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On fait la guerre des gangs de plus en plus jeune en Seine-Saint-Denis

21/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les faits concernent deux collèges de Seine-Saint-Denis, dans lesquels se multiplient depuis le début de l’année scolaire les agressions, bagarres et autres violences venant perturber le bon déroulement des cours.

À l’origine de tels événements, la rivalité tribale entre deux cités : Allende et Saussaie Floréal La Courtille, dont les douces appellations contrastent avec la situation actuelle.

On ne compte plus les cas d’adolescents ayant introduit des armes blanches dans l’enceinte du collège, ni les cas d’agressions en groupe d’élèves sous le seul prétexte de leur provenance de l’une ou l’autre cité.

Plusieurs adolescents refusent désormais de se rendre en cours. La solution envisagée pour tous ces problèmes : l’augmentation des effectifs de surveillants, mais surtout la mise en place de médiateurs dans les rues pour sécuriser le trajet quotidien des collégiens.


Substitution de population : davantage de naissances en Seine-Saint-Denis qu’à Paris

13/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Insee a publié en août dernier ses statistiques sur les naissances en France par département pour l’année 2016. Ces chiffres montrent que le nombre de naissances en Seine-Saint-Denis est supérieur d’un millier à celui constaté à Paris intra muros, soit environ 29 000 naissances contre environ 28 000.

C’est surprenant, car avec 2,2 millions d’habitants, Paris compte 600 000 habitants de plus que la Seine Saint Denis ?

Cela révèle tout simplement un taux de natalité sensiblement plus élevé dans le « 93 » : 18 pour mille contre 13 pour mille à Paris, soit presque moitié plus. Sur Atlantico, le géographe Laurent Chalard explique ce phénomène par la croissance démographique en Seine Saint Denis et le fait que « les nouveaux arrivants sont issus de l’immigration internationale, ce qui a un impact (…) sur la fécondité ».

En clair, les immigrés extra-européens font davantage d’enfants que les bobos parisiens ?

Le taux de fécondité était en 2015 de 1,54 enfant par femme à Paris intra muros alors qu’il était de 2,46 enfants par femme en Seine Saint Denis. C’est presque un enfant de plus ! Selon Laurent Chalard, ce différentiel s’explique par « la surreprésentation des familles d’immigrés extra européens, en particulier originaires des pays les plus féconds de la planète (dont d’Afrique subsaharienne) ». A quoi il faut ajouter le fait que la ville de Paris accueille une population étudiante importante, qui a encore peu d’enfants, mais est trop chère pour les familles des classes moyennes.

Localement, le phénomène de « grand remplacement » est donc incontestable

Laurent Chalard ajoute : « Au fur et à-mesure du temps la population [de la Seine Saint Denis] est, de plus en plus composée uniquement d’immigrés extra européens et de leurs descendants ».
Il estime enfin que les autorités ne s’adaptent pas à ce « grand remplacement » et aux difficultés qu’il suscite, comme l’émergence de tensions entre communautés ethniques.

Racaille inonde

Bouches d’incendie : la racaille inonde les rues, par Caroline Parmentier

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Racaille inonde 2Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager. L’un des employés Veolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. »

Chard racaille inondeLes maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.

Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours :

« Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 juin 2017

Saint-Denis

Saint-Denis : derniers Français avant liquidation

Le reportage d’« Enquête exclusive » de Bernard de la Villardière diffusé dimanche soir sur M6 « Les derniers Français de Saint-Denis », est un instantané d’horreur de ce que nos politiques ont laissé s’installer à force de laxisme, de sympathie idéologique et de clientélisme religieux. 

Saint-Denis dans le 93 où se trouve la basilique qui abrite les tombeaux des rois de France, est la ville qui compte le plus d’immigrés par habitants. Plus de 130 nationalités différentes. Entre terrorisme (c’est à Saint-Denis que les tueurs du Bataclan ont trouvé refuge) supermarché de la drogue et salafisation des quartiers, les derniers Français vivent dans un territoire occupé.

Des librairies coraniques, des boucheries et des restaurants halal, des dizaines de boutiques islamistes vendant burqua, voile intégral, niqab (le port du niqab est interdit dans l’espace public en France mais sa vente est autorisée), des instituts de beauté avec des salles spécialisées pour les femmes voilées et services conformes aux lois de l’islam : « On ne fait pas l’épilation des sourcils, madame », précise « l’esthéticienne » voilée à la journaliste de M6. C’est « haram » (péché) et « interdit par La Mecque » auprès de laquelle elle s’est renseignée… La majorité des autres commerces ont fermé, remplacés par les coiffeurs afro et les esthéticiennes charia-compatibles. C’est dans ce Molenbeek français, que le « cerveau » du massacre de masse du 13 novembre Abdelhamid Abaaoud, a pu se cacher plusieurs jours.

L’adjoint au maire communiste, Hakim, « fervent musulman », est « engagé au quotidien pour défendre sa communauté et sa ville cosmopolite dont il est très fier ». « C’est un plus, on apprend beaucoup et c’est festif », clame-t-il au milieu des youyous assourdissants des femmes voilées du dernier mariage qu’il vient de célébrer. Festif, comme peuvent en témoigner les médecins et les infirmières de l’hôpital de Saint-Denis qui n’arrivent pas à faire face ni aux nombreuses victimes des agressions et des règlements de compte de la ville la plus criminogène de France, ni aux revendications communautaristes chaque jour grandissantes : une femme voilée enceinte exige que le médecin qui pratique son échographie soit une femme. La préfecture refuse de donner les chiffres de la délinquance à Saint-Denis. Selon l’hôpital : sept à dix victimes d’agression et de règlement de compte par jour.

Les derniers Français, minorité invisible au sein de la cité historique, se retrouvent au fond d’une cour d’immeuble, dans un petit bar à vin, dernier bastion de la résistance, pour pouvoir consommer de l’alcool et de la charcuterie entre eux le dimanche. Ils sont contraints de se cacher pour éviter la « police métissée » qui les harcèle.

Saint-Denis est l’une des dernières villes de France de plus de 100 000 habitants encore dirigée par le Parti communiste. En 2016, Didier Paillard, maire PCF de 2004 à 2016, a laissé sa place à Laurent Russier, communiste. Ces maires pratiquent une politique ouvertement clientéliste à l’égard de la communauté musulmane. Dernier cadeau : une mosquée géante de 7 millions d’euros prochainement édifiée, financée pour 800 000 euros par l’Arabie saoudite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2017

Il faut reconquérir Molenbeek et la Seine-Saint-Denis !

Source : Boulevard Voltaire

Tout endroit qui constitue un danger pour tous les fils et filles d’Europe doit être remis sous l’autorité vigilante de l’État.

Comme La Reynie entrant dans la cour des miracles pour disperser les nombreux truands et autres mendiants et voleurs, il convient aujourd’hui de réunir l’ensemble des forces de police sous l’égide de préfets, pour vider les foyers de djihadisme dans les villes qui en sont infestées.

Oui, il faut reconquérir Molenbeek et la Seine-Saint-Denis ! Tout endroit qui constitue un terreau pour les ennemis de la nation et un danger pour tous les fils et filles d’Europe doit être, sans ménagement, remis sous l’autorité vigilante de l’État.

On reprochait, dans une époque moins troublée, à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé le mot « Kärcher ». Aujourd’hui, il convient de faire montre d’une extrême fermeté avec tout trafic de drogue, toute radicalisation, tout commerce parallèle, toute mafia et tout gang qui infesteraient ces quartiers. Trop longtemps, ils ont été abandonnés au laxisme de l’État et à la domination des jeunes délinquants. On ne peut pas éternellement laisser une tumeur cancéreuse se développer en France et en Europe et la laisser s’agrandir sans y trouver un remède, en l’occurrence le bistouri, pour se débarrasser de « cette fluxion », comme dirait Cyrano de Bergerac !

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Prime d’éthique spéciale racaille !

16/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8547)

Non seulement ils gagnent des millions d’euros de salaire même s’ils sont devenus à des périodes régulières des sortes d’intermittents du spectacle milliardaires qui n’en foutent pas une dans les cages, mais en plus ils touchent des primes « d’éthique ».
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C’est la belle affaire Serge Aurier (voir Présent d’hier) qui rappelle l’existence de « primes d’éthique » au PSG comme dans d’autres clubs français. En effet le joueur franco-ivoirien venu du 93 va la perdre cette année, le pauvre chéri, pour avoir insulté son coach. Elle s’élève à 160 000 euros pour l’année. Cinq ou six ans de salaire d’un travailleur lambda. Et encore si Aurier était titulaire, elle serait de 40 000 euros par mois.

Une prime spécialement adaptée aux mœurs de racaille puisqu’elle récompense financièrement les joueurs quand ils ont un comportement… normal. C’est-à-dire quand ils arrivent à l’heure, n’insultent pas le coach, n’organisent pas de grève en pleine Coupe du Monde, ne font pas de doigt d’honneur, n’agressent pas les journalistes ou les supporters ou ne crachent pas sur le club qui les entraîne… S’ils respectent ces « codes » occidentaux de bonne conduite en société, les joueurs touchent la « prime d’éthique » qui vient gonfler encore leurs revenus et leurs autres primes. Il faut les payer pour les tenir. Précision utile : la « prime d’éthique » implique « l’absence publique de toute propagande politique ou religieuse qui pourrait nuire à l’image et l’unité du club ». Publique… Parce que dans les vestiaires et les cantines c’est autre chose.

« La prime d’éthique s’est intensifiée dans les clubs. Ça entre dans les usages », précise Philippe Piat, président de la FIFpro. Claude Michy, le président du Clermont Foot, avait déclaré pour sa part qu’il voulait « inciter les joueurs à rester exemplaires, mais aussi montrer qu’ils sont bien élevés ».
Pour démontrer cela, tout à fait artificiellement, il faut mettre le paquet. Et encore ça ne marche pas ! Malgré la prime (ou plutôt à cause de, car c’est un système totalement pervers, la Charte du football professionnel permet déjà de sanctionner les mauvais comportements) les mœurs de voyous des footballeurs et la multiplication des faits communautaristes font de plus en plus régulièrement la une.

Caroline Parmentier

Black, Black, Beur

15/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8546)

Voilà ce que c’est de vouloir à tout prix recruter en priorité des racailles de cité. Comme à la RATP, ils recueillent les fruits de leur discrimination positive. Ils l’ont voulu leur équipe Black, Black, Beur. Ils l’ont. De quoi se plaignent-ils ?
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Après, comment s’étonner ou se scandaliser si l’entraîneur Blanc (on n’a pas idée de s’appeler Blanc) se fait insulter ? Traiter de « fiotte » sur une vidéo qui fait le tour du monde par le joueur musulman franco-ivoirien Serge Aurier qui lui doit tout. Laurent Blanc est responsable de son recrutement par les dirigeants du PSG et a fait du caïd venu de Sevran en Seine-Saint-Denis un titulaire en puissance, un gamin pourri gâté de 23 ans qui gagne des dizaines de millions d’euros.

Dans un chat vidéo en direct, Serge Aurier qui fume la chicha avec son pote Mamadou Doucouré, se lâche, tout content de lui, insultant également ses co-équipiers :
Question : « Laurent Blanc, il fait souvent la folle ou pas ? » Réponse : « C’est une fiotte ! » Question : « Blanc, il suce Zlatan ou pas ? » Réponse : « Il lui prend les couilles mon frère, il prend tout cousin ! »
Suit toute une série d’insultes racistes et homophobes, mais quand c’est chez les joueurs de foot musulmans ça ne pose pas de problèmes. Ça fait partie de la culture et des mœurs.

On se souvient de la réaction du sympathique Serge Aurier le soir des attentats du 13 novembre à Paris. Il avait tenu à exprimer son soutien aux… musulmans. « Ceux qui utilisent le nom d’Allah pour ce genre de tragédies ne sont pas de notre planète. Le terrorisme n’est pas la religion !!! Ne pas tout mélanger !!! »

Le 22 juillet dernier dans une vidéo, le PSG (qui appartient entièrement au Qatar) avait tenu à souhaiter un « Aïd Moubarak » aux supporters musulmans à l’occasion de la fin du ramadan. L’un après l’autre, quatre joueurs du Paris Saint-Germain, Kevin Trapp, Lucas Moura, Grégory Van der Wiel puis Serge Aurier avaient prononcé la formule en arabe.

Comme toute cette génération de footballeurs aux codes « racaille » incarnée par les Nasri, Ben Arfa, et autres Benzema indifférents voire hostiles à une France à laquelle ils se sentent étrangers, Serge Aurier est le pur produit d’un football professionnel français désormais de plus en plus islamisé à tous les étages, des centres de formation aux vestiaires de ligues 1, sans oublier les prières de Ribéry ou d’Anelka et les repas halal dans les équipes de France.

Caroline Parmentier

Nouvelles menaces de l’État islamique proférées contre la France

23/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
De nouvelles menaces ont été proférées contre la France dans une vidéo de propagande attribuée à l’État islamique. Si elle s’avère authentique, elle confirme que c’est bien dans les banlieues sensibles qu’il faut aller chercher les nids de djihadistes.

Dans une vidéo de propagande postée sur les réseaux sociaux, l’État Islamique menace à nouveau la France d’attentats « pires que le 11 septembre ». Contrairement aux documents similaires, qui sont habituellement lus en arabe et dans une ou deux langues occidentales (Français et Anglais par exemple), celle-ci est lue uniquement en Français.
Les deux djihadistes présents à l’image ont en tout cas un phrasé et un accent qui fleure bon la banlieue « sensible ».

L’un des propagandistes parle le visage masqué, l’autre à visage découvert. Selon des informations de France 2, ce dernier s’appelle Yanis Belhamra. Cet ancien livreur de pizza est né à Bezons dans le Val d’Oise, et se fait désormais appeler « Abdul Wadoud ». Bien sûr, PADAMALGAM, mais ça donne quelques pistes pour aller chercher les cellules dormantes, sympathisants et autres soutiens logistiques de l’État islamique sur notre territoire.

Suprême ironie, le sympathique personnage apparaissait en 2012 sur la liste des soutiens à François Doucet, candidat PS aux législatives de 2012, dans la 5e circonscription du Val-d’Oise : Argenteuil et Bezons. Une vraie chance pour la France.


La guerre à Saint-Denis

18/11/2015 – FRANCE (Présent 8485)

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), 4 h 30 mercredi matin : c’est par des coups de feu que les riverains des rues Gabriel Péri et de la République situées près de la Basilique ont été réveillés.
Dans cette banlieue parisienne du 9-3, sorte de Molenbeeck (quartier « populaire » de Bruxelles considéré comme un nid de djihadistes où Brahim, l’un des frères de Salah Abdeslam, identifié comme l’un des kamikazes du 13 novembre tenait un bar, plaque tournante du trafic de drogue) français, les hommes du Raid, dans le cadre de l’enquête sur les attentats meurtriers de vendredi à Paris et au Stade de France, ont donné l’assaut.
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Leur cible : un appartement, un nid de guêpes armées et déterminées dans lequel sont retranchés plusieurs hommes (au moins six) soupçonnés d’avoir participé, de près ou de loin, au carnage qui s’est déroulé vendredi soir. Parmi ces hommes, le « cerveau » et commanditaire présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, Belge de 28 ans qui a rejoint les rangs de l’État islamique (EI) début 2013 sous le pseudo d’Abou Omar Al-Soussi. Un « cerveau », un « excellent soldat » de Daech considéré comme l’un des principaux instigateurs des projets d’attaque visant la France et que l’on croyait en Syrie, où il n’hésitait pas à se mettre en scène dans des vidéos de propagande. Parmi ces vidéos, celle datant de mars 2014 montrant Abdelhamid Abaaoud en train de tracter, sourire aux lèvres, des cadavres mutilés dans un camp de l’EI.

Cette opération fait suite à la découverte, via une vidéo surveillance, de la présence d’un neuvième homme qui aurait fait partie de l’équipage qui a attaqué et mitraillé plusieurs terrasses de bars et restaurants dans les 10e et 11e arrondissements de Paris vendredi soir. Un neuvième homme activement recherché, au même titre que Salah Abdeslam, l’un des tueurs en fuite dont le frère, Brahim Abdeslam, s’est fait exploser.

Selon les dernières informations et alors qu’à l’heure où nous écrivons l’assaut, au cours duquel plusieurs policiers ont été blessés, se poursuit, trois suspects auraient été abattus, dont une femme qui se serait fait exploser, et trois autres interpellés. On ignore encore si Abdelhamid Abaaoud fait partie du lot.

Pierre Malpouge

Le Grand remplacement au quotidien raconté sur RMC

03/10/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Repéré sur l’Observatoire du Grand Remplacement, cette petite perle : « En Seine-Saint-Denis, mes amis me disent, on a compté les Blancs entre les transports en commun et chez toi. » raconte Franck Tanguy au micro de RMC.
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Vif débat sur le thème de « on ne peut pas dire ça, tas amis sont des beaufs !». Une fois de plus, miracle de la liberté d’expression, on ne peut pas tout dire sur la réalité quotidienne des gens confrontés à l’immigration de masse. Notons la prudence de Franck Tanguy, qui lui évite le lynchage façon Morano : ce sont ses amis qui le disent et lui vit très bien dans son quartier…


" En Seine-Saint-Denis, mes amis me disent " on… par rmc

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Les médecins agressés par des racailles de cités en Seine-Saint-Denis

08/12/2014 – SAINT-DENIS (NOVOpress)
Les médecins urgentistes ont récemment décidé de se mettre en grève après deux agressions successives de leurs collègues lors de visites à domicile. La préfecture, longtemps restée silencieuse, a fini par recevoir ces praticiens ulcérés.

Georges Siavellis, médecin coordinateur de la permanence des soins dans le département, a déclaré : “C’est à l’Etat d’assurer notre sécurité : on ne va tout de même pas s’armer pour aller soigner les gens dans les cités !”.

Dans ces véritables zones de non-droit, les pompiers comme les médecins sont donc régulièrement pris pour cible par des racailles de cités.

La première agression a eu lieu à Aulnay-sous-Bois. C’était un dimanche après-midi, vers 14h. Le médecin a été menacé et molesté par des jeunes qui voulaient l’empêcher de faire sa visite. La seconde altercation, à Epinay-sur-Seine, fut plus violente. Vers 23h30, un médecin urgentiste a été dépouillé à la sortie d’une visite à domicile. Tois individus cagoulés l’ont aspergé de gaz lacrymogène pour lui prendre son portable et sa malette. Le médecin a porté plainte dès le lendemain.

Territoires, d’Olivier Norek : plongée en Seine-Saint-Denis

22/11/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le livre Territoires, sortit récemment aux éditions Michel Lafon, est le second roman d’Olivier Norek. Celui-ci, en bon auteur de roman noir, utilise une enquête policière comme prétexte pour plonger dans la réalité sociale et politique de la Seine-Saint-Denis. Et elle n’est guère reluisante.
Lieutenant à la section Enquête et Recherche du SDPJ 93 depuis quinze ans, Olivier Norek sait de quoi il parle, ce qui fait de Territoires un témoignage précieux, proche d’une enquête journalistique.

Dans la ville imaginaire de Malceny, qui ressemble énormément à celle de Saint-Denis, plusieurs gros trafiquants de drogue sont assassinés par un rival cherchant à s’emparer du marché des stupéfiants. En enquêtant, les policiers vont découvrir des kilos de drogue chez des retraités, une racaille psychopathe de treize ans, et vont faire face à des émeutes extrêmement violentes.

Et surtout, en remontant le fil des évènements, ils vont s’intéresser à la mairie de Malceny : son équipe municipale élue en achetant des voix, les amis du maire qui vivent dans un HLM de luxe, les emplois municipaux réservés à la racaille en échange de la paix sociale…

Un témoignage précieux, sur la réalité de la France des banlieues.

Olivier Norek, Territoires, Michel Lafon, 2014.

– Vous vous foutez de moi ? Vous me dites que c’est un entrepôt pour voleurs et vous leur laissez l’électricité ? Pourriez au moins la couper, ce serait un début.
– Déjà essayé. Ils ont brûlé ma voiture le lendemain.
– Et vous avez déposé plainte ?
– Non, j’ai remis le courant.
– Mouais, c’est cohérent. Mais alors, ça consiste en quoi votre job exactement ?
Vexé, le gardien répliqua sèchement :
– Je m’occupe d’un immeuble dans une cité où vos collègues ne mettent même plus les pieds. Je nettoie la cage d’escalier et le hall quand ils ne sont pas squattés et le reste du temps, je ferme les yeux sur tout. J’essaie d’énerver personne, de pas me faire péter la gueule et je dis aux locataires que je fais mon possible.
– En gros, vous foutez pas grand-chose.
– Je fais ce que je peux. Tout seul et sans votre flingue.

 

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Mohamed, prénom le plus donné par les parents de Seine-Saint-Denis

24/09/2014 – SEINE-SAINT-DENIS (via Libération)
Le journal Libération a publié une tribune de Dominique Sopo (Président de SOS Racisme, photo) et de Rodrigo Arénas (Président de la FCPE 93) qui vaut son pesant d’or. Son titre : “Mohamed et Sarah… la rentrée scolaire vue de Seine-Saint-Denis”.

Selon eux, l’Ecole de la République pourra retrouver son ambition de «faire culture commune» en acceptant concrètement la multiculturalité et le cosmopolitisme.

Surtout, Dominique Sopo et Rodrigo Arénas semblent se féliciter du Gransd remplacement à l’oeuvre aujourd’hui en France :

Mohamed et Sarah sont les deux prénoms les plus donnés par les parents de Seine-Saint-Denis à leurs enfants. Ces choix traduisent une des réalités démographiques de ce département.

Pour eux, la France, c’est autant le couscous que le bœuf bourguignon, le Tiep autant que les rouleaux de printemps. La France, c’est aussi la mini-jupe, la main de Fatma, l’étoile de David, le T-shirt estampillé Guevara. La France, c’est la banlieusarde de Seine-Saint-Denis. Tout comme la Parisienne du 6e arrondissement.

Source : liberation.fr

Noisy-le-Sec : un rodéo automobile provoque un accident mortel, un Adjoint-au-Maire PS met en cause le Maire UDI et son entourage

Noisy-le-Sec : un rodéo automobile provoque un accident mortel, un adjoint-au-maire PS met en cause le maire UDI et son entourage

31/05/2014 – NOISY-LE-SEC (NOVOpress) – Suite à la mort d’un ouvrier du bâtiment à Noisy-Le-Sec (Seine-Saint-Denis), tué par une racaille au volant d’une Porsche de location vendredi 30 mai dans l’après-midi, l’adjoint-au-maire Jean-Paul Lefebvre (PS) met en cause le maire Laurent Rivoire (UDI) et son entourage.

Sur son compte Facebook, Jean-Paul Lefebvre a publiquement posté le communiqué suivant, dressant un constat sévère des mesures prises contre l’insécurité jusqu’à présent : vidéo-surveillance et augmentation des effectifs de Police ne serviraient à rien… « Vendredi 30 mai 2014 vers 15h30, un accident mortel de la circulation a été provoqué, rue Jean Jaurès, par deux véhicules de sport luxueux, loués pour un mariage et qui faisaient la course. Ces deux véhicules faisaient partie d’une équipée d’une demi douzaine de voitures de luxe qui ont commencé à circuler dans la ville, à toute allure et en faisant force bruit, depuis le matin. Un ouvrier du bâtiment qui effectuait un chargement dans sa camionnette stationnée le long du trottoir de la rue Jean Jaurès, a été percuté par une Porsche et tué sur le coup. Je suis profondément attristé et présente toutes mes condoléances à sa famille et à ses collègues.

Une demie-douzaine de voitures de luxe pour un rodéo à Noisy...

Une demie-douzaine de voitures de luxe pour un rodéo à Noisy…

Je suis particulièrement choqué et scandalisé par cet accident qui aurait pu toucher d’autres personnes, notamment des femmes et des enfants, à une heure de passage important de piétons sur les trottoirs. Ces rodéos automobiles ont hélas lieu presque chaque semaine dans les rues de notre ville sans que le maire intervienne. Une « charte » a bien été faite en 2011 mais le maire ne la fait pas respecter. Nous en avons la preuve aujourd’hui.

En dépit de la multiplication des caméras de vidéosurveillance et de l’augmentation considérable des effectifs et des moyens de la police municipale, directement payée par les impôts des Noiséens, nous constatons que l’insécurité continue à se développer dans la ville et que le code de la route n’est pas respecté.

Pourquoi la police municipale n’est-elle pas intervenue alors que les voitures de sport sont passées à toute vitesse boulevard de la République et rue Jean Jaurès, devant le poste de PM, à plusieurs reprises depuis le début de la journée ? Pourquoi ce laxisme qui confine à la complaisance et entraîne, ce soir, un mort ? Qui protège-t-on ? Pourquoi la police municipale est-elle absente des rues de notre ville ? Quelles mesures urgentes et rigoureuses vont-elles enfin être prises par le maire et effectivement appliquées par la police ? »

Un peu plus tard, il postera le message suivant dans un commentaire que nous avons retrouvé : « Comme ce manège était visible de tous depuis jeudi soir, dans le quartier et dans toutes les rues de la ville, le maire ne pouvait pas ignorer ce qui se passait et aurait dû intervenir. Il en a les moyens humains et juridiques. C’était son devoir auquel il a failli. Mais dans ce mariage, il y avait de très proches du maire, des membres de la famille d’un proche collaborateur et d’une nouvelle élue. Cela explique la complaisance qui a entraîné l’accident mortel. »

Candidat malheureux à l’élection municipale de Noisy-Le-Sec, il semblerait que Jean-Paul Lefebvre ait souhaité profiter d’un fait divers macabre pour régler ses comptes avec le nouveau maire, qui n’est en rien responsable de la situation catastrophique de sa ville et dont il a hérité.

Augmentation des cas de tuberculose en Seine-Saint-Denis

Augmentation des cas de tuberculose en Seine-Saint-Denis

Infection tuberculeuse pulmonaire. Planche anatomique allemande, 1910 via Wikipédia (cc).

20/03/2014 – BOBIGNY (NOVOPress/Bulletin de réinformation)
La tuberculose, une maladie grave et contagieuse, a connu en moyenne une baisse de 40 % en France entre 2000 et 2010, hormis en Seine-Saint-Denis. Les chiffres sont formels : huit cas pour 100.000 pour l’ensemble de la France contre seize en Île-de-France et trente et un pour le seul département de Seine-Saint-Denis.

Le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut national de veille sanitaire a ainsi commenté ces statistiques en affirmant que : « L’Île-de-France est caractérisée par une population exposée, plus cosmopolite et plus jeune que dans les autres régions ». D’après le rapport, les personnes les plus touchées sont d’origine asiatique et surtout africaine.

Saint-Denis : soupçons de fraudes autour de l’inscription de Roms sur les listes électorales

Saint-Denis : soupçons de fraudes autour de l’inscription de Roms sur les listes électorales

Ci-dessus : tombeaux de Charles Martel et de Clovis II de France dans cette nécropole royale qu’est la Basilique de Saint-Denis.

15/03/2014 – SAINT-DENIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Un recours a été déposé auprès du Tribunal de Grande Instance par le candidat socialiste Mathieu Hanotin en vue de la radiation de 48 Roms des listes électorales de la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

A l’origine de ce recours, l’inscription, par la mairie communiste, sur les listes électorales de 82 Roms ayant la nationalité roumaine, et occupant un terrain mis à disposition par l’Etat à Saint-Denis. Rappelons que pour être inscrit sur les listes électorales des élections municipales, il faut être ressortissant d’un pays de l’Union Européenne et être domicilié dans la commune concernée depuis un certains nombres d’années.

La question de la domiciliation de 48 Roms de ce campement parait douteuse

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Libé bientôt en Seine-Saint-Denis ?

“Libération” bientôt en Seine-Saint-Denis ?

22/12/2013- 10h00
PARIS (NOVOpress) – Rien ne va plus pour Libération, qui accuse sur l’année 2013 une perte d’un million et demi d’euros et une vertigineuse chute des ventes en kiosque de 30%. Le quotidien emblématique de la gauche bobo, dont les ventes n’ont cessé de dégringoler depuis l’arrivée de Nicolas Demorand (directeur de la rédaction de mars 2011 à juin 2013 et président du conseil de surveillance) doit trouver le moyen d’économiser trois millions d’euros. Rappelons au passage que le titre survit en partie grâce aux généreuses subventions de l’État : en 2010, pas moins de 14 millions lui ont été versés.

Plusieurs pistes sont à l’étude, telles qu’une diminution de la masse salariale, mais aussi un déménagement en Seine-Saint Denis. On chuchote que l’équipe serait très réfractaire à l’idée de quitter ses vastes locaux du 3ème arrondissement, situés à deux pas du quartier très privilégié du Marais, pour aller dans un immeuble de Bagnolet surplombant le périphérique. La rédaction devrait pourtant se réjouir à la perspective d’intégrer un secteur cosmopolite, propice au multiculturalisme et au vivre-ensemble qui lui sont chers.

Crédit photo : Luc Legay via Flickr (cc)