La Manif Pour Tous appelle les sénateurs à interdire la PMA sans motif médical pour sécuriser l’interdiction de la GPA

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi 3 décembre 2019, à 19h, La Manif Pour Tous a été auditionnée par la Commission spéciale sur la bioéthique du Sénat, avec l’UNAF, les AFC, les Poissons Roses et Alliance Vita.
La Manif Pour Tous a pu donc souligner le lien entre la PMA sans père et sans motif médical et la GPA, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses. Elle a invité les sénateurs à réécrire en profondeur le projet de loi bioéthique pour ne pas créer délibérément des orphelins de pères.
Rappelons également que selon une enquête IFOP, 83% Français estiment que les enfants nés par PMA doivent avoir les mêmes droits que tous les enfants et ne pas être volontairement privés de père toute leur vie.

Voici un extrait des propos introductifs de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous :

1/ Ouvrir l’AMP (Assistance médicale à la procréation) dans un contexte qui prive des enfants de père pour toujours, c’est accepter d’effacer sciemment, délibérément l’un des parents de l’enfant, c’est dire qu’il ne naît que d’un « géniteur », qui n’aurait pas d’importance pour lui, pas d’importance pour se construire.

Si l’on dit aujourd’hui qu’un enfant peut bien se passer de père parce que telle est la volonté de certains adultes, on dira évidemment, demain, que l’enfant peut bien se passer de mère, si telle est la volonté de certains adultes.

Certains osent dire, de fait, que l’AMP pour les femmes seules et les couples de femmes « n’enlève rien à personne ». En réalité, elle enlève, et pour toujours, un père à l’enfant. Un père n’est pas rien, que je sache. Et un enfant n’est pas non plus « personne ».

En l’occurrence, certains osent d’ores et déjà priver volontairement des enfants de mère, et s’en vanter comme si c’était anodin, comme le montre le dernier numéro du magazine Gala, dont un reportage vante le monde merveilleux de la GPA. Nous voilà au pays des bisounours.

2/ Légitimer l’accès à l’AMP pour des personnes a priori fécondes au motif d’un « projet parental » prépare aussi les conditions de la GPA : des couples homme-femme pour lesquels l’AMP n’est pas une solution, des hommes seuls comme des couples d’hommes peuvent avoir eux aussi un « projet parental ».

3/ Inscrire deux mères sur l’acte de naissance d’un enfant, c’est considérer qu’entre les deux femmes, il n’y aurait aucune différence entre celle qui l’a attendu et mis au monde, et sa conjointe. C’est faire comme si la maternité, l’accouchement, n’étaient rien dans la vie de la femme, rien dans la vie de l’enfant. C’est évidemment faux. C’est nier une réalité que toute mère ressent puissamment dans son corps, son psychisme, et bien au-delà de La grossesse et de la naissance.

Si la grossesse et l’accouchement ne sont rien, alors une femme qui a été enceinte et a accouché pourrait aussi ne pas être reconnue comme mère. C’est en l’occurrence le principe de la pratique des mères porteuses, que les militants pro-GPA, justement, nomment « femmes porteuses » et non « mères porteuses » : à leurs yeux, celle-ci n’a pas vécu la maternité, elle n’est pas mère !

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Port du voile islamique: que font nos voisins européens ?

04/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les sénateurs ont voté une proposition de loi interdisant le port de signe religieux, dont le voile, aux parents accompagnant les sorties scolaires. Le débat est houleux et prouve que la classe politique déchire toujours sur le sujet. Mais qu’en est-il de nos voisins européens ?


Stéphane Ravier au Sénat : “Avons-nous le droit de demeurer français dans une France française ?”

Le Sénat renonce à prolonger de deux semaines le délai pour avorter

12/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Actuellement, l’avortement peut être pratiqué jusqu’à 12 semaines de grossesse. Vendredi soir, le Sénat avait adopté un amendement au projet de loi « santé » qui repoussait ce délai à 14 semaines. Le gouvernement et la majorité sénatoriale de centre-droit n’y étaient pas favorables, mais l’ancienne ministre socialiste Laurence Rossignol avait profité de l’hémicycle clairsemé pour faire passer son amendement.

Le Sénat est finalement revenu sur ce vote hier soir.

La majorité sénatoriale a demandé une seconde délibération, ce que le gouvernement a accepté. C’est à une large majorité qu’un second vote a rejeté l’amendement : le délai pour pratiquer l’IVG restera donc à 12 semaines, du moins pour le moment.

Mais le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ne ferme pas la porte.

Elle s’est surtout opposée à la proposition de Laurence Rossignol pour des raisons de forme, estimant que « les conditions [du vote n’avaient pas été] satisfaisantes ». Elle n’a pas fait part de sa position sur le fond, renvoyant à un « débat légitime ».

Il n’est pas exclu que La République en marche se rallie à l’amendement de Mme Rossignol, au nom du « pacte Simone Veil ».

Ce pacte que Nathalie Loiseau a promu tout au long de la campagne aux européennes consiste à « harmoniser par le haut les droits des femmes en Europe ». Or le délai légal maximal pour pratiquer un avortement – hors raisons médicales – s’élève à pas moins de 18 semaines en Suède.

Les « progressistes », selon l’adjectif mis en avant par le président Macron, pourraient y voir une marge de progrès.

Migrants: le Sénat italien a bloqué les poursuites contre Matteo Salvini

Migrants : Le Sénat en dernier rempart ?, par Etienne Defay

Le projet de loi « asile et immigration » va-t-il être un ralentisseur ou un facilitateur ? La majorité des sénateurs semble en effet déterminée à durcir un peu plus le texte et restreindre la distribution (déjà généreuse) de visas et de régularisations. C’est en tout cas ce qui s’est produit en commission des lois. Avec pas moins de 565 amendements déposés (débattus en trois jours d’après le calendrier parlementaire), la tendance est plutôt à la rebuffade et le gouvernement aura du mal à défendre l’intégralité de son projet qu’il souhaitait conserver en l’état. « Les sénateurs LR proposent par exemple de restreindre le rapprochement familial pour les mineurs étrangers isolés ou encore de rétablir le délit de solidarité envers les migrants », révèle à France Info le journaliste Julien Gasparutto.

Las, Gérard Collomb aura du pain sur la planche entre les sénateurs LR qui souhaitent un durcissement des mesures d’accueil, et l’aile gauche qui défend l’inverse. Avec en toile de fond le destin médiatique de l’Aquarius : « D’un coté on verse des larmes sur le sort de l’Aquarius et de l’autre on provoque la création de nouveaux Aquarius », s’agace pour sa part le sénateur communiste Pierre Laurent. On sent bien les limites de la stratégie de l’en même temps chère à notre président. Sur un tel projet de loi, on en voit bien vite les limites tant les idéologies divergent que ce soit sur le fond ou sur la forme. Le gouvernement, habitué à gouverner en eau calme, s’adresse en ce moment à une chambre où il ne possède pas de majorité et où l’illusion de trouver un consensus n’a pas cours.

Les associations d’aide aux migrants (récemment accusées d’agir comme des passeurs illégaux) ne s’y sont pas trompées en déversant devant le Palais du Luxembourg 348 gilets de sauvetage. Une fois n’est pas coutume, tous les regards sont désormais tournés vers le Sénat et nos chers édiles ont l’occasion unique d’attirer sur eux la lumière des projecteurs.

Un durcissement aux allures de posture

Que le lecteur de Présent se rassure, les sénateurs n’ont pas profité de l’occasion pour justifier leur train de vie ou leur utilité. Les modifications tiennent avant tout sur la forme davantage que sur le fond. Par exemple, quand un mineur obtient l’asile en France, il peut faire venir ses parents au titre du regroupement familial. Nos sénateurs refusent simplement qu’il puisse aussi faire venir ses frères et sœurs majeurs. Non, nous n’assisterons pas à la fin du regroupement familial. Et on ne peut que déplorer qu’à la guerre de communication entamée par le gouvernement (la marque de fabrique de l’ère Macron), nos sénateurs ne répondent que par de la communication. « Le Sénat durcit la loi d’asile avec modération » titre La Tribune de Genève. On ne saurait mieux dire.

Il est vrai que selon un sondage récent, une majorité des Français (56%) approuvent la décision de ne pas accueillir l’Aquarius. Les élus ont bien compris que leurs électeurs étaient demandeurs de fermeté. Cette leçon vaut bien une posture sans doute.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 20 juin 2018

Le rapport du Sénat sur l’immigration : un gros caillou dans les babouches présidentielles

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un rapport de la Commission des Lois du Sénat, Jean-Noël Buffet critique vertement l’action du Gouvernement sur l’immigration.

Le Sénateur “Les Républicains” met carrément les pieds dans le plat et souligne le double langage gouvernemental en la matière. Il en veut pour preuve les annonces faites le 18 octobre dernier par Emmanuel Macron promettant d’expulser les clandestins ayant commis un délit. Or, le gouvernement sera dans l’incapacité d’y consacrer les moyens nécessaires, tant sur le plan financier que sur le plan politique et donc incapable de tenir ses engagements.

Ce rapport est-il truffé de chiffres et de graphiques ?

Oui, en 2016 alors que 92 000 mesures d’expulsions ont été prononcées, seulement 18% ont été effectives, soit 16 400. Cela veut dire qu’en 2016, plus de 75.000 clandestins expulsables sont restés dans notre pays en dépit des mesures d’éloignement prononcées à leur encontre. Dans le projet de loi de Finances pour 2018, seulement 14 500 éloignements forcés sont budgétés, soit 6% de moins que sous la Présidence Hollande.

Quelles sont les causes de l’échec patent de cette politique d’éloignement ?

D’abord, il ne faut pas oublier que, dans les centres de rétention, la justice libère trois fois plus de clandestins en 2017 qu’avant 2016 soient 19,3% contre 6,35%, car le juge des libertés et de la détention ne peut intervenir que pendant quarante huit heures au lieu de soixante douze précédemment.

Ensuite, les moyens des services en charge des éloignements forcés sont insuffisants.

En effet, la police des frontières a réorienté ses effectifs vers les contrôles aux frontières du Sud (4 500 policiers) au détriment des reconduites aux frontières qui ne disposent que de 300 hommes, un chiffre dérisoire. Le sénateur du Rhône rappelle aussi que de nombreux pays d’origine multiplient les obstacles au retour de leurs ressortissants expulsables, voire refusent de les reprendre. Enfin, dernier obstacle de taille, 62% des clandestins refusent la prise d’empreintes digitales à leur arrivée sur notre sol. Depuis un délinquant peut-il refuser qu’on recueille ses empreintes ?

Le Général Desportes devant le Sénat : ce sont les USA qui ont créé l’État Islamique

Source : Sénat
L’intervention du Général Vincent Desportes devant la Commission des affaires étrangères du Sénat est à lire absolument. Ce grand stratège, limogé pour son franc-parler, ne déroge pas à sa réputation. S’il est étonnant d’entendre dans les enceintes feutrées du Palais du Luxembourg nommer aussi directement les responsables du chaos — Les USA en l’occurrence —, il est aussi intéressant de l’entendre dénoncer l’amateurisme et le manque de vision de la politique étrangère française, et notamment son volet militaire. Extrait.

Général Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris. — Avant de revenir vers les critères d’évaluation des opérations extérieures, je crois qu’il faut dire, affirmer et répéter sans faiblesse : « Daesh delenda est ». Ayons la force de Caton l’Ancien.

Daesh est aujourd’hui le danger majeur. Nous n’avons certes pas les moyens de tout, en même temps. Les menaces doivent être priorisées, quitte à consentir quelques compromis avec les moins brûlantes : dans le monde réel, dans un contexte de ressources et de moyens limités, notre politique ne peut être que réaliste.

« Daesh delenda est »… mais nous ne pourrons répandre le sel sur le sol de l’Irak et de la Syrie. Il faudra au contraire le rendre fertile pour de nouvelles semences.

« Daesh delenda est »… et pourtant votre interrogation demeure fondamentale : personne ne doute ici qu’il faille détruire Daesh, mais devons-nous participer nous-mêmes à cette destruction ?

Un mot sur Daesh, d’abord.

Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daesh est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35 % du territoire irakien, 20 % du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l’équivalent de l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l’ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est imparfaitement, mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daesh dispose d’un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait Al-Qaïda. Daesh dispose d’équipements militaires nombreux, rustiques, mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d’une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels.

Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs — dont certains s’affichent en amis de l’Occident — d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d’attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s’il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant, mais il sera détruit. C’est sûr. Il n’a pas d’autre vocation que de disparaître.

Au PS, l’important, c’est le respect: “Nous lutterons contre ces chiens, ces rats qui chassent en meute”

22/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Taubira déverse contre un sénateur FN son mépris et ses menaces à peine voilées. Mais ce n’est pas assez pour Stéphane Martinet, élu PS parisien, qui appelle à la ratonnade anti-FN… Le respect, le dialogue sont des valeurs toujours importantes chez les socialistes… 

https://www.facebook.com/martinet.stephane/posts/10153670282123571

Sénateur Jean-Louis Masson : «l’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain»

16/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Alors que le Sénat a durci le projet de loi sur l’immigration, le sénateur non-inscrit Jean-Louis Masson a provoqué un tollé au Sénat, comparant l’immigration d’hier, les Necker, Curie, à celle d’aujourd’hui, les Mohamed Merah, les Coulibaly, concluant que « l’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain ».


Loi Renseignement adoptée, le Conseil constitutionnel saisi

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au terme d’une procédure éclair, le projet de loi sur le renseignement a été adopté en lecture finale. Le Conseil Constitutionnel a été saisi.

Le gouvernement aura fait aussi vite que possible (hors utilisation du 49-3) pour faire passer la loi renseignement. Il est revenu sur le bureau des députés dès le lendemain de son vote par le Sénat au terme d’une procédure d’urgence avec des amendements adoptés en Commission mixte paritaire et non en séance plénière.
Dernière formalité : le Conseil constitutionnel suite à une triple saisine : celle du président de la République, celle du président du Sénat et celle d’une centaine de parlementaires. Notons l’hypocrisie du procédé qui consiste à faire voter une loi et à saisir soi-même le Conseil constitutionnel, comme si l’on avait un doute de dernière minute. Cela donnera en tout cas le temps de préparer les décrets d’application, dont on imagine que ne la publication ne traînera pas non plus !

Bernard Cazeneuve souligne que

les techniques de renseignement n’ont rien à voir avec les pratiques de la NSA

Laquelle agence ne fait donc pas de renseignement en mettant sur écoute qui lui chante… Plus justement, Jean-Jacques Candelier relève que

les lois scélérates sont toujours votées à une forte majorité.

Parmi les coups de Jarnac du gouvernement, relevons qu’il a sabordé en dernière minute le statut des lanceurs d’alerte.
La loi prévoyait que des agents de l’État constatant des infractions graves à la loi puissent en référer à la Commission nationale de contrôle des techniques du renseignement (CNCTR), sous le sceau du secret. Dorénavant, ils ne pourront plus révéler d’éléments ou d’informations « protégés au titre du secret de la défense nationale ou susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnels ou des missions des services ».
En clair, ils ne pourront révéler quoi que ce soit en lien avec le monde du renseignement.


Surveillance de masse : la loi sur le renseignement adopté par le Sénat

10/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le 9 juin, le Sénat a donc adopté le projet de loi sur le renseignement par 251 voix contre 68.

Pourtant, l’Observatoire des libertés et du numérique avait prévenu : “Ce projet entérine les pratiques illégales des services secrets et met en place des méthodes de surveillance lourdement intrusives“. Le collectif n’avait pas hésité – à juste titre – à comparer ce texte “à ceux de la NSA dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée“.

Le texte sera soumis une nouvelles fois aux députés le 24 juin puis au Sénat le lendemain. Il pourrait alors définitivement adopté pendant le mois de juillet.

Dans un communiqué intitulé “Loi renseignement : vote désastreux des sénateurs qui abandonnent les libertés publiques“, la Quadrature du Net appelle les parlementaires à préparer la saisine du Conseil Constitutionnel :

Cette loi a été discutée en urgence et sous la pression d’un gouvernement arguant de l’extrême risque terroriste pour imposer l’espionnage de masse de la population française pour des finalités larges. Elle fera peser sur la France le poids d’une surveillance diffuse, intrusive, indiscriminée et sans contrôle réel. La Quadrature du Net regrette amèrement l’aveuglement des parlementaires français et appelle les citoyens à ne pas renoncer à leurs libertés.

(…)

Nous appelons les parlementaires soucieux de la constitutionnalité de cette loi et des libertés publiques à préparer dès à présent la saisine du Conseil Constitutionnel et à travailler encore pour empêcher la mise en application d’une loi qui va à l’encontre des droits fondamentaux des citoyens et de la démocratie


 

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Adoption du projet de loi Macron au Sénat

Emmanuel Macron

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)

Hier, au Sénat, le projet de loi Macron a été adopté par 185 voix contre 44. La grande loi du quinquennat, destinée à montrer le ralliement du pouvoir à la logique de la globalisation économique, a donc été votée moyennant des transformations de la part des sénateurs de la droite et du centre.

Qu’a-t-on pu remarquer dans le texte adopté ?
Ainsi, la possibilité de célébrer des jours fériés locaux au détriment des jours fériés traditionnels d’origine a été supprimée dans les débats en commission. Mais, en revanche, certaines facultés ont été élargies au point d’embarrasser le gouvernement.

Concernant les rapports entre la droite et la gauche que peut-on dire ?
Cette loi illustre toutes les ambiguïtés de la scène politique actuelle. Prévoyant un certain nombre de libéralisations pour prendre la droite par défaut, cette dernière n’a pas hésité à amender le texte, au point de le modifier substantiellement. Le résultat est que la gauche sénatoriale, minoritaire à la Haute assemblée, s’est essentiellement abstenue. On doit noter la forte mobilisation des communistes qui ont déposé un grand nombre d’amendements et utilisé le temps de parole dont ils disposaient. La loi Macron, c’est une manière de donner une crédibilité économique au gouvernement. Emmanuel Macron a été, au même titre que Valls ou Bartolone, le pompier d’une présidence fragile, qui veut rassurer ou, pire, se rassurer.

Que peut-on dire sur Emmanuel Macron ?
Il vient de s’illustrer en éliminant Proglio de la présidence non opérationnelle du groupe Thalès. Motif de cette opposition du ministre de l’Économie : la trop grande proximité de Proglio avec la Russie. Le Young Leader Emmanuel Macron reproche à l’ancien PDG de Veolia d’être rémunéré par un groupe ayant la main sur toute l’industrie nucléaire civile et militaire russe.

Crédit Photo : Gouvernement français via WikiCommons (CC)


Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Avant-hier, la délégation aux droits des femmes présidée par Chantal Jouanno, sénatrice UDI, a rendu public un rapport d’information consacré aux jouets

Ce rapport, plus qu’un simple document informatif, est un réel outil de promotion de la théorie du genre. Ce rapport propose notamment la création d’un label pour les jouets, intitulé « Première initiation à l’égalité». Selon le rapport, ce label permettrait «  d’en finir avec les stéréotypes sexués véhiculés par l’industrie du jeu ». Cette labellisation pourrait également être associée à un système de dénonciation  avec l’attribution d’un « carton rouge » ou d’un « prix citron » pour distinguer les mauvais des bons fabricants.

Il est prévu par ailleurs la suppression des signalétiques « garçons » et « filles » des magazines et des magasins de jouets…

Un site officiel sera mis en place sur lequel les internautes pourront dénoncer publiquement les fabricants et vendeurs qui ne respecteraient pas ces « bonnes »  pratiques.

Les auteurs du rapport prétendent que ces mesures contribueront à la « construction de l’identité de l’enfant ».

Pour Chantal Jouanno : « Le problème est que les jeux et jouets exercent une grande influence sur la construction de l’identité de l’enfant et sur ses apprentissages ».
Comment, par des jouets indifférenciés, les enfants peuvent-ils se construire et se définir en tant qu’homme ou femme. Nos « élites » essaient d’imposer la théorie du genre aux enfants, par la sanction, la dénonciation et le chantage commercial. Le Sénat devra très bientôt se prononcer sur ce rapport.

Image : copie d’écran du site de l’UDI. Crédit : DR.

Deux sénateurs déposent un rapport en faveur des statistiques ethniques

Deux sénateurs déposent un rapport en faveur des statistiques ethniques

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Assiste-t-on à une révolution chez les élus de la république, plutôt enclins à masquer le réel pour ne pas mettre à mal leur idéologie “vivre-ensembliste” ? En e effet, deux sénateurs ont déposé hier, mercredi 12 novembre, un rapport en faveurs des statistiques ethniques, comme nous l’indiquent nos confrères du Figaro :

La sénatrice EELV Esther Benbassa et son collègue UMP Jean-René Lecerf n’auraient jamais pensé que leur travail sur la lutte contre les discriminations serait débattu «pendant deux heures et demie», sans, finalement, être voté… «De mémoire de sénateur, ça ne s’est pas souvent vu!, observe Esther Benbassa. Il y a eu énormément de questions de la part de la gauche comme de la droite, et des interventions inattendues par leur intensité.» Ce rapport d’information, qui préconise notamment l’autorisation de statistiques ethniques, sera soumis au vote sans débat ce mercredi.

Les deux sénateurs proposent que, lors d’un recensement, «tous les cinq ans, une question sur le pays de naissance des ascendants et la nationalité antérieure» soit posée. «Vous avez beau parler de discriminations, si vous n’en connaissez pas l’ampleur…», avance Esther Benbassa. «Cela permettrait, par exemple, à ces employeurs qui ont embauché 99 % de Blancs, de se rendre compte qu’il y a 15 % de Maghrébins dans leur bassin d’emploi», précise Jean-René Lecerf, qui se dit même «d’accord pour aller au-delà, dès lors que cela ne débouche pas sur un fichage ethnique».

>> Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo Une : Romain Vincens via Wikipédia (cc/.

Les choix étranges de l’UMP contre la famille

Les choix étranges de l’UMP contre la famille

15/10/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le magazine Minute de ce jour nous en apprend plus sur le sénateur UMP Alain Milon (photo), chargé du suivi des lois sur les questions de société pour la Haute Assemblée. Il a été élu président de la commission des Affaires sociales avec le soutien de l’UMP, alors qu’il est ouvertement pour la PMA et la location de ventres de femmes (GPA), et a voté la loi Taubira portant sur le mariage entre homosexuels. En mars 2013, il se permettait de répondre à ceux qui manifestaient contre son engagement contre la famille : « Dégagez connards ». Le magazine rappelle qu’il avait aussi déposé, en 2011, une proposition de loi en faveur de la kafala.

Qu’est-ce la kafala ?

C’est la forme d’adoption en usage dans la loi musulmane. Il ne s’agit pas d’une adoption complète, mais d’une protection temporaire et révocable. Le sénateur Milon voudrait l’introduire dans le droit français, pour entériner ce que certaines caisses d’allocations familiales reconnaissent déjà. Le point commun des engagements de ce sénateur est de voir une famille à la carte, instable et relativiste. On n’a pas entendu les hommes politiques pro-famille de l’UMP protester contre son élection.

Crédit ohoto : Capture d’écran/Senat.fr

Trahison des sénateurs UMP contre la famille

Trahison des sénateurs UMP contre la famille

10/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le groupe UMP du Sénat a décidé de mettre à la tête de la commission des Affaires sociales le sénateur Alain Milon.

Ce choix reste totalement incompris par une grande partie de l’électorat de l’UMP, qui défilait pour une bonne part dans les rues de la capitale dimanche dernier afin de s’opposer au prétendu mariage homosexuel, à la procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui. C’est une lutte de longue haleine qui dure depuis presque deux ans.

Le sénateur Milon tient une position politique qui va exactement dans le sens gouvernemental. Il s’est déclaré à plusieurs reprises en faveur du pseudo‑mariage homosexuel, de la procréation médicalement assistée pour les lesbiennes, et de la gestation pour autrui. Cette ligne semble être significative d’un double jeu entretenu par l’UMP, parti de la droite qui n’assume pas ses valeurs.

Crédit photo : Peter Worsley, via Flickr, (cc).

[Tribune libre] Jean-Vincent “propos déplacés” – par Wilfried Cordié

[Tribune libre] Jean-Vincent "propos déplacés" - par Wilfried Cordié

30/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Certains Américains d’origine européenne nous disent que “l’anti-racisme est un nom de code pour anti-blanc”. Ils le disent parce qu’on ne demande jamais là-bas à ce qu’un quartier asiatique recèle plus de diversité. Parce qu’on ne demande jamais à un quartier noir ou latino aux USA, qu’il fasse plus de place à une autre minorité. On ne le demande qu’aux banlieues peuplées de descendants européens.

Ici, nous pouvons toujours demander aux associations grassement subventionnés de type SOS-Racisme, de dénoncer telle ou telle affaire où la haine ethnique s’est déchaînée sur nos compatriotes d’origine européenne, ils ne le font jamais. Sale blanc, sale Babtou, face de craie résonnent dans les rues et sur les réseaux dits sociaux, accompagnés de coups souvent et de la mort parfois dans le réel, de la raillerie et de la rage dans le virtuel. Mais la clameur n’atteint pas les hautes sphères de la pensée dominante, journalistes, sociologues et politiques. Ils ne répondent pas. Ils ignorent. Ils euphémisent, Ils nient parfois.

Ils pensent probablement comme Houria Boutelja que le racisme ne peut être dirigé envers les anciens “maîtres”, ces souchiens possédant encore trop. Mélange de haine raciale et de jalousie communiste, la pensée des indigènes de la république et de nombreux rappeurs emblématiques des banlieues montre bien qu’ils sont les bâtards malheureux des ex-banlieues rouges devenues colorées. Ils pensent probablement comme Rokhaya Diallo, qui nous dit ouvertement que la “France blanche a vécu”, un peu comme le football “blanc et machiste de papa” selon Michel Platini.

Le racisme décomplexé n’est pas le travail des vilains populistes de souche comme on aime à nous le seriner, mais bien celui de la pseudo-élite issue de la diversité et de ses ardents supporters remplacistes, telle une Anne Lauvergeon prônant elle aussi en son temps la discrimination négative du mâle blanc au sein d’Areva.

Ils pensent comme Jean-Vincent Placé, à qui il tarde d’être plus que le faire-valoir “diversité” d’Europe-écologie les vermillons. Cette place au sénat que le talent et la popularité ne lui donneront pas, mais qu’un petit quota “diversité”pourrait faciliter. Jean-Vincent, le très moyen exemple républicain ne payant pas ses PV, atteint, lui-aussi sans doute, de phobie administrative aiguë.

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