Foot ou rugby, les racailles contre les gentlemen

real madrid liverpool

Ce week-end, il y a eu quatre matchs couperet. Deux qui ont fini en apothéose – du rugby. Deux qui ont fini en scènes de chaos – du foot –, à Saint-Denis et à Saint-Étienne, toutes deux grand-remplacées, ce que la toponymie des lieux ne laissait pas présager.

Vendredi dernier à 23 heures, le LOU, le Lyon rugby, décrochait la Challenge Cup avec un Baptiste Couilloud de gala et un Géorgien inconnu aux jambes de feu. Samedi à 20 heures, le Stade rochelais, après avoir planté trois essais à zéro aux monstres irlandais du Leinster, soulevait dans la liesse la Champions Cup. Un régal pour les amateurs de rugby qui laissait présager une troisième mi-temps bien arrosée – du vin et des jeux, n’est-ce pas ! – avant que le foot ne vienne saloper la fête de l’ovalie.

Le Grand Remplacement et les barbaresques

Car changement de décor. Samedi à 23 heures, dans ce « 9-3 » de tous les malheurs, alors que le Real de Madrid battait Liverpool au terme d’un match médiocre où n’aura surnagé que le portier belge de la capitale espagnole, des supporters anglais et espagnols, en famille, avec leurs enfants, se faisaient sauvagement agressés, pourchassés et détroussés par des Dionysiens fort peu « jambon-beurre », très loin des standards de type caucasien ou capétien qu’on trouvait jusqu’aux années 1970 aux alentours de la nécropole royale, cimetière des illusions françaises. Depuis, les bandes de racaille des cités environnantes ont colonisé les lieux. Samedi soir, ils ont pu agir avec la complicité, à tout le moins la passivité, de Gérald Darmanin et du préfet Lallement, toujours prompts à faire donner la troupe, gaz à l’appui, contre les Gilets jaunes, la « Casa blanca » madrilène ou les « reds » de Liverpool, mais pas contre des néobarbaresques qui valent bien leurs ancêtres en matière de razzia et de pillage. La double peine pour les supporters qui n’ont pas pu assister au match. Les témoignages, de victimes ou de policiers, sont accablants. Des « proies », un « carnage », « jamais vu un tel acharnement sur des victimes et une telle multitude d’actes de délinquance », des « armées de voleurs », un « film d’horreur », des « filles déshabillées et volées », etc. Les vidéos sont éloquentes, mais Darmanin n’a rien trouvé d’autre que d’incriminer de faux billets émis sûrement par des électeurs de Boris Johnson. Tout ça pour ne pas faire l’aveu criant, aveuglant, offensant que la Seine-Saint-Denis est un territoire grand-remplacé. Non pas seulement par des « nique la France », mais par des « nique l’Europe ». Car dépouiller un Anglais ou un Espagnol au cutter, c’est dépouiller un Blanc – soit un « babtou fragile ».

Gérald Darmanin, Monsieur Dissolution

Autre décor, mêmes acteurs : dimanche soir à 22 heures, au stade Geoffroy-Guichard, enceinte mythique du grand « Sainté » : envahissement du terrain, crachats et fumigènes, après la relégation en Ligue 2 de Saint-Étienne, ex-cité ouvrière, elle aussi grand-remplacée (ce n’est pas moi qui le dis, mais Laurent Wauquiez). Qui, cette fois-ci, Gérald Darmanin va-t-il bien pouvoir accuser ? Darmanin, l’homme qui, après avoir dissous Génération identitaire, veut dissoudre la France. Il y avait Napoléon le Petit, il y aura désormais Darmanin le Nain. On en a vu passer des charlots place Beauvau, Castaner le « Kéké de la République », Manuel Valls le pseudo-républicain espagnol. Mais des comme lui, c’est une première. Il est capable de tout pour réussir, même d’une bonne action, comme disait Rivarol de Mirabeau. On cherche toujours la sienne.

Inutile de discourir sans fin sur ce qui s’est passé au stade de France. On a tous vu ce qu’on a vu, sauf notre ministre de l’Intérieur et les journalistes, sportifs ou pas. Un pays occupé où les zones libres sont de moins en moins nombreuses, où la charia de la caillera fait la loi en lieu et place d’un État démissionnaire et d’un ministre qui ne le sera jamais – c’est soit l’un soit l’autre.

Le rugby, un air d’Ancien Régime

Je voudrais en guise d’épilogue glisser quelques réflexions sur ces deux France : celle du ballon rond qui vote Macron et Mélenchon, et celle du ballon ovale qui vote Macron, malheureusement (c’est pour cela qu’il est président), et Marine.

On connaît la phrase célèbre : le football est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous et le rugby un sport de voyous pratiqué par des gentlemen. On en a eu un aperçu saisissant le week-end dernier. La racaille des bas quartiers contre ce qu’il reste de quartiers de noblesse de l’ancienne France, la frontière est dessinée. Elle est si dessinée que, même dans sa version « cassoulet », où des bébés d’un bon quintal défient des barriques couperosées, le rugby a conservé ce je ne sais quoi d’aristocratique, cet air de vieux pub anglais et d’Ancien Régime qui échappera toujours au foot. Un divertissement barbare destiné à de jeunes mâles raffinés. Sauf dans le Sud-Ouest (mais pas que), miracle des greffes heureuses, où le rugby est venu trouver un emploi improbable à des morphologies hasardeuses sorties d’un peuple millénaire.

Le football simplifie tout, les règles y sont immuables, le ballon rebondit bêtement. Le rugby complique tout, les règles changent d’une année à l’autre, le ballon est malicieux, les rebonds capricieux et il n’y a qu’un arrière, alors qu’au football, il y en a parfois onze. Oui, décidément, le rugby est un mystère, comme la conduite à gauche et les verbes irréguliers. Avec la professionnalisation, on a pu craindre que la distinction fondamentale entre football et rugby allait tomber, elle qui se résumait à la querelle des Amateurs et des Professionnels, avec des Nicolas Boileau partisans de la gratuité, celle du geste en tout cas, et des Charles Perrault promoteurs du salariat doré et des pétrodollars du Golfe. À ce jeu-là, les Modernes battent toujours les Anciens. On a ainsi « footbalisé » le rugby. C’était sûrement inéluctable. Sans l’argent du professionnalisme, le rugby menaçait de se transformer en sport muséal et en survivance féodale, une sorte de soule moderne réservée aux archéologues, aux étudiants d’Oxford ou de Cambridge et aux derniers laboureurs. En deçà d’une masse critique, toute chose est vouée à rejoindre le long cortège des espèces et des coutumes disparues.

La mêlée, matrice du rugby et foyer du peuple

Mais l’exception culturelle rugbystique – villageoise et universitaire – a survécu. Le sport-terroir et le Racing Club, les aristos et le populo, les sangliers des champs et les biches du château. Car le rugby est d’abord et avant tout un sport collectif et communautaire, peut-être même le seul. Songeons seulement à la mêlée, matrice et foyer du rugby, par quoi ce sport se distingue de tous les autres et donne cette impression unique de faire corps tous ensemble. Tous pour un, un pour tous.

Sûrement ne reverra-t-on plus des Michel Crauste, dit le Mongol lourdais, des Amédée Domenech, surnommé le Duc briviste, des Walter Spanghero (prononcer Oualtèreuh), alias l’Homme de fer, ou des Jacques Fouroux, appelé le Petit Caporal, un vrai Bonaparte celui-là, du haut de son mètre soixante. Ce monde est perdu, tout comme l’esprit potache des joueurs du Racing Club de France à qui il arrivait de porter un nœud papillon pendant les matchs et des caleçons rayés lors de troisièmes mi-temps qui s’achevaient à l’aube avec des tripoux géants et des danseuses de cabaret. C’est fini. Mais on pardonnera beaucoup au rugby s’il continue de nous donner des Antoine Dupont et des Baptiste Couilloud, funambules ondoyants et crocheteurs virevoltants qui ont illuminé notre week-end pendant que la racaille footballistique l’enténébrait.

Tribune reprise de revue-elements.com

Afrique du Sud : 400 000 Blancs vivent dans des bidonvilles

Poing noir

28/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon un récent article du Daily Mail, 10 % de la population blanche vit aujourd’hui dans la pauvreté, dans 80 bidonvilles, souvent sans eau courante, électricité, ni accès aux soins. Beaucoup sont sans emploi. Leur nombre a énormément augmenté depuis l’abolition de l’apartheid, où « politique de développement séparé », en 1994. C’est le résultat de la politique gouvernementale de « discrimination positive » en défaveur des Blancs des classes populaires. Les entreprises qui n’engagent pas assez de non‑Blancs sont pénalisées.

Manifestement, l’Afrique du Sud n’en a pas fini avec la « discrimination ». Le ministre sud‑africain des Sports a menacé, lundi, d’annuler la candidature de la Fédération de rugby à l’organisation de la Coupe du monde 2023. La raison ? L’équipe n’a pas atteint l’objectif de « mixité » raciale. Peu importe donc la qualité des sportifs. Sous la pression du gouvernement, l’équipe devra donc inclure au moins sept joueurs « non blancs » parmi les 31 sélectionnés pour le Mondial 2015, avec objectif de 50 % de joueurs non-blancs d’ici à 2019.

Rugby : revivez l’arrivée du Brennus

Rugby : revivez l'arrivée du Brennus

02/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le bouclier de Brennus est la récompense décernée à l’équipe victorieuse du championnat de France de rugby à XV, le Top 14. Revivez l’arrivée par les airs du Bouclier de Brennus pour la finale du TOP 14 entre Toulon et Castres, au Stade de France, le samedi 31 mai 2014.


Le bouclier de Brennus fut créé en 1892 afin de récompenser le futur vainqueur de la première finale du championnat de France de rugby qui devait avoir lieu le 20 mars de cette année-là et également pour récompenser le premier championnat de Première catégorie en « parties terrées » de Longue Paume. Le baron de Coubertin conseilla cette année-là à la Commission centrale de rugby de prendre contact avec le graveur parisien Charles Brennus et il fit de même auprès de la Commission centrale de Longue paume, de sorte que les deux fédérations continuent toujours, de nos jours, à récompenser leurs champions de France avec ces mêmes boucliers (Wikipédia).

France-Galles : « la victoire de l’honnêteté et du travail »

France-Galles : « la victoire de l'honnêteté et du travail »

19/03/2012 – 10h00
CARDIFF (NOVOpress Breizh) – « La victoire de l’honnêteté et du travail ». Avant-hier, dans le chaudron du Millenium chauffé au rouge, la jeune équipe du Pays de Galles a pris une belle revanche sur la France (16-9), six mois après son élimination (9-8) en demi-finale de la Coupe du Monde 2011 en Nouvelle-Zélande. Grâce à cette victoire, l’équipe du poireau a réalisé le onzième Grand Chelem de son histoire dans le Tournoi, le troisième depuis le passage à six nations en 2000. La France termine sans gloire en quatrième position derrière l’Angleterre et l’Irlande.

Après la Marseillaise et le Hen Wlad Fy Nhadau (« vieux pays de mes ancêtres ») repris en chœur par les 70.000 Gallois présents, la rencontre débutait bien pour les Bleus qui ouvraient le score dès la 12ème minute par une transformation deYachvili. Un avantage qui aurait pu être encore amélioré sur une très belle action de Servat dans les 22 mètres gallois, le jour de sa dernière sélection. Le talonneur n’aura toutefois pas vu arriver Dusautoir en position de filer à l’essai. Dommage.

Mais dans un Millenium où tout un peuple était à l’unisson de son équipe il n’était pas facile pour les Français de prendre le dessus sur les Dragons Rouges. Plus rapides, plus solides, mieux organisés, les Gallois auront dû toutefois se donner à fond pour justifier leur statut de grands favoris, leur fougue n’excluant pas certaines maladresses comme en témoignent deux pénalités expédiées sur le poteau (16e et 40e). La supériorité incontestable des Gallois aura quand même fini par faire la différence. Menés 10-3 à cinq minutes du repos, les Bleus ont laissé passer en deuxième période plusieurs opportunités de marquer avant de finir par baisser les armes face à une équipe galloise décidément très motivée.

Interrogé par l’AFP après la rencontre, Warren Gatland a rendu hommage à ses joueurs en déclarant que c’était « la victoire de l’honnêteté et du travail ». Pour l’entraîneur du pays de Galles « ces gars sont d’excellents professionnels, ils rendent notre travail d’entraîneurs plus facile et ils font beaucoup plus que ce qu’on peut attendre d’eux. Ils ont montré beaucoup de caractère. » Quand on lui rappelle les plus grandes heures du rugby gallois, notamment les Grands Chelems de 1971, 1976, 1978, Gatland précise que « c’était une autre époque, une autre ère, ils étaient amateurs et nous sommes professionnels. Mais on a conscience de ce que ça signifie pour le pays de Galles. On met un sourire sur le visage des gens. »

Crédit photo : Sean MacEntee. Licence CC.

Quand “Ouest-France” dérape : pour le quotidien rennais, les Bretons seraient des “ alcooliques”

Quand “Ouest-France” dérape : pour le quotidien rennais, les Bretons seraient des “ alcooliques”

14/11/2011 – 11h30
RENNES (NOVOBreizh) –
« Nouveaux déboires d’un rugbyman avec l’alcool. Cette fois, il ne s’agit ni d’un Anglais, ni de Quade Cooper, ni d’un Breton, mais d’un All Blacks. » Sous le titre évocateur « Nu et ivre un All Blacks agresse deux personnes », Laurent Frétigné qui relate la mésaventure survenue au joueur néo-zélandais Zac Guildford dans le blog de Ouest-France Mêlée ouverte (13/11/2011) ne s’embarrasse pas de précautions. Pour lui les Bretons – et les Anglais – seraient des alcooliques. Une généralisation qui pourrait bien tomber sous le coup de la loi.

L’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse dispose en effet que « constitue une diffamation toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ». La diffamation est en outre aggravée du fait de son caractère raciste (« en «raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée»). Un délit pénal passible d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement.

On se souvient qu’en janvier dernier, le tribunal correctionnel de Bobigny n’avait pas hésité à condamner trois supporteurs du PSG à un an d’interdiction de stade et à des amendes de 300 à 600 euros pour avoir déployé, lors d’un match contre Lens en 2008 au Stade de France, une banderole sur laquelle était inscrit « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch’tis ». 

Que le « premier quotidien de France » se laisse aller à publier dans ses colonnes de tels stéréotypes injurieux pour les peuples bretons et anglais ne laisse pas d’étonner. Face à ce qu’il faut bien appeler un dérapage nauséabond, quelle sera la réaction des officines spécialisées dans l’antiracisme judiciaire ? Il est vrai que pour SOS Racisme, la LICRA et le MRAP, très sourcilleux quand il s’agit de défendre des minorités dites « visibles »,  si tous les peuples sont égaux, certains sont manifestement plus égaux que d’autres…

[box class= »info »]Crédit photo : montage captures écran du blog “Mêlée ouverte”[/box]

 

[Tribune libre] Allez la France !

Alors quoi ? L’équipe de France de rugby s’apprête à jouer une finale de coupe de monde, une putain de finale, mais l’heure serait à la critique ?
Nous ne « mériterions pas » notre place, nous aurions été « indignes » d’une équipe de haut niveau.
Pire que cela, notre présence serait une « insulte à la finale », comme le clamait un journaliste néo-zélandais.
Vous l’aurez compris, la presse sportive mondiale s’acharne contre la France. Comme au bon vieux temps des boycotts de camembert et autres « fromages qui puent ».
Ah que c’est bon d’être anti-français, cela fait du bien de temps en temps.

Tristement, on voit nombre de « traitres » dans nos rangs, reprenant les slogans internationaux, mimant l’ironie mondiale, s’auto-censurant et s’interdisant une fierté patriote légitime. Comme d’habitude, beaucoup de Français bégayent leur patriotisme, ils jouent les timides et ne savent pas s’affirmer. C’est une maladie chez nous… fatiguant.

« C’est vrai qu’on a pas trop notre place en Finale, hein ? » me dit un collègue au déjeuner, avec un air benêt digne de François Hollande. J’ai envie de lui mettre une claque, là maintenant, devant le DRH, ouais. Et de lui dire de se ressaisir, à cette godiche. Autour de la table, les autres collabos acquiescent et je rumine.

Bouffon, sais-tu que notre équipe vient juste de venger toutes les équipes de France qui se sont fait battre sur le fil par des équipes anglo-saxonnes plus réalistes alors que avions dominé la partie ?
Le sais-tu ? Peut-être l’as-tu oublié ? Ne retires-tu pas une joie de te venger de la sorte ? Arrêtons d’être les chevaliers de la défaite et redevenons les tueurs de la gagne, les Italiens du foot quoi !

Les Anglais, surtout, nous ont souvent battus sur un coup du sort. Grâce à un jeu au pied mieux maîtrisé, un flegme à toute épreuve et de nombreux coups du sort.
Exactement ce que nos bleus ont réussi face à leurs proches cousins Gallois ! Le joueur gallois, d’ailleurs, méritait son expulsion. Point barre. Et leurs « buteurs » en carton n’avaient qu’à pas avoir deux pieds gauches et rater leurs pénalités, aussi. Morgan Parra, lui, a obtenu 9 points sur trois pénalités : le maximum. Hé ben oui – petite pleureuse citadine qui n’assume pas sa francité – c’est comme ça ! A la fin du match, on fait les comptes et l’histoire ne retient que celui qui gagne. Nous sommes en finale, nous Français, et si cela vous défrise on s’en fiche royalement. Il y a un moment où, nous aussi, on a le droit de ne « pas mériter notre place » mais juste d’être des gagnants. L’ambition, le succès et la réussite (même imméritée, oui !) ne sont pas que pour les autres.

Et puis, dans un même élan, on pense qu’on a « aucune chance » face aux dark vadors de l’ovalie, avec leur haka et leur public de dormeuses. Certes, ça va être chaud, ce sont les meilleurs du monde, on le sait.
Mais à la vérité, je vais te dire quelque chose… Tu vois comme on est avant de jouer les Anglais ? Cette peur au ventre face à celui qui nous damne le pion (presque) à chaque fois. On perd nos moyens, et ce même quand on est supérieur sur le papier face à la Perfide Albion. Hé bien figure-toi que les « Blacks » ont le même syndrome face à nous. Mais cette fois-ci, ils nous ont déjà battu dans la compétition… Ils affichent donc un incroyable et arrogant complexe de supériorité. Comme pour mieux se rassurer et conjurer le mauvais sort. Nous sommes en fait leur pire cauchemar. Si nous leur sautons dessus, comme lors du match en qualification, et que cette fois-ci nous parvenons à marquer des points d’entrée de jeu… alors tout peut très vite basculer dans leur tête, et ils le savent plus que tout.

Ils ont les chocottes, rentrons-leur dedans à l’entame du match et tout peut arriver.
Dimanche, devant nos TV, dans les rades de Paname, poussons tous nos bleus pour qu’ils mettent la pression d’entrée !
Ces bleus qui joueront en… blanc pour laisser les blacks jouer… en black. Chez eux à l’Eden Park d’Auckland, c’est fair-play.
On ne dira donc pas « allez les bleus » (s’ils jouent en blanc) ni « allez les blancs » (trop connoté)… mais allez la France !
Et si on perd… on se contentera d’en avoir emmerdé plus d’un avec nos victoires à l’anglaise.

LaRgO

[box] Photo : Le stade l’Eden Park d’Auckland où se jouera la finale. Crédit : Eden_Park.jpg: Gadfium via Wikipedia. Licence CC. [/box]

Mondial de rugby : face à la France, des Gallois bien décidés à l’emporter

Mondial de rugby : face à la France, des Gallois bien décidés à l’emporter

14/10/2011 – 12h00 AUCKLAND (NOVOpress Breizh) – Demain, lors du coup d’envoi de la demi-finale de Coupe du monde contre la France, c’est toute la nation galloise – trois millions d’habitants – qui sera derrière l’équipe des Diables Rouges. Une surprenante équipe, qui s’est soumise à un régime spartiate. Et qui est bien décidée à l’emporter.

« Quand le tournoi sera fini, ils pourront savourer une bière bien méritée après cinq mois de diète. » Sam Warburton, le jeune capitaine du XV gallois, qui assure «ne tourner qu’à l’eau minérale» exige de ses coéquipiers qu’ils respectent la même hygiène de vie. Une révolution dans une équipe connue pour ses troisièmes mi-temps où la sobriété n’était pas la vertu première. Warren Gatland, le très talentueux sélectionneur du Pays de Galles, a toutefois tenu à préciser hier que ses joueurs « n’étaient pas des moines »…

Le régime sec auquel se sont soumis les Gallois s’est accompagné d’une très sérieuse préparation physique. Cet été, Warren Gatland a envoyé ses joueurs effectuer un stage de cryothérapie dans la campagne polonaise. Ce qui fut tout sauf une partie de plaisir. «On a vraiment maudit le staff, c’était horrible», a déclaré à 20 Minutes le deuxième-ligne Luke Charteris. «On se levait à 5h30 pour s’entraîner, il faisait quasiment nuit noire. Il y avait aussi un caisson de cryothérapie dans lequel on marchait par -140°C.» précise l’ouvreur Rhys Priestland. Mais le résultat est là : « Avant, on avait tendance à s’écrouler au bout d’une heure de jeu, ce qui n’est plus le cas» remarque l’arrière James Hook.

Mais le renouveau du rugby gallois se fonde avant tout sur la jeunesse de joueurs talentueux et enthousiastes, qui n’ont pas sur la conscience les nombreux échecs que l’équipe du poireau a connus dans le passé. Des joueurs qui ont pour seul but d’arriver au sommet, de renouveler les exploits de leurs prédécesseurs quant ceux-ci dominaient leurs adversaires, avant la première guerre mondiale, dans les années 50, puis lors de la fabuleuse décennie 70, où les Diables Rouges remportèrent huit Tournois dont trois Grands Chelems !

16 parmi les 30 joueurs gallois présents en Nouvelle-Zélande sont âgés de 25 ans ou moins. Sam Warburton, capitaine incontesté de l’équipe, n’est âgé que de 23 ans. L’ailier George North vient d’inscrire son nom dans l’histoire de la Coupe du monde : à 19 ans et 166 jours il est devenu le plus jeune marqueur de cette compétition. On peut citer aussi Jonathan Davies (23 ans), Rhys Priestland (24 ans), Dan Lydiate (23 ans), Leigh Halfpenny (22 ans), Toby Faletau (20 ans). « C’est leur première Coupe du monde mais ils sont forts physiquement et mentalement. Ils ont une incroyable confiance en eux » a confié à l’AFP Shane Williams qui dispute, à 34 ans (83 sélections), sa troisième Coupe du monde.

Alors samedi, quand retentira dans l’Eden Park le Hen Wlad Fy Nhadau (« vieux pays de mes ancêtres »), l’hymne national gallois, c’est toute une nation celte qui sera à l’unisson de son équipe. Entre le style enlevé du rugby des Gallois et celui, plus restrictif, des Français, qui l’emportera ? Réponse dans 24 heures.

[box] Crédit photo : France vs Wales for 6 Nations 2007. Fabienkhan, sous licence creative common. [/box]

Nouvelle-Zélande : Rugby 1 – Porno 0

Nouvelle-Zélande : Rugby 1 - Porno 0

13/09/11 – 11h20
AUCKLAND (NOVOpress)
— Un défilé de « motardes aux seins nus », prévu le 24 septembre prochain à Auckland et organisé par un des patrons de l’industrie pornographique locale, a été annulé pour ne pas porter atteinte à l’image de la Coupe du Monde de Rugby et préserver « le caractère familial » de cette manifestation populaire.

C’est sous la pression de la population que le pornocrate Steve Crow, promoteur de ces « Boobs on bikes » (« Seins à motos »), a décidé de renoncer à l’édition de cette année.
En effet, un sondage réalisé via internet montrait que près de 70% du public s’opposait au maintien de l’évènement à la date prévue, qui correspond par ailleurs au match phare de la poule A, France – Nouvelle-Zélande.

Des associations familiales se sont félicitées de cette annulation, autant pour la protection des plus jeunes que pour l’image générale de la coupe du monde et même du pays tout entier.

[kiosque étranger] Rugby : la Nouvelle-Zélande battue par l’Espagne

[kiosque étranger] Rugby : la Nouvelle-Zélande battue par l'Espagne

12/09/2011 13h10
WELLINGTON (NOVOpress) –
La presse populaire anglaise fait ses choux gras de la défaite d’une équipe masculine de rugby néozélandaise, battue 25 à 20 par une équipe de rugby féminin espagnole.

Mais voilà, comme le fait remarquer David Scholefield dans les colonnes du Daily Mail, les joueurs de l’hémisphère sud avaient oublié leurs maillots au vestiaire et affrontaient, nus comme des vers [ce qui est le principe de cette équipe spéciale, note de Novo], d’accortes Ibériques qui, elles, avaient choisi de jouer vêtues.

Le haka des joueurs insulaires a particulièrement déstabilisé les joueuses espagnoles qui ont eu du mal à se concentrer et a démarrer en force la partie contre leurs adversaires masculins avant de finalement se reprendre et de l’emporter.

Si la qualité du jeu était modeste, cela n’a pas empêché les photographes et les spectateurs de mitrailler les joueurs dont aucun détail n’a échappé aux objectifs.