Le témoignage édifiant de cette ancienne enseignante dans le 93

03/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Cette ancienne enseignante contractuelle a travaillé pendant une année scolaire comme remplaçante dans les écoles du 93.

Entre manque de formation, de moyens, difficultés scolaires et sociales non prises en charge, elle raconte l’abandon de l’école par les pouvoirs publics.


“De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers” – Génération Identitaire a occupé la Caisse d’Allocations Familiales de Seine-Saint-Denis !

génération identitaire CAF

29/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce vendredi 29 mars, les jeunes Identitaires ont bloqué l’accès à la CAF de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, et occupent le toit du bâtiment. Une grande banderole « De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers » a été déployée sur la façade. Par cette action symbolique, Génération Identitaire réclame la suppression de toutes les aides sociales aux étrangers extra-européens.

Depuis le mois d’octobre 2018, le peuple français se soulève pour réclamer une véritable justice fiscale et sociale. Révoltés contre la multiplication et l’augmentation des taxes, les Français sont tout autant scandalisés par le gaspillage de l’argent public et les choix opérés par les gouvernements successifs. Chaque année, des milliards d’euros sont ainsi déversés sur les banlieues, via notamment la « politique de la ville », pendant que la France périphérique est délaissée.

Les prestations attribuées par les caisses d’allocations familiales – sans condition de cotisation préalable – sont les plus emblématiques de ce pillage qui, de fait, profite majoritairement aux populations issues de l’immigration. Le coût des allocations familiales perçues par les immigrés représente ainsi plus de 8 milliards d’euros par an, tandis que le coût du RSA versé aux étrangers dépasse les 2 milliards (Jean-Paul Gourévitch, « Les véritables enjeux des migrations », 2017).

Cette situation, profondément injuste, crée un appel d’air massif qui pousse des millions d’extra-européens à venir profiter de la générosité de notre système social. L’arrêt de l’invasion migratoire passe par la fin de toutes les aides sociales aux étrangers : les nôtres avant les autres !

En occupant la Caisse d’Allocations Familiales de Seine-Saint-Denis, Génération Identitaire veut faire passer le message suivant : Les nôtres avant les autres !

La police a réussi à déloger les militants en fin de matinée et placé 19 d’entre eux en garde à vue. Selon les premières constatations, il n’y a pas eu d’effraction. Ce vendredi soir, il est encore trop tôt pour connaître les suites judiciaires. La CAF a d’ores et déjà déposé plainte, dénonçant « une agression » qui « porte atteinte au fonctionnement du service public, mais également à ses valeurs ». L’institution ajoute : « En appelant à restreindre les droits sociaux des étrangers, le groupe Génération identitaire nie l’identité de la branche Famille de la Sécurité sociale. »

Les réactions de colère des immigrationnistes ont été nombreuses. Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil département de Seine-Saint-Denis, a notamment déclaré : “Ils sont dans un département qu’ils exècrent, un département qui représente un modèle de société qu’ils exècrent : jeune, populaire, mixte et divers.
La municipalité a également condamné l’action de Génération identitaire : “Bobigny est fière de sa diversité, de son multiculturalisme et d’accueillir sur son territoire des administrations qui rendent un service nécessaire à la population.

Soutenez Génération Identitaire : https://generationidentitaire.org/soutenir/


Xavier Raufer : « Chasse aux Roms en Seine-Saint-Denis : on ne nous informe pas sur les agresseurs ! »

Des rumeurs d’enlèvement d’enfants ont provoqué de violentes scènes de chasse à l’homme contre la communauté rom, en Seine-Saint-Denis.

Pour Boulevard Voltaire, Xavier Raufer analyse ce fait divers inquiétant, survenu dans des « quartiers hors contrôle ».

Une rumeur véhicule que des Roms auraient enlevé des enfants, conduisant à une véritable chasse aux Roms et à des lynchages par des habitants de quartiers dits « sensibles ». De quoi s’agit-il ?

Ce que je dis ne concerne, bien entendu, pas tous les Roms. Certains vivent de petits boulots à droite et à gauche, mais une minorité parmi eux est criminalisée et vit de rapine. Il m’arrive, à Paris, d’être le témoin d’une scène étrange où des hommes et des femmes descendent d’une camionnette blanche, immatriculée en Roumanie, et prennent ce qui se trouve à leur portée, des vélos par exemple, et disparaissent avec. J’imagine que tous les vélos en question ne leur appartiennent pas…

Il est possible que, faisant par hasard une allusion libidinale à une jeune habitante du quartier, comme ils ont l’habitude de le faire, les frères de cette jeune habitante se soient émus. Nous vivons dans un contexte qui a peu à voir avec la société qui est la nôtre. C’est un système encore assez largement tribalisé dans lequel la horde entière protège tous ses enfants.

Si la jeune habitante revient en disant qu’un Rom lui a mal parlé, alors tous les frères et les cousins se coalisent, foncent sur les malotrus et leur cassent la figure. Ils font cela régulièrement avec les flics, les gendarmes, les élus municipaux et les pompiers. Je ne vois pas pourquoi ils se priveraient de le faire avec les Roms. Pour les habitants de ces quartiers, ce sont des envahisseurs, c’est leur quartier et on n’a pas à regarder leur sœur de travers.
On est un peu dans un contexte XVIIIe siècle en ce qui concerne les mœurs. C’est très exactement cela qui s’est passé.

Les médias ont fait preuve d’une prudence extrême pour qualifier ce fait divers. On ose imaginer leur réaction si une bande de Blancs d’extrême droite s’était amusée à faire une chasse aux Noirs ou aux Arabes. On imagine, d’office, les réactions de la classe médiatique. Pourquoi cette prudence ?

On n’est pas dans la prudence, on est dans la censure à 100 %. J’ai lu tous les articles qui parlaient de cette affaire. Le vocabulaire est éloquent. Un individu, c’est un homme, donc ce n’est pas politiquement correct. Une personne, c’est merveilleux. À la fois, ça anonymise et c’est féminin. Ça a toutes les qualités du monde.
Quand vous lisez les grands médias d’information ou les sites d’information, il n’y a absolument aucune espèce d’information sur les agresseurs et sur les lyncheurs. Il n’y a rien. Seule une dépêche de l’agence Reuters – ils sont peut-être un peu moins coincés de ce côté-là. Cette dépêche dit que « dans les banlieues, des bandes sont intervenues à l’encontre des Roms ». Je vous l’ai dit tout à l’heure et cela ne fait absolument pas l’ombre d’un doute.
Je connais un certain nombre de policiers et de magistrats de terrain. Ils me disent que la bande de la cité X ou Y a l’habitude de vendre du cannabis ou des objets volés au marché aux voleurs. Ils servent aussi, le cas échéant, de milices islamistes quand il faut protéger, ou au contraire attaquer des gens qui ne sont pas de leur goût. Ces gens-là sont descendus dans la rue et s’en sont pris à des gens qui étaient censés avoir kidnappé des enfants.
Qu’ils volent des bicyclettes ou qu’ils pillent les poubelles, pourquoi pas. D’ailleurs, ils le font. Je n’ai pas l’impression que la crainte du kidnapping d’enfants pour faire de la chirurgie ou leur enlever les organes ou pour la prostitution soit une crainte médiévale…

Nous ne faisons pas partie des médias « mainstream », mais nous avons été étonnés de ne pas voir cette question-là se poser. Est-ce une preuve de la libanisation de la société française ? On revient, comme vous l’avez évoqué, à des phénomènes de guerres tribales.

C’est simple. On nous chante la même chanson depuis trente ans.
Les quartiers perdus de la République, la reconquête des quartiers de la République… Depuis le rapport Bonnemaison, jusqu’au moment où Mitterrand a été élu, on nous chante la même chanson. Toujours est-il que les quartiers en question sont hors contrôle !
Au moment où on a fait le premier décompte de ces quartiers, il y en avait une petite centaine. Chaque année, nous en avons de nouveaux et, maintenant, nous en avons plus de 700. On y retrouve vente de drogue, contrôle sur ces quartiers et règlements de comptes entre malfaiteurs, c’est-à-dire tout ce qu’on voit quotidiennement dans l’actualité.
Dans un quartier, une maison avait été squattée par les Roms. Cela ne plaisait pas aux jeunes du coin, alors ils les ont virés. Là, d’un seul coup, ils sont passés au stade supérieur. Quand on est hors la loi, quand on est hors du système légal stricto sensu, l’échelle des peines est extrêmement limitée. C’est une échelle avec deux barreaux, « Je vous casse la gueule ou je vous tue ». Naturellement, les jeunes en question n’ont pas la capacité de donner une contravention à qui que ce soit ou même de mettre quiconque en prison, ils vous cassent donc la figure une première fois pour montrer leur mécontentement. Ensuite, ils vous tuent.
Une fois de plus, tout cela est normal quand on laisse une telle situation se développer. Il ne faut pas s’étonner qu’ultérieurement, des exactions comme celles-ci s’y commettent.

Lire la suiteXavier Raufer : « Chasse aux Roms en Seine-Saint-Denis : on ne nous informe pas sur les agresseurs ! »

Sur fond de violences urbaines, Castaner visite des zones de non-droit en Seine-Saint-Denis

25/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est lors d’une tournée nocturne dans trois commissariats, Aubervilliers, Pantin et Saint-Denis, que le ministre de l’Intérieur a dû écouter l’état des lieux alarmants dressé par le préfet Pierre-André Durand. Décrivant le quartier des Quatre Chemins, il précise, « un quartier qui présente une très forte délinquance, très jeune, constituée de mineurs étrangers et dominé par le trafic de stupéfiants ». Meriem Derkaoui, maire communiste franco-algérienne d’Aubervilliers déclare quant à elle, « On se demande si on est bien en France et dans la République. On ne peut accepter de mourir en se promenant dans la rue ».

Et quelle a été la réponse du ministre ?

Il s’est contenté de rassurer les élus en promettant une augmentation des effectifs de police, une amélioration du parc automobile alloué aux policiers et l’implantation de caméras, sans toutefois évoquer le fléau de l’errance des mineurs clandestins non accompagnés. Il a déclaré platement que « C’est un territoire qui veut s’en sortir, où se forge la France de demain ». Il fallait le dire ! Rappelons que le quartier dit des Quatre Chemins ainsi que la dalle de Pantin, un îlot de logements sociaux en réhabilitation, sont qualifiés de QRR « quartiers de la reconquête républicaine ».

Mais d’autres les qualifieraient plutôt de « territoires perdus de la République ».

Cette visite surprise n’aura pas pour autant été ignorée des racailles qui s’en sont donné à cœur joie. Ainsi, pendant la visite du ministre, 20 voitures ont été brûlées, un homme roué de coups gratuitement, un autre étranglé pour 900 € et un restaurateur dépouillé de sa recette pour 6000 €. Une humiliation supplémentaire pour le chef de la police.

Le Grand Remplacement ? A Mayotte, c’est déjà fait !

Et en Seine-Saint-Denis ?

« Le premier phénomène qui émerge dans le département, c’est tout simplement l’explosion de la population. Là, on a été sidéré de constater qu’on ne connaît pas la population de Seine-Saint-Denis, mais pas à quelques pourcents près. A 10, 20, j’ai été jusqu’à 30 % dans mon rapport pour ne pas passer pour un dingue. Mais déjà les gens très sérieux qui travaillent dans vos administrations, que je n’ai pas voulu mouiller, m’ont indiqué des chiffres beaucoup plus inquiétants en réalité. » Ces propos ont été tenus par le rapporteur et député François Cornut-Gentille (LR) mardi 4 février à l’Assemblée nationale, lors d’un débat ayant pour sujet « La République en échec ». La veille, le président Macron en visite dans cette même Seine-Saint-Denis, s’était enthousiasmé : « La Seine-Saint-Denis, c’est la Californie ! » Que n’y va-t-il vivre avec sa Brigitte, si l’air y est si bon ?

Selon le même rapport : « Pour autant, cette population immigrée n’est majoritaire dans aucune commune. Les maximums sont atteints à La Courneuve et Aubervilliers (43 %). Dans ces deux communes, plus de huit enfants sur dix (de moins de 25 ans) ont au moins un parent immigré (88 % à La Courneuve ; 84 % à Aubervilliers) ». Toujours d’après ce rapport, les personnes en situation irrégulière et non recensées en Seine-Saint-Denis seraient 500 000, une paille.

Si le gouvernement reconnaît ne pas savoir ce qui se passe à une poignée de kilomètres de l’Elysée, il n’en est pas de même pour Mayotte, territoire français situé à 8 000 km de la métropole. Les chiffres viennent de tomber, ils émanent de l’INSEE, et ils sont terribles. France Mayotte Matin en a fait son gros titre : « 48 % de la population est étrangère à Mayotte C’EST HALLUCINANT ! » Et de continuer sur le même mode dans les colonnes du journal : « L’INSEE inscrit dans le marbre la réalité de l’immigration à Mayotte – Recensement 2017 : des statistiques qui ne pourront plus être contestées. » Si on parvient à savoir ce qui se passe à Mayotte pour le Grand Remplacement, on aimerait savoir ce qui passe réellement à ce sujet en métropole. Nous cacherait-on quelque chose ?

Outre le fait qu’un habitant sur deux à Mayotte est étranger, les chiffres de l’INSEE révèlent qu’un habitant sur deux a moins de 18 ans, et que dans les communes de Mamoudzou et Koungou, c’est 60 % de la population qui est étrangère ! La quasi-totalité de ces étrangers vient des trois autres îles des Comores, des îles qui ne sont qu’une étape pour ceux qui viennent de beaucoup plus loin dans leur voyage vers l’Hexagone.

Alors que les autorités françaises prennent les moyens nécessaires pour bloquer l’immigration illégale à travers l’île de La Réunion (Présent du 7 février), on s’étonnera de la gabegie qui règne à Mayotte. Mais, rassurez-vous, Mayotte et ses problèmes de population étrangère, c’est loin, ce n’est pas comme la Seine-Saint-Denis…

Xavier Darc

Article paru dans Présent daté du 11 février 2019

Islamisation : « Le Monde » découvre la lune !

Il était temps. Depuis que les deux reporters du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont coordonné une longue enquête sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis (Inch’allah, 2018) aux côtés de cinq étudiants en journalisme, les langues se délient. Les médias grand public découvrent la réalité, Causeur en fait tout un numéro !

Comme le résume Elisabeth Lévy :

Voilà deux journalistes (et leurs cinq apprentis) qui disent ce que beaucoup d’entre nous disent depuis longtemps et, non seulement ils sont reçus avec les honneurs, mais il est bien possible qu’ils réussissent là où nous avons échoué – à ébranler les certitudes d’une certaine gauche.

Gentiment bousculés par notre entretien au long cours, les deux compères reconnaissent que le chantage au racisme et à l’islamophobie a (trop) longtemps paralysé les médias de gauche pour enquêter sur cet islam séparatiste et conquérant qu’ils ne savaient voir… Certes, Davet et Lhomme relativisent encore les liens étroits qu’entretiennent islamisme et djihadisme. Certains leur reprochent de dire des banalités, mais quand on travaille au quartier général de la bienpensance médiatique, il faut du courage pour dire ces banalités-là.

Texte paru sur le site de Causeur daté du 6 novembre 2018

Inch’Allah, un nouveau livre sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis

05/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cinq étudiants ont procédé à un travail d’investigation en Seine-Saint-Denis et, n’en déplaisent aux tenants du politiquement correct, le département du 9-3 est bel et bien frelaté par un islam conquérant. Ainsi, ont-ils découvert l’existence d’une prétendue « université » islamique gangrenée par un réseau djihadiste, un dépôt RATP où la pratique religieuse est devenue la norme, et un clientélisme musulman qui s’est peu à peu imposé aux élus pusillanimes : « une mosquée, trois mandats » dit-on sous le manteau ! On n’écoute plus les musiques occidentales, on ne se mélange pas aux autres. Le « vivre ensemble » a vécu.

Même constat donc, que celui des auteurs de « La part du ghetto, la vérité sur les banlieues » publié aussi chez Fayard en 2018 ?

Invités sur tous les plateaux de télévision pour faire la promo de leur livre, les deux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, adeptes du « pasdamalgame », en viennent aux mêmes conclusions : islamisation, économie parallèle, régression de l’état de droit.

Reste à savoir si, à la lecture de cet ouvrage, nos responsables politiques continueront de fermer les yeux — comme ce fut le cas après la diffusion du reportage sur la condition féminine à Sevran l’an passé — ou s’ils prendront les mesures nécessaires pour contrer cet islam conquérant. Rappelons ce que disait Youssef Al Qaradâwi, des Frères Musulmans : « avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons ».

« Mohamed » en tête des 20 prénoms masculins les plus donnés en Seine-Saint-Denis

25/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Grâce aux chiffres de l’INSEE, il est possible de connaître les 20 prénoms masculins qui ont été le plus donnés l’an dernier dans le département et qui seront encore très répandus dans les maternités en 2019.

En haut du classement des prénoms masculins les plus populaires dans la Seine-Saint-Denis, les Mohamed seront donc de plus en nombreux sur les bancs de l’école “française”…

Voici le top 20 :

1 – MOHAMED
2 – ADAM
3 – IBRAHIM
4 – RAYAN
5 – ISMAËL
6 – NOAH
7 – AMIR
8 – IMRAN
9 – ALI
10 – LIAM
11 – GABRIEL
12 – ISSA
13 – YANIS
14 – AYOUB
15 – KAÏS
16 – ENZO
17 – LUCAS
18 – MOUSSA
19 – ISAAC
20 – HAMZA


En Seine-Saint-Denis, les immigrés clandestins pèseraient entre 8% et 20% de la population

On fait la guerre des gangs de plus en plus jeune en Seine-Saint-Denis

21/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les faits concernent deux collèges de Seine-Saint-Denis, dans lesquels se multiplient depuis le début de l’année scolaire les agressions, bagarres et autres violences venant perturber le bon déroulement des cours.

À l’origine de tels événements, la rivalité tribale entre deux cités : Allende et Saussaie Floréal La Courtille, dont les douces appellations contrastent avec la situation actuelle.

On ne compte plus les cas d’adolescents ayant introduit des armes blanches dans l’enceinte du collège, ni les cas d’agressions en groupe d’élèves sous le seul prétexte de leur provenance de l’une ou l’autre cité.

Plusieurs adolescents refusent désormais de se rendre en cours. La solution envisagée pour tous ces problèmes : l’augmentation des effectifs de surveillants, mais surtout la mise en place de médiateurs dans les rues pour sécuriser le trajet quotidien des collégiens.


Substitution de population : davantage de naissances en Seine-Saint-Denis qu’à Paris

13/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Insee a publié en août dernier ses statistiques sur les naissances en France par département pour l’année 2016. Ces chiffres montrent que le nombre de naissances en Seine-Saint-Denis est supérieur d’un millier à celui constaté à Paris intra muros, soit environ 29 000 naissances contre environ 28 000.

C’est surprenant, car avec 2,2 millions d’habitants, Paris compte 600 000 habitants de plus que la Seine Saint Denis ?

Cela révèle tout simplement un taux de natalité sensiblement plus élevé dans le « 93 » : 18 pour mille contre 13 pour mille à Paris, soit presque moitié plus. Sur Atlantico, le géographe Laurent Chalard explique ce phénomène par la croissance démographique en Seine Saint Denis et le fait que « les nouveaux arrivants sont issus de l’immigration internationale, ce qui a un impact (…) sur la fécondité ».

En clair, les immigrés extra-européens font davantage d’enfants que les bobos parisiens ?

Le taux de fécondité était en 2015 de 1,54 enfant par femme à Paris intra muros alors qu’il était de 2,46 enfants par femme en Seine Saint Denis. C’est presque un enfant de plus ! Selon Laurent Chalard, ce différentiel s’explique par « la surreprésentation des familles d’immigrés extra européens, en particulier originaires des pays les plus féconds de la planète (dont d’Afrique subsaharienne) ». A quoi il faut ajouter le fait que la ville de Paris accueille une population étudiante importante, qui a encore peu d’enfants, mais est trop chère pour les familles des classes moyennes.

Localement, le phénomène de « grand remplacement » est donc incontestable

Laurent Chalard ajoute : « Au fur et à-mesure du temps la population [de la Seine Saint Denis] est, de plus en plus composée uniquement d’immigrés extra européens et de leurs descendants ».
Il estime enfin que les autorités ne s’adaptent pas à ce « grand remplacement » et aux difficultés qu’il suscite, comme l’émergence de tensions entre communautés ethniques.

Bouches d’incendie : la racaille inonde les rues, par Caroline Parmentier

Racaille inonde

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Racaille inonde 2Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager. L’un des employés Veolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. »

Chard racaille inondeLes maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.

Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours :

« Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 juin 2017

Saint-Denis : derniers Français avant liquidation

Saint-Denis

Le reportage d’« Enquête exclusive » de Bernard de la Villardière diffusé dimanche soir sur M6 « Les derniers Français de Saint-Denis », est un instantané d’horreur de ce que nos politiques ont laissé s’installer à force de laxisme, de sympathie idéologique et de clientélisme religieux. 

Saint-Denis dans le 93 où se trouve la basilique qui abrite les tombeaux des rois de France, est la ville qui compte le plus d’immigrés par habitants. Plus de 130 nationalités différentes. Entre terrorisme (c’est à Saint-Denis que les tueurs du Bataclan ont trouvé refuge) supermarché de la drogue et salafisation des quartiers, les derniers Français vivent dans un territoire occupé.

Des librairies coraniques, des boucheries et des restaurants halal, des dizaines de boutiques islamistes vendant burqua, voile intégral, niqab (le port du niqab est interdit dans l’espace public en France mais sa vente est autorisée), des instituts de beauté avec des salles spécialisées pour les femmes voilées et services conformes aux lois de l’islam : « On ne fait pas l’épilation des sourcils, madame », précise « l’esthéticienne » voilée à la journaliste de M6. C’est « haram » (péché) et « interdit par La Mecque » auprès de laquelle elle s’est renseignée… La majorité des autres commerces ont fermé, remplacés par les coiffeurs afro et les esthéticiennes charia-compatibles. C’est dans ce Molenbeek français, que le « cerveau » du massacre de masse du 13 novembre Abdelhamid Abaaoud, a pu se cacher plusieurs jours.

L’adjoint au maire communiste, Hakim, « fervent musulman », est « engagé au quotidien pour défendre sa communauté et sa ville cosmopolite dont il est très fier ». « C’est un plus, on apprend beaucoup et c’est festif », clame-t-il au milieu des youyous assourdissants des femmes voilées du dernier mariage qu’il vient de célébrer. Festif, comme peuvent en témoigner les médecins et les infirmières de l’hôpital de Saint-Denis qui n’arrivent pas à faire face ni aux nombreuses victimes des agressions et des règlements de compte de la ville la plus criminogène de France, ni aux revendications communautaristes chaque jour grandissantes : une femme voilée enceinte exige que le médecin qui pratique son échographie soit une femme. La préfecture refuse de donner les chiffres de la délinquance à Saint-Denis. Selon l’hôpital : sept à dix victimes d’agression et de règlement de compte par jour.

Les derniers Français, minorité invisible au sein de la cité historique, se retrouvent au fond d’une cour d’immeuble, dans un petit bar à vin, dernier bastion de la résistance, pour pouvoir consommer de l’alcool et de la charcuterie entre eux le dimanche. Ils sont contraints de se cacher pour éviter la « police métissée » qui les harcèle.

Saint-Denis est l’une des dernières villes de France de plus de 100 000 habitants encore dirigée par le Parti communiste. En 2016, Didier Paillard, maire PCF de 2004 à 2016, a laissé sa place à Laurent Russier, communiste. Ces maires pratiquent une politique ouvertement clientéliste à l’égard de la communauté musulmane. Dernier cadeau : une mosquée géante de 7 millions d’euros prochainement édifiée, financée pour 800 000 euros par l’Arabie saoudite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2017