/Refuser cette proposition relève pour le comité de la gageure, car ils doivent rassembler une «  majorité qualifiée inversée  », d’au moins 73 % des voix contre.
5/La commission, à la fois organe décisionnaire et partie prenante dans son propre organisme de contrôle, peut ainsi facilement imposer sa volonté, dans le respect des procédures, qui tient lieu à Bruxelles de légalité kafkaïenne.
Ainsi, selon un diplomate de haut rang,

Cette proposition de la commission va trop loin notamment la partie sur la cosmétologie. Décider d’une invasion en comitologie ? C’est une plaisanterie.

Si la France et l’Allemagne sont pour – et pour cause, elles sont à l’origine de l’idée, surtout l’Allemagne, cela fait longtemps que la France n’est plus à l’origine de quoi que ce soit — les petits pays européens freinent des quatre fers. La Pologne et la Hongrie ne veulent pas en entendre parler, les Tchèques et les Slovaques sont très critiques, l’Espagne et Chypre sceptiques.
Le chef de la diplomatie polonaise, Witold Waszczykowski, a qualifié l’initiative de « non démocratique. »

Cela signifie qu’une institution serait créée, qui déciderait de manière arbitraire de son action sans la participation des États-membres

Belle définition d’un putsch « légal ». Espérons que ces États qui parlent avec la voix de la raison sauront se faire entendre au Conseil européen, qui devra valider ce projet à la majorité qualifiée et que le parlement européen saura se lever contre la dérive autoritaire -pas neuve, hélas- de la Commission.

Charles Dewotine

Crédit photo : Rock Cohen” via Flickr (CC) = FRONTEX

Le grand retournement, par Jacques Sapir

Source : RussEurope
Il est désormais clair que nous sommes en train de vivre, en France, un retournement d’importance des conceptions politiques. On peut parler ici d’un grand retournement.

Ce retournement, nous l’avons payé de 132 morts, de dizaines de blessés. C’est un prix atroce. C’est un prix qui aurait pu, et qui aurait dû, être évité. Car, les causes de ce retournement s’annonçaient par de multiples indices et ce depuis des années. La responsabilité de ce prix incombe ici uniquement à notre personnel politique qui n’a ni su, ni voulu, voir les réalités, quoi qu’il en dise. Mais, au-delà, on peut penser que si l’on avait tenu compte du référendum de 2005, si l’on avait su écouter le peuple, il est possible que ce prix ait été moins lourd, voire qu’il eut pu être évité.
Il faudra, en son temps, débattre des responsabilités dans les attentats qui ont eu lieu ce vendredi 13 novembre. Aujourd’hui, il importe de prendre conscience du grand retournement auquel nous assistons.

Retournement vis-à-vis de l’Europe
Ce retournement, c’est d’abord la prise en compte de l’impuissance, voire de la nocivité, des institutions de l’Union européenne. Nous avons vu, dès 2013, que dans la lutte contre les fanatiques et les terroristes la France était seule, ou peu s’en faut. La prise d’otage de Bamako ce vendredi 20 novembre confirme l’importance de cette région dans la stratégie des groupes terroristes. En même temps que Paris était ensanglanté par les attentats du vendredi 13 novembre, le groupe criminel Boko Haram et ses divers supplétifs ensanglantaient le Nigéria, comme ils le font hélas régulièrement depuis des mois. On a peu parlé de ces attentats, mais ils ne sont pas moins cruels, pas moins inacceptables que ceux qui ont endeuillé Paris. La France porte donc seule en Europe le poids de cette lutte quotidienne. Nous voyons aujourd’hui que les mêmes pays dont les dirigeants parlent si fort de fédéralisme ont refusé la mise en commun des renseignements qui, peut-être, auraient pu empêcher que les attentats du 13 novembre aient lieu.

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Premières rencontres du Carrefour de l’horloge : entretien avec Henry de Lesquen

Premières rencontres du Carrefour de l'horloge : entretien avec Henry de Lesquen

12/11/2015 – PARIS – (NOVOpress) À l’occasion des premières rencontres du Carrefour de l’horloge qui se tiendront à la maison de la chimie samedi 14 novembre (cliquez ici pour vous inscrire) et dont le thème est “Patrie et libertés : penser autrement pour redresser la France”, NOVOpress a souhaité s’entretenir avec son président, Henry de Lesquen.


NOVOpress – Le Club de l’Horloge devient le Carrefour de l’Horloge, simple changement de nom ?

Henry de Lesquen – C’est un changement dans la continuité. Le Club de l’Horloge, cercle de pensée politique créé en 1974, continue sous un nouveau nom pour manifester sa volonté de renouveau. Nous avons pris comme devise une belle formule de la tradition indo-européenne mise au jour par le professeur Jean Haudry : “Pensée, parole, action”. La pensée doit commander la parole, qui doit guider l’action. Cela signifie que nous n’entendons nullement nous départir de ce qui fait depuis toujours notre vocation essentielle, le développement d’un corps doctrinal pour la droite. Mais nous allons améliorer la diffusion de nos idées, la rapidité avec laquelle elles pénètrent la société. Nous nous adaptons à l’univers du numérique, qui est pour nous une grande chance. Avec Internet et les réseaux sociaux, nous pouvons atteindre directement un large public diversifié, dont beaucoup de jeunes enthousiastes, sans être occultés par les media du système.

Nous n’entendons nullement nous départir de ce qui fait depuis toujours notre vocation essentielle, le développement d’un corps doctrinal pour la droite.

NOVOpress – Le Carrefour de l’Horloge s’est fixé pour objectif de rassembler la droite. Sur quelles valeurs ? De où à où sur l’échiquier politique actuel ?

Henry de Lesquen – Non seulement nous pensons que le clivage droite-gauche n’est pas dépassé, mais nous l’avons démontré… Depuis ce que Paul Hazard a appelé la crise de la conscience européenne et qu’il a daté de la période 1680-1715, la gauche, expression idéologique de l’utopie égalitaire, s’est imposée dans le champ métapolitique. La droite réunit tout ce qui s’oppose à la gauche. Nous n’avons pas d’ennemi à droite. On ne peut cependant concevoir d’action politique commune qu’avec ceux qui acceptent la démocratie et qui veulent, comme nous, rendre au peuple le pouvoir dont l’oligarchie cosmopolite l’a dépouillé.

La gauche a profondément évolué depuis trente ans. Elle s’est éloignée de son pôle collectiviste, avec la chute du communisme, pour devenir radicalement cosmopolite. Le cosmopolitisme, voilà l’ennemi ! Il veut détruire à la fois les frontières matérielles entre les peuples, grâce à l’immigrationnisme et au libre-échangisme, et aussi les frontières morales que constituent valeurs et traditions, d’où le mariage homosexuel, la théorie du genre, le non-art dégénéré, l’abolition de la peine de mort… Les valeurs et principes susceptibles de rassembler la droite, nous les avons mises en exergue des premières rencontres du Carrefour de l’Horloge, qui auront lieu samedi prochain 14 novembre à Paris : ce sont la patrie et les libertés. Formulation incontestable et rassembleuse. Pour nous, au cœur de la nébuleuse idéologique qu’il faut regrouper, il y a un noyau doctrinal : le national-libéralisme. J’ai pu en tracer les linéaments sur Internet grâce à un groupe de militants dévoués, compétents et dynamiques, qui ont créé le site lesquen2017.com.

La gauche a profondément évolué depuis trente ans. Elle s’est éloignée de son pôle collectiviste, avec la chute du communisme, pour devenir radicalement cosmopolite.

NOVOpress – Patrie et libéralisme semblent parfois antinomiques à de nombreux observateurs politiques. Les échanges débridés et massifs ne se font-ils pas au détriment de la souveraineté du pays ? Faut-il commencer par recouvrer sa souveraineté pour retrouver la liberté d’expression gravement mis en cause en France ou plutôt « forcer » la chape de plomb liberticide pour permettre aux forces politiques qui ont la France au cœur d’agir ?

Henry de Lesquen – Nous croyons au contraire que la liberté des individus est une richesse pour la nation. La France ne sera économiquement forte que si elle garantit le droit de propriété et restaure la liberté d’entreprise. Cependant, il faut appliquer la préférence nationale dans tous les domaines, non seulement aux hommes, mais aussi aux marchandises. On sait depuis Frédéric List qu’un certain protectionnisme favorise la création et l’innovation. C’est ce que l’on peut appeler le syndrome des Galapagos : lors de son voyage autour du monde, Darwin a découvert que les espèces de pinson s’était multipliées sur cet archipel parce qu’il était isolé du continent… Il y a en économie des effets de groupe et de voisinage, fondés sur une identité partagée. C’est pourquoi le cosmopolitisme, fourrier d’une mondialisation débridée, appauvrit l’humanité en étouffant sa créativité.

S’agissant de la souveraineté, la première des mesures à prendre est de rétablir la primauté de la loi française sur le droit international. Mais le rétablissement de la liberté d’expression par l’abrogation des lois liberticides (loi Pleven de 1972, loi Gayssot de 1990 et autres lois antiracistes) ne doit pas tarder. Du reste, il faut également affirmer la liberté de discrimination, tout aussi fondamentale.

NOVOpress – Quelle place pour notre identité dans tout cela ?

Henry de Lesquen – La souveraineté est une idée creuse si elle n’est pas fondée sur une identité préservée. Il ne suffit pas à cet égard de défendre et de promouvoir la langue française, bien que ce soit très nécessaire, il faut aussi et surtout rétablir l’unité de la nation en combattant l’islamisation de la société et sa mélanisation, c’est-à-dire l’explosion des populations de race congoïde (noire), car la France est un peuple de race blanche, comme l’a dit excellemment le général  de Gaulle dans ce passage qu’a cité Nadine Morano. D’où l’importance d’engager le plus tôt possible une grande politique de réémigration.

La souveraineté est une idée creuse si elle n’est pas fondée sur une identité préservée.

NOVOpress – Vous avez réuni un plateau original de personnalités de droite. Quels seront les thèmes de leurs interventions ? Pouvez-vous nous donner quelques détails pratiques pour nos lecteurs qui souhaiteraient participer à cette rencontre ?

Henry de Lesquen – Nous nous retrouverons samedi prochain 14 novembre à la Maison de la Chimie (28 rue Saint-Dominique, Paris 8e) autour du thème général “Patrie et libertés, penser autrement pour redresser la France”). Il y aura huit intervenants : Charles Beigbeder (“Liberté d’entreprise et enracinement”), François Billot de Lochner (“La liberté d’expression”), Eric Branca (“La comédie du pouvoir autour de la question de la souveraineté”), Ivan Blot (“La démocratie directe”), Christian Harbulot (“La France est-elle encore une puissance ?”), Henry de Lesquen (“Rassembler la droite”), Julien Rochedy (“L’Etat contre le peuple”), Christian Vanneste (“Comment défendre l’identité nationale ?”). Christian Vanneste ouvrira les débats à 10 heures. Je les conclurai.

Les premières rencontres du Carrefour de l’Horloge sont ouvertes à tous. Entrée libre. Inscription en ligne ou sur place. Accueil-café à 9 h 30, début des rencontres à 10 heures, fin à 18 heures. Trois tables rondes, pour que les interventions soient suivies d’un large débat avec les participants. Venez nombreux !


La Catalogne bientôt indépendante ?

04/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le président de la Catalogne espère transformer les élections régionales anticipées en plébiscite sur l’indépendance de la région à moyen terme.

Les indépendantistes catalans veulent jouer le tout pour le tout. En anticipant d’un an les élections régionales, dont la date a été fixée lundi au 27 septembre, le président catalan, Artur Mas, espère accélérer le processus vers une souveraineté irréversible.
Bien que le texte d’organisation des élections régionales se garde de toute référence à l’indépendance, le président espère une sorte de feu vert en vue d’obtenir à moyen terme la sécession de la région, qui pèse 20 % du PIB national.

Madrid, qui s’oppose farouchement au processus indépendantiste, n’a cessé, par l’intermédiaire des tribunaux, de faire avorter les différentes initiatives de l’Exécutif catalan, dont le référendum d’autodétermination.
Interdit par Madrid et sans valeur légale, le scrutin du 9 novembre 2014 avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation. Un bon score pour un scrutin libre.
Artur Mas, le président de la région, a assuré à l’avance que le décret d’organisation des élections régionales serait « juridiquement inattaquable », mais

Politiquement, l’élection constituera un plébiscite pour la liberté et la souveraineté de la Catalogne

a-t-il annoncé.

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Sarkozy fait la leçon à Tsipras (Présent 8389)

04/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Avec lui, ça ne se passerait pas comme ça ! Sarkozy ne laisserait pas le Premier ministre grec organiser un référendum pour approuver ou non les propositions bruxelloises. Il vient de rappeler qu’en 2011, Papandréou avait eu la même idée que Tsipras et pour le même motif. Ça n’a pas traîné, avec sa complice, Angela, Sarkozy a convoqué l’impertinent, à Cannes, pour lui remettre les idées en place. Décider un référendum, sans demander poliment la permission, mais où va-t-on !
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Et Papandréou céda à l’injonction du duo Sarkozy-Merkel, mettant son référendum dans la poche et son mouchoir par-dessus, il est reparti, tête basse ! Or, voilà qu’aujourd’hui, s’indigne l’ex-chef d’Etat, Tsipras, lui, ne veut pas faire « le choix de la raison ». Car, pour lui, demander au peuple son avis sur ce qui le regarde n’est pas le choix de la raison, c’est de la folie. Dans son aveuglement, l’ancien président ne se demande même pas si son attitude, en 2011, à l’égard de Papandréou, n’est pas la cause lointaine de la révolte du peuple grec, en 2015, las de voir son pays traité comme une colonie bruxelloise et même pire, puisqu’on reconnaît aux nations colonisées le droit de disposer d’elles-mêmes… par référendum.

Nicolas Sarkozy, quoique se réclamant du gaullisme, n’aime pas ce type de consultation. Quand il ne peut pas l’empêcher, il en bafoue le résultat. Ainsi, il fit adopter par la fenêtre du Parlement ce que les Français avaient mis dehors par la porte du référendum : leur non à la Constitution européenne devint oui par la grâce du traité de Lisbonne, grand-œuvre sarkozyste.

Notre homme s’en prend à Alexis Tsipras en termes vifs, et même insultants. C’est « un Premier ministre qui a menti au peuple grec, qui a promis des choses qu’il savait ne pas pouvoir tenir ». Quoi ? Il a osé faire cela ? Est-ce que le candidat Sarkozy, lui, a promis ce qu’il savait ne pas pouvoir tenir ? Par exemple : « Si je suis élu, d’ici à deux ans, il n’y aura plus un seul SDF dans les rues », celles de Paris, pas d’Athènes. Tsipras, lui, ne l’a jamais annoncé. Sarkozy avait promis, en 2007, qu’il allait nettoyer les cités au Kärcher, promouvoir le plein emploi, tandis que le pouvoir d’achat des Français allait tutoyer les sommets. En 2012, ce sont ces promesses non tenues, ces mensonges électoraux que les électeurs ont sanctionnés. Ce politicien exténué est le dernier à pouvoir faire la leçon à Tsipras ou à quiconque.

Bien entendu, son propos vise Hollande. Sarkozy entend montrer combien il est nul, tandis que lui a fait merveille hier et qu’il fera encore mieux demain. Il est vrai que le chef de l’Etat donne des verges pour se faire battre : tandis que l’Europe brûle, il se précipite en Afrique… Sans doute parce qu’avec ses lunettes il voit mieux de loin. Or, pas plus que Hollande n’a fustigé la corruption et les falsifications de ses camarades socialistes au pouvoir sous Papandréou, Sarkozy n’a dénoncé les mêmes vices pratiqués par ses amis libéraux sous Caramanlis. Entre eux, c’est toujours l’hôpital qui se moque de la charité.

Guy Rouvrais

L’Inde et le Rafale : leçons de souveraineté, par Aymeric Chauprade

L’Inde et le Rafale : leçons de souveraineté, par Aymeric Chauprade

Source : blog.realpolitik.tv Les annonces décisives que M. Modi, Premier ministre indien, a faites à l’Élysée à Paris le 10 avril portent en elles une leçon essentielle. La France n’est grande aux yeux du monde que lorsqu’elle remplit sa mission historique : celle d’une nation souveraine et d’exception.

M. Narendra Modi, Premier ministre de l’Inde (DR).
M. Narendra Modi, Premier ministre de l’Inde (DR).

Souveraineté diplomatique tout d’abord : c’est en raison de son siège au Conseil de Sécurité aux Nations-Unies que la France peut aujourd’hui proposer à l’Inde son aide pour qu’elle intègre cette instance internationale de règlements des conflits mondiaux; quelle valeur ajoutée aurait eu à offrir la France si elle avait bradé cette position diplomatique majeure à l’Union européenne ? Son domaine maritime propre en Océan Indien en fait un partenaire-clé pour la politique de « l’Acting East » de M. Modi dans les domaines de la sécurité maritime, du renseignement et du maintien de la paix.

Souveraineté culturelle ensuite : La France n’est pas ce pays « moisi » si souvent décrit par tous ceux qui la haïssent tout en bénéficiant de sa générosité, mais au contraire, une nation millénaire dont l’identité culturelle (des monuments historiques au cinéma) séduit au point que l’Inde souhaite engager des partenariats-clés dans ces domaines.

Souveraineté industrielle enfin : c’est uniquement en raison de l’investissement massif de l’État régalien dans les industries de souveraineté (défense, nucléaire) que notre pays peut se poser en partenaire fiable de l’Inde dans la durée (de l’Ouragan au Rafale en passant par le Mirage 2000) ; l’investissement dans nos filières aéronautique (derrière Dassault Aviation) et nucléaire (avec Areva) est non seulement stratégique mais rentable pour notre économie et nos emplois. C’est pour ne pas avoir consenti de pareils efforts financiers et technologiques que d’autres pays européens, comme l’Allemagne, ne peuvent prétendre à de tels partenariats stratégiques, avant-hier avec le Brésil, hier avec l’Égypte, aujourd’hui avec l’Inde et demain, espérons-le, avec les Émirats arabes unis et la Malaisie.

Ce n’est pas l’Eurofighter, mais le Rafale, que M. Modi a choisi ; ce n’est pas vers l’Europe de la défense ou l’OTAN que M. Modi s’est tourné pour assurer sa propre défense, mais vers la capacité française à lui transférer la technologie de ses propres systèmes d’armes (aviation de chasse, missiles et sous-marins); ce ne sont pas les usines à charbon allemandes polluantes mais les centrales nucléaires françaises que M. Modi souhaite acquérir pour garantir l’indépendance énergétique de son pays ; ce n’est pas un Disneyland apatride mais une nation chargée de monuments historiques que M. Modi a voulu visiter en premier.

C’est donc une grande leçon de souveraineté que M. Modi est venu nous apporter et la preuve, du même coup, que seul un projet tourné vers l’indépendance nationale, qu’elle soit diplomatique ou technologique, peut de nouveau rendre à la France le rang qu’elle mérite.

Aymeric Chauprade

Crédit photo : joseluiscel via Flickr (cc)

La souveraineté contre le terrorisme ? – par Alexandre Latsa

La souveraineté contre le terrorisme ? - par Alexandre Latsa

01/02/2015 – PARIS (Sputnik France via Polémia)
Alexandre Latsa, blogueur, analyste et écrivain français qui vit en Russie. Il tient le site Dissonance qui vise à donner un « autre regard sur la Russie ». Il est joignable sur Twitter @alexandrelatsa


Dans mon précédent texte, qui exposait quelques réflexions à chaud sur la « France Charlie Hebdo », j’ai esquissé un concept qui me semble fondamental pour expliquer la situation, critique à plusieurs titres, que connaît notre beau pays, la France. Ce concept est celui du vide politique et de l’effondrement conséquent de l’autorité de l’Etat.

Cet effondrement de l’autorité de l’Etat nous été vendu comme un processus logique, cohérent, moderne et inévitable, s’inscrivant dans une forme d’évolution de la démocratie libérale et pacifique. Ainsi, l’avenir consisterait à transformer nos nations développées en simples territoires sans frontières, en zones de commerces ou même en hôtels.

Au cours des années 1990 et 2000, l’intégration supranationale et la « bruxellisation » généralisée ont accentué ce processus de limitation des prérogatives de l’Etat puisque, du moins c’est ce que l’on nous disait: « ON » s’occupait désormais de tout à un niveau supérieur, supranational. En ce début 2015, on se rend compte à quel point notre élite politique «bruxellophile» a fait preuve de légèreté.

Il est toujours difficile de tenter de faire entendre des idées ou réflexions dissonantes au moment où les composants du mainstream médiatique national assènent à l’unisson des vérités morales avec lesquelles tout un chacun serait censé être d’accord. Cet unisson totalitaire est du reste, et sans aucun doute, une des démonstrations les plus évidentes de la faillite même de l’Etat, qui renonce peu à peu à remplir ses fonctions les plus essentielles, par exemple assurer la sécurité des citoyens français.

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[Exclusivité Novopress] Nicolas Bay : “Rétablir notre peuple dans ses droits fondamentaux”

[Exclusivité Novopress] Nicolas Bay : "Rétablir notre peuple dans ses droits fondamentaux"

25/11/2014 – LYON (NOVOpress)
Dans le cadre du Congrès du Front National (FN) se tenant les 29 et 30 novembre prochains, et de l’élection de son nouveau comité central, NOVOpress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

Après Louis Aliot, c’est aujourd’hui Nicolas Bay, député français au Parlement européen et Secrétaire général adjoint du FN, qui répond à nos questions.

Propos recueillis par Renaud Leroy


Un certain nombre de nos lecteurs seront sans doute aussi électeurs pour le Comité Central du Front National, comment vous présenteriez-vous à eux ?

Âgé de 36 ans, je suis marié et père de trois enfants. Je suis engagé dans le combat politique depuis longtemps puisque j’ai commencé à militer au Front à l’âge de 14 ans. Aujourd’hui encore, par delà mes responsabilités dans la direction du mouvement ainsi que mes mandats de député européen, de conseiller régional de Haute-Normandie et de conseiller municipal d’Elbeuf, je me considère d’abord comme un militant.

Dans une tribune publiée en septembre sur le site Boulevard Voltaire, vous vous êtes livré à un éloge de la frontière que n’aurait pas renié Régis Debray. Pouvez-vous nous en dire plus sur votre vision du protectionnisme ?

Volontiers, et je précise que l’écriture de ce billet faisait suite à un vif échange lors d’une émission de télé avec une élue PS ancienne directrice de Terra Nova, Juliette Méadel. Je considère tout simplement qu’il ne peut pas y avoir de nation sans protection, et que l’incarnation tangible de cette protection est la frontière. Frontière qui délimite un territoire et donc l’ordre politique, économique, social, qui règne au sein de celui-ci. La frontière n’est pas un mur mais une porte : elle permet de choisir qui, ou quoi, nous laissons entrer dans notre espace et aussi à quelles conditions. De la même façon que tout foyer a une porte, toutes les nations du monde se servent de leurs frontières pour protéger leur économie, leur mode de vie ou leur cohésion. Je considère d’ailleurs que le projet du Front National, en défendant un protectionnisme complet (économique et social, environnemental, mais aussi culturel, et même désormais sanitaire), démontre une cohérence absolue. J’ajoute que le rétablissement de notre souveraineté territoriale n’est pas une manière de s’enfermer ou de se « bunkeriser » comme le prétendent bêtement certains de nos adversaires quand ils se trouvent à cours d’argument : lorsqu’elle maîtrisait ses frontières, la France a commercé et rayonné à travers le monde infiniment plus qu’aujourd’hui, enfermée qu’elle est dans le carcan bruxellois.

Aujourd’hui encore, par delà mes responsabilités dans la direction du mouvement ainsi que mes mandats de député européen, de conseiller régional de Haute-Normandie et de conseiller municipal d’Elbeuf, je me considère d’abord comme un militant.

Quels sont selon vous les chantiers du FN pour les 3 semaines, les 3 mois, et les 3 ans à venir ?

Dans les 3 semaines qui viennent, nous allons poursuivre le développement et la structuration du mouvement. Les remarquables résultats électoraux obtenus récemment lors des élections municipales, européennes et sénatoriales, constituent bien sûr une exigence pour nous : si les Français se tournent vers le Front National et nous confient, dans les prochaines années, le pouvoir politique, il faudra être prêts à exercer ces lourdes responsabilités et à ne pas les décevoir.

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Le roi est nu : la souveraineté a disparu – Par Michel Geoffroy

Le roi est nu : la souveraineté a disparu - Par Michel Geoffroy

« Le pouvoir ne siège plus en Europe, mais aux Etats-Unis qui restent en Occident le seul véritable Etat souverain. »

♦ Les gouvernements de l’Union européenne, et notamment celui de la France, ont pris l’habitude de cacher beaucoup de choses aux citoyens. En particulier un grand secret. Lequel ? Tout simplement que les Européens ne sont plus gouvernés par ceux qu’ils élisent et que les gouvernements ne savent plus gouverner.
Mais au sein de l’oligarchie politique personne d’ose dire que le roi est nu, comme dans le conte d’Andersen, car il ne faut pas donner à la population le sentiment qu’on l’abandonne. Et aussi parce que le pouvoir procure encore quelques avantages qu’il ne faut pas laisser échapper…


Des apparences trompeuses

Les apparences médiatiques et institutionnelles ou le souvenir des temps jadis trompent en effet les citoyens européens sur la réalité du Pouvoir.

On leur parle tous les jours de leurs présidents, de leurs premiers ministres et de leurs ministres qui ont déclaré ou fait ceci ou cela. On leur montre les voyages officiels que font leurs gouvernants que l’on reçoit partout avec beaucoup d’égards, comme s’ils étaient puissants.

Régulièrement, en outre, les citoyens européens votent et choisissent des « majorités ». Chaque parti institutionnel fait de très gros efforts pour gagner ces élections et présente force programmes alléchants.

Les syndicats s’en mêlent aussi qui réclament périodiquement aux gouvernements de prendre des mesures pour ou contre ceci ou cela. Et l’on continue dans les écoles européennes d’expliquer aux enfants qu’ils ont la chance de vivre en démocratie, sous la protection des « droits de l’homme ».

Tout cela n’est plus, hélas, que spectacle.

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Agenda : 29ème université annuelle du Club de l’Horloge

Agenda : 29ème université annuelle du Club de l'Horloge

19/11/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
A-t-on le droit de refuser l’immigration ? Doit-on admirer l’art contemporain ? D’où vient la vogue de la théorie du genre ? Faut-il accepter le mariage homosexuel ? Quelle est la source des assauts contre notre identité et notre souveraineté ? Telles seront les questions, parmi d’autres, abordées à l’occasion de la 29ème université annuelle du think tank de droite “Le Club de l’Horloge“, le samedi 23 et le dimanche 24 novembre 2013. En présence d’Henry de Lesquen, Michel Leblay, Yvan Blot, Jean Violette, Philippe Baccou, Pierre Millan, Albert Salon, Jean-Louis Harouel, Jean-Yves Le Gallou (Polémia)…

Plus d’informations disponibles sur le site du Club de l’Horloge : www.clubdelhorloge.fr

Crédit photo : loungefrog via SXC (cc)

Lampedusa aux antipodes de l’Australie – La compassion est un bon sentiment, ce n’est pas une politique

Lampedusa aux antipodes de l'Australie - La compassion est un bon sentiment, ce n’est pas une politique

L’horrible drame de Lampedusa est exploité médiatiquement et politiquement pour culpabiliser ceux qui veulent durcir les conditions des migrations notamment clandestines. Culpabiliser l’adversaire pour le neutraliser, c’est une stratégie bien connue.

En l’occurrence, l’ampleur du drame est incontestable, mais la mort de 300 migrants [NDLR : cet article a été écrit avant les nouveaux débarquements et noyades, moins nombreuses, de la fin de la semaine dernière], si elle est intolérable, n’est pas un argument objectif face a un problème mondial. Il faut cependant s’attendre à voir la France, le pays qui voulait faire la guerre à la Syrie au nom de ses valeurs humanistes, se retrouver en pointe dans la mobilisation des bons sentiments.

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Menaces sur la souveraineté alimentaire des Européens ?

Menaces sur la souveraineté alimentaire des Européens ?

20/04/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Soutenu activement par Barack Obama et Angela Merkel, le projet de marché transatlantique, outre qu’il porterait atteinte à la qualité de notre alimentation et à notre souveraineté alimentaire, accélérerait le processus d’américanisation culturelle, économique et sociale des sociétés européennes. Libéral-mondialisme oblige, un sujet que la classe politique française se garde bien d’aborder ouvertement.

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« Nation souveraine » : Fabius croit au père Noël

« Nation souveraine » : Fabius croit au père Noël

A propos de la livraison d’armes aux rebelles syriens, Laurent Fabius (photo) a déclaré « la France est une nation souveraine ».

15/04/2013 – 13H00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Certes l’article 3 de la Constitution nous indique que la « souveraineté nationale appartient au peuple », mais depuis la signature des traités de Maastricht (1992) et de Lisbonne (2008), ce beau principe fondateur de la République relève de la simple apparence. C’est écrit mais plus à l’ordre du jour…

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Feu la démocratie, la « post-démocratie » est bien là – Par Michel Geoffroy

Feu la démocratie, la « post-démocratie » est bien là - Par Michel Geoffroy

Nous ne vivons plus en démocratie mais en « post-démocratie » : tyrannie du droit, fin de la souveraineté, dénaturation de la citoyenneté, régime oligarchique et dictature des minorités s’imposent aux peuples et contre les peuples…

Les Français vivent en « post-démocratie » , comme de plus en plus d’Européens, d’ailleurs. La « post-démocratie » emprunte les mots de la démocratie : on parle toujours d’élections, de Parlement et de République française. Mais la « post-démocratie » prend le contrepied de la démocratie car elle programme la disparition de la souveraineté du peuple au profit d’un système oligarchique, qui vise à l’instauration d’un gouvernement mondial utopique.

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La fin de la souveraineté, revue Eléments – Ce soir sur Méridien Zéro

La fin de la souveraineté, revue Eléments - Ce soir sur Méridien Zéro

Ce dimanche, 2 février de 23h à 0h30, la webradio Méridien Zéro reçoit la rédaction de la revue Eléments pour évoquer avec elle le contenu du numéro 146 de la revue, et notamment la perte de souveraineté qu’entraine la mise en place du pacte budgétaire européen.

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Numéro 146 d'”Elements” : “Pacte budgétaire européen : le coup d’Etat”

Numéro 146 d'"Elements" : "Pacte budgétaire européen : le coup d'Etat"
Numéro 146 d'”Elements” : “Pacte budgétaire européen : le coup d’Etat”

21/01/2013 -12h00
PARIS (NOVOpress) – Le numéro 146 d’Eléments vient de sortir. Le dossier de ce dernier numéro : “Pacte budgétaire européen : le coup d’Etat”. Dans son éditorial, Robert de Herte indique notamment :  « Depuis un demi-siècle, l’osmose idéologique de la droite financière et de la gauche multiculturelle s’est employée, sous couvert de “modernisation” émancipatrice, à faire confluer libéralisme économique et libéralisme sociétal, système du marché et culture marginale. »

Au sommaire de ce numéro :
Éditorial
« La fin du monde a bien eu lieu »,

Forum
L’entretien d’Éléments
Jean Soler,
Maintenir vivant le modèle de la Grèce ancienne

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« Éloge du populisme » de Vincent Coussedière, par Didier Bourjon

« Éloge du populisme » de Vincent Coussedière, par Didier Bourjon

“La Liberté guidant le peuple” par Eugène Delacroix

10/12/2102 — 18h00
PARIS (NOVOpress Breizh) —
Dans son livre Éloge du populisme(1), Vincent Coussedière propose une analyse à nouveaux frais de ce que recouvre le vocable “populisme”, analyse fondée philosophiquement et des plus utile politiquement.

Le terme de populisme est polysémique, il recouvre des formes variées, à la typologie délicate à fixer, et dont l’origine est mal discernable : les narodniki de la Russie tsariste, le mouvement rural américain de la fin du XIXème siècle, notre boulangisme ? Pourquoi pas nos anciennes et récurrentes révoltes paysannes ?

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