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Grève à la SNCF : Ces réalités que les cheminots étouffent, par Ivan Rioufol

Le conflit des cheminots, monté en mousse par la CGT et Emmanuel Macron dans un même combat de postures, étouffe la vraie colère française. Ce conflit supermédiatisé, qui paralyse injustement la France qui travaille et se déplace, peut se lire comme une diversion. Elle fait l’affaire de syndicats archaïques qui n’ont rien à dire, hormis la défense de leur pré carré. Le gouvernement y trouve également son compte, lui qui n’a pas son pareil pour éviter les sujets essentiels. C’est ainsi, par exemple, que le ras-le-bol des maires de banlieues est inaudible. L’un d’eux, l’écologiste Stéphane Gatignon, maire de Sevran (Seine-Saint-Denis), vient de jeter l’éponge dans l’indifférence après avoir géré sa commune durant dix-sept ans. Il explique : “Je n’en peux plus de cette bureaucratie qui ne bouge plus, de ces politiques qui disent une chose et font le contraire >. L’asphyxie que connait Sevran est celle de nombreuses autres villes submergées par une immigration extra-européenne qui, pour partie, ne trouve ni travail, ni logement.

L’insécurité et la radicalité sont des maux qui vont croissants. Or ces bombes urbaines en puissance sont laissées à leur sort par les pouvoirs publics, tandis que les cheminots s’exposent en victimes. Dans le projet de loi “asile et immigration”, soumis depuis ce mercredi à discussion, le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que d’élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Samedi, Gérard Collomb s’est félicité d’avoir expulsé…20 étrangers radicalisés. “Un record !”, a-t-il osé déclarer.

Arrêtons les sornettes : le problème des cheminots n’est pas celui de la France ; il est seulement celui d’une corporation, qui n’est pas à plaindre. Entendre la vieille gauche fantomatique parler de “résistance” est une indécence qui la ridiculise, après le geste sublime du colonel Beltrame face à l’horreur djihadiste. L’état désastreux du pays ne peut être masqué par des mises en scène qui détournent les regards. Autrement plus préoccupant est, par exemple, ce constat fait par deux sociologues de terrain sur la “tentation radicale” des lycéens, dont certains cherchent à embrayer sur le conflit actuel.

Olivier Galland et Anne Muxel ont fait un livre de leur enquête (1). Il en ressort que la lutte contre les discriminations, tarte à la crème de la politique de la ville, ne répond pas au raidissement culturel et religieux qui s’observe chez les jeunes musulmans. La Croix de ce mercredi cite les auteurs. Ils constatent “un effet spécifique de la confession musulmane”. Ils disent aussi : “Comparés aux chrétiens, les musulmans que nous avons interrogés sont cinq fois plus souvent absolutistes et deux fois plus souvent prêts à justifier la violence religieuse. Cet effet n’est en rien affecté par la prise en compte des variables socio-économiques”. 20% des musulmans interrogés déclarent même acceptable de “se battre armes à la main pour défendre sa religion”. Cette réalité, souvent décrite ici, est autrement plus grave que l’avenir des cheminots qui monopolise les débats.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 avril 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Grève de la SNCF : totalement illicite, par Francis Bergeron

L’aveu d’un dirigeant syndical

Certes le droit de grève est inscrit dans la Constitution. La possibilité de cesser collectivement le travail dans le cadre d’un conflit social est un droit. Et il n’y a pas de raisons particulières pour le remettre en cause.

En revanche la grève ne saurait créer une désorganisation anormale de l’entreprise. Toute la jurisprudence nous dit que « des débrayages répétés ne constituent pas un abus du droit de grève », sous réserve « qu’ils n’ont pas pour objet la désorganisation concertée de l’entreprise » (Cour de cassation, chambre sociale, 10 juillet 1991).

La grève par intermittence qui a commencé ce 22 mars 2018 et qui se poursuivra au moins jusqu’à fin juin à la SNCF est-elle licite ? Ou constitue-t-elle un abus de ce droit ?

Les juristes, les avocats, auraient pu en débattre pendant des mois, sans se mettre d’accord. Oui mais voilà : un responsable de la CGT de la gare de Lyon a vendu la mèche. Ce syndicaliste à la dialectique défaillante – ou plus certainement à l’intelligence limitée, comme souvent dans cette organisation – a envoyé aux adhérents de la CGT Paris-Gare de Lyon un message annonçant noir sur blanc que les cheminots ne « s’interdiront rien pour faire plier le gouvernement ». « Seul un rapport de force extrêmement fort les fera plier. » « Une grève deux jours sur cinq du 3 avril au 28 juin (…) permet de désorganiser fortement le plan de transport et les travaux. »

Cela, la CGT n’a pas le droit de le dire, et encore moins de l’écrire. C’est tout simplement l’aveu que ce type de grève a été choisi uniquement parce qu’il constitue un moyen de désorganiser l’entreprise, de saboter l’activité pendant les trois mois de sa durée, tout en prétendant n’avoir fait grève que deux jours par semaine, et entendant être payé les trois jours suivants.

Désorganiser la production

Sans être conscient d’avoir commis une boulette par ses propos, le chef syndicaliste cégétiste, le dénommé Bérenger Cernon, enfonce le clou : « Si jamais nous voyons que ces deux jours ne suffisent pas à désorganiser la production, alors nous pourrons toujours durcir le ton. »

Bérenger Cernon apporte ainsi sur un plateau sa propre tête à la direction de la SNCF et au gouvernement.

Il faut « désorganiser fortement le plan de transport et les travaux », ajoute le message de la fédération CGT. « Le mouvement sera INGERABLE. »

Faites-le taire ! se disait sans doute l’état-major cégétiste, bien trop habile et habitué de la parole publique pour commettre une telle erreur de propos.

Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, ne s’est pas privé de fustiger cet aveu public d’une pratique de grève illicite : « Ça n’est pas la SNCF, ce n’est par les cheminots, ce n’est pas le service public », s’est-il indigné sur une station de radio.

On ne sait pas encore si le gouvernement adoptera une attitude forte, ou s’il cédera. Gageons qu’il ne cédera pas, ne serait que parce que céder ici, en rase campagne, aux revendications des cheminots, ce sera comme sonner la fin des réformes, et pas seulement de cette réforme-là.

« Il est hors de question que nous perdions ce combat », éructait mercredi un meneur. Mais le gouvernement peut en dire autant : « Hors de question que nous perdions ce combat », car tout renoncement à cause de la rue mettrait aussi un terme définitif – ou au moins à vue humaine – au réformisme de Macron et de son équipe.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Marine Le Pen Bourdin

Réforme de la SNCF – Marine Le Pen : “Est-ce que vous croyez que les sociétés privées vont aller sur les petites lignes ? Non !”

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, président du Front national, était l’invitée de Marc Fauvelle ce mardi 27 février.

Le gouvernement veut “privatiser la SNCF”. C’est ce que martèle Marine Le Pen la martèle, affirmant que la réforme du système ferroviaire et l’ouverture aux entreprises privées va forcément conduire aux prémices de la fin du service public.

La présidente du Front national, qui appelle à l’éviction de Guillaume Pépy, patron de la SNCF, plutôt qu’à la réforme du statut de cheminot, est persuadée que les petites lignes régionales seront délaissées par les entreprises privées car peu rentables, ce qui conduire, à terme, à leur fermeture.


Une note interne de la SNCF Bordeaux recommande de recueillir des informations sur les migrants à bords des trains

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le fruit d’une initiative personnelle, un salarié de L’établissement SNCF de Bordeaux, a diffusé une note interne destinées aux quelques 600 contrôleurs régionaux expliquant la démarche à suivre lorsqu’ils repèrent la présence de groupe de migrants à bords des trains, et d’en constituer un rapport.

Indignation pour les syndicats, stupéfaction pour la direction de la SNCF, cette note intitulée « Présence groupe de migrants à bord » a provoqué un scandale en interne, note qui n’aurait jamais été validée par la direction régionale de Bordeaux. La CGT accuse l’auteur de la note de stigmatisation pour ceux que l’on accuserait a priori d’être des fraudeurs, et de représenter un danger.

La SNCF a démenti toute forme de discrimination : « Cette note ne reflète en aucun cas la politique nationale de SNCF qui se doit de communiquer les coordonnées des services pouvant aider les populations concernées par la crise migratoire ».

Une nouvelle note interne va être diffusée concernant les « gestes métiers » lors des contrôles anti-fraude.

SNCF : l’héritage étatiste et l’ombre communiste, par Jean-Gilles Malliarakis

On a diffusé le 14 février auprès de la presse et du grand public le rapport Spinetta et ses quelque 43 propositions. Il se fixe pour but de sauver la SNCF. Il vient après de nombreux avis, circonstanciés et documentés, mais sans suite, de la cour des Comptes. Et cela pose une fois de plus la question du rapport de l’opinion, des médias et de notre chère classe politico-technocratique à la dépense d’État.

Dès 2011, en effet, aux Assises du ferroviaire un groupe de travail avait conclu à l’insoutenabilité financière du système. Et quand, en 2014, fut votée la plus récente réforme ferroviaire, on promettait une fois encore un nouveau modèle économique.

Il n’a toujours pas vu le jour. Et la ministre actuelle Élisabeth Borne qui connaît bien le dossier, juge impossible le statu quo.

L’une des ritournelles de ces derniers temps consiste donc à demander à l’État de résoudre le problème ferroviaire. Les gros moyens de désinformation semblent même avoir récemment découvert le gouffre de l’endettement de la SNCF.

Il s’agit pourtant d’un secret de Polichinelle. Il y a quelque 20 ans de cela, en effet, le gouvernement Juppé, n’avait entrepris d’en camoufler le montant que pour pouvoir faire semblant de satisfaire aux critères théoriques de l’euro. Et, dans ce but, avait été créée en 1997 une société gestionnaire de l’infrastructure. Faussement séparée du transporteur monopoliste, fut ainsi fondée Réseau Ferré de France. Cette entreprise était dotée, dès la fondation, de plus de 20 milliards d’euros de dettes. Artificiellement soustraite des comptes publics, elle atteint désormais un montant de 45 milliards.

Or, comme la logique d’une gestion de RFF ne pouvait conduire qu’à une tarification plus réaliste de l’utilisation des voies et des gares. Ceci aurait coïncidé avec la remise en cause du monopole ferroviaire. On a donc décidé en 2013 de rebaptiser le gestionnaire d’infrastructures SNCF-Réseau afin qu’il soit bien clair qu’elle serait repassée sous le contrôle de Guillaume Pépy patron demeuré indéboulonnable, malgré ses échecs, de SNCF-Mobilité.

Pour complaire à cette technostructure, l’organisme prétendument indépendant Arafer chargé, au sein de l’État, de réguler les transports, a, discrètement, toujours empêché que soient calculés les péages à hauteur des besoins de l’entretien des voies.

Toutes ces feintes et galanteries ne peuvent plus dissimuler, cependant, que l’héritage étatiste produit chaque année un passif de plus de 3 milliards de dettes supplémentaires, qui, sans mesures drastiques, ne sauraient être remboursées en dépit des subventions auxquelles les régions sont contraintes, sans pouvoir les contrôler.

Parmi les causes de ce déficit, on ne peut pas omettre les très coûteux avantages sociaux concédés aux cheminots.

On n’oubliera pas, dans cette affaire, la place quasi séculaire de l’idéologie marxiste et de l’appareil communiste.

À presque un siècle de distance en effet, loin d’être crédités de l’image de privilégiés qui les entachent aujourd’hui, les salariés des compagnies de chemin de fer passaient pour l’incarnation même de l’exploitation capitaliste.

C’est en 1920 que des grèves très dures sont brisées par le gouvernement, et que la ville emblématique de Saint-Pierre-des-Corps et son maire Robespierre Hénault hébergent le congrès dit de Tours, où se fonde le parti communiste. La SNCF ne sera cependant fondée qu’en 1937, par le gouvernement Chautemps, étatisant et fusionnant les compagnies privées alors concessionnaires dans une société anonyme d’économie mixte dont l’État possédait la majorité du capital.

Le cheminot passe dès lors à l’avant-garde de ce qu’on dénomme désormais modèle social français : retraites, heures ouvrées, emploi à vie, etc. Le statut d’ensemble, sans équivalent dans aucun pays du monde, sera plusieurs fois transformé et toujours aggravé. En 1983, notamment, il reviendra à Fitermann, ministre communiste des Transports du gouvernement Mauroy, de lui donner un caractère toujours plus étatiste et d’y imposer un Comité central d’entreprise contrôlé aujourd’hui encore par la CGT.

Contre les projets gouvernementaux de réformes du secteur public les appareils syndicaux ont annoncé une mobilisation à compter du 22 mars. La direction de la CGT, par la voix de son secrétaire général Martinez, fait actuellement campagne pour intégrer aux manifestations une grève du chemin de fer.

Chacun sent, chacun sait, le rôle structurant du chemin de fer. Il remonte à des temps très anciens. Il a certes été réactivé avec le développement du TGV depuis 1981, qui bouleverse l’espace hexagonal, toujours dans le sens de l’hypercentralisation parisienne. Dès la loi fondatrice de 1842 a été dessiné et pensé un découpage de la France en 7 grandes lignes convergeant à Paris. Surnommé l’étoile de Legrand, du nom du directeur général des Ponts et chaussées de l’époque, ce schéma corseté empêche aujourd’hui encore le décloisonnement des régions de notre pays.

On ne s’en sortira donc que par une réforme radicale à laquelle l’idéologie étatiste et centraliste répugne.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

La SNCF, urgence nationale, par Caroline Parmentier

Il ne s’est pas passé un mois cette année sans que les usagers de la SNCF ne rêvent de démissionner Guillaume Pepy. Ou pire.

Les images de galères ferroviaires, de quais et de wagons bondés, de familles et d’enfants pris en otage dans des trains qui ne partent pas, envahissent les réseaux sociaux. Tout ça sur fond de billets hors de prix (et qui ne cessent d’augmenter) avec des tarifs parfois supérieurs à ceux de l’avion, un service et une propreté repoussants.

Les incidents à répétition se sont multipliés ces derniers mois : les débrayages, les saturations des trains au départ, les travaux, les surréservations, les usagers en rade, les retards, les trains supprimés, les feuilles d’arbre, les sabotages, les agressions, l’insécurité, les colis piégés. Mais aussi les formidables méga-pannes à chaque période de grands départs cette année (au moment du grand chassé-croisé de juillet, ou du dernier week-end de Noël) auquel il faut ajouter l’épouvantable accident de Millas. Rien d’étonnant à ce que les patrons de l’entreprise, l’insubmersible Guillaume Pepy (à la direction depuis dix ans) et son acolyte Patrick Jeantet, aient été convoqués dans le bureau de la ministre Elisabeth Borne lundi pour une séance d’explications. C’est bien le moins mais ne nous leurrons pas, l’Etat actionnaire partage une grosse responsabilité dans ce fiasco.

Le journaliste économique Gaétan de Capèle rappelle opportunément la liste des « décisions aberrantes imposées depuis des décennies à l’entreprise publique, dictées par des préoccupations strictement politiques ». Comme cette « perle du hollandisme » consistant à lui faire acheter des trains inutiles et inadaptés pour soutenir Alstom en difficulté. La politique au seul profit du tout TGV, ultra-coûteuse et pleine de ratés, a également gravement pénalisé le réseau ferré classique notamment de banlieue et de province qui vit de bricolages depuis trente ans.

La ministre des transports a elle-même publiquement reconnu la responsabilité de l’Etat dans les difficultés de la SNCF. Toutefois selon elle, l’Etat ayant mis la main à la poche à hauteur de 34 milliards sous le précédent gouvernement, c’est au groupe de prendre ses responsabilités. « La répétition de ces situations apparaît incompréhensible et suscite une légitime exaspération, cela alimente un sentiment de perte de maîtrise des fondamentaux du service public ferroviaire », a écrit Elisabeth Borne aux dirigeants en forme d’avertissement.

Les semaines qui viennent à la SNCF diront peut-être enfin quel patron est Emmanuel Macron. Et si alors que l’urgence est criante, quelque chose bouge. Le candidat Macron à la présidentielle avait laissé entrevoir une révolution comme jamais, comme aucun de ses prédécesseurs avant lui : modification du régime spécial des retraites, statut des cheminots, organisation du travail, transformation du fameux « modèle social ». Des sujets tabous et hautement explosifs. Pour le coup, les trains pourraient ne plus circuler du tout.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 9 janvier 2018

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Ils n’ont plus de train, qu’ils prennent le car ! » dit Macron

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Les mouvements sociaux ont inspiré Eric Zemmour pour sa chronique d’aujourd’hui sur RTL, avec ces syndicats qui, face à la la « pathétique faiblesse sondagière » de François Hollande, renforcent leurs revendications « comme l’odeur du sang attire les grands fauves ». Mais l’éditorialiste développe aussi une analyse propre, relative à la disparition de la promotion sociale à la française.

Zoom : Ghislaine Dumesnil – l’ islamisation de la RATP‬

29/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Ghislaine Dumesnil a travaillé 16 ans à la RATP. Dans un témoignage poignant, elle raconte comment son entreprise a évolué au gré des « plans banlieues » et de l’arrivée d’employés islamistes. Brimades sexistes, refus de prendre un bus derrière les femmes… son quotidien l’a poussé à quitter la RATP … et la région parisienne. Un témoignage de TV Libertés qui complète et confirme celui que nous avions recueilli à propos de l’islamisation la SNCF.

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Terrorisme : le Thalys va s’équiper de portiques détecteurs de métaux

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Le ministre des Transports Ségolène Royal l’a confirmé dimanche. Les lignes de train Thalys vers la Belgique et les Pays-Bas seront équipées de portails d’ici le 20 décembre. Elle rassure les voyageurs et assure que cela prendra 15 minutes avant le départ. Ces portiques ont pour but de détecter les armes et les explosifs, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il s’agit selon elle d’un test grandeur nature avant un déploiement plus large sur les lignes de TGV, vers la province et l’étranger.
La ministre de l’Environnement a également indiqué que seront déployées des brigades canines pour compléter l’action des portiques : “Nous allons lancer un plan de déploiement et de formation de nouvelles brigades canines dans les transports publics” a-t-elle précisé.

Une mesure plus destinée à rassurer la population qu’à contrer une réelle menace, tant de tels systèmes sont facilement contournables, notamment par les employés de la SNCF eux-mêmes (lire notre entretien d’hier sur l’islamisation de la SNCF). En supposant même que ces portiques soient dissuasifs pour des terroristes en mal de cibles, ils ne feront que déplacer la menace sur des objectifs moins protégées : TER, RER, etc.


Témoignage exclusif : l’islamisation de la SNCF va bon train !

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la RATP est sous les feux de la rampe pour avoir fait travailler de nombreux fichés S pour radicalisation, la situation n’est pas meilleure à la SNCF. Sous couvert d’anonymat, un de nos contacts au sein de la société de chemins de fer français nous raconte l’islamisation au quotidien de son entreprise. Quand on connaît le pouvoir de nuisance potentiel des cheminots, son récit fait froid dans le dos.

Depuis combien de temps constatez-vous la montée de l’islam au sein des employés de la SNCF ? Et de l’islam radical ?
On peut dire que depuis la fin de la présidence de Louis Gallois et la reprise de celle-ci par Guillaume Pepy en 2008, le recrutement s’est tourné vers la « diversité ». D’ailleurs, Louis Gallois a réaffirmé dernièrement qu’il fallait encore plus de diversité dans les entreprises pour lutter contre les frustrations communautaires !
Cela va de pair avec la destruction de l’identité historique de la SNCF, du cheminot et de son image véhiculée de « La bête humaine » de Zola jusqu’au succès du TGV. Il s’est passé pour le chemin de fer français, le même processus que pour la poste, les télécoms, le gaz, l’électricité, impliquant la perte de souveraineté de l’état sur ses industries via la privatisation.

Pour accélérer la perte d’esprit de corps de métier, et sous le prétexte que l’entreprise n’arrivait plus à recruter, même parmi les familles de cheminots, la direction a fait appel à des sociétés privées de recrutement (Talent People notamment) assujetties à la « charte de la diversité ».
Cette charte impose aux entreprises signataire de recruter avant tout dans les banlieues, parmi des populations issues de l’immigration et du métissage (ce qui implique une forme de racisme anti-blanc, car selon cette charte, à compétences égales, doit être obligatoirement recrutée une personne « issue de la diversité » — voir aussi la charte diversité du 93).
L’arrivée de la diversité s’est donc faite progressivement jusqu’en 2010 ou il n’a plus été embauché QUE de la diversité. Dans le lot, c’est bien évidemment trouvé des salafistes, jeunes (moins de 30 ans) et très motivés, non par le travail proposé, mais plus par la communautarisation des équipes.
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SNCF : billets gratuits pour les clandestins

14/10/2015 – FRANCE (Présent 8461)

« Il s’agit d’une vraie politique d’humanité »… C’est par cette phrase, qui fera « sourire » nombre de ses usagers, que la SNCF justifie aujourd’hui sa décision de proposer des billets gratuits pour les milliers de clandestins qui déferlent sur notre pays.
8461-P1
Un véritable scandale, qui a éclaté à la suite de la publication sur les réseaux sociaux d’une note interne dans laquelle la direction demande à ses agents, en raison « du phénomène migratoire sans précédent [qu’ils rencontrent] actuellement », de proposer aux « migrants »… des « réservations à 0 euro » !

Une décision vivement dénoncée par Robert Ménard et Marion Maréchal-Le Pen, mais totalement assumée par l’entreprise qui explique – très sérieusement – que sa « mission n’est pas d’entrer dans le débat politique », mais « de faire arriver les trains à bon port ». Ajoutant que, « quand une famille monte dans un train sans billet, on ne va pas la faire descendre à la première gare et la laisser dormir dans le froid ».

C’est pourtant ce qui arrive régulièrement aux pèlerins de Lourdes, munis eux de billets, mais que la SNCF entasse lamentablement chaque année dans des trains complètement délabrés. Ainsi, en avril dernier, plus de 650 d’entre eux, pour la plupart handicapés, sont-ils restés bloqués des heures durant avec une climatisation en panne près de Talence à la suite d’une avarie. Au point que les pompiers ont dû intervenir pour évacuer une passagère qui avait fait un malaise…

Franck Delétraz

SNCF : des voyages gratuits pour les « réfugiés »

13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sur certains trajets, la SNCF prévoit de laisser voyager les groupes de « réfugiés » gratuitement, pour peu qu’ils en expriment la volonté. De plus, dans sa note de service, elle prévoit les risques de « fraudes et d’utilisation abusive ». En clair, les vrais « migrants » voyageront à nos frais, mais pas question d’en profiter pour resquiller. Nous n’avons pas connaissance de pareils dispositifs pour les précaires Français…

clandestins train (1)


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Un TGV caillassé par des racailles à Aubagne et retardé

Le TGV 6189 a été victime cet après-midi d’un caillassage de la part de racailles à proximité d’une cité au nord de Marseille, la SNCF a pris acte qu’il s’agissait d’un caillassage et elle a confirmé ce fait sur son compte Twitter.

 

 

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La SNCF qui commande des TER trop larges pour entrer en gare. Des retards prévus ?

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