Clôture anti-immigration sauvage: après la Hongrie, l’Autriche ! à qui le tour ?

28/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’espace Schengen a vécu. C’est désormais au sein même de l’Union européenne que les clôtures, destinées à canaliser le flux migratoire s’érigent. L’Autriche a en effet annoncé sa décision d’ériger une barrière anti-immigration sauvage le long de sa frontière avec la Slovénie.

L’Autriche va édifier une barrière le long de sa frontière avec la Slovénie, également membre de l’Union européenne, afin de contrôler le flux de migrants, a annoncé mercredi la ministre de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner.
« Il s’agit d’assurer une entrée ordonnée, contrôlée dans notre pays, et non pas de fermer la frontière », a expliqué la ministre à la télévision Oe1.

Ces dernières semaines des groupes de migrants se sont montrés plus impatients, agressifs et émotifs.et « il s’agit de prendre toutes les précautions ».

La Slovénie elle-même étudie la possibilité d’ériger une telle clôture le long de sa frontière avec la Croatie. Les syndicats de police allemands ont aussi demandé l’érection d’une barrière anti-« migrants » entre leur pays et l’Autriche. Reste que l’efficacité opérationnelle de tels dispositifs est limitée, dépendante des effectifs consacrés à leur surveillance et n’est utile in fine que si tous les pays s’y mettent, pour éviter l’effet « ligne Maginot ».

Traiter le problème à la source en décourageant l’immigration sauvage constituerait une option plus efficace, mais nous en sommes encore loin.
Quand donc choisirons-nous de renvoyer systématiquement les naufragés secourus en Méditerranée à leur point de départ ? quand procéderons-nous à des expulsions massives et spectaculaires de déboutés au droit d’asile ?


Invasion migratoire: un sommet européen ferme… en façade

26/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Réunion au sommet pour les Etats des Balkans, convoqués par Jean-Claude Juncker pour parler invasion migratoire. Un sommet de plus avec fermeté affichée face à la crise migratoire… un sommet de plus qui montre qui est à la manœuvre en Europe.

Nouveau sommet de la dernière chance pour arrêter le flux migratoire. Dix jours après un Conseil européen déjà consacré au sujet, qui n’a donc pas eu le temps de produire le moindre résultat, cette édition rassemblait hier tous les pays concernés de près ou de loin par la « route des Balkans ». Ceux qui sont en première ligne -Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Roumanie, Slovénie- mais aussi les pays de destination : Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Suède. De plus, trois pays non membres (Albanie, Macédoine et Serbie) étaient conviés. Notons l’absence de la France, le pays étant juste bon à accueillir les réfugiés de second ordre dont l’Allemagne ne veut pas, il est logique que le vice-chancelier n’aie pas été convié.

A croire que l’invasion migratoire finit par affoler Angela Merkel, qui a convoqué ce sommet par l’intermédiaire de son homme lige, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne et non par Donald Tusk, le président du Conseil, habituel maître de cérémonie des réunions de leaders européens. Dans des cénacles aussi épris de protocoles et de procédures, le procédé cavalier en dit long…
Peut-être Merkel est-elle d’accord avec la prophétie du Premier ministre slovène Miro Cerar : « Si nous ne prenons pas d’actions immédiates et concrètes sur le terrain dans les jours et semaines à venir, je pense que l’UE va commencer à s’effondrer »

Convocation qui sera d’ailleurs la principale mesure de fermeté que l’on retiendra de ce sommet… animé par les querelles entre pays se renvoyant la responsabilité de la crise : la Slovénie, qui a vu affluer plus de 60.000 réfugiés en quelques jours, accuse la Croatie de laisser passer tout le monde sans contrôle. De leur côté, la Serbie, la Roumanie et la Bulgarie ont menacé de fermer leurs frontières si l’Allemagne ou l’Autriche faisaient de même sur une longue période. Personne n’a toutefois eu l’outrecuidance de pointer du doigt la responsable majeure, Angela Merkel, pour avoir ouvert la boîte de Pandore que tout le monde s’efforce maintenant de refermer, avec le succès que l’on sait.

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Angela Merkel fait des appels de pied à la Turquie

21/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que les migrations, légales comme illégales, venues des pays musulmans inquiètent chaque jour davantage les opinions européennes, la chancelière Angela Merkel a réaffirmé son soutient à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La réouverture des négociations est proposée afin d’encourager la Turquie à aider l’Europe face à l’afflux de clandestins. Ainsi, l’Allemagne propose, pour lutter contre l’immigration illégale, de signer un traité communautaire avec un pays de 75 millions de musulmans qui fera exploser l’immigration légale en Europe. D’ici là, les citoyens turcs bénéficieraient de davantage de visas et d’une aide financière. Lutter contre l’immigration illégale en nourrissant l’immigration de peuplement légale, voilà qui ne sera pas pour rassurer les autochtones d’Europe.


Invasion migratoire : à Bruxelles, sommet de dupes, la Turquie grande bénéficiaire

16/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Entre les promesses non tenues qui s’accumulent et les concessions bien réelles à la Turquie, le dernier sommet de l’Union européenne consacré à la crise migratoire ressemble fort à un nouveau marché de dupes.

Les hotspots destinés à canaliser et comptabiliser les « migrants » ? Promis et pas tenus, sauf deux en sous-effectif flagrant, à Lampedusa (Italie) et Lesbos (Grèce). La zone tampon « démilitarisée » le long de la frontière turco-syrienne afin d’accueillir les réfugiés ? Aux oubliettes. Les renforts pour Frontex et l’EAS0, le bureau européen d’appui à l’asile, l’agence chargée d’aider les pays européens à gérer les frontières extérieures de l’UE ? On les attend encore. Les assauts de fermeté des dirigeants allemands ou français, expliquant que seuls les « vrais » réfugiés seraient accueillis et les migrants économiques refoulés ? Des ronds dans l’eau du marécage médiatique. Sommet après sommet, l’Union européenne accumule les promesses de fermeté non tenues et les renoncements bien réels.

 

Rien de surprenant donc à la lecture du bilan de celui qui s’est clos hier. Côté nouvelles promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, la création d’un corps de garde-frontière européen… Ce pas acté, mais pour Hollande, « l’idée a progressé »… c’est dire si le projet a peu de chance de voir le jour avant la fin des temps. Afin de soigner l’image humanitaire de tout le monde, l’Union européenne ouvrira six camps d’accueil pour réfugiés dans le sud de la Turquie et pour rassurer la Grèce et la Bulgarie il est prévu une fois de plus un renforcement de la coopération entre Frontex, les garde-côtes grecs et les garde-côtes turcs.

La Turquie puisqu’on en parle, qui est la principale bénéficiaire des renoncements de l’UE. Le pays, qui accueille plus de deux millions de Syriens, est en effet en position de force face à l’UE. C’est lui qui est en mesure d’ouvrir ou de fermer (du moins partiellement) les vannes des flots de « réfugiés » qui déferlent sur l’Europe.

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Immigration – La nouvelle lettre ouverte du Général Martinez au Président de la République

Source : Médias-Presse-Info
Un texte lucide, argumenté, mesuré et pour cela d’autant plus inquiétant sur la crise majeure que nous vivons actuellement avec l’invasion migratoire.

Le général Antoine Martinez avait déjà adressé une Lettre ouverte au Président de la République en réponse à son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration. Et le voilà qui remet ça avec la même audace.

Monsieur le Président de la République,
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Vous pardonnerez mon insistance qui n’a rien d’impertinent, mais qui traduit la réaction d’un citoyen très inquiet et sidéré devant le déferlement auquel nous assistons, entraînant l’Europe à la dérive en raison de l’absence de clairvoyance et de lucidité des dirigeants européens.
En fuyant le réel, en baignant dans l’hypocrisie, les bons sentiments et la bonne conscience, on est en train de livrer l’Europe à une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme de la pire espèce qui la conduira à son malheur et donc au malheur de ses peuples.

Il aura, en effet, suffi d’une mise en scène et d’une exploitation médiatique bien orchestrées de cette photographie du corps sans vie d’un enfant mort noyé et de l’émotion suscitée par ce drame auquel personne ne peut rester insensible pour faire voler en éclat le système de contrôle aux frontières de l’Europe qui constitue pourtant la base de l’état de droit auquel sont attachées les démocraties européennes.
Ce piège de l’émotionnel tendu qui a conduit Mme Angela Merkel à faire une déclaration intempestive sinon irréfléchie – en tout cas désastreuse et que vous vous êtes empressé de suivre – a enclenché un processus dévastateur qui risque non seulement de ruiner des décennies d’efforts consacrés à la construction de l’Union européenne, menacée aujourd’hui de division face à ce phénomène migratoire incontrôlé, mais également de mettre en péril, à terme, la démocratie et la sécurité des peuples européens et par conséquent du peuple français.
Prenons garde à cette tyrannie de l’affect, de surcroît frappée de soumission incompréhensible aux sirènes de la culpabilisation que distillent avec constance des médias passés maîtres dans la théâtralisation compassionnelle et la manipulation coupable. Elle est, en effet, la plus pernicieuse conseillère qui soit, surtout pour un responsable politique, car ce dernier est investi d’une mission impliquant des prises de décisions qui ne doivent pas être influencées par l’émotion.

L’observateur attentif à l’évolution des rapports de force dans le monde que je suis, soucieux des intérêts de la France et de la paix sur notre continent, ne peut être qu’effaré aujourd’hui devant les réactions des responsables politiques européens face aux événements que nous vivons.

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Invasion migratoire : le tour de vis de l’Union européenne ?

10/10/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ont annoncé leur volonté de reconduire davantage de clandestins.

Trop c’est trop ? À entendre les ministres de l’Intérieur des membres de l’U.E., il est permis de le penser. Ils veulent en effet expulser plus de clandestins et annoncent des moyens dans ce sens.
« L’augmentation du taux de reconduite doit avoir un effet dissuasif sur l’immigration clandestine »,
annoncent les ministres dans un communiqué commun. Ils envisagent même la détention de personnes violant la loi comme « un moyen légitime en dernier ressort » pour éviter qu’ils ne disparaissent dans la nature. Sans doute pour compenser cette excessive fermeté affichée, ils ont aussi annoncé des aides financières pour convaincre les pays d’origine d’accepter le retour de leurs ressortissants reconduits.
Chaque année, plusieurs centaines de milliers de demandeurs d’asile déboutés et d’étrangers dont le visa est arrivé à expiration restent en Europe.
Quelque 400.000 ordres d’expulsion ont été délivrés l’an dernier, mais seuls 40 % d’entre eux ont été appliqués, selon les chiffres de la Commission européenne.

Pourtant, cet effort est en trompe-l’œil. Il s’agit moins de faire baisser les flux que de faire de la place à ceux qui le « méritent »
nous ne pouvons accueillir et soutenir les réfugiés ayant besoin d’être protégés que si ceux qui n’en ont pas besoin ne viennent pas ou sont rapidement reconduits, a déclaré le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière,

Jean-Claude Juncker a déclaré de son côté que 25 millions de personnes étaient en déplacement dans des régions proches de l’Europe, plus que le continent ne pouvait en accueillir, de l’aveu même du président de la Commission européenne. aurait-il des remords pou des inquiétudes après avoir tout fair pour favoriser l’invasion migratoire de l’Europe ?

Marine Le Pen attaque

08/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8457)

Merkel et Hollande, en se présentant ensemble au Parlement européen, voulaient sans doute entrer dans l’histoire comme Mitterrand et Kohl, en 1989, quelques semaines après la chute du mur de Berlin. Mais il y a un quart de siècle, il s’agissait de célébrer à Strasbourg la liberté recouvrée de nations captives, alors qu’aujourd’hui, au contraire, leurs successeurs veulent museler celles qui entendent se libérer de la tutelle allemande et qui refusent qu’on leur impose d’abandonner des pans de leur territoire à des « réfugiés », des clandestins et parmi eux nombre de terroristes.
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Merkel et Hollande n’ont pas joué la difficulté, ils ont prêché devant un parterre majoritairement composé de convaincus, ils ont obtenu de faciles applaudissements. S’il n’y avait eu la présence de Marine Le Pen et ses quatre minutes d’une intervention aussi vigoureuse que pertinente, nul n’aurait porté la voix des millions d’Européens qui refusent cette Europe de l’austérité, des frontières ouvertes aux étrangers, une Europe de la contrainte pour ses ressortissants, de la punition pour les nations indociles.

Le chef du gouvernement allemand et celui de l’État français ont en commun un manque certain d’imagination ! Pour porter remède à une crise, celle des « réfugiés », que tout le monde s’accorde à juger sans précédent, ils n’ont que leurs vieilles recettes, que dis-je, leur seule recette, ainsi rappelée par Angela Merkel : « Il nous faut plus d’Europe ».
Depuis Maastricht, nous avons eu toujours plus d’Europe et toujours moins de liberté, moins de croissance, moins d’emplois et plus d’immigrés. Ça ne fait rien, continuons quand même, les lendemains chanteront un jour, foi de Merkel !
Et Hollande, celui que Marine Le Pen appelle avec justesse « le vice-chancelier », de renchérir dans le style « je dirai même plus » : « Le débat, il n’est pas entre moins d’Europe et plus d’Europe, il est entre l’affirmation de l’Europe ou la fin de l’Europe. » Comme si l’Europe n’avait pas existé avant l’Union européenne !

Que se passerait-il s’il n’y avait pas « plus d’Europe » ? Ce serait « le retour des frontières nationales, le démantèlement des politiques communautaires, l’abandon de l’euro », a dit le président français. Ce que François Hollande présente aux élus européens comme l’Apocalypse serait pour des millions d’Européens la libération à laquelle ils aspirent, ce dont témoignent les élections dans de nombreux pays, dont le nôtre.
Si le débat est entre l’aggravation de leur Europe ou sa fin, il convient de le trancher et non point de le fermer. C’est aux peuples européens de se prononcer. Mais ni Hollande ni Merkel, ces grands démocrates, ne veulent leur poser la question. Ils savent ce qui est bon pour nous et que nous répondrions « mal ».

On avait omis de nous préciser que le « oui » à Maastricht, prononcé du bout des lèvres il y a 25 ans, était irréversible et qu’il nous engageait pour toujours, le droit à la parole nous étant dès lors interdit, sauf pour acclamer le numéro de duettistes exténués de Merkel et Hollande.

Guy Rouvrais

Hollande et Merkel au Parlement européen de Strasbourg le jour anniversaire de Lépante

08/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, François Hollande, président français, et Angela Merkel, la chancelière allemande, discouraient devant le Parlement européen. Au menu : crise des clandestins, accueil des réfugiés, crise en Syrie et en Ukraine, menaces terroristes islamistes, dépression économique. Les deux chefs d’État se sont exprimés tour à tour.
François Hollande a surtout annoncé un partenariat avec la Turquie qui est, je cite : « Nécessaire si nous voulons que la Turquie nous aide nous mêmes ». Fin de citation.
Aurait il oublié l’histoire ? Son discours a été prononcé le jour anniversaire de la bataille de Lépante, où les Européens ont vaincu les turcs.



Marine Le Pen : Hollande, « vice-chancelier de la province France », Merkel « irresponsable », « le peuple a soif de France ! »

08/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen avait prévenu que sa réponse au discours du couple Merkel/Hollande au parlement européen allait marquer les esprits, elle n’a pas menti ! Fustigeant en deux minutes trente l’inexistence politique de Hollande sur le plan national et international, la volonté hégémonique de l’Allemagne couplée à l’irresponsabilité de Merkel dans la crise migratoire et l’échec de l’Union Européenne à mener une politique de prospérité et de liberté, elle a parfaitement résumé le sentiment de très nombreux Français et Européens.


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Déferlante migratoire : Europe, réveille-toi !

24/09/2015 – FRANCE (Présent 8448)

Depuis début septembre, les nationaux semblaient paralysés par les torrents de gémissements médiatiques visant à faire passer les hordes de migrants déferlant sur l’Europe. Autant les sondages montrent que les Français rejettent massivement cette invasion, autant il fallait que ce rejet s’exprime autrement qu’en virtuel. Si la réponse a pu tarder à venir, elle est arrivée avec Frédéric Pichon, l’organisateur du Jour de colère en janvier 2014, et le SIEL (Souveraineté, indépendance et liberté) ce jeudi 24 septembre.
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Malgré le choix d’un soir de semaine et une météo hostile, près de 1 000 personnes sont venues dire non, avec ferveur et conviction, aux quotas et à cette déferlante migratoire incontrôlée, à deux pas de l’ambassade d’Allemagne.

En ouverture, le président du SIEL, Karim Ouchikh, a salué le rôle des médias nationaux de la réacosphère, de la presse et de leur radio et télévision. Tous luttent à armes inégales contre les médias du système, les services de l’État et la nébuleuse d’associations subventionnées. Ils luttent pour réveiller le peuple français, pour expliquer qu’il ne s’agit pas d’accueillir des réfugiés, mais, comme l’ont planifié Merkel, Juncker et le patronat allemand, de récupérer du personnel bon marché. C’est tellement moins cher !

Venue spécialement d’Allemagne pour l’occasion, la dynamique Melanie Dittmer du mouvement PEGIDA a scandé « Europa erwache ! » (Europe réveille-toi) en mettant le feu à un drapeau bleu de Bruxelles pour dénoncer les quotas imposés aux pays européens, un message perçu 5 sur 5 par les Parisiens. Renaud Camus, qui dirige le parti de l’In-nocence, a dénoncé le grand remplacement qui transforme l’Europe en une ville ouverte où les financiers pourraient dire : « Ne donnez plus de travail à vos chômeurs, remplacez-les ! » On a déjà injustement oublié le traitement infligé, en juin dernier, à Hervé Cornara par un pseudo déséquilibré.

Pierre Cassen a donc remercié ceux qui arboraient des T-shirts à la mémoire de la première victime d’une décapitation rituelle sur le sol français. Il a ensuite énuméré la liste des terroristes islamistes qui ont ensanglanté notre pays. Les Merah, Coulibaly et Kouachi n’étant que l’avant-garde de musulmans venus conquérir l’Europe pour lui imposer la charia. Soutenu par ses militants et vendeurs de journaux, Olivier Perceval, au nom de l’Action française, a comparé les hommes politiques actuels à des brancardiers. L’assistance s’est enflammée quand il a cité en exemple Vladimir Poutine.
Fondateur de Polémia, Jean-Yves Le Gallou a opposé la politique suicidaire de Merkel à celle de Viktor Orban en Hongrie. Il a cité Hubert Védrine, ancien ministre de Mitterrand, qui a annoncé où nous conduit cette trahison des élites européennes : « Un recours à la force sera, à un moment ou à un autre, inévitable. » Jacques Bompard, Christian Vanneste et Béatrice Bourges, qui n’avaient pu se déplacer, avaient tenu à faire parvenir leur intervention. Cette manifestation du 24 septembre est un premier et bel essai qui ne demande qu’à être transformé.

Thierry Bouzard


Crédit des photos suivantes : NOVOpress

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“On est chez nous !” “Hollande, Merkel, démission!” scandaient les manifestants.
Au micro, le président du SIEL, Karim Ouchikh.  De gauche à droite : Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen.
Au micro, le président du SIEL, Karim Ouchikh.
De gauche à droite : Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen.
Malgré le choix d'un jour de semaine et la pluie, près d'un millier de manifestants.
Malgré le choix d’un jour de semaine et la pluie, près d’un millier de manifestants.

Bruxelles passe en force

24/09/2015 – EUROPE (Présent 8446)

Cela s’appelle « tordre le bras » des récalcitrants ou employer des « instruments de torture », selon Merkel, la réalité est la même : piétiner la souveraineté des Etats membres qui refusent de recevoir sur leur territoire un quota de « migrants ». Ce que la Slovaquie appelle plus justement un « diktat ». Les ministres de l’Intérieur, réunis à cette fin mardi, l’ont voté à la majorité qualifiée, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, la Roumanie s’y opposant. Ça ne fait rien ! Ce sera « obligatoire », a tenu à préciser François Hollande, ajoutant que la loi de la majorité s’applique. C’est là un des fruits pervers du calamiteux Traité de Lisbonne, ersatz de la Constitution européenne rejetée, que d’avoir substitué la règle de la majorité à celle de l’unanimité qui avait prévalu jusque-là. Et cela afin de sortir de l’impasse où pouvait se trouver l’Union en cas de désaccord entre ses membres.

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C’était reconnaître que les initiatives européennes ne faisaient plus l’unanimité et que, derrière la façade de l’Union, la maison était fissurée. Il eût été de préférable de se demander pourquoi, au lieu de changer le mode de décision, esquivant le problème au lieu de le traiter. D’autant que cela ne change rien ! Qu’est-ce que signifie « obligatoire » ? Va-t-on forcer les pays récalcitrants à accepter ceux dont ils ne veulent pas ? Violera-t-on leurs frontières pour y débarquer un contingent de « réfugiés » ? Bien sûr que non ! L’Union européenne n’a pas d’armée pour s’imposer par la force, nous épargnant ce qui serait une guerre de sécession.

Il y aura donc des sanctions financières, ce que le vice-chancelier allemand social-démocrate, Sigmar Gabriel, exprime ainsi : « Ceux qui ne partagent pas nos valeurs ne peuvent pas espérer durablement notre argent. » Car les « valeurs » de l’Europe comprennent l’obligation d’ouvrir sa porte à tous ceux qui y frappent. Quand l’Union a proposé aux Etats de l’Est de la rejoindre, on ne leur avait demandé que de respecter les critères économiques de convergence en échange de l’aide financière, pas de renoncer à leurs droits souverains en ouvrant leurs frontières sur injonction de Bruxelles.

Cette crise a au moins un mérite : ouvrir les yeux de ceux qui n’ont pas encore compris que cette Europe-là est une machine à broyer l’indépendance des peuples, violant par là même ses propres principes, dont le respect de la souveraineté des États pour ce qui est du régalien. Mais aussi celui de subsidiarité, inscrit dans le Traité de Maastricht ainsi piétiné par Martin Schulz, président du Parlement européen : « Quand on laisse les Etats seuls s’occuper de la crise migratoire, rien ne bouge. » Rappelons qu’il s‘agit de « placer » 120 000 réfugiés, ce quota étant déjà dépassé, les « experts », y compris bruxellois, en annoncent un million dans un an. Les pays qui résistent ont déjà compris, eux, que si l’on met le doigt dans cet engrenage, l’Europe sera bientôt submergée et que c’en sera fini de la souveraineté de tous.

Guy Rouvrais

Invasion : le sursaut

21/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8444)
Maître Frédéric Pichon est avocat au Barreau de Paris et vice-président du SIEL, une formation présidée par Karim Ouchikh et associée au Rassemblement Bleu Marine. Il est connu pour avoir défendu de nombreux militants patriotes poursuivis devant les tribunaux pour leurs idées. Il organise un rassemblement à proximité de l’ambassade d’Allemagne le jeudi 24 septembre à 19 h 30, 24 rue Marbeau 75116 Paris (Métro Porte Maillot ou Porte Dauphine), pour protester contre la politique migratoire de l’Union européenne et d’Angela Merkel.

— Pouvez-vous préciser le sens de votre manifestation ?
Le but de cette manifestation est de protester contre la politique absolument irresponsable des autorités européennes pratiquée sous l’égide de Madame Merkel et qui vise à imposer, à l’insu des peuples d’Europe, une vague d’immigration massive absolument sans précédent dans son histoire. Sous couvert de philanthropie et d’humanisme, on ouvre les vannes d’un phénomène incontrôlable qui risque d’avoir des conséquences absolument dramatiques. À terme – car il ne faut pas se leurrer, l’immigration est devant nous – ce phénomène risque d’entraîner la disparition de la France et de l’Europe, la submersion de leur identité et les ravages d’une terrible guerre civile.

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— Pourquoi l’ambassade d’Allemagne ?
C’est Madame Merkel qui a ouvert les vannes, sans se concerter avec les autres pays européens, et qui cherche à imposer son diktat d’une main de fer. Alors qu’elle a mis la Grèce à genoux et que des millions d’Européens sont sans travail et sans logement, elle impose aux citoyens d’Europe d’accueillir des centaines de milliers de migrants en menaçant les pays récalcitrants, comme la Hongrie ou la Slovaquie, de sanctions. Par ailleurs, un certain patronat allemand, sans scrupule devant la dénatalité, voit dans l’arrivée de migrants une main-d’œuvre à bon marché.

— L’Allemagne est-elle la seule responsable ?
Bien sûr que non ! Nous entendrons aussi dénoncer l’incroyable inconséquence de nos dirigeants et de nos élites qui, à l’instar de Sarkozy, BHL, Fabius et Hollande, ont soutenu les rebelles en Syrie et déstabilisé la Libye, entraînant de facto le développement de l’État islamique et le chaos migratoire que nous connaissons. Et n’oublions pas (sans sombrer dans le conspirationnisme) le rôle obscur des États-Unis, du Qatar et de l’Arabie saoudite dans le développement de l’État islamique.

— Que faire pour vous aider ?
Relayer au maximum cet événement. Ne soyons plus seulement spectateurs, mais acteurs de notre destin. Les élites françaises et européennes nous méprisent. N’attendons pas qu’ils décident à notre place. Que chaque lecteur de Présent se rende à cet événement, le relaie auprès de lui sur les réseaux sociaux, mobilise ses proches. Comme le dit Soljenitsyne : « Celui qui résiste ne tombe pas, il n’y a que le fuyard qui tombe. »

Propos recueillis par Franck Delétraz

La crise des clandestins au centre de l’attention

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’Allemagne, après avoir fait pression sur les Européens qui refusent la folie migratoire, fait marche arrière
Mardi, le ministre de l’Intérieur allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels alloués aux pays refusant les quotas de clandestins.
Mais face à l’afflux continu de dizaines de milliers de clandestins, Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières.

Cette mesure a été imitée quasi immédiatement par d’autres pays comme l’Autriche ou la République tchèque. L’armée a été appelée aux frontières pour aider la police
Cette décision remet en cause, de fait, le système de Schengen.
L’opinion allemande devient moins favorable à un accueil massif. Il faut dire que la situation devient ingérable. L’Allemagne a déjà accueilli 450 000 réfugiés, et Munich, entre autres, est submergée.
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo hongroise, par des barrières, les envahisseurs ont obtenu mercredi l’autorisation d’entrer en Croatie.
En quelques heures, 11 000 sont entrés en Croatie. Débordées par l’afflux, les autorités croates ont décidé, elles aussi, de fermer, jeudi, sept des huit passages frontaliers avec la Serbie.

Contrairement aux dirigeants et aux médias de l’oligarchie, les peuples européens ne sont pas unanimes pour accueillir ces populations
Jusqu’à samedi dernier, des manifestations favorables à l’accueil des clandestins ont eu lieu, notamment à Londres et à Copenhague.
Néanmoins, les pays d’Europe de l’Est marquent fortement leur refus de les accueillir. Plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Prague, à Bratislava et à Varsovie contre l’invasion migratoire. Les Polonais, notamment, évoquent le danger de l’islamisation de l’Europe et du terrorisme.

Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges
Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables, de banderoles et même de mégaphones.
Difficile d’imaginer que ces mouvements de migration soient totalement spontanés…
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe ? C’est l’opinion exprimée mercredi par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États Unis.

Les médias du système poursuivent leurs manipulations, visant à culpabiliser les Européens pour imposer l’invasion
À la frontière hongroise, ils montrent systématiquement les rares femmes et enfants face aux forces de l’ordre, mais fort peu les 90 % d’hommes, qui forcent les barrages ou caillassent les forces de l’ordre…
La propagande avait commencé, le 2 septembre, en faisant tourner en boucle la photo du petit Aylan, échoué sur une plage, en Une des médias. Les Européens devraient se sentir coupables de ne pas ouvrir grand leurs portes.
Curieusement, ils n’ont pas montré les images d’enfants chrétiens martyrisés par les islamistes en Syrie !
De plus, nous avons découvert depuis que son père s’était installé en Turquie pour fuir la Syrie, il y a 3 ans. Il n’était donc plus réfugié, mais migrant économique. Par ailleurs, des témoignages indiquent qu’il serait un passeur dépendant à l’alcool.

Pour le président syrien Bachar Al Assad, l’Occident est coupable de dualité
En aidant d’une part la masse des migrants et d’autre part en alimentant la guerre qui cause la fuite de ces migrants. « C’est comme si l’Occident pleurait d’un œil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme » a déclaré le président syrien aux journalistes russes qu’il a reçus mercredi.
Et il continue :

L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien. »

Ce constat est confirmé, par exemple, par Mgr Sako, patriarche chaldéen de Bagdad.

Et quelle est la politique de la France ?
Samedi dernier, le ministre de l’Intérieur a promis, devant plusieurs centaines de maires, qu’il allouerait 1 000 € pour chaque réfugié accueilli dans leurs villes, jusqu’en 2017.
Les Français ont aussi découvert — miracle ! — qu’il existerait 77 000 logements sociaux, prétendument vacants, qui pourraient être attribués à des immigrés ayant obtenu le statut de « réfugiés ». Mais pas pour eux…

Au contraire, le vrai coût de l’accueil des réfugiés s’élève à deux milliards d’euros par an…
Selon la Cour des comptes. Ce coût élevé est notamment dû au fait que, malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés du droit d’asile reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.
Mais ce coût du droit d’asile devrait s’alourdir fortement, en 2015. Mercredi, Manuel Valls, a annoncé que 529 millions d’euros supplémentaires seront débloqués pour l’accueil des réfugiés et l’hébergement d’urgence.

Marine Le Pen a fait remarquer « qu’une fois de plus, les Français [sont les] derniers servis »
En réaction à cette politique de préférence étrangère, nos compatriotes sont 51 % à estimer que, je cite : « Le FN a raison de défendre une position ferme », selon un récent sondage OpinionWay. L’utilisation politique de la mort tragique du petit Alyan ne semble donc pas avoir produit les effets escomptés sur l’opinion publique.
Autre fait instructif, on y apprend que les électeurs des Républicains sont 66 % à penser de même.

Fidèle à ses habitudes, le gouvernement socialiste soutient au contraire une énième campagne de propagande dite antiraciste…
On ne sait pas si la dernière était terminée, mais une nouvelle campagne contre le racisme et l’antisémitisme est organisée par plusieurs associations antiracistes. Elle va bénéficier du label « grande cause nationale » a annoncé Matignon.
Une manière de contraindre les Français à avaler la pilule de l’afflux de clandestins et à faire taire les éventuelles oppositions ?

L’homme qui résume le mieux la situation est Philippe de Villiers
A l’occasion de la publication de son ouvrage : Le moment de dire ce que j’ai vu, il affirme :

Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout, monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent.

Les migrations (de masse), c’est la guerre ! Par Yves-Marie Laulan

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
En effet, qu’est-ce que la guerre, suivie d’une invasion, si ce n’est l’entrée en masse et non sollicitée d’un peuple étranger sur le territoire de ses voisins afin de l’occuper, de s’en approprier partiellement les possessions tout en prenant la population d’accueil en otage ?

Or c’est bien ce qui se passe actuellement avec l’entrée massive de populations déshéritées qui veulent s’installer sans en demander la permission sur nos territoires et s’adjuger sans façon une fraction de nos richesses par le biais d’aides sociales multiples concédées à perpétuité.

Depuis la plus haute Antiquité, c’est bien ainsi que ce processus mortifère a pris place avec les grands mouvements de population de l’histoire qui ont entraîné la destruction des empires et des civilisations de l’époque. Et l’on citera les invasions barbares qui ont provoqué la chute l’Empire romain ou le débarquement de Cortez au Mexique ou encore l’arrivée des Pilgrims Fathers en Nouvelle-Angleterre . Ironie de l’histoire, les envahisseurs potentiels britanniques ont été accueillis en amis par les Indiens, comme les Munichois ont fêté les migrants syriens débarquant à la gare de Munich… Ou les pêcheurs de Lampedusa. L’histoire décidément se répète.
La civilisation au XXI ° en Europe n’est nullement à l’abri de ce danger. Sous le barbouillage humanitaire qui la dissimule, c’est bien une action de guerre que celle qui consiste à débarquer en masse à la gare de Munich ou à l’île de Lampedusa sous le vocable hautement douteux de réfugié politique fuyant la guerre ou tout bonnement de migrant à la recherche d’une vie meilleure.

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Dans l’invasion migratoire, tout est prévu, y compris les itinéraires bis

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo-hongroise, les envahisseurs ont obtenu hier matin l’autorisation d’entrer en Croatie. De là ils espèrent rejoindre l’Europe occidentale via la Slovénie puis l’Italie ou l’Autriche.

Les clandestins ne cherchent donc plus à entrer dans l’espace Schengen par la Hongrie ?
La route par la Hongrie est bloquée à deux niveaux. D’abord par le déploiement de barrières à la frontière avec la Serbie. Ensuite, plus en aval et à l’intérieur de l’espace Schengen, par la fermeture des frontières entre l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie. La Croatie apparaît donc comme un itinéraire de délestage naturel.

Cet envahissant cortège semble présenter une étonnante capacité d’adaptation…
En effet, les plans B se multiplient. La route des Balkans avait déjà pris le relais de la route méditerranéenne, délaissée depuis le printemps. Dans le même temps, à l’autre bout de l’Europe, quelques centaines de Syriens ont franchi la frontière russo norvégienne !
Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges. Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables et de banderoles. Difficile d’imaginer les réseaux de passeurs capables d’assurer une telle organisation à l’échelle du continent.

Il ne s’agirait donc pas d’un mouvement de migration totalement spontané ?
Comme pour les soi-disant printemps arabes, la question de la spontanéité de l’invasion migratoire mérite d’être posée.

S’agit il de la mise à exécution par l’État islamique de sa menace de nous envoyer 500 000 immigrés ?
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme quant à elle que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait-il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe, comme l’avançait Thierry Meyssan en avril ? C’est en tout cas l’opinion exprimée hier par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États-Unis.


L’Allemagne veut faire chanter les Européens qui refusent la folie migratoire

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Il ne fait pas bon s’opposer aux désirs des Allemands dans cette période d’afflux migratoire massif sur l’Europe. Un haut responsable allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels des pays qui refusent les quotas d’immigrés.

L’auteur de cette proposition de chantage n’est autre que le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière
Il a ouvertement évoqué, sur un média allemand, la nécessité de trouver un moyen de pression pour faire plier les pays récalcitrants.
Selon lui, les prendre au portefeuille serait la meilleure solution pour les contraindre à un accord sur la répartition des migrants. Il a ajouté qu’il ne faisait que reprendre une idée émise par le président de la commission, Jean-Claude Juncker.

L’Allemagne n’est elle pourtant pas confrontée aux impasses de sa politique d’accueil excessive ?
Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières. Cette décision remet en cause de fait le système de Schengen, alors que la chancelière a longtemps refusé toute critique. Elle aurait, en fait cédé aux voies conservatrices de son camp politique. Notamment celle des chrétiens-sociaux bavarois, sachant que la Bavière est en première ligne face à l’immigration transitant par les Balkans et l’Autriche.

Il faut rappeler aussi que l’opinion allemande commence à devenir de moins en moins favorable à un accueil massif
Il faut dire que la situation devient ingérable : à Munich, entre autres, il y a pénurie de lits de camp. La Deutsche Bahn a dû interrompre le trafic ferroviaire avec l’Autriche, car les immigrés prenaient d’assaut les trains. Enfin, le mouvement des Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident (PEGIDA) pourrait se transformer en parti politique. C’est ce qu’a annoncé son chef, Lutz Bachmann. La chancelière poursuivra-t-elle sa politique de folie migratoire contre son peuple ?

Crédit photo : Christliches Medienmagazin pro via WikiCommons (CC) = Thomas de Maizière

Un référendum pour sortir de Schengen, signez la pétition du SIEL

15/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le SIEL, mouvement souverainiste associé au Rassemblement Bleu Marine, lance une pétition pour appeler le gouvernement à organiser un référendum sur la sortie de l’espace Schengen. La question en serait : Voulez-vous ou non sortir de l’espace Schengen pour rétablir rapidement les frontières territoriales de la France ?. Face à l’ampleur de la crise migratoire que nous traversons, tous les moyens sont bons pour faire entendre la voix de Français qui refusent le Grand Remplacement favorisé par les instances européennes et facilité par l’espace Schengen. Ci-dessous, quelques extraits de la lettre ouverte au Président de la République appelant à ce référendum.

Monsieur le Président de la République,

Des centaines de milliers de “migrants” clandestins, venus d’Afrique ou du Moyen-Orient, submergeront cette année le sol européen, avec la complicité objective des autorités de Bruxelles dont la politique migratoire suicidaire agit comme un formidable appel d’air pour tous les parias de la Terre.
[…]
tous les Etats de l’Union européenne, y compris les plus récalcitrants, se verront imposer bientôt l’obligation de recevoir sur leur sol des quotas permanents de ‘‘migrants’’, au risque de déstabiliser progressivement l’identité des sociétés d’accueil. Anticipant ces choix politiques inavoués, votre gouvernement s’est organisé discrètement depuis plusieurs mois pour répartir partout en France le flot incessant de ‘‘migrants’’, assurer méthodiquement leur hébergement et garantir leur prise en charge par la collectivité, aux dépens du contribuable français.
[…]
Cet exode migratoire n’aurait pas prospéré à ce point s’il n’avait pas été facilité par l’espace Schengen, cet écosystème institutionnel ultra-libéral qui a dépouillé les Etats européens de la maîtrise de leurs frontières territoriales au bénéfice d’une technocratie européenne autoritaire.
[…]
Nous refusons d’accepter votre fuite en avant migratoire qui traumatise notre société, paupérise notre économie et cautionne la politique néo-libérale de Bruxelles, sans pouvoir nous exprimer démocratiquement à son sujet. C’est pourquoi nous vous demandons solennellement d’en appeler au peuple français, dans la clarté, en organisant au plus vite un référendum par lequel nos compatriotes seront amenés à se prononcer sur la seule question qui vaille : Voulez-vous ou non sortir de l’espace Schengen pour rétablir rapidement les frontières territoriales de la France ?


 

L’Allemagne sonne-t-elle le glas de Schengen ?

14/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’Allemagne a pris tous ses « partenaires » européens de court en annonçant le rétablissement des contrôles à ses frontières. Mesure pragmatique face à la vague migratoire sans précédent, réflexe sécuritaire devant le danger terroriste ou moyen de pression à l’occasion du conseil extraordinaire de l’UE sur les migrants ? Il est en tout cas certain que les accords de Schengen ont pris un coup dont ils auront du mal à se remettre.

Impériale. La « Mutti » allemande se comporte avec les institutions européennes comme en terrain conquis. Telle l’autocrate d’un nouvel empire… non plus Saint et Romain, mais juste Germanique et Européen, Angela Merkel entend faire plier les autres pays à son interprétation des lois de l’Union Européenne quand cela l’arrange et les plie elle-même à sa volonté.

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Contrôle frontalier entre l’Allemagne et l’Autriche, ce lundi 14 septembre

Après avoir unilatéralement suspendu les accords de Dublin pour gérer elle-même les demandeurs d’asile présents sur son territoire, la voilà qui s’affranchit – provisoirement, bien sûr — des accords de Schengen et rétablit les contrôles aux frontières allemandes. Non que l’en blâmions sur le principe – au contraire —, mais le procédé ne manque pas d’air quand on se souvient des menaces à peines voilées de Mme Merkel à l’encontre de la Hongrie et d’autres pays qui entendaient simplement faire respecter leur intégrité territoriale… et protéger les frontières extérieures de l’UE, conformément aux fameux accords de Schengen.
Piquant aussi de constater que ce rétablissement des contrôles frontaliers intervient quelques jours seulement après qu’elle eut plaidé auprès de ses partenaires européens pour un accueil des réfugiés sans limites de nombre ni de temps…

Le tabou levé par le Grand Frère allemand, d’autres pays n’ont pas traîné à s’engouffrer dans la brèche : l’Italie, qui a fermé sa frontière avec l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque ont elles aussi suspendu Schengen, tandis que la Pologne affirme être prête à en faire de même. L’Autriche déploie l’armée pour tenter de maîtriser les flux migratoires, tandis qu’il y a quelques jours, le Danemark fermait partiellement sa frontière avec l’Allemagne. Même les très libéraux Pays-Bas ont annoncé un renforcement des contrôles aléatoires aux frontières
Au même moment, à Bruxelles, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn, qui présidait un conseil extraordinaire des ministres de l’Intérieur de l’UE, mettait en garde les dirigeants européens.

Si nous ne nous ressaisissons pas ensemble aujourd’hui, l’Europe sera totalement déchirée.

À noter que le gouvernement français n’envisageait pas semblable mesure, se contentant de soutenir et justifier la position de Merkel. Selon Bernard Cazeneuve, l’Allemagne

rétablit aux frontières des dispositifs de contrôle de manière à s’assurer que ceux qui viennent sur le territoire allemand ont bien le statut de réfugiés et que les pays en amont ont respecté les règles de Schengen.

Ah, les joies de la soumission ! inféodé aux Américains pour la politique internationale, fidèle vassal de l’Allemagne pour les questions européennes, le gouvernement français, par la voix de son ministre de l’intérieur, met le doigt sur l’un des nœuds de l’affaire.

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