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Malgré les « fake news », la mission Defend Europe continue !

Fake news ! Telle est la dernière arme utilisée contre Defend Europe par diverses ONG ou groupuscules spécialisés dans l’aide à l’immigration clandestine. Ainsi, depuis 48 heures, a-t-on pu lire dans la presse anglo-saxonne que le navire de la mission Defend Europe aurait été « retenu » par les autorités égyptiennes. Il n’en est absolument rien. Après un contrôle par la douane de ce pays, le navire a pu reprendre sa route. En revanche, il est exact que ce contrôle faisait suite à une dénonciation aussi mensongère que délirante commise par l’organisation anglaise Hope Not Hate.

De toute évidence, le développement de la mission Defend Europe plonge dans l’affolement tout le petit monde des ONG de gauche et des partisans de l’ouverture sans restrictions des frontières. Mais qu’ils le sachent, ni leurs « fake news », ni leurs accusations délirantes, ne freineront notre action. En revanche, nous nous réservons le droit de porter plainte contre toute personne relayant de fausses informations de nature à nuire à notre image.

Cette pression massive afin de contrer notre projet soulève une question importante : que cachent ces personnes ? Pourquoi voudraient-ils empêcher qu’un bateau qui n’est pas d’une ONG de gauche patrouille dans la zone de secours ?

Communiqué de Génération identitaire

Chard ONG migrants

Migrants en Italie : un code de conduite pour les ONG opérant en Méditerranée ?

Sous la pression de l’afflux toujours plus important d’immigrants, le gouvernement italien voudrait imposer aux ONG un code de conduite. Présenté il y a une semaine lors d’un conseil des ministres de l’Intérieur de l’UE en Estonie, ce code de conduite interdirait aux navires des ONG d’opérer dans les eaux territoriales libyennes, de désactiver leurs transpondeurs pour masquer aux autorités leur position au moment des opérations de « sauvetage », de signaler aux passeurs libyens leur position au moyen de projecteurs, de communiquer par téléphone avec les passeurs ou encore de gêner le travail des garde-côtes libyens.

En outre, si ce code de conduite est appliqué, les navires des ONG devront ramener eux-mêmes jusqu’en Italie les immigrants récupérés plutôt que de les transférer sur les navires des opérations européennes Triton et Sophia. Les ONG devront aussi coopérer avec les autorités souhaitant mener des inspections à bord de leurs bateaux et annoncer leur arrivée dans un port italien au moins deux heures à l’avance. Et pour finir, les ONG opérant en Méditerranée devront révéler toutes leurs sources de financement.

Pour le moment, c’est la levée de boucliers chez les « humanitaires » dont l’action pousse tant d’Africains à tenter leur chance en risquant leur vie (2 206 noyades recensées par l’OIM entre le 1er janvier et le 9 juillet). Parmi les protestataires, Amnesty international et Human Rights Watch prétendent hypocritement que c’est justement ce code de conduite qui va causer plus de morts. Espérons donc que le gouvernement italien mettra à exécution sa menace d’interdire l’accès à ses ports pour les ONG qui refuseront de signer et de respecter ce code de conduite.

Un sondage publié le 8 juillet par le Messagero montre que 67 % des Italiens veulent un arrêt total des arrivées d’immigrants. Seuls 33 % sont favorables à la poursuite de la politique d’accueil contre 43 % il y a un an. Même dans les rangs du PD du Premier ministre Gentiloni, 52 % ne veulent plus d’immigrants. 61 % des personnes interrogées souhaitent même un blocus naval.

Parallèlement, alors que le gouvernement PD veut faire voter une loi instaurant le droit du sol, un sondage publié le 5 juillet sur le site Termometro Politico montre que les deux tiers des Italiens s’y opposent. Plus de la moitié des personnes interrogées pensent même que le but du droit du sol est de pérenniser le « remplacement ethnique » !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent

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Defend Europe : bataille médiatique entre Génération identitaire et SOS Méditerranée

13/07/2017 – MEDITERRANEE (NOVOpress) : L’opération Defend Europe était hier pour TV5 Monde « le fait du jour ». « Alors que plus de 3 500 migrants ont été secourus ces derniers jours au large de la Libye », rapportait cette chaîne de télévision, des militants identitaires français, allemands, autrichiens et italiens ont affrété le C-Star, un bateau de 40 mètres, pour lutter contre l’immigration clandestine en Méditerranée. Passage intéressant quand TV5 révèle innocemment que « les autorités libyennes organisent systématiquement un transfert [des migrants] vers l’Italie ».

Après quoi Fabienne Lassale, la directrice générale-adjointe de SOS Méditerranée, à qui TV5 donne la parole, revendique le « droit » de pouvoir « agir sans entrave » pour « amener les personnes secourues vers un port “safe“ », à savoir un port européen, parce que, bien entendu, les ports libyens, eux, ne sont pas sûrs. Ils ne le sont donc que pour embarquer, pas pour débarquer ?

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Defend Europe – Entretien avec Clément Galant de Génération identitaire

12/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cet entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, est paru dans l’hebdomadaire Minute daté du 5 juillet dernier. Le navire de l’opération Defend Europe n’avait pas encore pris la mer. Nous le publions dans son intégralité, ainsi que la présentation qui en était faite par Minute :

Chaque jour, des milliers d’Africains ou d’Orientaux s’entassent sur des embarcations de fortune pour traverser la Méditerranée. Chaque jour, des organisations dites « humanitaires » les aident à gagner l’Europe. Pas une fois le sujet n’a été abordé durant l’élection présidentielle française. Pas une fois il n’a été dit que les masses immenses d’une Afrique qui déborde étaient, elles aussi, en marche…

Face aux flots montants des peuples du Sud, Génération identitaire a décidé d’agir. Concrètement. Sans financement public. Sans dons des grandes entreprises. Sans appui des grands partis de droite. A la mi-juillet, un navire quittera un port d’Europe [il est désormais en mer, Ndlr] avec à son bord un équipage composé de Français, d’Italiens, d’Allemands et d’Autrichiens. Cap au Sud, vers les côtes de Libye. Objectif : détruire les embarcations des passeurs et, le cas échéant, ramener les migrants à leur point de départ. Clément Galant, un des responsables de l’opération, nous en dit plus.

Clément Galant

Clément Galant

« Minute » : Le 12 mai dernier, Génération identitaire intervenait dans le port sicilien de Catane pour bloquer l’accostage d’un navire chargé de migrants. C’était déjà une opération risquée. Mais votre projet de louer un navire et d’aller sur les côtes de Libye, est-ce que n’est pas tout simplement imprudent, pour ne pas dire fou ?

Clément Galant : C’est notre époque qui est folle. Les événements s’accélèrent. Des millions de non-Européens sont déjà installés en Europe. Des millions d’autres sont en marche. Les Etats européens de l’Ouest ne font rien ou plutôt, sous couvert d’humanitarisme, prêtent la main à cette invasion. Alors que faire ? Un tract ? Une manif ? Écrire à son nouveau député ? Attendre 2022 ?

Nous, à Génération Identitaire, sommes de ceux qui pensons que l’exemple peut devenir la règle, que les choses ne dépendent que de nous. Encore faut-il s’engager. Sommes-nous plus sots que les organisations de gauche comme SOS Méditerranée qui a un bateau pour récupérer les migrants ? Moins riches, moins appuyés par les grandes entreprises, certainement. Mais pas moins organisés, pas moins capables et sans aucun doute beaucoup plus déterminés.

Alors c’est ce que nous nous sommes dits. Il faut aller là-bas, sur place. Il faut répliquer. A partir de là, quand on sait ce qu’on veut, quand on met en adéquation son idéal avec une solution, un objectif, tout devient simple.

« Nous voulons que les flux s’inversent »

Defend Europe NavireConcrètement d’où sort ce bateau ? Et l’équipage ?

Il y a des milliers de navires à louer. C’est ce que nous avons fait. L’extrême gauche allemande, qui est une force de police auxiliaire de madame Merkel, a tenté de faire pression sur son propriétaire pour faire capoter la transaction. Ils ont échoué. Nous disposons donc d’un chalutier d’une quarantaine de mètres. Il est loué avec son capitaine (voir photo).

Mais nous embarquons également avec deux autres capitaines, appartenant eux au mouvement identitaire en Italie et en Autriche. L’équipage se compose donc de professionnels de la mer mais aussi de la communication ainsi que de militants sélectionnés venus de France et d’Allemagne.

Quand partez-vous ?

D’ici deux à trois semaines, d’un port dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Nous allons quadriller la zone de transit empruntée par les migrants et les ONG qui se situe entre la Libye et l’Italie. Nous irons également dans un port de Libye afin de prendre officiellement contact avec les gardes-côtes et étudier comment nous pouvons nous coordonner.

La première mission durera environ un mois. Ensuite, tout dépendra du soutien financier que nous aurons reçu.

Que ferez-vous si vous croisez des embarcations de migrants ?

Deux solutions. Soient celles-ci sont pleines et nous alerterons les gardes-côtes libyens afin qu’ils puissent les récupérer et les ramener à leur point de départ.

Soit les embarcations ont déjà été abandonnées car leurs occupants ont été récupérés pour être transférés en Europe par les pseudo humanitaires ou par les militaires, alors nous coulerons ces embarcations afin qu’elles ne puissent plus servir. Il faut savoir, en effet, que les passeurs viennent les récupérer pour les réutiliser. Les couler est conforme aux lois maritimes.

Nous nous sommes renseignés sur nos droits et sur nos devoirs une fois en mer.

Nous mènerons notre mission dans un esprit pacifique mais ferme. Notre détermination est totale. Nous ne partons pas en croisière. Nous voulons que les flux s’inversent.

Utopique avec un seul navire ? Il faut un début à tout.

Criminels contre l’Europe et contre l’Afrique

Defend Europe No WayLes ONG qui récupèrent les migrants en mer disposent de bien plus gros moyens que vous. Le match est inégal, non ?

Ces organisations sont les complices des passeurs de Libye. Elles sont aussi les sous-traitantes des Etats européens qui ensuite vont loger, soigner, vêtir, entretenir ces migrants. Pour certains, il faudra également les nourrir en prison. Les « humanitaires » n’ont jamais une seule seconde en tête que sur 1 000 migrants qu’ils embarquent, un, dix ou trente voleront, violeront, tueront.

Ces gens portent une terrible responsabilité dans la mort ou les souffrances de milliers d’Africains. Nous ferons tout pour qu’un jour ces groupes soient interdits et leurs dirigeants jugés. Criminels contre l’Europe, criminels contre l’Afrique. La misère africaine leur permet d’assouvir leurs pulsions ethnomasochistes.

Nous voulons, comme l’a fait l’Australie avec son programme « No Way » – « Pas d’issue » – fermer cette autoroute mortifère qu’est la Méditerranée. En protégeant l’Europe, nous sauvons des vies sur les deux rives de la Méditerranée. Les humanitaires ne peuvent en dire autant.

propos recueillis par Philippe Martin

Pour financer l’opération « Defend Europe », une seule adresse :
http://www.defend-europe.org

Entretien paru dans Minute n° 2829 du 5 juillet 2017

Francis Vallat, le président de SOS Méditerranée, pilote une drôle d’armada

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute s’est penché sur l’étonnant profil de Francis Vallat, le président pour la France de SOS Méditerranée, cette ONG qui achemine les migrants vers l’Europe à bord de son navire l’Aquarius et vient de recevoir pour cela, avec l’ancien maire de Lampedusa, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco ! Inconnu du grand public, il est tout simplement la personnalité la plus importante du monde maritime français !

Extraits de cet article qui figure dans un dossier comprenant également un entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, où celui-ci fait le point sur les préparatifs de l’opération Defend Europe.

Francis Vallat« A 71 ans, Francis Vallat a derrière lui cinquante ans de carrière dans le domaine de la mer. Son parcours est impressionnant et sa notice dans le Who’s Who ne suffit pas à le résumer. Il fut durant près de trente ans le président de Van Ommeren Tankers, un important armateur pétrolier néerlandais, avant d’être licencié en 1997.

On retrouve tour à tour son nom au conseil national de la Lloyd’s, la célèbre compagnie d’assurances britannique, ou au comité international du bureau Veritas, le leader mondial de la certification des normes. Il a été vice-président d’Intertanko, le groupement mondial des tankers pétroliers.

Vous en voulez encore ? Il y en a… Francis Vallat a été vice-président de l’Agence européenne de sécurité maritime. Il a fondé en 2006 le Cluster maritime français (CMF), regroupement de toutes les entreprises du secteur. Plus de 5 000 cadres et dirigeants d’entreprises sont passés par le Cluster. 400 entreprises ou entités maritimes y adhèrent. Ses Assises de la mer ont attiré jusqu’à prés de 2 000 personnes dont des ministres. Depuis trois ans, Francis Vallat a passé la main. Mais il est toujours président d’une autre « grappe maritime », l’European Network of Maritime Clusters, qui rassemble les clusters de dix-sept pays européens… C’est fini ? Non, encore un, Francis Vallat a été aussi président de l’Institut français de la mer. Nous passons sur ces entreprises, ses SCI, ses multiples engagements associatifs ou sportifs toujours dans le même domaine de la mer.

SOS MéditerranéeAvec une telle carte de visite, rien d’étonnant à retrouver Francis Vallat dans les allées du pouvoir. Au tournant du millénaire, c’est le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, qui le décore de la Légion d’honneur. Au crépuscule du sarkozysme, en janvier 2012, il prend la parole à une journée thématique de l’UMP où il explique entre autres aux organisateurs « qu’ils sont nuls en communication »…

Et quand il passe par le Sénat, c’est le magazine économique « Forbes » qui en parle. Rien d’étonnant de retrouver Francis Vallat dans les couloirs de Bruxelles : il a même droit à une page entière sur le site internet de la Commission européenne avec sa biographie en anglais.

C’est donc cet homme qui préside SOS Méditerranée, que la presse présente comme une association citoyenne, une initiative militante née entre la poire et le fromage, quelque part entre Berlin et Marseille.

Comment imaginer que Francis Vallat n’a pas ouvert son carnet d’adresses, mis en branle ses réseaux au service de SOS Méditerranée ? […]

Cette présidence de poids explique sans doute quelque bizarrerie dans la communication des sommes reçues par l’association. Celle-ci revendique 11 200 donateurs pour […] »

La suite de cet article, ainsi que l’entretien avec Clément Galant,
sont à lire dans le n° 2829 de Minute daté du 5 juillet 2017

Migrants Méditerranée

La Méditerranée a vu passer plus de 100 000 migrants en six mois

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Plus de 100 000 migrants et réfugiés sont arrivés depuis janvier en Europe en traversant la Méditerranée, et 2 247 sont décédés ou portés disparus », rapporte l’AFP selon des chiffres communiqués aujourd’hui à Genève par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui dépend de l’ONU.

Toujours selon l’OIM, « plus de 85 000 migrants » sont arrivés en Italie, « près de 9 300 en Grèce » et « près de 6 500 en Espagne.

En fin de semaine dernière, l’OIM estimait que le nombre de migrants arrivés en Europe par la Méditerranée depuis le 1er janvier était de 95 768 (tableau ci-dessous). « La différence avec les chiffres de mardi s’explique par l’actualisation des données de l’Espagne », explique l’AFP.

Et comme le montre le second tableau, issu des données du ministère italien de l’Intérieur, l’Italie est plus que jamais la destination privilégiée…

Migrants Méditerranées 2017

Migrants Italie