Délit de non-partage des tâches domestiques : Sandrine Rousseau veut s’inviter chez vous, par Clément Martin (Les Identitaires)

Sandrine Rousseau

On a beau connaître la tendance répressive du néo-féminisme contemporain, on n’en reste pas moins surpris du niveau de soviétisme mental qui caractérise ce courant de pensée. Quand Sandrine Rousseau appelle dans une interview donnée au site Madmoizelle à la création d’un délit de non-partage des tâches domestiques visant à punir le conjoint qui ne s’acquitterait pas de sa part de balayage ou de vaisselle, il ne s’agit pas d’un « dérapage » ou d’une « connerie ». Il s’agit d’une prise de position idéologique cohérente et prévisible.

L’émancipation comme arme de surveillance généralisée

Dans une société saine, une femme qui ne serait pas satisfaite de l’implication de son conjoint ou de son mari dans les tâches ménagères en viendrait à négocier avec lui pour que chacun s’acquitte de sa charge de travail domestique. Problème réglé. Mais dans notre société actuelle, où l’État déploie ses tentacules partout, s’évertuant à rééduquer au forceps les comportements réactionnaires de ses ouailles, cette issue n’est pas envisageable ; la solution qui s’impose, c’est de procéder à une surveillance généralisée des comportements intimes, pour que la sacro-sainte Égalité ne soit jamais mise en brèche. Un commissaire politique présent dans chaque foyer, préposé au décompte du passage de l’aspirateur ou des courses, voilà une mesure politique raisonnable et rationnelle. Ironie croustillante du discours féministe, qui souhaite, au nom de l’autonomie des femmes, mettre en place la dépendance intégrale à un État mi-thérapeute, mi-tortionnaire. Sandrine Rousseau est très fière de vivre avec un « homme déconstruit ». Les mauvaises langues diront que l’homme déconstruit est le prélude à la société désintégrée.

Le cadavre du patriarcat, un alibi bien pratique

S’il y a bien un mot que les féministes ont à la bouche, c’est celui d’ « émancipation ». Une revendication peu claire s’il en est. S’émanciper de quoi, au juste ? Du patriarcat traditionnel, mort depuis longtemps sous les coups de l’égalitarisme ? On aurait bien du mal à trouver les restes de la « domination masculine » chère à Bourdieu dans la société française actuelle, celle des « parent 1 » et « parent 2 » et de l’exhortation perpétuelle à la parité.

Et quand bien même le patriarcat serait toujours vivace, quel est l’objectif de cette émancipation ? S’émanciper, certes, mais pour quoi faire ? Comme toujours avec les progressistes, la liberté (débarrassée du principe de responsabilité et de la nécessité de rectitude morale qui l’accompagnent) n’est qu’un cache-misère pour justifier la dictature des caprices. Le problème, c’est que les capricieux n’ont aucun complexe à employer la force de l’État à l’encontre de tous ceux qui refusent de céder à leurs lubies. Sauf pour ceux qui appartiennent à des catégories protégées, bien sûr. Dans la France de 2050, les femmes françaises qui seront forcées de porter le voile dans la rue pour ne pas se faire violer pourront se consoler en se disant que leur mari (surtout si c’est un Français de souche) fera bien son tour de vaisselle sans broncher.

Nul doute que Sandrine Rousseau est loin de faire l’unanimité chez les femmes françaises. Mais cela ne signifie pas que son discours soit destiné à rester marginal : si l’histoire récente nous a appris une chose, c’est que les avant-gardes du progressisme ont un pouvoir d’influence jamais battu en brèche jusqu’à présent.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Mieux vaut en rire (ou pas) : le top 5 de 2021, Schiappa, Hidalgo, Rousseau, Bertrand et… les rats de Strasbourg

top 5 bêtises

Pour commencer l’année 2022, Boulevard Voltaire a sélectionné pour ses lecteurs le top 5 des bêtises de l’année 2021. Des moments inoubliables avec Marlène Schiappa en chauffeuse de salle, lors des élections régionales, ou Anne Hidalgo jurant ses grands dieux qu’elle ne sera pas candidate à l’élection présidentielle…

Bien sûr, on n’a pas oublié ce moment grandiose où Sandrine Rousseau déclarait que conserver en France des « potentiels terroristes » permettait « quelque part de mieux les surveiller », bien mieux que s’ils restaient chez eux en Afghanistan. Quelque part ? À l’ouest… Comment ne pas se souvenir aussi de cette déclaration émouvante d’une conseillère municipale écolo de Strasbourg appelant à une « approche plus bienveillante » à l’égard de ces petits animaux de compagnie qu’on appelle des rats. Sans transition et pour finir, comment ne pas se souvenir des propos de Xavier Bertrand préférant voter communiste que Rassemblement national.


EN IMMERSION – avec Queen Sandrine Rousseau [vidéo]

Sandrine Rousseau

01/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Voici le premier épisode du nouveau format – reportages « En immersion » proposé par Livre Noir.

Elle est devenue l’égérie des « éco-féministes » le temps de sa campagne pour la primaire écologiste. Des propos parfois délirants, une attitude détonnante, celle qui été renommée « Queen » Sandrine Rousseau, a perdu de peu (49%) la primaire d’Europe Ecologie Les Verts face à Yannick Jadot.

Nous sommes allés sur le terrain, à sa rencontre et à celle de ses sympathisants, notamment sa plus proche conseillère Alice Coffin.


Une de Valeurs Actuelles : « La folie verte – Voyage au pays des nouveaux ayatollahs »

Sandrine Rousseau (EELV) : «S’il y a des afghans potentiellement terroristes, il vaut mieux les avoir en France pour les surveiller»