Fraudes à la Sécurité sociale – Le rapport choc et attendu !, par Etienne Defay

Saviez-vous que d’après les chiffres de la Sécurité sociale, la France compterait pas moins de trois millions de centenaires ? Saviez-vous que pour la Sécurité sociale, un médecin se rendant dans un Ehpad et visitant quarante résidents peut facturer quarante allers-retours ? Saviez-vous que d’après la Sécurité sociale, un père a pu déclarer pas moins de 70 naissances dans des mairies et des départements différents ? Saviez-vous que le Registre National d’identification compte pas loin de 85 millions de personnes vivantes bénéficiant de prestations sociales alors même que nous ne sommes officiellement que 65 millions de Français ?

Enfin, plus important encore, saviez-vous que le montant de la fraude à la Sécurité sociale coûte environ huit milliards d’euros par an ?

On parle depuis plusieurs années des fraudes à la Sécurité sociale, on connaît le scandale et la plupart des combines des fraudeurs. Or, il aura fallu un travail coordonné de la sénatrice Nathalie Goulet et du magistrat Charles Prats pour arriver à cette précision effarante.

Un capharnaüm difficilement compréhensible

« Jetez-y la sonde, vous n’en connaîtrez jamais la profondeur » s’exclamait Vautrin au jeune Rastignac à propos de Paris dans le roman de Balzac. Cette métaphore s’applique tout aussi bien à la Sécurité sociale et notre Rastignac élyséen serait bien inspiré de lire avec attention ledit rapport. Car, comme le souligne Eric Verhaeghe : « à lire le rapport entre les lignes, l’existence de trois millions de centenaires encore vivants dans le Registre National, à comparer aux 20 000 centenaires réels recensés, induit qu’il existe une fraude de plusieurs millions d’assurés. En admettant l’hypothèse que chaque centenaire bénéficie (en fourchette basse) de 15 000 euros de retraites par an, ils seraient à eux seuls responsables d’une fraude de 45 milliards, soit 10 % environ des prestations de la Sécurité sociale. »

Las. L’association Contribuables Associés avait révélé l’année dernière tel des prémices du rapport fatidique, le cas d’un retraité algérien décédé depuis longtemps et qui continuait de percevoir une retraite alors même qu’il avait atteint l’âge nécromancien de 150 ans. Il s’agissait évidemment des enfants de ce dernier qui avaient « oublié » de déclarer son décès. Une peur qui ne fait qu’accroître quand on sait que la majorité LREM a récemment voté une facilitation de l’accès aux soins en France pour les Algériens.

En tout cas, la menace d’un tel rapport avait incité certaines caisses à œuvrer. Ainsi, celle du Puy-de-Dôme avait révélé en juillet 2019 les données chiffrées et les résultats relatifs à la lutte contre la fraude en 2018. Au total, sur 336 fraudes ayant donné lieu à une action, le préjudice s’élève à plus d’un million 850 mille euros. Une goutte dans l’océan certes mais qui se rajoute à toutes les fraudes que cette caisse n’a pas trouvées.

Outre ce cas isolé, la plupart s’accordent à dire que la Sécurité sociale fait preuve de laxisme quant à la gestion de ces fraudes. Comme si cela préfigurait un pourrissement voulu pour en finir un jour ou l’autre avec ce système. A cause du comportement délictueux de certains, la Sécu est aujourd’hui menacée, de quoi remettre de larges poignées de Gilets jaunes dans la rue.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 4 septembre 2019

Aude Mirkovic : « Si nous ne voulons pas du business de la fabrication des bébés, il faut dire NON à ce projet. »

Boulevard Voltaire vient de publier un entretien intéressant avec Aude Mirkovic qui dénonce le projet de remboursement de la PMA – par la Sécurité sociale – à toutes les femmes.

1) Le ministre de la Santé Agnès Buzyn a confirmé, fin juin, que la PMA, qui sera ouverte à toutes les femmes, serait remboursée à toutes. Les députés Valérie Boyer et Pierre-Henri Dumont (LR) dénoncent un dévoiement des principes de la Sécurité sociale. Partagez-vous leur avis ?

Tout à fait. Le but de l’assurance maladie est de permettre aux assurés de faire face à des maladies, des pathologies. Déjà, parmi les soins pris en charge, il est nécessaire d’opérer une hiérarchisation des dépenses en raison de la croissance des dépenses et du déficit récurrent : on assiste à une baisse tous azimuts de l’offre de soins au fil des années. Demandez, par exemple, aux parents des enfants autistes s’ils ont de quoi payer l’ergothérapie dont leurs enfants ont besoin, aux personnes âgées qui n’ont pas de mutuelle complémentaire si elles peuvent remplacer leurs lunettes, et à de nombreuses personnes pourquoi elles ne remplacent pas les dents qui leur manquent. Autant de soins que l’assurance maladie ne prend pas ou peu en charge, faute de moyens. En dernier lieu, la fin du remboursement de l’homéopathie vient d’être décidée au motif que l’efficacité thérapeutique de l’homéopathie ne serait pas prouvée. Je ne me prononce pas sur le point de savoir si l’homéopathie est efficace ou pas, ce n’est pas de ma compétence. En revanche, chacun peut percevoir l’injustice qu’il y a à dérembourser des médicaments au motif que leur efficacité thérapeutique n’est pas prouvée, tout en prévoyant le remboursement total de PMA qui ne s’inscrivent dans aucune démarche thérapeutique, ni prouvée ni même alléguée, puisque les intéressés ne souffrent pas d’infertilité.

2) Le remboursement de la PMA à toutes les femmes susciterait-il d’autres problèmes que cette dérive de la fonction de la Sécurité sociale ?

Il y aurait, notamment, un détournement du rôle de la médecine, dénoncé par plus de 1.700 médecins dans une tribune en ce sens (https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Ethique/petition-contre-PMA-signee-1-700-medecins-2018-06-01-1200943665). Les médecins deviennent des prestataires de service, sans compter qu’inséminer une femme fertile par un donneur fertile ne requiert aucune compétence médicale : la blouse blanche ne suffit pas à donner un caractère médical à une prestation devenue un business. Et cela ne concerne pas seulement les femmes seules ou en couple de femmes : le projet de loi offre la PMA non seulement à toutes mais à tous, y compris les couples fertiles qui pourront recourir à la PMA et au don de gamètes dans une branche ou les deux si tel est leur choix. La PMA pour les femmes est l’arbre qui cache la forêt : le projet est celui de la « procréation sans sexe pour tous », comme le dit explicitement le rapport parlementaire du député Jean-Louis Touraine. Le but est d’organiser la production industrielle de l’humain avec, bien entendu, programmation et sélection des enfants pour réaliser le projet du ou des adultes en désir d’enfant. En effet, si un couple fertile recourt à la PMA, ce n’est pas pour avoir un enfant sans plus – ce qu’ils peuvent faire tout seuls. C’est pour avoir tel enfant qui correspond à tel projet. Si nous ne voulons pas du business de la fabrication des bébés, il faut dire NON à ce projet.

3) Une manifestation nationale unitaire contre le projet de loi bioéthique est prévue, le 6 octobre 2019, à Paris. Pensez-vous que cette mobilisation puisse contribuer à enrayer le mouvement « progressiste » qui nous entraîne aujourd’hui vers la PMA pour toutes remboursée par la Sécurité sociale, demain vers la GPA ?

Bien sûr qu’elle le peut ! Ce projet va à l’encontre de la justice en privant légalement certains enfants de père, et de la dignité humaine par la programmation et sélection des enfants en fonction du projet parental qu’ils sont sommés de satisfaire ou de telle ou telle préférence personnelle recherchée par les adultes. Il est encore possible de contribuer à une prise de conscience, encore faut-il que chacun s’y mette : il est possible, par exemple, de commander gratuitement un petit livret explicatif sur le site www.pmagpa.fr. À chacun de le lire et de le donner ensuite à quelqu’un. C’est à la portée de tous ! Et offrir ne serait-ce qu’un seul livret à une seule personne sera plus efficace que des heures de lamentations !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Faux papiers, allocations touchées par les djihadistes… La fraude à l’argent public fait encore des ravages

21/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La sénatrice centriste Nathalie Goulet organisait lundi un débat au Sénat sur le thème de la fraude à l’argent public. La mission sénatoriale a auditionné différents experts et responsables administratifs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la fraude, si elle est combattue, reste importante.

C’est particulièrement le cas de la fraude aux prestations sociales.

Il y a quelques mois, le magistrat Charles Prats avait dénoncé l’existence de plus d’1,8 million de comptes de sécurité sociale frauduleux. Selon lui, ces comptes permettraient une fraude de 14 milliards d’euros chaque année. Le ministre de la santé, Agnès Buzyn, a tenté de faire valoir que ces chiffres étaient faux et que tous ces comptes, s’ils n’étaient pas en règle sur le plan administratif, n’étaient pas forcément frauduleux.

Pourtant, l’utilisation de faux papiers serait très répandue dans notre pays.

Pour le commissaire de police honoraire Luc Retail, « 6,5% des pièces d’identité en circulation en France sont fausses ». En outre, l’immigration facilite les fraudes documentaires, dans la mesure où les pays d’émigration n’émettent pas tous des pièces d’identité authentifiables.

Les mouvements de fonds sont, en plus, peu surveillés.

Toute personne qui prétend résider en France a droit à un compte bancaire. Les sommes peuvent ensuite être aisément transférées à l’étranger, seuls les virements d’au moins 10.000 € faisant l’objet d’une surveillance poussée. Or, comme l’a rappelé le commissaire Luc Retail, « de nombreux djihadistes français ont continué à toucher des allocations alors qu’ils étaient partis combattre ». Ceux qui seront rapatriés en France pourront d’ailleurs à nouveau les demander

Fraude à la Sécurité sociale : 14 milliards par an

Une nouvelle fois, le lièvre est levé : selon les derniers chiffres, le total des arnaques à la Sécurité sociale atteindrait 14 milliards d’euros par an et concernerait 1,8 million de numéros de Sécurité sociale attribués sur la base de faux documents. C’est ce que vient d’affirmer Charles Prats, magistrat spécialiste de la fraude ayant travaillé au ministère des Finances sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Depuis fin 2011, la fraude a été découverte et la supercherie identifiée et signalée. Pour empêcher cette fraude, une loi a été votée. En vain. Le décret d’application n’a jamais été appliqué. Conséquence : un grand nombre de « pros » de l’escroquerie continuent de percevoir indûment les prestations de Sécurité sociale et d’allocations familiales.

Comment ça marche ? La combine est simple : cartes Vitale – volées ? – dans un premier temps falsifiées (parfois de simples photocopies suffisent) puis passant de main en main permettent aux fraudeurs de percevoir un joli pactole tous les mois. Certains se font même enregistrer en créant plusieurs numéros de Sécurité sociale sous plusieurs identités. Le tout sans contrôle efficace de l’organisme concerné. D’où une situation surréaliste et une gabegie sans nom. Pour preuve, depuis 2012, seuls 550 dossiers frauduleux sur 1,8 million ont été traités. Pendant ce temps, les vrais assurés remplissent, eux, la cagnotte et voient leurs remboursements de soins et de médicaments fondre comme neige au soleil. Pour Marine Le Pen, le scandale est énorme : « 1,8 million de numéros de Sécurité sociale, c’est un chiffre colossal ! […] Un pillage frauduleux dont le gouvernement est complice ! »

A qui profite le crime ? Sans aucun doute plus subtils qu’un Gilles Le Gendre et profitant du laxisme ambiant, la plupart des profiteurs, aidés en cela par des réseaux que l’on peut qualifier de mafieux et qui connaissent la clé pour entrer dans le système de protection sociale, sont issus de l’immigration-invasion : chaque année, 400 000 personnes nées à l’étranger intégreraient la Sécurité sociale ! Des profiteurs, nés à l’étranger et aux familles souvent… très nombreuses, qui connaissent souvent mieux que le simple Gaulois toutes les ficelles d’obtention d’aides et de remboursements.

A l’heure où les Gilets jaunes manifestent dans les rues et sur les ronds-points contre la pression fiscale, à l’heure où les retraités voient leurs pensions amputées, Charles Prats estime que « si on coupe ce robinet, c’est de l’argent économisé immédiatement » qui rentrerait dans les caisses (vides) de l’Etat.

Réagissant à ces chiffres, la sénatrice Nathalie Goulet, membre du groupe Union centriste et secrétaire à la commission des Finances, a indiqué qu’elle venait de faire voter un amendement demandant au gouvernement de rendre un rapport dans les six mois sur cette situation bien connue de tous.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 21 décembre 2018

Le juteux commerce de la Procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger

PMA GPA Ludovine de La Rochère

15/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article de Sciences et Avenir qui prend pour prétexte la « Journée nationale de l’infertilité » révèle le juteux commerce de la PMA (procréation médicalement assistée) à l’étranger. C’est l’Espagne qui a l’une des législations les plus souples en la matière.

Ainsi, l’Institut valencien de l’infertilité de Madrid assure accueillir chaque année 5 000 couples, surtout hétérosexuels, mais aussi femmes seules ou homosexuelles. Parmi eux de nombreux Français et Italiens. L’institut offre ovocytes et spermatozoïdes, et l’accent est mis sur la sélection génétique des embryons.

« Ensuite, les patientes sont renvoyées chez elles, et c’est au système de santé de leur pays de les prendre en charge et de couvrir les coûts liés à leur grossesse. »

Et quels sont ces coûts ?

« Quand nous abordons la question du coût de la PMA, écrit Sciences et Avenir, la spécialiste refuse de nous répondre. Selon nos informations, il faut compter plusieurs milliers d’euros. »

En février dernier, cet institut a fusionné avec un groupe américain pour devenir le plus grand groupe de reproduction assistée dans le monde. Il est présent dans 13 pays et réalise environ 300 millions de chiffre d’affaires.

Zemmour : « Les pauvres, par leurs cotisations, paieront la PMA, caprice de riches »

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14/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’annonce, par le gouvernement, de l’autorisation prochaine de la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, mêmes celles qui ne sont pas stériles, agace vivement Eric Zemmour. « Elles feront toutes des bébés toutes seules. Quand elles voudront, comme elles voudront. Sans devoir supporter ces affreux hommes qui leur pourrissent la vie depuis des millions d’années, a-t-il raillé ce matin sur RTL. « Bienvenue dans le monde de la liberté, clament déjà les mouvements féministes. Bienvenue dans le monde de l’égalité, ajoutent les mouvements homosexuels. »

Mais si on parlait pognon ? « Dieu est comme les Français, il est nul en économie. Il faut donc l’externaliser du corps de la femme pour qu’elle devienne artificielle, complexe et très chère », ose-t-il.

« Au nom de l’égalité entre les enfants, on aura le remboursement par la Sécurité sociale. Les pauvres, par leurs cotisations, paieront les caprices des riches. »

Pour Eric Zemmour d’inviter, Emmanuel Macron ferait bien de se méfier :

« Après l’obligation des onze vaccins, il va finir par le apparaître comme l’homme-lige des grands laboratoires pharmaceutiques et du big business médical. »

Tandis que les Français peinent à se soigner, l’Aide Médicale d’État coûte de plus en plus cher

08/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Environ 20 % des Français déclarent qu’ils ont renoncé à des soins, faute de moyens financiers. C’est même 40 % pour les soins dentaires. Que les « sans-dents » se rassurent, ce n’est pas le cas des étrangers en situation irrégulière, auxquels l’Aide Médicale d’État est destinée. L’AME bénéficie à près de 300 000 personnes. Elle coûterait, en 2015, 744 millions d’euros selon le gouvernement… mais 1,1 milliard selon le député Claude Goasguen, qui a présenté un rapport en commission des finances.

Crédit photo : PROSerge klk via Flickr (CC) = toujours prêt


Les Français malades de la Sécu

07/10/10/2015 – FRANCE (Présent 8456)

François Hollande vient de célébrer le 70e anniversaire de la Sécurité sociale, cette « conquête de la Libération » que le monde nous enviait. Si l’on demandait aux Français de revisiter ces sept décennies, la plupart diraient sans doute que l’on paye toujours plus et que l’on est de moins en moins remboursé. Si naguère on pouvait se passer d’une mutuelle, elle est aujourd’hui nécessaire et de plus en plus coûteuse. Le chef de l’État, en guise de cadeau d’anniversaire, promet une carte Vitale à vie distribuée dès l’âge de 12 ans ! Des gadgets eu égard à la dégradation des comptes sociaux. À l’occasion de cette célébration, la Sécurité sociale s’est dotée d’une Charte de la laïcité dont elle s’est très bien passée pendant 70 ans, mais il est vrai qu’avec un islam envahissant ce qui allait naguère sans le dire va mieux en le disant désormais.

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Avec la célébration de la « Sécu » on exalte bien entendu 1945, les acquis sociaux dans l’élan révolutionnaire de la Libération qui du passé a fait table rase en prétendant que le système de protection sociale était né dans le sillage de la résistance à partir de rien. Or, le socle a été bâti par l’État français, sous le Maréchal Pétain. On lui doit les Comités sociaux d’entreprise, le « salaire minimum vital », la création de la retraite par répartition, l’« allocation du vieux travailleur salarié », l’extension des allocations familiales à toutes les familles comme des assurances sociales, la création de la médecine du travail, etc.

La Sécurité sociale de 1945 n’a pu prospérer qu’à la faveur des 30 glorieuses, quand la croissance continue abondait ses caisses. On nous l’enviait, mais ne pouvaient nous imiter que les pays en ayant les moyens. Aujourd’hui, les caisses sont plus que vides, nous n’avons plus les moyens de ce coûteux système, mais nous continuons comme si ce n’était pas le cas, ce sont les emprunts sur les marchés financiers qui font ses fins de mois. Tous les ministres de la Santé nous présentent un plan de retour à l’équilibre annoncé solennellement comme la der des ders, tous échouent et cela finit en économies de bouts de chandelle, dont les Français malades de la Sécu font les frais.

Si l’on réduit le montant des remboursements, si l’on impose aux laboratoires une baisse drastique du prix de leurs médicaments et si les médecins sont sous surveillance, la Sécurité sociale accepte néanmoins des dépenses indues. Rappelons qu’il s’agit à l’origine d’une assurance maladie, la fécondité n’est pas une maladie, c’en est même le contraire ; or, on rembourse la pilule et l’avortement. Pendant ce temps-là les lunettes, les prothèses dentaires ou auditives sont remboursées de façon dérisoire de même que certains matériels pour handicapés. Le principe de base est que les cotisations ouvrent droit à prestations. Or, ni les bénéficiaires de la CMU ni de la scandaleuse AME pour les clandestins, ne cotisent et sont néanmoins remboursés à 100 % contrairement à la plupart des assujettis qui, eux, paient. Cela ne peut pas durer encore 70 ans !

Guy Rouvrais

Budget de la Sécu 2015 : l’acharnement famillophobe (Présent 8205)

Budget de la Sécu 2015 : l’acharnement famillophobe (Présent 8205)

08/10/2014 – PARIS (NOVopress)
Présenté mercredi en conseil des ministres, le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2015, qui impose pas moins de 700 millions d’euros d’économies supplémentaires à des familles déjà harcelées par le fisc, au moment même où le gouvernement s’apprête à augmenter de 73 millions le budget de l’Aide médicale d’Etat prenant en charge la totalité des soins des clandestins, est la preuve supplémentaire que les socialistes, depuis leur arrivée au pouvoir, n’ont qu’une obsession : anéantir la famille française.

Une du numéro 8205 de "Présent"
Une du numéro 8205 de “Présent”

Préférence étrangère

D’un côté, la gabegie continue avec la hausse des aides destinées aux clandestins, le remboursement à 100 % de l’avortement de confort ou encore la contraception gratuite pour les filles de 15 à 18 ans. De l’autre, c’est l’acharnement famillophobe. Alors que les secteurs pouvant faire l’objet de coupes budgétaires sont légions, le pouvoir socialiste prend une nouvelle fois pour cible la famille en prévoyant, pèle mêle : la division par trois du montant de la prime à la naissance à partir du 2e enfant, la diminution des aides à la garde d’enfant pour les ménages « les plus aisés », la réduction à 18 mois du congé parental de la mère, le décalage de 14 à 16 ans de la majoration des prestations familiales, ou encore le décalage du premier versement de l’allocation de base de la PAJE du mois de naissance au mois suivant.

La place manque ici, mais il y aurait aussi beaucoup à dire sur les fausses économies, souvent scandaleuses, que le gouvernement entend également réaliser sur la branche maladie. Comme la décision de développer au maximum les retours à domicile le jour même des interventions chirurgicales. Mesure qui entraîne régulièrement un retour aux urgences de patients qui sont sortis trop tôt et donc des frais supplémentaires…

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L’Algérie, ce pays cher à nos cœurs, et à nos bourses

L’Algérie, ce pays cher à nos cœurs, et à nos bourses

17/01/2014 – 15h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Nous avons publié hier l’analyse de Bernard Lugan sur les rapports entre la politique intérieure algérienne et la nouvelle hospitalisation à Paris du président algérien Abdelaziz Bouteflika (photo), alors qu’il ne cesse de dénoncer, d’accuser et demander repentance à la France pour la colonisation de l’Algérie.

En France cette hospitalisation  (qui s’est terminée ce jeudi) soulève à nouveau un débat quant à la dette accumulée de la sécurité sociale algérienne vis-à-vis de notre pays, sécurité sociale algérienne qui est censée prendre en charge les opérations. Sa dette en France s’élève à trente-quatre millions d’euros. Les Français sont de plus nombreux à renoncer à se soigner faute de moyens, mais on n’exige pas le remboursement de la dette hospitalière de l’Algérie…

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Augmentation continue de l’Aide Médicale d’Etat pour les clandestins, au budget prévu pour 2014

Augmentation continue de l’Aide Médicale d’Etat pour les clandestins au budget prévu pour 2014

15/11/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Mercredi soir, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2014 de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale, les crédits alloués à l’Aide Médicale d’Etat (AME) ont cette année encore été nettement augmentés.

L’AME, instaurée en janvier 2000 par le gouvernement socialiste de Lionel Jospin, permet à tous les étrangers en situation irrégulière, autrement dit des clandestins qui violent délibérément les lois de la République, de bénéficier de soins médicaux gratuits en France. Depuis sa mise en place, le budget consacré à l’AME n’a cessé de croître. La ministre déléguée aux personnes âgées Michèle Delaunay a défendu mercredi une augmentation de 2,9 % par rapport à 2013, soit 605 millions d’euros (sous réserve d’important dépassement comme en 2013, voir plus bas). Selon la ministre, cette augmentation se justifierait par le nombre de bénéficiaires en constante augmentation. Fin 2012, on comptait plus de 260.000 clandestins bénéficiaires de l’AME. En Guyane, les dépenses relatives à l’AME sont les plus importantes et concernent environ 30.000 clandestins selon les estimations de l’hôpital de Saint‑Laurent‑du‑Maroni.

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Contre l’immigration, une solution : la faillite !

Contre l’immigration, une solution : la faillite !

Ils n’étaient donc pas venus par amour de la paëlla, des courses de taureau ou de Cervantes… Et ils ne se sentaient aucune solidarité avec le peuple qui leur avait offert l’hospitalité.

« Minute » l’avait annoncé dans son édition du 16 mai 2012: avec une crise ravageant autant son industrie que son système social – à quelque chose, malheur est bon – l’Espagne tenait apparemment le bon bout pour régler ses problèmes d’immigration.

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Des réseaux criminels à l’assaut de nos allocs ! Faire des économies ? Chiche !

Des réseaux criminels à l’assaut de nos allocs! Faire des économies ? Chiche !

Ci-dessus l’affiche de la campagne de la CAF contre la fraude. Mais bien sûr, on l’avait reconnue, c’est Jennifer la principale fraudeuse, mais pas seulement elle, voir plus bas dans l’article la campagne audio de la CAF.

Pour conclure (très provisoirement) notre série sur les économies possibles à réaliser en France, « Minute » se penche sur le puits sans fond des arnaques aux aides sociales. Loin de ne concerner que de petits fraudeurs, notre système social est la proie de groupes criminels organisés, originaires de pays du tiers-monde. Avec 20 milliards d’euros de préjudice l’année dernière, voilà un secteur où le gouvernement pourrait facilement trouver les 6 milliards d’euros nécessaires pour boucler son budget…

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9-3 : Arnaque à la Sécurité sociale, 1,65 million d’euros

9-3 : Arnaque à la Sécurité sociale, 1,65 millions d’euros

11/03/2013 – 12h00
SAINT-DENIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Il s’agit d’une arnaque à la Sécurité sociale de Seine-Saint-Denis, mise en place par le gérant d’une société d’ambulances. Cet homme d’origine marocaine employait de faux brancardiers et facturait des courses  fictives.

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La mutuelle étudiante LMDE et le syndicat gauchiste UNEF voguent en eaux troubles

La mutuelle étudiante LMDE et le syndicat gauchiste UNEF voguent en eaux troubles

23/02/2013 – 20h00
PARIS (NOVOpress via le Kiosque courtois) – La LMDE n’est pas seulement une mutuelle, c’est l’une des deux caisses de sécurité sociale à laquelle les étudiants doivent adhérer. Elle est donc incontournable. Ce qui est surprenant, c’est la façon dont les cadres issus de l’UNEF gèrent la LMDE.

D’après le rapport du commissaire aux comptes, 250.000 euros ont été distribués à la vingtaine d’étudiants issus de l’UNEF qui administrent la LMDE, certains touchant jusqu’à 2.200 euros par mois. La LMDE a aussi financé le congrès de l’UNEF, le festival étudiant contre le racisme organisé par le même syndicat, ou encore la branche lycéenne de l’UNEF, l’Union nationale lycéenne, pour un total de 200.000 euros.

Toutes ces activités partisanes n’ont rien à voir avec la mission d’une caisse de sécurité sociale ! Et ce n’est pas tout. Plusieurs rapports sont unanimes pour critiquer la mauvaise qualité des services rendus par la LMDE. Sans compter une dette de 65 millions d’euros. Les adhérents apprécieront.

Crédit photo : DR

L’hypertension artérielle moins bien remboursée que l’avortement

L’hypertension artérielle moins bien remboursée que l’avortement

07/11/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – Alors que les maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC…) représentent la première cause de mortalité en France (180 000 morts annuellement, 32% des décès totaux), le Conseil d’Etat a retiré de la liste des « Affections longue durée ou ALD » l’hypertension artérielle sévère. Résultat, cette maladie ne sera plus remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, malgré les protestations des médecins et de la Fédération française de cardiologie (FFC).

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