Salah Abdeslam a été contrôlé trois fois en France pendant sa fuite

21/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En fuite avec deux de ses amis “belges”, Mohamed Amri et Hamza Attou, Salah Abdeslam aurait donc réussi à passer 3 contrôles en France sans être, pour autant, arrêté.
Lors du premier contrôle, les policiers leur auraient demandé s’ils étaient sous l’emprise de stupéfiants. Ce à quoi les terroristes répondent par l’affirmative, puisqu’ils ont fumé du cannabis. «Le policier a dit que ce n’était pas bien, mais que ce n’était pas la priorité aujourd’hui».

Lors du 3ème contrôle, Salah Abdeslam ira même jusqu’à donner son adresse de Molenbeek en Belgique…


Un terroriste interdit de territoire… qui réside tranquillement en France

15/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Abdelilah Ziyad avait été condamné en 1997 à 8 ans de prison et 10 ans d’interdiction de territoire pour avoir commandité un attentat à Marrakech. Au bout de 4 ans de réclusion criminelle, il est libéré. Suite à cette libération, il a réussi à se maintenir paisiblement sur notre bonne vieille terre de France.
Abdelilah Ziyad
France 2 l’a, d’ailleurs retrouvé la semaine dernière en train de prêcher dans une mosquée de Troyes. Pourquoi cette histoire aujourd’hui ? Parce ce que Abdelilah Ziyad est soupçonné d’être le guide spirituel de Ismaël Omar Mostefaï, l’un des islamistes du Bataclan. Le laxisme judiciaire a de nouveaux morts sur sa conscience.

L’enquête sur les attentats du 13 novembre progresse

07/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Samedi, un délinquant de 25 ans, Mohamed S., a été mis en examen puis écroué pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle. Il est soupçonné d’avoir aidé à offrir un refuge à Abdelhamid Abaaoud, le chef opérationnel présumé des attentats. Il s’agit de la deuxième mise en examen dans l’enquête sur les attentats de Paris et de Saint-Denis, après celle de Jawad Bendaoud fin novembre. L’homme mis en examen samedi aurait servi d’intermédiaire entre Jawad Bendaoud et Hasna Ait Boulacen, qui recherchait une planque pour Abdelhamid Abaaoud. Par ailleurs, Salah Abdeslam, un des auteurs présumés des attentats, est toujours insaisissable.

En Belgique, huit hommes sont inculpés et emprisonnés à ce jour. Ils semblent intéresser plus directement l’enquête sur la cellule qui a fomenté et mené les attentats, que Mohamed S. et Jawad Bendaoud. Vendredi, le parquet fédéral belge a annoncé que les enquêteurs recherchaient deux hommes contrôlés le 9 septembre en Autriche avec Salah Abdeslam. Non identifiés, ils avaient produit deux fausses cartes d’identité belges au nom de Samir Bouzid et Soufiane Kayal. Deux autres suspects ont été inculpés en Belgique « dans le cadre des attentats de Paris », a déclaré un porte-parole du parquet fédéral, Eric Van Der Sypt. Selon la télévision publique flamande VRT, l’un d’eux est une connaissance d’un des kamikazes des attentats, Bilal Hadfi, qui s’est fait exploser au Stade de France.

Déchéance de nationalité : les élus de gauche divisés

04/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
On ne peut pas plaire à tout le monde… tellement pressé d’adopter une posture agressive vis-à-vis du terrorisme islamique pour faire oublier sa complaisance passée à l’égard de l’islamisme, le pouvoir en vient à promouvoir des mesures prônées depuis longtemps par la droite nationale. Ainsi en est-il de la déchéance de nationalité, actuellement poussée par le gouvernement et combattue par une partie de la gauche, qui a au moins le mérite de tenter de sauvegarder une certaine cohérence avec ses idées néfastes.

https://www.youtube.com/watch?v=yJGgZkpgV48


En 2005, le frère de Brahim et Salah Abdeslam détroussait les cadavres à Bruxelles

30/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Mohamed Abdeslam, le frère de Salah, a fait partie du gang des ambulanciers charognards, qui détroussaient des cadavres à Bruxelles. Le même Mohamed passait en boucle après les attentats sur toutes les télévisions pour défendre l’honneur de la famille.

C’est décidément une bien belle famille que les Abdeslam. Avec deux frères impliqués dans les attentats meurtriers du 13 novembre et un troisième qui détroussait les cadavres qui étaient confiés à la société d’ambulances pour laquelle il travaillait. La police mettra à jour une véritable filière de détrousseurs de cadavres. Sept ambulanciers sont rapidement arrêtés et avouent avoir dépouillé entre 20 et 30 cadavres. L’information est relevée entre autres dans un article du site belge dh.be, qui vaut le détour.

Le journaliste écrit benoîtement

nous avions évoqué des dossiers liés à des stupéfiants et à des vols. Rien de bien grave en somme.
Sauf qu’aujourd’hui, nous apprenons que Mohamed ne s’est pas rendu coupable de vols anodins.

Bel état d’esprit… drogue et vol, pas de quoi fouetter un chat… le journaliste souligne d’ailleurs le laxisme de la justice belge, aussi effarant que celui que Taubira a élevé en France au rang des beaux-arts.

La justice a été relativement clémente avec ces charognards puisque Abdeslam n’a pris que deux ans avec sursis. Un sursis dont ont bénéficié tous les ambulanciers qui ont été reconnus coupables sur toute la ligne.

On appréciera au passage le « relativement », s’agissant de crimes particulièrement odieux…

Attentats : le commanditaire derrière le commanditaire

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contrairement à la thèse répandue, Abdelhamid Abaaoud ne serait pas le commanditaire principal des attentats du 13 novembre. Il s’agirait du Syrien Abou Mohammed al-Adnani, qui dirigerait les opérations extérieures de Daesh.

Un peu trop facile. Rapidement identifié, présent lors des attentats, tué par les policiers du Raid et de la BRI le 18 novembre à Saint-Denis, Abdelhamid Abaaoud, le djihadiste « belge » faisait un bon candidat-commanditaire, preuve… morte de l’efficacité des services de sécurité. Nombreux étaient pourtant les experts en terrorisme à douter de cette thèse, à l’instar d’Alain Bauer, qui annonçait, dès le lendemain de la mort d’Abaaoud, qu’il n’était « pas plus le cerveau que (sa) grand-mère », préférant une autre piste.

Le cerveau derrière le cerveau pourrait être Abou Mohammed al-Adnani, l’in des porte-parole de l’État Islamique en Syrie, mais aussi et surtout une sorte de ministre des opérations extérieures de Daech auprès de plusieurs pays occidentaux.
L’hebdomadaire Britanique The Sunday Times croit savoir qu’il est derrière les attentats de Paris, ce que corroborent les révélations du journal américain The New York Times, qui révélait que L’État Islamique dispose d’une division consacrée aux attentats en dehors du califat dirigée par le fameux Abou Mohammed al-Adnani.

Cette division fournirait aux terroristes locaux logistique et fonds, mais aussi marche à suivre idéologique et opérationnelle, leur laissant toutefois le choix de la date, de l’heure, du lieu et de la façon de semer la terreur sur un plan pratique. « En-dessous de [Abou Mohammed al-Adnani], il y a des émirs par nationalité, et donc il y a là un Français et un francophone, expliquait aussi Alain Bauer sur Europe 1, le 26 novembre.
D’après le Sunday Times, il contrôlerait un réseau de cellules terroristes prêtes à passer à l’acte dans au moins cinq pays européens, dont la France, la Grande-Bretagne et la Belgique. C’est lui qui avait appelé au meurtre de “mécréants” en Occident, appel suivi par de nombreuses attaques au couteau ou à la voiture bélier, notamment en France ou en Angleterre.

L’un des premiers djihadistes étrangers pour combattre la coalition occidentale engagée dans la guerre en Irak au début des années 2000, al-Adnani a été arrêté en mai 2005 par ces mêmes forces, et emprisonné jusqu’à 2010. Depuis, il sévit au sein de Daesh. Un parcours qui donne tout son relief aux propos de l’ex-patron de la DIA (Defense Intelligence Agency, renseignement militaire US), qui expliquait que les

prisons américaines en Irak étaient conçues comme des incubateurs de terroristes

Entretien exclusif : Un Français engagé volontaire en Irak pour combattre l’État Islamique

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Olaf, de son nom d’emprunt, est volontaire pour aller se battre contre l’État Islamique au sein de l’Assyrian French Legion, aux côtés des Kurdes. Il a accepté de témoigner de cet engagement en exclusivité pour NOVOPRESS.

NOVOpress : Vous allez rejoindre l’AFL, Assyrian French Legion, un groupe de volontaires français qui lutte contre l’État Islamique en Irak et en Syrie. Il s’agit d’un engagement très fort et d’un exemple trop rare de nos jours…
Olaf : Il est en effet assez hallucinant que personne ne réagisse dans ce sens face aux actes de guerre commis sur notre sol. Nous devrions être légion. Ce n’est plus une impression, c’est un fait, nous vivons dans l’ère des Bisounours…

NOVOpress : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Quel est votre parcours personnel, professionnel, militaire le cas échéant, avez-vous une famille ?
Olaf : Vous comprendrez que dans l’ambiance actuelle, je ne vous donnerai ni nom ni prénom, pour de simples raisons de sécurité.
On m’appelle Olaf, j’ai quarante ans, marié et père de cinq enfants, une solide formation militaire et un parcours professionnel dans la protection de VIP durant quelques années avant de fuir les grandes villes et de m’installer en pleine campagne pour retrouver une vie saine de paysan.

NOVOpress : Quelles sont les motivations qui vous ont poussé à rejoindre l’AFL ? Sont-elles idéologiques ? Le goût de l’aventure et du risque y a-t-il sa place ?
Olaf : Mes motivations sont simples, elles s’appellent : Daesh, État Islamique, Mohammed Merah, Chérif et Saïd Kouachi, Amedi Koulibali, Bilal Hadfi, Abdelhamid Abaaoud, Salah Abdeslam… et tant d’autres. S’il devait y avoir une idéologie derrière mon engagement elle porterait tous les prénoms de toutes les victimes tombées sous les balles des sus-nommés. Le goût de l’aventure et du risque ? Non, tout est cadré, pas de place pour le romantisme. Ni mercenaire ni croisé, mais une nouvelle frange d’hommes capables de réagir face aux nouvelles guerres que le monde crée.

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