Les Identitaires relogent un SDF français – « Les nôtres avant les autres »

Depuis de nombreuses années, Génération identitaire organise des maraudes hivernales auprès des sans-abri dans plusieurs villes de France. A l’occasion du lancement de sa campagne d’hiver 2019-2020, l’organisation de jeunesse rappelait que si la France compte près de 150 000 sans-abri, leur traitement diffère beaucoup selon qu’ils appartiennent aux « migrants » ou à la population « de souche ». L’Etat avait d’ailleurs su organiser dans des délais très courts l’hébergement de milliers de clandestins en 2015 et 2016, à l’époque où Bernard Cazeneuve était ministre de l’Intérieur. Une efficacité pour les « autres », qui n’a pas manqué de surprendre après des décennies d’impuissance politique à traiter dignement les plus pauvres des « nôtres ».

David contre Goliath, les Identitaires ont décidé, pour la huitième année consécutive, d’aller apporter soutien moral et aide matérielle à ces derniers, délaissés par l’humanitarisme officiel et la bien-pensance médiatique. Cet engagement de terrain des militants identitaires avait suscité l’ire des associations antiracistes subventionnées en 2013, poussant SOS Racisme à intenter une action en justice à l’encontre de Damien Rieu. Poursuivi pour « provocation à la haine raciale », le courageux porte-parole des Identitaires avait été relaxé en 2015. Dans son délibéré, le tribunal rappelait que « les propos incriminés n’excèdent pas les limites du débat public dans une société démocratique », c’est heureux.

Mickaël, 32 ans, a été relogé

Doit-on rappeler quelques chiffres ? Dans un récent article, nos confrères de L’Incorrect rendaient compte d’un rapport récent de l’association Emmaüs Solidarité. Parmi les 22 000 individus auxquels cette dernière est venue en aide en 2017, seuls 3 % étaient Français. 3 % ! 95 % provenant de pays hors Union européenne. Dans les centres d’urgence, la situation est encore plus marquée et ce chiffre atteint les 98 %.

Fin janvier, Clément Martin, actuel porte-parole de Génération identitaire, rencontrait Mickaël, lors d’une maraude parisienne. Ce jeune sans-abri de 32 ans, à la rue depuis plusieurs années, lui explique alors « son désarroi de voir le gouvernement d’Emmanuel Macron s’occuper davantage des migrants que des Français à la rue ». Un témoignage qui résonne fortement avec le constat que font chaque année les Identitaires sur le terrain, à Paris comme à Lyon, au Mans comme à Strasbourg. Lançant alors une campagne de levée de fonds en ligne, les Identitaires ont réuni en une semaine la somme nécessaire au relogement temporaire de Mickaël, jusqu’à la fin de l’hiver. Leur objectif ? Aider cet artisan français malmené par la vie à retrouver un emploi et faire les démarches administratives nécessaires à sa réinsertion. Une « première » qui ne s’arrêtera probablement pas là : « La solidarité française et européenne doit se mettre en place pour sortir les nôtres de la rue et leur permettre un avenir meilleur. »

Pour aider Mickaël, contactez Génération identitaire ou faites un don sur la cagnotte Leetchi mise en place sous le nom « Génération Solidaire »

Pierre Saint-Servant

Article paru dans Présent daté du 10 février 2020

Des SDF critiquent les associations et l’Etat qui « favorisent les migrants » – Génération Identitaire reloge l’un d’eux

Rencontre avec Christian Page qui interpelle les politiques – via Twitter – sur le sort des SDF en France

19/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit du SDF le plus médiatique de France. Il s’appelle Christian Page.

À coup de déclarations choc sur Twitter, il est devenu le porte voix des sans abris et n’hésite pas à interpeller le président français ou à batailler contre la Mairie de Paris.

Christian Page pointe ainsi du doigt la situation des SDF français dans la rue alors que des immigrés clandestins sont, eux, logés à l’hôtel…


Femmes SDF en France : Elles vivent dans la rue pendant que les migrants dorment à l’hôtel

18/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
On estime qu’en France, les femmes représentent 40% des sans-abri. 2 SDF sur 5. Elles sont de plus en plus nombreuses, mais personne ne les voit, ou si peu. Elles se rendent parfois invisibles, à cause des risques d’agression, plus grands quand on est une femme.

Elles s’appellent Myriam, Barbara, Katia, Martine, elles tracent leur route et essaient de s’en sortir. Elles sont plus vulnérables et constituent souvent des proies. Pour se protéger, elles se cachent jusqu’à se rendre invisibles. Elles se cachent dans les cages d’escaliers ou les parkings.

Rupture, divorce, accidents de la vie? A Paris, elles seraient 7 000 à vivre dans la rue. Leur situation est souvent plus précaire et dangereuse que celle des hommes. Barbara, Martine et Myriam évoquent leur réalité. Une rupture familiale, un divorce qui tourne mal, un accident de vie, chacune à son histoire.

Elles tentent de se reconstruire afin de renouer avec leurs proches, retrouver leurs enfants et leur dignité. Elles expliquent à quelle pression bien spécifique elles sont soumises et pourquoi elles sont forcées de se cacher pour passer inaperçues.


Nicolas Bay : “On fait une journée des migrants, on n’a jamais fait une journée des SDF !”

Pasteur Blanchard : 20 ans au service des Français pauvres

20/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
11 ans de maraude, 20 ans au service des nécessiteux, le Pasteur Blanchard poursuit son oeuvre avec opiniâtreté et toujours autant de bonne humeur et de motivation. Défiant les préjugés, considérant que le social est réservé à la gauche, il poursuit aux côtés de son épouse ses maraudes dans la Capitale où il apporte vêtements, soupe et réconfort à des SDF avec qui il a tissé, au fil des années, des liens réels

Un entretien réalisé par TV Libertés.


Accueil des migrants : Emmanuelle Cosse, reine de la désinformation

23/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les hommes politiques ouvrent la France à des milliers d’immigrants, Emmanuelle Cosse s’est exprimée dans Le Dauphiné. Pour la ministre du « Logement et de l’Habitat durable », s’il y a deux fois plus de personnes à la rue aujourd’hui, c’est parce que l’élite politique n’a pas su anticiper les besoins de logement dans les années 80 90.

Elle estime en outre que dire que les immigrants prennent des places aux sans abris est scandaleux puisque les foyers restent ouverts aux pauvres Français.

Bref, jouant sur les mots elle n’a pas pris en compte la concurrence financière que représentaient les immigrants pour les déshérités français.

Marion Maréchal-Le Pen prend la défense de Jean-Pierre Pernaut

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11/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Par un tweet publié il y a moins d’une heure, Marion Maréchal-Le Pen a pris la défense de Jean-Pierre Pernaut : « Les soldats du politiquement correct se trouvent une nouvelle cible et attaquent violemment Jean-PierrePernaut : il a osé dire une vérité ! » Le présentateur vedette de TF1 est l’objet d’une vindicte depuis qu’hier, lors du journal de 13 heures, il a eu cette phrase de transition entre le reportage consacré aux SDF à Limoges et les images de centres pour migrants : « Plus de place pour les sans abri mais, en même temps, les centres pour migrants continuent d’ouvrir partout en France. »

Un « dérapage », se sont indignés plusieurs journaux, rappelant que, sur son compte Twitter personnel, Jean-Pierre Pernaut avait déjà qualifié d’« hérésie », en septembre dernier, le projet d’ouverture d’un camp pour migrants entre Versailles et Saint-Quentin, dans les Yvelines.

Aux manettes du 13 heures de TF1 depuis 1988 – il a succédé à Yves Mourousi et Marie-Laure Augry –, Jean-Pierre Pernaut attire chaque jour avec son « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman », comme l’écrivit Libération, plein de mépris, plus de 6 millions de téléspectateurs, un record en Europe ! 

Le FNJ devant le centre pour SDF : « Français d’abord, clandestins dehors ! »

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08/11/2016 – PARIS (NOVOpress) : Samedi dernier, une quarantaine de militants du Front national de la jeunesse – le FNJ, branche jeunes du Front national – se sont invité à l’inauguration du centre d’accueil pour SDF dans le XVIe arrondissement de Paris, qui ont déployé une banderole : « Français d’abord, clandestins dehors ! » Arrivés après le départ d’Anne Hidalgo, maire de Paris, et d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ils ont expliqué : « On est là pour vérifier si ce sont des SDF ou des migrants. SI ce sont des migrants, on est contre. »

Emmanuelle Cosse avait déjà répondu à cette interrogation en déclarant, en des propos rapportés par LCI : « Il y aura ici des personnes dont la situation administrative ne sera pas réglée, et d’autres qui n’auront pas ce problème. L’hébergement d’urgence est inconditionnel. » Pour la ministre, la légalité du séjour sur le territoire français est donc une simple question de « formalité »…

Calais-sur-Seine

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Le ministre de l’Intérieur l’a promis : les individus qui colonisent l’espace public autour du métro Stalingrad seront évacués sous peu ! « Nous allons faire la même opération qu’à Calais », a promis le chef de l’Etat lui-même. Pourquoi maintenant alors qu’il y a des semaines que le campement existe, au grand dam des riverains, particuliers et commerçants, victimes d’agressions et de vols ? Parce que les feux des médias sont braqués sur ce quartier depuis l’expulsion des « migrants » de Calais.

Il y a un lien évident entre ces deux zones de non-droit. Deux mille candidats au départ vers la Grande-Bretagne depuis Calais ont refusé d’être « mis à l’abri » selon la terminologie officielle. Où sont-ils passés ? La plupart à Paris, à la recherche de passeurs qui, eux aussi, ont quitté un terrain déserté pour le pavé de la capitale. De fait, la population du côté de Stalingrad a augmenté considérablement après l’opération calaisienne. Mais le président de la République a assuré que les nouveaux venus ne venaient pas de là-bas, foi de Hollande, que l’on doit croire sur parole et qui ignore le principe des vases communicants ! Nous avons donc un Calais-sur-Seine, kyrielle de tentes qui s’étale à la vue – et à l’odeur – des passants et des riverains mais également à la une des journaux étrangers alors que le gouvernement veut relancer le tourisme.

Mais s’ils ne viennent pas tous de Calais, d’où viennent-ils alors ? D’Afrique, du Maghreb, de pays de l’Est, car ces nouveaux clandestins s’ajoutent à ceux qui sont déjà sur notre territoire. Si certains sont en transit pour le Royaume Uni, d’autres, sachant qu’en France on les « met à l’abri », logés, nourris, soignés à nos frais, profitent de l’aubaine. Pour faire semblant que Paris ne leur est pas ville ouverte, il y a eu un contrôle policier ces jours derniers, mais aucune expulsion. Quand ces « réfugiés » économiques se verront déboutés du droit d’asile, ils ne seront que 4 % à être effectivement reconduits à la frontière, selon la Cour des comptes.

Le chef de l’Etat ignore aussi l’histoire du tonneau des Danaïdes qui se remplit à mesure qu’on le vide, c’est ainsi qu’à Paris, dans le même quartier, on en est déjà à la trentième expulsion de ceux qui « squattent » le bitume. On va vers la trente et unième nous dit-on. En attendant la trente-deuxième, puisqu’on ne fait rien d’efficace, de sérieux et de pérenne pour tarir le flot.

Il paraît que, bientôt, Anne Hidalgo, va ouvrir un nouveau centre d’accueil dans le nord de Paris, mais uniquement pour ces « migrants ». Les SDF historiques, si j’ose dire, devront toujours appeler le 115 en vain. Au seuil de l’hiver, nous aurons bientôt, hélas, les premiers morts de la rue, sur lesquels nos ministres verseront quelques larmes de crocodile, mais rien ne changera. Il n’y a pas de « concurrence » entre les pauvres a assuré le gouvernement, « migrants » et SDF relevant de « dispositifs différents ». Ce n’est pas l’avis de la Cour des comptes qui a constaté en avril 2015 : « La saturation du dispositif d’accueil de demandeurs d’asile conduit à un report conséquent des demandes sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Il en résulte un effet d’éviction de personnes sans domicile qui auraient dû bénéficier d’une place. » « Eviction » ! Ces pauvres-là sont victimes eux aussi de la préférence étrangère.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 3 novembre 2016

323 SDF morts dans la rue depuis le 1er janvier

Chard SDF Morts

Tandis que nos braves migrants foutent le feu un peu partout avant d’être confortablement relogés chez nous (pourquoi n’utilise-t-on pas tous ces efforts et tout cet argent à les renvoyer chez eux ?), le chiffre des SDF morts dans la rue vient de tomber : au moins 323 pour les dix premiers mois de l’année.

Mais ce chiffre pourrait en réalité être dix fois plus élevé, prévient le Collectif Les Morts de la Rue, car il ne correspond qu’aux morts qui lui ont été signalées. Age moyen des victimes : 48 ans. Des morts anonymes, dont l’association publie les noms et les prénoms rappelant qu’ils ont été des hommes et des femmes qui ont eu un jour une vie, un travail, une famille. 323 morts qui font beaucoup moins de bruit que le départ des bus de Soudanais pour Cancale. Ni battage médiatique, ni émotion publique, ni surtout aucune volonté politique. Le nombre de SDF français ne fait qu’augmenter mais la priorité sociale est donnée aux migrants. On donne aux clandestins ce que l’on refuse à nos SDF.

Le bilan n’est que provisoire : il s’agit d’un décompte en date du 25 octobre, qui promet de s’alourdir avec les mois d’hiver et la liste dressée par l’association grâce à ses sources, « particuliers, associations, institutions, médias », est « non exhaustive ». L’association précise qu’elle apprend parfois des décès des mois après. Cécile Rocca, coordinatrice de l’association, rappelle que le froid n’est pas la première cause de la mort des SDF : « Les personnes meurent beaucoup plus de désespoir et de manque de relations humaines que du froid. Il y a plus de morts par suicide que de morts de froid dans la rue. »

Ils n’ont jamais été aussi nombreux ni aussi jeunes que cette année à plonger dans l’extrême précarité. Les estimations évaluent à 10 000 le nombre de personnes qui couchent dehors à Paris intra-muros, contre environ 6 000 il y a six ans. Sur les 21 506 personnes ayant contacté le 115 en juillet, 11 908 « n’ont jamais été hébergées », soit 55 % selon un baromètre de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), qui dénonce un « record d’inefficacité ». Parmi les demandeurs d’abri, le Fnars constate une hausse de 6 % en un an du nombre des 18-24 ans qui n’ont pas accès à des prestations sociales.

« Nous, ça fait cinq ans qu’on se bat contre un gouvernement totalement fantôme sur le sort des personnes SDF » précise le président du Groupe de secours catastrophe français, Thierry Velu : « Parmi celles-ci figurent des personnes que j’appelle des primo-arrivants : ce sont des personnes qui, du jour au lendemain, par un accident de la vie ou un défaut de moyens financiers pour se loger se retrouvent dehors. Ces personnes ont besoin d’un coup de pouce pour justement qu’elles puissent rebondir. Et actuellement ce coup de pouce n’existe pas (…) Le nombre de SDF actuellement en France est évalué entre 140 000 et 150 000 personnes. L’augmentation est de plus en plus criante parce qu’actuellement vous avez de plus en plus de personnes qui se retrouvent dehors mais qui travaillent. »

Caroline Parmentier

Article et dessin parus dans Présent daté du 28 octobre 2016

Ces “jeunes” de Sarcelles qui préfèrent nourrir des migrants plutôt que des SDF

07/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les “jeunes” du quartier des Sablons, à Sarcelles, ont choisi des relever le défi que leur avait lancé ceux du quartier des Vignes blanches sur Facebook. La semaine dernière, ces derniers ont préparé des repas qu’il sont ensuite allés distribuer aux migrants qui dorment dehors à Paris.

Ils ont filmé le tout et lancé leur proposition. Les “jeunes” des Sablons ont relevé le défi ce mercredi soir. Après avoir préparé des sandwichs, qu’ils ont financés, il sont allés à Stalingrad pour les distribuer. Là aussi, une vidéo de l’évènement a été tournée pour pouvoir lancer le même défi à un autre quartier de Sarcelles.

On aurait bien aimé voir une telle solidarité se mettre en place pour aider les SDF qui crèvent depuis des années dans la rue…



Les jeunes de Sarcelles se lancent des défis… par leparisien

10 000 SDF privés d’hébergement

19/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ils sont 10 000 SDF à avoir composé le numéro d’urgence 115 au mois de janvier, et à ne pas avoir eu d’hébergement. Parmi eux, de nombreuses familles avec enfants.
Pendant ce temps, le gouvernement se décarcasse pour loger les immigrés. Par exemple, un bourg fortifié d’Alsace, Ferrette, recevra prochainement 80 réfugiés qui seront logés pendant un an dans les locaux de l’ancienne gendarmerie et dans des appartements F3 et F4. Certains habitants irrités reprochent aux élus locaux de ne pas assez s’occuper de leurs pauvres à eux.

Crédit photo : Fondation Abbé Pierre via Flickr (CC) = exposition de photographies intitulée « Un sourire, svp ! »


Un centre de migrant dans le 16e arrondissement de Paris?

19/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Un centre d’hébergement d’urgence composé de cinq bâtiments provisoires et pouvant accueillir entre 200 et 300 personnes sera installé en lisière du bois de Boulogne d’ici mars 2016. Les élus locaux dénoncent le flou du projet, tantôt destiné aux « migrants », tantôt aux « réfugiés », tantôt aux SDF, des populations qui n’ont « ni le mêmes besoins, ni les mêmes attentes ». En tout état de cause, le projet apparait comme une volonté de forcer la « mixité sociale » chère aux socialistes

Pierre Lellouche: «le dernier arrivé a droit à tout et [le Français modeste] à rien»

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il est des vérités qui vont sans dire, mais qui vont encore mieux en le disant. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, le député Les Républicains Pierre Lellouche s’est ainsi demandé comment expliquer à ses électeurs que « le dernier arrivé a droit à tout et lui à rien ». Devant les protestations du journaliste, il a rappelé qu’« un réfugié politique en France a droit à 700 euros par mois. Il a une priorité au logement. Il a droit aux transports gratuits. Toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit », pointant du doigt l’injustice flagrante de cette situation.

“Je tape la manche”, le témoignage d’un SDF parisien

09/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À 47 ans, Jean-Marie Roughol a déjà passé plus de vingt ans dans la rue et « la manche » est devenue son « métier ». Ce SDF parisien a décidé de raconter sa vie de galère dans un livre coécrit avec Jean-Louis Debré…

Chaque jour, il prend ses quartiers dans la rue, un gobelet en plastique à ses pieds. Il s’installe souvent, avenue Montaigne, devant les grilles de Chanel.

C’est mon petit endroit. Il faut se mettre dans des lieux stratégiques, là où il y a du passage.

Vingt ans qu’il est dans la rue… Pendant ce temps, les immigrés clandestins qui débarquent en France ne se posent pas autant de questions. Eux préfèrent dormir à l’hôtel…


Concurrence entre pauvres français et étrangers, c’est maintenant !

Source : Boulevard Voltaire
Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins.

Le 19 septembre, Le Monde se faisait l’écho de la crainte grandissante d’une « concurrence » entre pauvres. Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins alors que cela fait des années que l’arrivée de l’hiver inquiète, que les bouches de métro s’emplissent la nuit venue et que les centres d’accueil ne peuvent satisfaire la demande.

Et, soudain, miracle : les logements se multiplient comme des petits pains. « 20.000 places trouvées en deux semaines ! Pourquoi ne l’ont-­elles pas été avant ? », s’interroge le directeur de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale dans le quotidien. Le Monde précise que l’incompréhension est la même dans les centres d’hébergement et de réinsertion sociale parisiens :

Nos salariés ne s’expliquent pas pourquoi cette énergie, cette solidarité n’étaient pas là pour répondre à la montée du nombre de sans-abri

témoigne Christine Laconde, directrice du SAMU social de Paris.

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Les migrants, oui ; les SDF, rien à « foot » !

[Football] Les qualifications pour l’Euro 2012 de ce soir

Source : Boulevard Voltaire
Cette attitude de la Fédération française de football (FFF) est dénoncée par le président du Groupe de secours catastrophe français (GSCF).

Les migrants, d’accord, mais pas les SDF. Cette attitude de la Fédération française de football (FFF) est dénoncée par le président du Groupe de secours catastrophe français (GSCF).

Le coup de gueule du président du GSCF, Thierry Velu, contre la puissante FFF est passé inaperçu : les thuriféraires de l’accueil des migrants préfèrent applaudir la FFF de Noël Le Graët pour son aide de 100.000 € à l’association de Calais SALAM 1 – oui, comme « Salam alikoum » !

Que les « footeux » courent pour porter des fonds aux migrants, c’est leur choix. Mais qu’ils freinent des quatre… crampons, depuis 2012, plutôt que d’aider le GSCF pour l’achat de sacs de survie à 150 €, le prix d’un déjeuner d’une star du foot, non ! 100.000 € pourraient améliorer la vie de 666 SDF ! D’où le coup de gueule de M. Velu !

Il y a quelques jours, le GSCF décidait de reporter, voire d’annuler, l’aide apportée aux SDF par manque de budget. Nous venons d’apprendre que la FFF octroie une aide pour les personnes dites « migrantes ». Même si l’intention est honorable, nous sommes étonnés. Nous sollicitons la FFF depuis des années pour aider les SDF et nous essuyons systématiquement des refus. Ce geste de la FFF montre que des institutions, artistes, collectivités […] profitent d’une émotion passagère, celle de la mort d’un enfant, pour se valoriser.

Il dénonce « cette communication médiatique, artistique, politique, nauséabonde […] Depuis des années, les conflits existent et des milliers de personnes sont mortes […] abandonnées par les grandes nations. Aujourd’hui, une photo réveille les consciences, même s’il est tard pour se réveiller. Cet emballement médiatique amène les français à se diviser. »

Et M. Velu va plus loin : « Cette montée du rejet de l’aide à autrui marque l’amateurisme de nos dirigeants, au risque de diviser les Français […] voire de faire monter l’extrémisme. En effet, si nos gouvernements avaient donné un statut aux personnes migrantes arrivées à Calais […] évitant ainsi des conflits et le ras-le-bol des Calaisiens, avaient su écouter les ONG, évitant probablement les drames […] à Calais ou en mer, avaient prêté attention à la misère grandissante des Français, et si notre État avait su trouver des mesures pour les SDF […], nous ne serions pas dans une situation de rejet de milliers de victimes de conflit. »

Et de s’interroger : « Comment expliquer que des personnes de notre pays meurent dans les rues et que nous trouvons par magie des lieux d’accueil rapidement ? Malheureusement, nous vivons à l’émotion […] oubliant les souffrances à nos portes. »

Et M. Velu de conclure sans ambages : « Il est à souhaiter que nos dirigeants prennent rapidement des mesures pour endiguer la précarité grandissante de milliers de Français (étudiants, ouvriers, demandeurs d’emploi, malades) et trouvent des solutions pour les SDF, évitant ainsi des centaines de morts dans les rues chaque année. »

(1) SALAM (Soutenons, Aidons, Luttons, Agissons 
pour les Migrants et les pays en difficulté) appelait, ce samedi 19 septembre, à… manifester dans les rues de Calais.

Jacques Martinez