The Guardian titre sur une « montée du racisme » au Royaume-Uni, mettant en cause le Brexit

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27/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
71% des minorités ethniques auraient eu à faire face à de la discrimination raciale selon le journal anglais The Guardian. Dans l’article en question paru le lundi 20 mai 2019, ces statistiques sont comparées à celles de janvier 2016, et en ressort une hausse de 13%. De même, est reporté dans cet article une multiplication par deux des actes racistes en Angleterre depuis 2013. Fort de ces chiffres, le quotidien en tire une conclusion sans appel, titrant que le racisme était en hausse dans tout le pays depuis le vote du Brexit.

Si en effet le référendum de départ de l’Union européenne du Royaume-Uni s’est déroulé en juin 2016, donc entre les deux études statistiques, le mettre en cause à partir de cette unique concordance peut sembler hâtif.

À ce compte de nombreux événements majeurs s’étant déroulés entre ces deux dates de sondages pourraient être dénoncés comme cause de cette montée de la discrimination raciale. L’on pourrait citer la crise migratoire à laquelle l’Europe fait face, mais aussi les scandales de gangs de violeurs de Rotterham, dans lesquels l’origine ethnique des criminels avait engendré l’inaction des autorités.

Brexit – Le coup d’État des élites, par Olivier Bault

Brexit

Si le sujet n’était aussi grave, il y aurait matière à rire face à cette Commission et ce Parlement européens qui prétendent défendre la constitution nationale contre la majorité parlementaire en Pologne mais qui encouragent les parlementaires britanniques à violer leur propre constitution pour bloquer le Brexit voulu par le peuple. Certes, le Royaume-Uni a une particularité : il n’a pas de constitution écrite. Néanmoins, toute une série d’usages et de procédures hérités de plusieurs siècles de parlementarisme ont outre-Manche valeur de règles constitutionnelles, et c’est bien cette constitution-là qui est allègrement violée cette semaine par les parlementaires hostiles au Brexit.

Andrea Leadsom, « leader » de la Chambre des communes (c’est-à-dire ministre chargé des relations avec la Chambre des communes), a dit après l’adoption expresse d’un projet de loi permettant au Parlement de prendre le contrôle du Brexit et de bloquer le Brexit dur maintenant prévu pour le 12 avril : « Si ces gens avaient des armes, nous décririons cela comme un coup d’Etat militaire. » L’attention des médias, après le vote en quelques heures de ce projet de loi proposé par un député travailliste et un député conservateur et adopté à une voix de majorité (313 contre 312), s’est concentrée sur le vote de la travailliste Fiona Onasanya, mise en prison en janvier dernier et qui bénéficie d’une mesure de libération anticipée suite à une affaire de mensonges à la police pour éviter une amende pour excès de vitesse. Sans le vote de cette délinquante, font remarquer les pro-Brexit, le coup d’Etat de la Chambre des communes échouait.

Le projet de loi en question, désormais à la Chambre des lords où il fait aussi l’objet d’une procédure accélérée avec un vote en dernière lecture planifié pour lundi, contraindrait Theresa May à demander un nouveau report du Brexit et à obtenir l’assentiment du Parlement pour la date négociée avec les 27. Une fuite reprise vendredi matin par les médias britanniques évoquait un report de douze mois que voudrait proposer le président du Conseil européen Donald Tusk, en échange de la promesse d’un maintien du Royaume-Uni dans l’union douanière européenne ou même d’un deuxième référendum. Ces deux propositions étaient négociées cette semaine par Theresa May avec le leader de l’opposition, le travailliste d’extrême gauche Jeremy Corbyn, que le Premier ministre a invité lundi soir à la table des négociations pour trouver une solution conjointe à l’impasse actuelle, aggravant les scissions au sein du Parti conservateur et provoquant la démission de deux secrétaires d’Etat. Une dizaine d’autres membres du gouvernement pourraient bientôt suivre selon le Telegraph.

La Chambre des lords, à l’ambiance d’habitude plutôt calme, bouillonnait jeudi alors que certains des pairs du Royaume tentaient d’empêcher l’adoption expresse du projet de loi de la Chambre des communes en dénonçant une violation flagrante de la constitution. Certains tories ont même mis en avant le risque d’une insurrection violente des électeurs si les parlementaires refusent d’accepter le résultat du référendum de 2016. Lord Lawson, ancien chancelier de l’Echiquier (ministre des Finances et du Trésor) de Margaret Thatcher de 1983 à 1989, s’est dit scandalisé : « Je siège au Parlement depuis quarante-cinq ans et il n’y avait jamais eu un tel exemple de vandalisme constitutionnel à cette échelle. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 5 avril 2019

Grande-Bretagne : nationalité supprimée pour une musulmane, par Olivier Bault

La bataille juridique et médiatique est engagée après que le ministre britannique de l’Intérieur a privé de sa nationalité une jeune femme partie rejoindre l’Etat islamique en 2015, à l’âge de 15 ans, et qui souhaiterait maintenant revenir avec son nouveau-né. Née en Grande-Bretagne dans une famille bangladaise, Shamima Begum faisait partie d’un groupe de trois adolescentes d’un lycée de Londres parties pour la Syrie. La même année, la Haute Cour de Londres avait dû prononcer une interdiction de sortie du territoire à l’encontre de cinq autres lycéennes de la même école qui semblaient nourrir le même type de projet. Réfugiée en Syrie alors qu’elle était encore enceinte, en raison des revers militaires de son Etat d’adoption, la jeune maman, dont le fils aîné est mort en Syrie, a beaucoup fait parler d’elle cette semaine avec une interview pour la BBC dans laquelle elle affiche son absence de remords et sa justification de l’attentat sanglant de Manchester en 2017, tout en exprimant son désir de rentrer en Grande-Bretagne.

Trois conditions

Après la diffusion de cette interview, Sajid Javid, le titulaire du Home Office, a décidé de lui retirer sa nationalité britannique. La loi britannique autorise en effet l’exécutif à prendre une telle décision si la personne concernée possède une autre nationalité (en l’occurrence celle du Bangladesh, par ses parents), si la privation de la nationalité britannique vise le bien commun, et si l’individu concerné s’est comporté de manière « portant gravement préjudice aux intérêts vitaux du Royaume-Uni ». Dans le cas de Shamima Begum, il est clair que toutes ces conditions sont réunies. Mais le problème, c’est que le Bangladesh ne veut pas reconnaître cette jeune femme encombrante comme sa citoyenne et que la gauche bien-pensante britannique, le leader Jeremy Corbyn en tête, considère qu’on ne doit pas interdire à une personne née en Grande-Bretagne de rentrer au pays. L’avocat engagé par la famille de Mme Begum veut faire appel de cette décision et il n’est donc pas sûr qu’elle ne soit pas autorisée à revenir un jour. On ne sait pas non plus avec certitude si la décision du ministre privant la jeune musulmane de sa nationalité est intervenue avant ou après la naissance de son enfant. Dans ce dernier cas, celui-ci a droit à la nationalité britannique et le gouvernement pourrait à ce titre être forcé de le laisser entrer sur le territoire national avec sa mère.

Du reste, au Royaume-Uni comme en France, nombre d’autres recrues de l’Etat islamique ont été autorisées à revenir et circulent aujourd’hui librement. En ce qui concerne la Grande-Bretagne, une douzaine de femmes avec la nationalité britannique sont arrivées dans des camps de réfugiés en Syrie au cours de la semaine écoulée et des centaines de combattants de l’Etat islamique sont déjà rentrés. Ainsi que le révélait le Times dans un article du 21 février, le coût de la surveillance des extrémistes musulmans est tel que la plupart des djihadistes sur le retour y échappent, faute de moyens. Ailleurs en Europe, ces centaines de djihadistes rentrés de Syrie ont en outre la possibilité de circuler librement dans l’espace Schengen, ce qui, ainsi que l’a encore fait remarquer le ministre hongrois des Affaires étrangères cette semaine, génère des « risques extrêmes » pour la sécurité nationale et la sécurité publique en Europe.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 22 février 2019

Une jeune Britannique de l’EI veut rentrer au pays après avoir passé plusieurs années en Syrie

18/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
The Times a retrouvé celle qui détient la nationalité Britannique. Shamina Begum, enceinte de neuf mois de son troisième enfant, explique faire tout ce qui est nécessaire pour pouvoir rentrer.

Shamina Begum assure pourtant ne rien regretter. Elle avait fugué en Syrie en 2015, pour rejoindre l’État islamique en Syrie. Avec elle partaient aussi deux adolescentes de son école londonienne, Amira Abase et Kadiza Sultana, alors âgées de 15 et 16 ans.

Pour traiter ce cas qui n’est qu’un exemple parmi des centaines, une loi anti-terroriste promulguée mardi au Royaume-Uni rend passible de dix ans d’emprisonnement le fait pour un Britannique de séjourner sans motif valable en Syrie. Ce texte ne va pas très loin mais facilite un peu le travail des autorités qui jusqu’ici devaient prouver que les personnes rentrant de Syrie y avaient mené des activités terroristes.

Les conditions du Brexit incertaines après la dernière proposition de Theresa May au Parlement britannique

22/01/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a près de deux ans et demi, les Anglo-Saxons votaient en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, événement couramment renommé le « Brexit ». Ce projet était massivement soutenu principalement par la population anglaise plus âgée, plus précaire, et moins favorable à l’immigration et porté par le Parti conservateur. Ce sont les citadins des classes aidées, ainsi que l’ensemble des médias britanniques qui défendent la présence de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. C’est depuis un véritable bras de fer entre les députés conservateurs et tout le reste de l’échiquier politique, ces derniers n’étant prêts à accepter qu’un Brexit de forme.

En novembre dernier, Theresa May, Premier ministre britannique négociait un arrangement de retrait avec les 27 pays membres de l’Union européenne.

Dans cet arrangement, le Royaume-Uni s’engageait, par exemple, à payer les factures des projets européens dans lesquels il s’était financièrement engagé. Parmi les questions épineuses autrement abordées : la frontière entre l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud, qui pourrait devenir beaucoup plus ferme avec le Brexit.

La semaine dernière, les députés de la Chambre des communes votaient à 432 voix contre 202 contre cet arrangement de retrait. Une motion de censure déposée par le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn était révoquée le lendemain par la Chambre des communes.

Conformément à un amendement voté par les députés le 9 janvier dernier, le gouvernement avait donc jusqu’à hier pour présenter une autre alternative aux députés

C’est dans ces circonstances que s’est exprimée le Premier ministre britannique Theresa May. Elle a évoqué un nouveau traité bilatéral entre les deux Irlande, proposé l’annulation d’une taxe de séjour qui concernerait les Européens qui souhaiteraient vivre au Royaume-Uni, promis de s’intéresser à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, de s’engager sur l’écologie et de travailler en étroite collaboration avec son gouvernement. Dans le même temps, elle refusé un report de la date du Brexit, fixée le 29 mars prochain, et affirmé que retirer la demande de Brexit irait à l’encontre de la volonté de son peuple.

Comment les « Grooming Gangs » humilient le Royaume-Uni – Anthony Grange (Les Identitaires)

Pour quiconque sait ce qu’il s’y est passé, le nom de Telford, au Royaume-Uni, apparaît comme synonyme d’horreur. De Telford, mais aussi de Rotherham, de Rochdale, de Derby, d’Oxford, de Banbury, de Bristol, d’Aylesbury, d’Halifax, de Newcastle ou Peterborough.

Ces villes anglaises ont connu, pendant des dizaines d’années, des viols de masses sur des adolescentes. On parle d’un total de 4 000 victimes sur toute l’Angleterre.

Vous n’en avez pas, ou peu, entendu parler ? Ce n’est guère surprenant. Car les médias français se sont montrés d’une prudence de Sioux sur ces affaires. Eux, si prompts à dénoncer la moindre blague sexiste, évitent à tout prix d’aborder le cas de ces milliers d’adolescentes violées.

La raison de cette prudence est simple : c’est parce que ces viols ne cadrent pas avec la grille de lecture des féministes progressistes. Car dans ces viols collectifs, les agresseurs sont des hommes issus de l’immigration (notamment pakistanaise), et leurs victimes des jeunes filles de la classe ouvrière blanche.

Les actes commis à Telford, Rotherham ou Rochdale correspondent à ce que les Anglais appellent des « Grooming Gangs ». En français, cela correspond à des viols collectifs, ou à des tournantes, mais avec une dimension supplémentaire.

Comment se passent un grooming ? Prenez une jeune fille de onze ou douze ans. Elle est blanche, issue d’une famille ouvrière prolétarisée par la crise des années 1980. Elle évolue dans un environnement où le chômage, l’alcoolisme, la toxicomanie se développe.

Cette jeune fille va traîner dans la rue. S’initier à la cigarette, peut-être même frayer avec la délinquance juvénile. Et elle va entrer en contact avec un jeune homme, majeur, d’origine pakistanaise. Il va la traiter comme une grande. Lui donner des cigarettes, la faire sortir tard le soir. Lui payer un repas à McDo, lui offrir des petits cadeaux. Lui faire boire de l’alcool. La présenter à ses amis, du même âge.

Et il va la violer.

Et ses amis vont la violer.

La jeune fille va rentrer chez elle, mais le lendemain, elle croisera à nouveau son violeur. Qui l’emmènera encore pour la violer. Il va la battre, pendant des heures. Lui donner de la drogue et la rendre accro au crack. La prostituer.

Elle connaîtra les coups, l’humiliation. Elle n’est qu’une blanche, une salope, une Anglaise. Une « white cunt ». Elle mérite ce qui lui arrive, à cause de son comportement, de la façon dont elle s’habille, de sa couleur de peau.

Elle n’est pas musulmane, elle n’est pas digne de considération. Elle n’est que de la viande. Parfois, on récite des versets du Coran en la violant.

On la menace. « Si tu parles, je violerai ta mère devant toi. » On la force à ramener ses amies, ses sœurs, qui entreront dans le même engrenage infernal.

Les viols se font par plusieurs hommes en même temps, pendant des heures. Les victimes subissent morsures, brûlures, étranglements. On leur urine dessus. Elles sont torturées à coups de couteau, de hachoir, de batte de base-ball, de marteaux.

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Le Royaume-Uni en pleine dérive liberticide

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On n’en souffle pas un mot en France, c’est pourtant un scandale contre la liberté d’expression qui secoue le Royaume-Uni. Tommy Robinson, co-fondateur de l’English Defense League, un mouvement identitaire anglais, a été arrêté et condamné à de la prison ferme dans le cadre de son activité de journaliste.

Les événements se sont déroulés le vendredi 25 mai, lors du jugement d’une affaire de viols perpétrés par une bande de Pakistanais.

En vue de couvrir ce procès, Tommy Robinson a démarré une vidéo en direct sur son compte Facebook, à l’extérieur du tribunal, à Leeds.

Rapidement, le journaliste a été appréhendé par des agents de police. Ces derniers n’ont donné aucune raison pour justifier cette arrestation.

Très rapidement déféré devant le juge, Tommy Robinson a été condamné à une peine de 13 mois de prison ferme.

A la suite du jugement, l’intéressé a immédiatement été envoyé en détention. Le juge a ajouté l’interdiction aux médias de rapporter cette affaire, au prétexte de ne pas compromettre le procès des présumés violeurs Pakistanais.

Par ailleurs, on peut légitimement être très inquiet pour la vie de Tommy Robinson, une fois enfermé dans les prisons britanniques. Rappelons-nous du sort tragique de Kevin Crehan, condamné à un an d’emprisonnement pour avoir déposé des sandwichs au bacon devant une mosquée. Il avait été retrouvé mort dans sa cellule en décembre 2016.

Si les médias de propagande sont sourds et aveugles devant cette dérive liberticide, les partisans de Tommy Robinson se mobilisent.

Alors qu’une procédure d’appel va être engagée par celui-ci, les soutiens du journaliste sont allés manifester devant le siège du Premier Ministre britannique. De plus, la censure médiatique a été dénoncée par le rédacteur en chef de Breitbart News Londres. Tandis que la décision de justice a fait monter au créneau le chef du parti UKIP, tout comme le populiste néerlandais Geert Wilders.

Enfin, la pétition pour la libération de Tommy Robinson avait dépassé hier les 450 000 signataires.

Le ministre britannique du Logement accuse l’immigration d’avoir provoqué l’explosion du prix de l’immobilier au Royaume-Uni

11/04/2018 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’après le Sunday Times, Dominic Raab aurait déclaré que l’immigration a provoqué ces 25 dernières années une augmentation des prix du logement d’environ 20% au Royaume-Uni. Il a également ajouté que les contrôle au frontière de l’après Brexit devaient prendre en compte la demande de logement bon-marché. Il a en outre affirmé au Sunday Times qu’il écrivait en ce moment même au Comité consultatif sur la migration (MAC) afin de lui demander la production d’un rapport sur les effets de l’immigration sur le marché du logement au Royaume-Uni.

Les déclarations de cette personnalité montante de la droite britannique s’inscrivent dans un contexte de réforme de la politique du gouvernement vis-à-vis de l’immigration.

Theresa May a par ailleurs annoncé une série de mesures axées sur l’offre pour stimuler la construction de logements. Ce à quoi le ministre à réagit :

Vous ne pouvez pas retirer le logement du débat sur l’immigration. Si nous atteignions l’objectif du gouvernement de réduire l’immigration à des dizaines de milliers chaque année, cela aurait une incidence importante sur le nombre de logement que nous devons construire chaque année.

Haro sur la liberté d’expression au Royaume-Uni

13/03/2018 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ces trois derniers jours ont été mouvementés à la frontière britannique, alors que devait se tenir un événement sur la liberté d’expression à Londres, à l’appel de la branche britannique du mouvement Génération Identitaire. Martin Sellner, dirigeant de la branche autrichienne du mouvement, était invité à tenir un discours sur la liberté d’expression lors d’un rassemblement déclaré à Londres, dans le célèbre Hyde Park.

Il devait s’y rendre en compagnie de sa petite amie Brittany Pettibone, journaliste indépendante états-unienne de la réinfosphère, qui devait en profiter pour conduire une entrevue avec Tommy Robinson, journaliste indépendant et figure de la droite alternative britannique.

A leur arrivée au Royaume-Uni, ils ont tous deux été arrêtés puis placés dans un centre de détention durant trois jours avant d’être expulsés vers l’Autriche. La raison invoquée pour cette expulsion est le motif de leur visite ainsi que la nature de leur engagement et des idées qu’ils défendent.

Mais ce ne sont pas les seuls à avoir fait face à ce genre de traitement ces derniers jours

Quelques jours après cette première affaire, la journaliste indépendante canadienne Lauren Southern a elle aussi rencontré des difficultés à la frontière britannique. Alors qu’elle revenait d’Afrique du Sud où elle a filmé un reportage sur les fermiers blancs et qu’elles venait de participer à des conférences en Pologne et en Belgique, la jeune journaliste devait également se rendre au Royaume-Uni.

Au moment de franchir la frontière à Calais, elle a été interrogée par la police des frontières britanniques au sujet de ses engagements politiques, de son éventuelle « radicalisation chrétienne » et de son « racisme », en faisant référence à des tracts qu’elle avait distribués avec Tommy Robinson le mois dernier.

Suite à cet interrogatoire, elle s’est vue refuser l’entrée du pays et s’est vue signifier une interdiction permanente de pénétrer au Royaume-Uni. Une fin de semaine mouvementée au Royaume-Uni donc, alors que le pays est accusé par certains acteurs de la droite nationale locale d’être laxiste avec les islamistes et les clandestins.

Brexit : la loi sur la sortie de l’Union européenne en débat à Westminster

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Le projet de loi révoquant la loi de 1972 sur l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté économique européenne et donnant aux ministres le pouvoir de transposer, là où c’est nécessaire, l’acquis législatif européen dans les textes britanniques, a été adopté lundi en deuxième lecture par la Chambre des communes.

La procédure législative n’est toutefois pas terminée, et le Premier ministre Theresa May n’est pas assurée du résultat final, car la majorité de lundi est fragile et n’a été rendue possible qu’en raison du vote dissident de certains députés travaillistes qui n’ont pas voulu se plier aux consignes de Jeremy Corbyn, le chef du Labour. Celui-ci appelait à voter contre. Le camp gouvernemental a lui aussi été affecté par une rébellion et une partie des Tories n’ont apporté leur soutien à ce projet de loi qu’à la condition de donner au Parlement un droit de veto sur l’accord final entre le Royaume-Uni et l’UE. Au total, 157 amendements ont été déposés, y compris par des « conservateurs » pro-UE.

Certains, dans la majorité comme dans l’opposition, rêvent même déjà d’un veto du Parlement de Westminster suivi d’un deuxième référendum sur le Brexit !

Jeremy Corbyn voudrait, en dépit du vote des Britanniques dans le référendum sur le Brexit, préserver l’appartenance du Royaume-Uni au Marché unique et la libre circulation des personnes. Son illustre prédécesseur à la tête du Labour, l’ancien Premier ministre Tony Blair, propose encore autre chose. Il a rédigé un rapport où il avance que le Royaume-Uni pourrait reprendre le contrôle de son immigration sans sortir de l’UE. Il s’agirait par exemple d’exiger que les travailleurs des autres pays de l’Union aient déjà une proposition d’emploi avant de pouvoir se rendre en Grande-Bretagne pour y travailler, et d’interdire à ceux qui n’ont pas de travail de louer un logement, d’ouvrir un compte en banque ou d’accéder aux prestations sociales. De telles propositions suscitent un certain étonnement de la part de celui qui, Premier ministre, avait immédiatement ouvert en grand le marché du travail britannique aux citoyens des anciens pays de l’Est qui ont adhéré à l’UE en 2004. Les règles européennes ne l’y obligeaient pourtant pas, il aurait pu reporter l’ouverture du marché du travail du Royaume-Uni de plusieurs années comme l’ont fait, par exemple, l’Allemagne et la France. 

Un autre sujet d’inquiétude pour les partisans d’un retour à la souveraineté du Royaume-Uni, ce sont les projets de participation à la politique de défense commune de l’UE, confirmés par le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson dans un article publié mardi dans The Times. Cela va même jusqu’à ne pas exclure « que des troupes britanniques servent sous des structures de commandement de l’UE et de continuer à contribuer au budget des affaires étrangères de l’UE ».

Pour l’association de vétérans Veterans for Britain, qui avait fait campagne pour le Brexit, cela reviendrait à « abdiquer les pouvoirs en matière de défense » et à « trahir les électeurs britanniques ».

Les électeurs ont mal voté et les élites pro-UE se démènent comme elles le peuvent pour corriger le tir.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 14 septembre 2017

Royaume-Uni – Tim Farron, montré du doigt pour avoir affirmé sa foi chrétienne ?

19/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tim Farron, le dirigeant du parti libéral démocrate britannique, troisième force politique du territoire a présenté sa démission.

Il explique dans une lettre ouverte que depuis son arrivée à la tête du parti en 2014, le harcèlement dont il fait l’objet pour ses positions défavorables sur le mariage homosexuel et l’avortement sont les causes principales de cette décision.

En effet, anglican pratiquant, il devait sans cesse répondre aux pressions médiatiques et politiques sur sa foi. Pour y répondre, il revendiquait sa liberté d’opinion.

Mais malgré ses explications il présentera sa démission en ces termes:

Il semble que je sois un sujet de suspicion, à cause de ma foi. Dans ce cas, nous nous mentons à nous mêmes si nous croyons vivre dans une société tolérante.

Et d’ajouter :

Etre un dirigeant politique et vivre en chrétien pratiquant, est devenu impossible pour moi.

Il y aurait 23 000 djihadistes potentiels au Royaume-Uni !

Chard djihadistes Royaume-Uni

TImes djihadistes« Le Royaume-Uni abrite 23 000 djihadistes », titrait samedi le Times. Jusqu’ici, les autorités faisaient croire aux Britanniques qu’il y avait environ 3 000 djihadistes potentiels dans leur pays, dont 500 faisant l’objet d’une enquête active des services chargés de la sécurité intérieure (MI5). Mais après l’attentat de Manchester, commis par un ressortissant britannique d’origine libyenne qui avait été suivi par le MI5, l’on apprend que ces 3 000 djihadistes sont en fait ceux qui font l’objet d’une surveillance active et que ce nombre correspond en fait aux capacités de surveillance du MI5. Quand un nouvel individu doit être incorporé à ce lot, il faut en transférer un autre dans le lot des 20 000 ne présentant plus qu’un « risque résiduel ».

Aussi bien Salman Abedi, 22 ans, revenu de Libye peu avant de commettre le massacre de Manchester, que Khalid Masood, 52 ans, qui a volontairement écrasé des piétons avec sa voiture et a poignardé un policier devant le palais de Westminster en mars, faisaient partie de ces 20 000 djihadistes potentiels ne présentant plus qu’un « risque résiduel ». Depuis l’attentat-suicide de Manchester du 22 mai qui a fait 22 morts et 116 blessés (dont 19 très graves), parmi lesquels des enfants et des adolescents, la police britannique a procédé à une vague d’arrestations et quatorze hommes sont toujours détenus sur des soupçons de liens avec l’entreprise macabre du musulman Salman Abedi.

Parmi les personnes arrêtées, le cousin de Salman Abedi qui s’était déjà distingué en regrettant sur les réseaux sociaux qu’Hitler ne soit plus en vie pour brûler les juifs.

Cela pourrait être pire, rassurent les autorités britanniques, puisque cinq projets d’attentat terroriste ont été déjoués entre l’attaque de Westminster et celle de Manchester. Certes, mais à l’instar des autorités françaises, les autorités britanniques font preuve d’une grande légèreté. C’est ainsi qu’elles laissent courir libres les djihadistes qui reviennent des zones de combat comme la Libye ou la Syrie. C’est encore une fois le Times qui a forcé la ministre de l’Intérieur Amber Rudd à reconnaître que la loi votée en 2015 pour permettre de bloquer provisoirement le retour des citoyens britanniques ayant lutté aux côtés des islamistes à l’étranger n’avait été à ce jour utilisée que pour un seul djihadiste.

Pourtant, un sondage YouGov conduit après l’attentat de Manchester pour le Sunday Times montre que 55 % des Britanniques souhaiteraient que ces combattants musulmans jouissant de la nationalité britannique soient interdits de retour.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mai 2017

Brexit : le ton monte entre le Royaume-Uni et l’UE

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Le Premier ministre britannique Theresa May avait déjà prévenu que son pays n’accepterait jamais de payer l’énorme facture que Bruxelles voudrait lui présenter pour le Brexit, soit entre 60 et 100 milliards d’euros.

Dans une interview publiée dans le Daily Telegraph samedi, Boris Johnson, le ministre des Affaires étrangères, va plus loin : si Bruxelles ne change pas de ton, le Royaume-Uni pourrait bien lui aussi présenter une facture estimée à 14 milliards de livres sterling au titre de ses parts dans les actifs et biens immobiliers de l’UE. Boris Johnson, qui avait milité pour la sortie de l’UE quand il était encore maire de Londres, a aussi averti ses partenaires européens que, s’ils s’entêtaient dans de telles revendications « absurdes » et « grotesques », le Royaume-Uni quitterait la table des négociations et opterait pour un Brexit « dur », c’est-à-dire sans traité.

L’élection d’Emmanuel Macron en France pourrait bien ne pas arranger les choses dans l’approche idéologique de la négociation sur le Brexit côté européen. Le nouveau président français, partisan de négociations très dures sur le Brexit, avait déclaré en mars dans le magazine Monocle que la décision prise par les Britanniques de quitter l’UE était un « crime » et que la Grande-Bretagne allait tomber en état de « servitude ». Le Parlement européen, de son côté, s’est choisi comme négociateur pour le Brexit un de ses européistes les plus fanatiques : l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, actuel président du groupe libéral (ADLE).

Cette ligne dure risque d’avoir de lourdes conséquences pour les entreprises des deux côtés de la Manche et aussi pour les quelque trois millions de résidents européens au Royaume-Uni, parmi lesquels plus de 300 000 Français. Ces résidents étrangers, pour beaucoup originaires de l’ex-Europe de l’Est, sont la priorité du Groupe de Visegrád (Pologne, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie) dont les ministres aux Affaires européennes ont déclaré jeudi à Londres refuser toute stratégie punitive dans les négociations sur le Brexit.

D’autres pays attachés au libre-échange, comme l’Irlande, les Pays-Bas et les pays nordiques, ne voient pas d’un trop bon œil cette volonté de mener la vie dure aux Britanniques plutôt que de rechercher la préservation des intérêts mutuels.

Même en Allemagne, dont le Royaume-Uni est le troisième marché à l’exportation, la communauté des affaires commence à s’inquiéter à haute voix du risque d’absence d’accord avec Londres.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 16 mai 2017

Nigel Farage au Parlement européen : « Vous vous comportez comme la mafia »

Farage Mafia

05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Vous vous comportez comme la mafia », a lancé l’ancien patron de l’Ukip Nigel Farage au Parlement européen. Le principal artisan du Brexit a ajouté :

« Vous pensez que nous sommes des otages. Nous ne le sommes pas. Nous sommes libres de partir. »

Rappelé à l’ordre par le président de séance italien, Farage est revenu sur ses propos au profit… d’un synonyme :

« OK monsieur le président. Je comprends les sensibilités nationales. J’utiliserai plutôt le terme de gangsters pour dire que c’est comme ça que nous sommes traités. »

Ce qui a bien entendu suscité de nouvelles protestations.

Le Parlement européen venait d’exiger du Royaume-Uni qu’il verse 60 milliards d’euros pour prix de sa liberté, faute de quoi il ne discuterait pas avec lui !

Effet bénéfique du Brexit : baisse de l’immigration au Royaume-Uni

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25/02/2017 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
C’est Valeurs Actuelles qui nous l’apprend : de septembre 2015 à septembre 2016, le solde migratoire net du Royaume Uni est tombé à 273 000, soit une chute de près de 50 000 unités par rapport à la période précédente, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis juin 2014.

Le Premier ministre Theresa May s’est félicitée de ce résultat, tout en souhaitant « en faire davantage pour atteindre l’objectif d’un solde migratoire de seulement quelques dizaines de milliers de personnes ».


Les immigrés ont une place d’importance dans la partie d’échecs entre la France et l’Angleterre

04/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier se tenait le sommet franco-britannique annuel réunissant François Hollande et David Cameron. Bien sûr, la question brûlante de cette rencontre portait sur le Brexit qui risque de bouleverser le visage de l’Union européenne. La veille, Emmanuel Macron avait fait planer une menace en affirmant que si la relation entre l’Angleterre et le reste de l’UE se rompait, « les migrants ne seraient plus retenus à Calais ».
De plus, le ministre de l’Économie a subodoré qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni n’aurait plus un accès complet au marché unique et que Paris pourrait inciter les services financiers à quitter le Royaume-Uni pour la France. Dans une telle situation, les immigrés sont une masse bien utile pour le gouvernement français et le Brexit un bon moyen pour s’en débarrasser.
François Hollande a cependant affirmé que ce n’était pas à la France de faire pression sur les Britanniques pour dicter leurs choix.

Brexit pour les dupes

22/02/2016 – EUROPE (Présent 8551)

David Cameron était allé à Bruxelles pour participer au Conseil européen, avec mission de défendre les intérêts des Britanniques en secouant la tutelle bruxelloise, il en est revenu en petit télégraphiste de ses pairs pour convaincre ses compatriotes de rester au sein de l’Union européenne en votant oui au référendum. Pour cela, il faut qu’il ait lui-même l’air convaincu. Il a donc essayé, dès son retour, de démontrer qu’il avait gagné sur toute la ligne… ou presque, et la face de l’Union allait en être changée, comme celle des îles britanniques.
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Le Premier ministre a assuré aux sujets de Sa Majesté que l’accord « nous donne le meilleur des deux mondes », le beurre et l’argent du beurre, les avantages de l’UE sans les inconvénients : « Le Royaume-Uni ne fera jamais partie d’un super État de l’Union européenne, le pays n’adoptera jamais l’euro, nous ne participerons pas aux parties de l’Union qui ne fonctionnent pas. » Il peut donc faire campagne pour le oui, ses revendications ont été satisfaites. Mais cela, c’est un discours à usage interne…

Tout est changé, dit-il. Rien n’est changé, répondent ses homologues. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a certes déclaré que l’accord « renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Pas glamour, mais sans concession sur les valeurs fondamentales de l’Europe ».
Et sans « dérogation aux règles » européennes, s’est empressé d’ajouter François Hollande, qui a précisé : « Il n’y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important. » Est-ce donc l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein ? Non, il s’agit d’un marché de dupes : en échange d’un engagement ferme du Premier ministre britannique de soutenir le oui, il n’a reçu que des promesses conditionnelles, à l’accomplissement lointain ou hypothétique.

Parmi ses revendications, il y avait l’abrogation, ou au moins la réduction, du versement des allocations familiales pour les travailleurs européens dont les enfants sont restés au pays. Accordé ! Mais l’adoption définitive dépend du vote du Parlement européen qui n’interviendra qu’après le référendum du 23 juin ! Quant au veto des parlements nationaux sur les projets européens, il se traduit par ceci : quand 16 de ces 28 parlements nationaux s’accorderont pour contester un texte de la Commission contraire au principe de subsidiarité, à ce moment-là, figurez-vous que l’accord prévoit de déclencher… « une discussion approfondie » (sic) au Conseil.
C’est tout !

David Cameron demandait d’échapper à l’engagement vers une « Union toujours plus étroite », l’un des piliers de la construction européenne. Il a obtenu cette exemption. Laquelle sera effective quand elle sera intégrée au traité européen lors d’une prochaine révision à une date inconnue… si révision il y a. Ce qui signifie que la Grande-Bretagne est toujours soumise à cette clause. David Cameron voulait un délai de quatre ans pour les ressortissants de l’UE au Royaume-Uni avant de bénéficier des aides sociales, il n’a obtenu qu’une limitation de ces aides.

Il est douteux qu’avec un tel bilan, Cameron convainque ses concitoyens de dire oui à cette Europe-là, alors que le non a le vent en poupe. Le Brexit est pour bientôt.

Guy Rouvrais

Éric Zemmour : « David Cameron épluche les oignons, Donald Tusk pleure »

Zemmour

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un compromis a été trouvé à Bruxelles entre les Anglais et les Européens pour éviter une sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Mais il ne semble satisfaire personne.

« C’est la rencontre du sadique et du masochiste : l’un dit “fais-moi mal”, l’autre lui répond “pas question” ! », lâche Éric Zemmour. « Entre Londres et Bruxelles, les deux compères sont de mèche : c’est David Cameron qui épluche les oignons et Donald Tusk qui pleure », poursuit-il. Le journaliste note que « quand le Premier ministre anglais fait semblant de vouloir quitter l’Europe, le président du Conseil européen fait semblant de supporter toutes les offenses pour le retenir ». Il parle d’une « alliance de deux faibles » : d’un côté l’Anglais, « parce que son parti et son peuple veulent quitter l’Union européenne » ; de l’autre Bruxelles, « car la crise grecque et celle des migrants sont en train de saper un édifice européen déjà branlant ».

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les oligarques européens ont sapé eux-mêmes des principes qu’ils jugeaient éternel. Comme l’URSS de jadis, cette construction impériale sans empire est en train de se désagréger. Tout acharnement thérapeutique serait contraire à sa mort dans la dignité.