L’affaire de Telford (Royaume-Uni) : quand le politiquement correct devient complice d’actes criminels

viols enfants

Près de 1000 enfants en ont été victimes. Alors que la pédophilie est sans doute, hormis le meurtre, le pire crime commis sur l’être humain puisqu’il porte atteinte à son intégrité physique et psychologique, qu’il blesse violemment, irrémédiablement, l’âme et le corps d’un enfant, ce scandale a été étouffé par les autorités du Royaume-Uni, police, municipalité et services sociaux pendant… trente ans. Une députée anglaise vient de livrer une enquête approfondie.

À Telford, ville moyenne de 170.000 habitants dans le Shropshire en Grande-Bretagne, des gangs organisés, soit près de 200 hommes, ont violé, drogué, torturé, prostitué, fait avorter et parfois assassiné plus de mille enfants, dont certains à peine âgés de 11 ans. « Comme dans les autres affaires similaires, les auteurs étaient très majoritairement d’origine pakistanaise et bangladaise et de religion musulmane, a écrit Steve Bird dans The Telegraph du 9 décembre 2017. Par crainte d’être considérées comme racistes, les autorités ont longtemps refusé d’enquêter ».

C’est notamment par la presse que le scandale a éclaté, palliant ainsi l’absolue et coupable inefficience des institutions. En mars 2018, le Sunday Mirror publie une enquête qui lève le coin du voile sur l’horreur : dix-huit mois d’investigations seront salués par Teresa May et déclencheront enfin, après l’insistance remarquable de la députée conservatrice Lucy Allan, une enquête approfondie dont nous sont aujourd’hui livrées les conclusions, trois ans après. La pugnacité de Lucy Allan, indéfectible soutien des victimes, a permis d’élargir une première enquête, début 2010, qui avait déjà autorisé l’identification de deux cents coupables – seuls neuf furent emprisonnés.

Pourquoi un tel retard, un tel silence pour des faits commis à très grande échelle et dont certains remontaient aux années 90 ?

Concrètement, les victimes de ces gangs indo-pakistanais étaient issues de la classe ouvrière blanche britannique. Les victimes, dont le supplice a duré de nombreuses années – jusqu’à quinze ans – étaient menacées, réduites au silence sous peine d’attaques contre leurs familles, leurs mères, leurs sœurs. Au poste de police, les rares victimes à oser briser l’omerta n’étaient pas prises au sérieux. Certains policiers parlent dans leur rapport de sexe consenti…pour des adolescentes prépubères !

Les conclusions de l’enquête commandée en 2018 par le Ministère de l’Intérieur sont accablantes.

Ce n’est pas par simple négligence, scepticisme ou manque de formation aux crimes sexuels que la police locale, pourtant alertée de nombreuses fois, a manqué à son devoir de protection des plus vulnérables. C’est par crainte de subir l’accusation, infamante entre toutes, de « racisme ». Dans la société multiculturelle britannique, la crainte des tensions raciales est bien plus grande, plus importante que l’innocence saccagée d’enfants britanniques. Cité par le Telegraph, (12/07/2022) Tom Crowther QC, qui a présidé l’enquête, a déclaré : « D’innombrables enfants ont été agressés sexuellement et violés. Ils ont été délibérément humiliés et dégradés. Ils ont été partagés et trafiqués. Ils ont subi des violences et leurs familles ont été menacées. […] Ils vivaient dans la peur et leur vie a été changée à jamais », bien que la police de West Mercia ait été consciente de ces crimes « dans le détail ». Il a ajouté « Il est impossible de ne pas se demander à quel point la vie de ces victimes d’exploitation sexuelle d’enfants au début des années 2000 – et en fait de nombreuses autres inconnues de cette enquête – aurait pu être différente si West Mercia Police avait fait son travail le plus élémentaire et agi sur ces rapports de crime. »

Ici, l’inversion des valeurs est complète, les bourreaux, par leur qualité – mais qui l’a donc décrété ?- d’immigrés extra-européens, sont a priori intouchables, quand ils ne sont pas a priori victimes de la société britannique, blanche et occidentale. L’absence de réaction de la police locale, par crainte d’être les victimes – seulement sociales, rappelons-le – de l’anti-racisme élevé au rang de dogme intangible a eu des conséquences proprement criminelles. On peut, au sens propre, parler ici de complicité de crime contre l’humain.

L’intelligentsia médiatique britannique et européenne, quant à elle, n’a pas bronché, ou si peu. Car ces atrocités, à caractère objectivement raciste et sexuel ne rentraient pas dans le logiciel MeTOO. Et le racisme anti-blanc n’existe pas ou n’est qu’un fantasme d’extrême-droite, of course.

Marie d’Armagnac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Royaume-Uni. Plus de 1 000 enfants violés par des gangs pakistanais à Telford : les autorités auraient fermé les yeux par crainte du « racisme »

viols pakistanais

Dans la ville de Telford (Royaume-Uni), où des gangs de pakistanais auraient violé et prostitué pas moins de 1 000 enfants durant une trentaine d’années, une commission d’enquête vient de révéler que la police et des responsables politiques locaux avaient fermé les yeux sur ces crimes par crainte d’être accusés de racisme. Retour sur une affaire aussi sordide que révoltante.

À Telford, plus de 1 000 enfants violés en 30 ans…

Telford, ville située à un peu moins de 50 km au nord-ouest de Birmingham, s’est faite tristement connaître de notre lectorat il y a quelques années lorsque nous évoquions (encore une fois dans le silence total ou presque des médias français mainstream à l’époque) ce qui semblait s’apparenter au « plus grand scandale de viols collectifs sur mineurs de l’histoire du Royaume-Uni ».

Nous étions au mois de mars 2018 et le journal britannique Sunday Mirror avait alors rapporté qu’un gang ethnique aurait violé et exploité sexuellement, en toute impunité, jusqu’à 1 000 jeunes filles (la plupart d’origine européenne) en l’espace de plusieurs décennies dans la ville anglaise.

Mais cette affaire sordide vient de connaître un nouveau rebondissement avec les révélations explosives d’une enquête rapportée par les médias britanniques le 13 juillet.

Les autorités ont-elles fermé les yeux par crainte du « racisme » ?

L’enquête en question, lancée après les révélations du Sunday Mirror en 2018, a ainsi conclu qu’à Telford, la police et le Conseil municipal ont « ignoré » ces centaines de viols et abus en tous genres par crainte d’être accusés de racisme et, comme l’a souligné la BBC, « d’exacerber les tensions raciales » au Royaume-Uni en raison de l’origine extra-européenne des criminels impliqués dans ces faits.

Par ailleurs, s’exprimant au nom de la police du comté de Shropshire (auquel appartient Telford), le chef de police adjoint Richard Cooper a déclaré : « Je voudrais dire que je suis désolé. Désolé pour les survivants et tous ceux qui sont touchés par l’exploitation sexuelle des enfants à Telford. Bien qu’aucune corruption n’ait été constatée, nos actions sont loin d’avoir apporté l’aide et la protection que vous auriez dû recevoir de notre part, c’était inacceptable, nous vous avons laissé tomber. Il est important que nous prenions maintenant le temps de réfléchir de manière critique et attentive au contexte du rapport et aux recommandations qui ont été faites. »

De son côté, le Conseil municipal de Telford a également présenté ses excuses. Pas de quoi faire cependant oublier les conclusions de l’enquête qui ont signalé des défaillances « choquantes » de la part du Conseil en question comme de la police.

La lâcheté de la police de Telford pointée du doigt par l’enquête

Pour ajouter de l’horreur à l’horreur, parmi les révélations de l’enquête rendues publiques le 13 juillet, on apprend également que ces divers crimes sexuels ont aussi été commis dans plusieurs commerces de la région de Telford ayant « pignon sur rue », notamment des boîtes de nuit, des restaurants et des établissements de vente à emporter. Des lieux où les enfants étaient « prostitués » et emmenés dans des pièces de l’établissement pour être exploités sexuellement.

Par ailleurs, ces gangs de violeurs d’origine pakistanaise disposaient pour leurs exactions d’un bâtiment dédié depuis de nombreuses années, que le président de la commission d’enquête, Tom Crowther, a dénommé « maison du viol ».

Quant à la question manifestement taboue de l’origine ethnique des criminels, le rapport met en lumière des témoignages suggérant que les hommes de type pakistanais et autres origines assimilées n’étaient pas ciblés dans le cadre des enquêtes parce que cela aurait été « trop politiquement incorrect ».

L’un des témoins a affirmé à ce sujet que la police avait « peur de poser des questions ou de contester » en raison de l’origine ethnique des personnes impliquées, craignant d’être qualifiée de raciste. Une crainte paraissant d’autant plus lâche à la lumière des conclusions de l’enquête, qui ont aussi révélé que des filles avaient été menacées de mort « dans plusieurs cas » (ainsi que leur famille) par leurs bourreaux si elles tentaient de mettre un terme aux abus. Ce fut le cas d’une certaine Lucy Lowe, assassinée au mois d’août 2000 avec sa mère, sa sœur et son enfant à naître.

Pour lire la suite, c’est ici !

Le Royaume-Uni et l’accord rwandais : un exemple pour la remigration, par Clément Martin (Les Identitaires)

remigration

En avril dernier, le gouvernement de Boris Johnson signait un accord avec le Rwanda, selon lequel ce dernier accueillerait les clandestins expulsés du territoire britannique contre rémunération. 120 millions de livres d’abord, complétés par des sommes supplémentaires en fonction du nombre de clandestins récupérés[1]. Cette politique audacieuse est un exemple concret de la remigration, cet ensemble de mesures prônées par les Identitaires depuis 2016.

Grande-Bretagne, Australie… L’anglosphère en première ligne de la lutte contre l’invasion

Le gouvernement de Boris Johnson a justifié cette mesure par la constance de la crise migratoire qui frappe le Royaume-Uni depuis plusieurs années déjà (pour cette année, on dénombre plus de 10 000 traversées de la Manche). Comme partout en Europe, cette arrivée massive de clandestins d’Afrique et du Moyen-Orient se solde par des problèmes sécuritaires, économiques et identitaires majeurs.

Le principe de l’accord avec le Rwanda est élémentaire : en échange d’une rétribution économique, le pays d’accueil s’engage à recevoir les clandestins expulsés et à les intégrer à la communauté nationale. Les clandestins pourront quant à eux faire le choix de demander la nationalité ou de partir tenter leur chance ailleurs.

L’intérêt pour les deux parties est évident : permettre au Royaume-Uni de mettre un terme au chaos migratoire et faciliter considérablement leur développement pour les pays accueillants.

La loi britannique prévoit également des mesures supplémentaires : la consigne sera donnée aux garde-côtes d’expulser les embarcations de clandestins qui naviguent sur les eaux territoriales britanniques et de reconduire leurs équipages dans des centres de rétention situés à l’étranger. L’inspiration de la politique du No Way australien, adoptée en 2014, est évidente. C’est d’ailleurs une excellente chose, puisque la politique australienne avait immédiatement porté ses fruits. En septembre 2014, le Premier ministre australien Tony Abbott avait annoncé qu’une seule embarcation avait réussi à atteindre les côtes australiennes cette année-là, contre 20 000 clandestins l’année précédente[2]. Un succès triomphal.

Les pays issus de l’empire britannique ont été parmi les premiers à faire le choix de l’invasion migratoire et du cataclysme multiculturel. Trump en Amérique, le No Way australien ou l’accord rwandais de Boris Johnson indiquent que ces pays sont prêts à tourner la page et à se battre pour commencer la lutte politique pour la préservation de leur identité.

La levée de bouclier des forces immigrationnistes

Sans surprise, l’opposition dogmatique et sectaire de la gauche ne s’est pas fait attendre : diverses officines droitdelhommistes ont pesté contre cette mesure, jugée « inhumaine », comme Stand For All, qui considère que cette politique « fera souffrir tout en gaspillant d’énormes sommes d’argent public ».

Ces déclarations ne sont que des prétextes mal dissimulés : les associations immigrationnistes sont beaucoup moins regardantes quant à l’état des finances publiques lorsqu’il s’agit de dilapider des milliards pour recueillir des clandestins qui, à l’évidence, ne parviennent jamais à contribuer à l’économie du pays qui les accueille. Sans compter que l’inhumanité présumée du rejet des masses d’immigrés illégaux fait pâle figure à côté de l’inhumanité bien réelle subie par les Européens qui doivent souffrir des conséquences violentes et souvent meurtrières de la vie à côté des mineurs isolés, surreprésentés dans l’insécurité et la criminalité du quotidien.

La monarchie s’en est même mêlée : l’héritier de la Couronne aurait fait part de sa consternation en privé. La monarchie britannique, qui a toujours fait preuve d’un silence complice et coupable quant à l’invasion migratoire subie par le peuple qu’elle est censée protéger sort de son mutisme habituel pour affirmer sa fidélité au dogme multiculturaliste. Preuve s’il en est que la forme du gouvernement et de l’État compte bien moins que sa volonté de préserver l’identité de sa patrie.

Le système judiciaire britannique a défendu la mise en place de l’accord contre les oppositions des associations immigrationnistes. Malheureusement, la Cour européenne des droits de l’homme a empêché, par une mesure d’urgence, le premier vol d’avoir lieu[3], à la suite d’un recours déposé par un clandestin irakien. Le gouvernement britannique a cependant annoncé qu’il préparait déjà le prochain vol et examinait toutes les solutions légales possibles pour ne pas subir les entraves futures de la CEDH.

En 1968, le célèbre discours des « rivières de sang » du député conservateur Enoch Powell avait fait scandale. Conspué par la classe politique est culturelle d’alors, il était le prophète de ce qu’allaient vivre les Britanniques. 54 ans plus tard, le système politique fait preuve de courage et tente d’infléchir la trajectoire, comme les Australiens 8 ans plus tôt. Malgré les obstacles sur sa route, l’anglosphère semble être en pointe de la lutte contre l’invasion migratoire. Il est temps que l’Europe continentale de l’Ouest se joigne au mouvement.

[1] https://information.tv5monde.com/info/le-rwanda-signe-un-accord-avec-londres-pour-accueillir-sur-son-territoire-des-migrants
[2] https://www.francetvinfo.fr/monde/asie/no-way-la-campagne-sans-concessions-de-l-australie-contre-les-migrants-clandestins_720529.html
[3] https://www.lematin.ch/story/echec-dune-tentative-dexpulsion-de-migrants-vers-le-rwanda-328442574663

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Royaume-Uni : des musulmans manifestent devant un cinéma de Bradford après le lancement du film The Lady Of Heaven jugé « blasphématoire »

Démocratie britannique et exemplarité, par Maxime Tandonnet

Au Royaume-Uni, Boris Johnson le Premier ministre est en grande difficulté et risque une destitution. En effet, il est mis en cause (entre autres) au sujet de festivités en décembre dernier pendant que des restrictions sévères étaient imposées au pays face à l’épidémie de convid19. Les Britanniques ont raison. On ne peut certes pas exiger des responsables politiques de régler les problèmes d’un coup de baguette magique ni d’inventer des « nouveaux mondes » tous les jours. Cependant, au moins, ils ont un devoir d’exemplarité. Empoisonner la vie des gens par des mesures prétendument efficaces contre l’épidémie pour faire croire que l’on sert à quelque chose est devenu une pratique courante des gouvernements européens.

Mais alors, s’affranchir soi-même des directives morales ou des contraintes bureaucratiques que l’on inflige à la société est, de fait, totalement insupportable et inadmissible. « Faites ce que je dis et ne dites pas ce que je fais… » Chez nous, du fait notamment du climat lèche…bottes qui règne dans la France d’en haut (politico-médiatique), tout le monde a l’air de s’en foutre et les comportements les plus détestables passent dans la plus grande indifférence. D’ailleurs, le système élyséen fait que les dirigeants peuvent dire et faire à peu près n’importe quoi sans la moindre conséquence. Cela s’appelle l’irresponsabilité. Et il se trouve encore quelques esprits simples pour appeler cela démocratie. En Angleterre, c’est différent. Nul n’est irresponsable politiquement, sauf la Reine mais elle est sans pouvoir véritable.

Le détenteur du pouvoir, le Premier ministre, comme ses ministres, sont sous le contrôle d’un Parlement et de leur parti politique. Ce n’est pas comme le gourou tout-puissant et intouchable de l’Elysée. En Angleterre, un Premier ministre et des ministres qui déraillent peuvent être contraints à dégager à tout moment sous la pression de la Nation et du Parlement.

Il est normal, il est souhaitable, il est fondamental que les comportements ineptes des dirigeants politiques dont le premier devoir est d’être irréprochables pour donner l’exemple soient sanctionnés politiquement sans délai. Et le degré d’exigence doit être proportionnel à leur niveau de responsabilité.

Voilà un mystère de notre époque: pourquoi la France a-t-elle ainsi, contrairement au RU, renoncé à être une démocratie?

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Hijab-uniforme pour davantage d’inclusion dans la police britannique

Hijab-uniforme

Tout est bon, pour le recrutement des talents, la crise des vocations ne connaît pas de frontières. Et ça, du fin fond de son North Yorkshire, au royaume de Sa Majesté, Uzma Amireddy l’a bien assimilé. Ah, le Yorkshire du Nord, ses immenses paysages de landes, son grandiose parc national, sa quiétude de vivre, un peu l’équivalent de nos pays de cocagne bien de chez nous, du pur Pagnol façon gelée à la menthe. Dans cette charmante bourgade pittoresque, dans l’espoir d’attirer plus de femmes à rejoindre les forces de l’ordre, Uzma, officier de police, a donc conçu un nouveau modèle de hijab-uniforme, explique le Daily Mail.

L’ancien modèle était, somme toute, assez inconfortable, voire potentiellement dangereux dans des situations hostiles. « Si vous voulez attirer des gens d’horizons divers, ils doivent se sentir bien dans leur uniforme et ce nouveau modèle de hijab dissuadera certainement moins les femmes musulmanes à nous rejoindre. » Honni soit qui dans l’amalgame s’y confond, il ne s’agit que de fonctionnel, car loin de toute forme de prosélytisme, la Coco issue de la diversité a déclaré que les habitants du Yorkshire du Nord devaient regarder au-delà du hijab.

Arfan Rahouf est du même avis. Au sein de la police, Rahouf, qui est « chef opérationnel pour la foi et la croyance », s’est impliqué dans le développement de l’habit. Ce brainstorming communautaire a accouché de modifications pour le rendre plus adapté à l’utilisation par les agentes ; par exemple, et sans amalgame, la tête et le cou sont détachables – du hijab -, ce qui signifie que si quelqu’un l’attrape et le tire, il ne tirera pas autour du cou. « Cela a l’air professionnel, cela a l’air intelligent, elle se sent belle dedans, à l’aise et valorisée […] c’est juste quelque chose qui représente sa foi. » Sans doute les autochtones de la vallée du shire apprécieront l’ergonomie du modèle.

Au royaume de Sa Majesté, au nom de la sacro-sainte tradition communautariste en vigueur, après les tribunaux se revendiquant de la charia, les sharia’s courts, juridictions parallèles se basant sur les dogmes islamiques, après un maire musulman à Londres aux accointances peu modérées, le communautarisme islamique s’ancre bien au-delà des grandes villes cosmopolites. Outre-Manche, dans le sens inverse, des communautés musulmanes se sont également implantées dans nos villages, du Berry à l’Ariège en passant par les Vosges, la Moselle, et j’en passe, l’islamisation bien au-delà de banlieues en voie de sécession, et autant de bombes à retardement communautaires à court terme potentielles. Et en sus de ces futurs territoires ruraux bientôt perdus de la république, ces autres villages qu’on essaie de faire « revivre » par un accueil massif de migrants.

« L’inclusion et la diversité sont un programme clé pour le service de police. Nous devons être plus représentatifs des communautés que nous servons, afin d’être une main-d’œuvre inclusive », conclut Uzma. Entre-temps, chez nous, on apprend que France 2 a été obligée d’annuler son émission politique en banlieue parisienne car « la police ne peut pas assurer la sécurité des équipes ». Peut-être que Didier Lallement devrait s’inspirer des avancées vestimentaires d’Uzma pour faciliter le travail de ses ouailles. Kamis et voile, bientôt bienvenus au sein de nos forces de l’ordre ! L’acceptation du prosélytisme vestimentaire pour préserver le vivre ensemble ?

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pas de “privilège blanc” au Royaume-Uni

Le sujet du sort des enfants blancs de la classe ouvrière et des familles pauvres revient régulièrement sur le devant de la scène au Royaume-Uni à la faveur d’études diverses montrant qu’ils sont plus défavorisés que leurs camarades de couleur. Néanmoins, ces études n’entraînent pas de réaction des pouvoirs publics paralysés par la peur de se faire accuser de racisme. La dernière étude en date avait été lancée en avril par un député conservateur, Robert Halfon, en qualité de président de la commission de l’éducation de la Chambre des communes. D’autres études concernant les groupes défavorisés sont prévues, par exemple en ce qui concerne les enfants tsiganes. Mais avoir commencé par les enfants blancs a valu au député de se faire taxer de raciste. « Les autres groupes ethniques ont de meilleures performances [à l’école] que les Blancs, et donc je ne vois pas en quoi c’est raciste », avait alors déclaré Halfon, en précisant que « le rôle de cette commission est de s’intéresser aux catégories d’élèves qui sont laissés en arrière ».

Les résultats de l’étude de la commission parlementaire ont été publiés et repris par le Daily Mail le 20 septembre. Ils confirment ce que l’on savait déjà, à savoir que, d’une part, les enfants blancs de la classe ouvrière ont de moins bons résultats à l’école que les enfants non-blancs provenant de familles avec un niveau de vie similaire et, d’autre part, les aides publiques et celles des associations donnent la priorité aux minorités ethniques et font l’impasse sur la partie défavorisée de la majorité blanche. C’est dit dans l’étude : s’intéresser au sort des enfants blancs « n’est pas à la mode » et c’est aussi « tabou » car porteur d’une connotation de type « droite dure ». Souffrant d’un a priori défavorable dès leur plus jeune âge, les enfants blancs de la classe ouvrière seront en outre, selon cette même étude, les plus durement affectés par la pandémie actuelle et son impact sur le fonctionnement des écoles.

Préjugé politiquement correct

En attendant, les chiffres sont déjà très parlants. Ainsi, par exemple, les élèves blancs ayant droit aux repas scolaires gratuits (subventionnés) ont statistiquement deux fois moins de chances que leurs camarades de couleur (Noirs, Asiatiques et autres minorités ethniques) d’avoir de bonnes notes aux examens GCSE de fin d’études secondaires. L’année dernière, les notes aux GCSE des élèves blancs ont encore chuté alors qu’elles ont augmenté pour la plupart des autres ethnies.

Illustrant à quel point les élèves blancs sont aujourd’hui victimes du préjugé politiquement correct – et profondément raciste – qui fait d’eux des privilégiés du fait de leur couleur de peau, deux écoles prestigieuses ont refusé l’année dernière un don d’un million de livres sterling qui leur était proposé par un professeur philanthrope pour l’éducation des enfants blancs de familles pauvres. L’offre de sir Bryan Thwaites a été refusée par les écoles Dulwich College et Winchester College pour le motif que cibler les enfants blancs serait une forme de discrimination raciale. « Si l’université de Cambridge peut accepter une donation encore plus importante pour soutenir les étudiants noirs, pourquoi ne puis-je pas faire la même chose pour les Britanniques blancs défavorisés ? », avait alors demandé sir Bryan Thwaites sans parvenir à convaincre les deux écoles qui craignaient pour leur image si elles acceptaient.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2020

Au Royaume-Uni, une femme en hidjab devient juge

01/06/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Le voile islamique a fait son arrivé dans les tribunaux britanniques.

A 40 ans, Raffia Arshad devient la première juge musulmane du Royaume-Uni à porter le hidjab, voile qui, rappelons-le, recouvre les cheveux, les oreilles et le cou.

Son espérance est de devenir un modèle pour toutes les jeunes femmes voilées qui veulent faire carrière dans la justice. Elle rapporte au quotidien Métro :

C’est définitivement plus grand que moi […]. C’est important pour toutes les femmes, […] mais particulièrement pour les femmes musulmanes, et ainsi s’assurer que le son de la diversité soit entendu.


Pour la première fois, un pays a quitté l’Union européenne

« Ce soir à 23 heures, après 30 ans de résistance, le grand peuple du Royaume-Uni aura enfin réalisé le Brexit », titrait le Sun vendredi, à quelques heures seulement d’un événement historique : vendredi à minuit heure française, l’Union européenne perdait un de ses grands pays.
C’était la première fois qu’un Etat quittait l’UE. Nigel Farage pouvait se réjouir la veille sur les ondes de la radio LBC où il tient un programme de discussion politique journalier : le but pour lequel il s’est tant battu est atteint, au moins sur le plan formel puisque les futures relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni restent à négocier pendant les onze prochains mois.

D’ici là, le Royaume-Uni continuera d’appliquer les règles et normes européennes. C’est Nigel Farage, avec son Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP), qui avait poussé David Cameron au référendum, et c’est le même Nigel Farage qui, avec son Brexit Party, a forcé les tories à respecter le résultat du référendum de 2016. Les membres du Brexit Party ont donc plié bagage à Strasbourg, comme leurs collègues qui n’étaient pas tous aussi joyeux qu’eux, quelques larmes ayant même été versées au Parlement européen lors du vote de mercredi qui avalisait l’accord sur la sortie du Royaume-Uni.

C’est donc une grande victoire pour la démocratie, même si les Britanniques, qui pensent désormais dynamiser leur économie, y compris en accroissant (encore !) l’immigration choisie, emmènent avec eux les mêmes problèmes qui sapent aujourd’hui les sociétés d’Europe occidentale, et qui font qu’ils sont comme nous, et peut-être même plus encore, pris en étau entre le totalitarisme libéral-libertaire et le totalitarisme islamique. Mais eux ont au moins récupéré la maîtrise de leur destinée et ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes s’ils continuent de laisser leur pays dériver. Dans un discours diffusé à 23 heures heure anglaise, le Premier ministre a promis à ses compatriotes que le Brexit « n’est pas une fin, mais un commencement », « l’aube d’une nouvelle ère » pour la Grande-Bretagne.

Vendredi, les journaux européens à la fibre européiste s’étendaient sur l’Ecosse qui veut maintenant son indépendance pour rejoindre l’UE. Mais un référendum ayant déjà eu lieu en 2014 avec la promesse qu’il n’y en aurait pas d’autre pour cette génération, rien n’oblige Londres à accepter les exigences du SNP de Nicola Sturgeon. Certains, tels le président français Emmanuel Macron, l’eurofédéraliste belge Guy Verhofstad au Parlement européen et le ministre allemand de l’Economie Peter Altmaier, voient dans le départ du Royaume-Uni une occasion pour réformer l’Europe « en profondeur ». Dixit le président français le 31 janvier : « Je vous mentirai ce soir en vous disant que l’avenir de notre pays pourrait se bâtir dans moins d’Europe. Mais je suis conscient que nous devons la rebâtir en profondeur. » Dans la bouche du président français, cela ne peut que signifier encore plus d’intégration. Mais la vision eurofédéraliste n’est pas partagée par tout le monde, pour ne citer que le Danemark et les pays du Groupe de Visegrád. Mercredi au Parlement européen, Farage a d’ailleurs prédit à l’UE une durée de vie de dix ans maximum, estimant que les premiers pays à suivre l’exemple britannique seraient le Danemark, l’Italie et la Pologne.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 3 février 2020

Le Royaume-Uni sort officiellement de l’UE ce soir à minuit !

31/01/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après dix années d’âpres négociations, le Royaume-Uni rejoignait la Communauté européenne, le 1er janvier 1973. Suivirent quarante années d’une histoire tourmentée due à la réticence de l’opinion britannique à clore « mille ans d’histoire ». Ainsi, le Royaume-Uni hésita constamment sur le degré de son investissement dans le processus communautaire. Son refus d’adopter l’euro en 1999 en est une illustration. En juillet 2012, les conservateurs, traditionnellement eurosceptiques, firent adopter une loi garantissant la tenue d’un référendum à l’horizon 2017. Ils souhaitaient ainsi sonder le peuple britannique sur une sortie éventuelle de l’UE. La date du référendum sur le Brexit fut fixée au 23 juin 2016 et, à la surprise générale, la sortie de l’UE l’emporta à 51,9%.

Ce vote plongera le Royaume-Uni dans une succession de crises avant la sortie effective de ce soir, 31 janvier 2020, à minuit. Le Premier ministre de l’époque, David Cameron, plaidant le « remain », dut démissionner. Theresa May, qui n’avait pas pris position, fut désignée par ses pairs pour mettre en œuvre le Brexit. Les négociations qu’elle entreprendra avec le représentant de l’UE Michel Barnier, aboutiront en novembre 2018 à un projet d’accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE. Projet qui sera rejeté trois fois par le Parlement britannique entre janvier et mars 2019 et qui conduira à la démission de Mme May. Le 23 juillet 2019, Boris Johnson, partisan du Brexit, lui succédera. Sa position sera renforcée par la victoire massive du parti conservateur aux élections anticipées du 12 décembre 2019 qu’il avait convoquées.

Fort de ce succès, Boris Johnson parviendra à un nouvel accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE, validé le 22 janvier 2020 par les députés britanniques, puis largement ratifié par le Parlement européen le 29 janvier avec 621 voix contre 49. Alors que les aménagements des conditions du Brexit restent à négocier, Boris Johnson a salué « un nouveau chapitre dans l’histoire de son pays ».

Quant à lui, le député Nigel Farage s’est illustré, lors de sa dernière intervention auprès du Parlement européen, par une critique acerbe de l’UE, qualifiant la sortie du Royaume-Uni de « début de la fin du projet européen ».

The Guardian titre sur une « montée du racisme » au Royaume-Uni, mettant en cause le Brexit

brexit-farage

27/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
71% des minorités ethniques auraient eu à faire face à de la discrimination raciale selon le journal anglais The Guardian. Dans l’article en question paru le lundi 20 mai 2019, ces statistiques sont comparées à celles de janvier 2016, et en ressort une hausse de 13%. De même, est reporté dans cet article une multiplication par deux des actes racistes en Angleterre depuis 2013. Fort de ces chiffres, le quotidien en tire une conclusion sans appel, titrant que le racisme était en hausse dans tout le pays depuis le vote du Brexit.

Si en effet le référendum de départ de l’Union européenne du Royaume-Uni s’est déroulé en juin 2016, donc entre les deux études statistiques, le mettre en cause à partir de cette unique concordance peut sembler hâtif.

À ce compte de nombreux événements majeurs s’étant déroulés entre ces deux dates de sondages pourraient être dénoncés comme cause de cette montée de la discrimination raciale. L’on pourrait citer la crise migratoire à laquelle l’Europe fait face, mais aussi les scandales de gangs de violeurs de Rotterham, dans lesquels l’origine ethnique des criminels avait engendré l’inaction des autorités.

Brexit – Le coup d’État des élites, par Olivier Bault

Brexit

Si le sujet n’était aussi grave, il y aurait matière à rire face à cette Commission et ce Parlement européens qui prétendent défendre la constitution nationale contre la majorité parlementaire en Pologne mais qui encouragent les parlementaires britanniques à violer leur propre constitution pour bloquer le Brexit voulu par le peuple. Certes, le Royaume-Uni a une particularité : il n’a pas de constitution écrite. Néanmoins, toute une série d’usages et de procédures hérités de plusieurs siècles de parlementarisme ont outre-Manche valeur de règles constitutionnelles, et c’est bien cette constitution-là qui est allègrement violée cette semaine par les parlementaires hostiles au Brexit.

Andrea Leadsom, « leader » de la Chambre des communes (c’est-à-dire ministre chargé des relations avec la Chambre des communes), a dit après l’adoption expresse d’un projet de loi permettant au Parlement de prendre le contrôle du Brexit et de bloquer le Brexit dur maintenant prévu pour le 12 avril : « Si ces gens avaient des armes, nous décririons cela comme un coup d’Etat militaire. » L’attention des médias, après le vote en quelques heures de ce projet de loi proposé par un député travailliste et un député conservateur et adopté à une voix de majorité (313 contre 312), s’est concentrée sur le vote de la travailliste Fiona Onasanya, mise en prison en janvier dernier et qui bénéficie d’une mesure de libération anticipée suite à une affaire de mensonges à la police pour éviter une amende pour excès de vitesse. Sans le vote de cette délinquante, font remarquer les pro-Brexit, le coup d’Etat de la Chambre des communes échouait.

Le projet de loi en question, désormais à la Chambre des lords où il fait aussi l’objet d’une procédure accélérée avec un vote en dernière lecture planifié pour lundi, contraindrait Theresa May à demander un nouveau report du Brexit et à obtenir l’assentiment du Parlement pour la date négociée avec les 27. Une fuite reprise vendredi matin par les médias britanniques évoquait un report de douze mois que voudrait proposer le président du Conseil européen Donald Tusk, en échange de la promesse d’un maintien du Royaume-Uni dans l’union douanière européenne ou même d’un deuxième référendum. Ces deux propositions étaient négociées cette semaine par Theresa May avec le leader de l’opposition, le travailliste d’extrême gauche Jeremy Corbyn, que le Premier ministre a invité lundi soir à la table des négociations pour trouver une solution conjointe à l’impasse actuelle, aggravant les scissions au sein du Parti conservateur et provoquant la démission de deux secrétaires d’Etat. Une dizaine d’autres membres du gouvernement pourraient bientôt suivre selon le Telegraph.

La Chambre des lords, à l’ambiance d’habitude plutôt calme, bouillonnait jeudi alors que certains des pairs du Royaume tentaient d’empêcher l’adoption expresse du projet de loi de la Chambre des communes en dénonçant une violation flagrante de la constitution. Certains tories ont même mis en avant le risque d’une insurrection violente des électeurs si les parlementaires refusent d’accepter le résultat du référendum de 2016. Lord Lawson, ancien chancelier de l’Echiquier (ministre des Finances et du Trésor) de Margaret Thatcher de 1983 à 1989, s’est dit scandalisé : « Je siège au Parlement depuis quarante-cinq ans et il n’y avait jamais eu un tel exemple de vandalisme constitutionnel à cette échelle. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 5 avril 2019

Grande-Bretagne : nationalité supprimée pour une musulmane, par Olivier Bault

La bataille juridique et médiatique est engagée après que le ministre britannique de l’Intérieur a privé de sa nationalité une jeune femme partie rejoindre l’Etat islamique en 2015, à l’âge de 15 ans, et qui souhaiterait maintenant revenir avec son nouveau-né. Née en Grande-Bretagne dans une famille bangladaise, Shamima Begum faisait partie d’un groupe de trois adolescentes d’un lycée de Londres parties pour la Syrie. La même année, la Haute Cour de Londres avait dû prononcer une interdiction de sortie du territoire à l’encontre de cinq autres lycéennes de la même école qui semblaient nourrir le même type de projet. Réfugiée en Syrie alors qu’elle était encore enceinte, en raison des revers militaires de son Etat d’adoption, la jeune maman, dont le fils aîné est mort en Syrie, a beaucoup fait parler d’elle cette semaine avec une interview pour la BBC dans laquelle elle affiche son absence de remords et sa justification de l’attentat sanglant de Manchester en 2017, tout en exprimant son désir de rentrer en Grande-Bretagne.

Trois conditions

Après la diffusion de cette interview, Sajid Javid, le titulaire du Home Office, a décidé de lui retirer sa nationalité britannique. La loi britannique autorise en effet l’exécutif à prendre une telle décision si la personne concernée possède une autre nationalité (en l’occurrence celle du Bangladesh, par ses parents), si la privation de la nationalité britannique vise le bien commun, et si l’individu concerné s’est comporté de manière « portant gravement préjudice aux intérêts vitaux du Royaume-Uni ». Dans le cas de Shamima Begum, il est clair que toutes ces conditions sont réunies. Mais le problème, c’est que le Bangladesh ne veut pas reconnaître cette jeune femme encombrante comme sa citoyenne et que la gauche bien-pensante britannique, le leader Jeremy Corbyn en tête, considère qu’on ne doit pas interdire à une personne née en Grande-Bretagne de rentrer au pays. L’avocat engagé par la famille de Mme Begum veut faire appel de cette décision et il n’est donc pas sûr qu’elle ne soit pas autorisée à revenir un jour. On ne sait pas non plus avec certitude si la décision du ministre privant la jeune musulmane de sa nationalité est intervenue avant ou après la naissance de son enfant. Dans ce dernier cas, celui-ci a droit à la nationalité britannique et le gouvernement pourrait à ce titre être forcé de le laisser entrer sur le territoire national avec sa mère.

Du reste, au Royaume-Uni comme en France, nombre d’autres recrues de l’Etat islamique ont été autorisées à revenir et circulent aujourd’hui librement. En ce qui concerne la Grande-Bretagne, une douzaine de femmes avec la nationalité britannique sont arrivées dans des camps de réfugiés en Syrie au cours de la semaine écoulée et des centaines de combattants de l’Etat islamique sont déjà rentrés. Ainsi que le révélait le Times dans un article du 21 février, le coût de la surveillance des extrémistes musulmans est tel que la plupart des djihadistes sur le retour y échappent, faute de moyens. Ailleurs en Europe, ces centaines de djihadistes rentrés de Syrie ont en outre la possibilité de circuler librement dans l’espace Schengen, ce qui, ainsi que l’a encore fait remarquer le ministre hongrois des Affaires étrangères cette semaine, génère des « risques extrêmes » pour la sécurité nationale et la sécurité publique en Europe.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 22 février 2019

Une jeune Britannique de l’EI veut rentrer au pays après avoir passé plusieurs années en Syrie

18/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
The Times a retrouvé celle qui détient la nationalité Britannique. Shamina Begum, enceinte de neuf mois de son troisième enfant, explique faire tout ce qui est nécessaire pour pouvoir rentrer.

Shamina Begum assure pourtant ne rien regretter. Elle avait fugué en Syrie en 2015, pour rejoindre l’État islamique en Syrie. Avec elle partaient aussi deux adolescentes de son école londonienne, Amira Abase et Kadiza Sultana, alors âgées de 15 et 16 ans.

Pour traiter ce cas qui n’est qu’un exemple parmi des centaines, une loi anti-terroriste promulguée mardi au Royaume-Uni rend passible de dix ans d’emprisonnement le fait pour un Britannique de séjourner sans motif valable en Syrie. Ce texte ne va pas très loin mais facilite un peu le travail des autorités qui jusqu’ici devaient prouver que les personnes rentrant de Syrie y avaient mené des activités terroristes.

Les conditions du Brexit incertaines après la dernière proposition de Theresa May au Parlement britannique

22/01/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a près de deux ans et demi, les Anglo-Saxons votaient en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, événement couramment renommé le « Brexit ». Ce projet était massivement soutenu principalement par la population anglaise plus âgée, plus précaire, et moins favorable à l’immigration et porté par le Parti conservateur. Ce sont les citadins des classes aidées, ainsi que l’ensemble des médias britanniques qui défendent la présence de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. C’est depuis un véritable bras de fer entre les députés conservateurs et tout le reste de l’échiquier politique, ces derniers n’étant prêts à accepter qu’un Brexit de forme.

En novembre dernier, Theresa May, Premier ministre britannique négociait un arrangement de retrait avec les 27 pays membres de l’Union européenne.

Dans cet arrangement, le Royaume-Uni s’engageait, par exemple, à payer les factures des projets européens dans lesquels il s’était financièrement engagé. Parmi les questions épineuses autrement abordées : la frontière entre l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud, qui pourrait devenir beaucoup plus ferme avec le Brexit.

La semaine dernière, les députés de la Chambre des communes votaient à 432 voix contre 202 contre cet arrangement de retrait. Une motion de censure déposée par le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn était révoquée le lendemain par la Chambre des communes.

Conformément à un amendement voté par les députés le 9 janvier dernier, le gouvernement avait donc jusqu’à hier pour présenter une autre alternative aux députés

C’est dans ces circonstances que s’est exprimée le Premier ministre britannique Theresa May. Elle a évoqué un nouveau traité bilatéral entre les deux Irlande, proposé l’annulation d’une taxe de séjour qui concernerait les Européens qui souhaiteraient vivre au Royaume-Uni, promis de s’intéresser à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, de s’engager sur l’écologie et de travailler en étroite collaboration avec son gouvernement. Dans le même temps, elle refusé un report de la date du Brexit, fixée le 29 mars prochain, et affirmé que retirer la demande de Brexit irait à l’encontre de la volonté de son peuple.

Comment les « Grooming Gangs » humilient le Royaume-Uni – Anthony Grange (Les Identitaires)

Pour quiconque sait ce qu’il s’y est passé, le nom de Telford, au Royaume-Uni, apparaît comme synonyme d’horreur. De Telford, mais aussi de Rotherham, de Rochdale, de Derby, d’Oxford, de Banbury, de Bristol, d’Aylesbury, d’Halifax, de Newcastle ou Peterborough.

Ces villes anglaises ont connu, pendant des dizaines d’années, des viols de masses sur des adolescentes. On parle d’un total de 4 000 victimes sur toute l’Angleterre.

Vous n’en avez pas, ou peu, entendu parler ? Ce n’est guère surprenant. Car les médias français se sont montrés d’une prudence de Sioux sur ces affaires. Eux, si prompts à dénoncer la moindre blague sexiste, évitent à tout prix d’aborder le cas de ces milliers d’adolescentes violées.

La raison de cette prudence est simple : c’est parce que ces viols ne cadrent pas avec la grille de lecture des féministes progressistes. Car dans ces viols collectifs, les agresseurs sont des hommes issus de l’immigration (notamment pakistanaise), et leurs victimes des jeunes filles de la classe ouvrière blanche.

Les actes commis à Telford, Rotherham ou Rochdale correspondent à ce que les Anglais appellent des « Grooming Gangs ». En français, cela correspond à des viols collectifs, ou à des tournantes, mais avec une dimension supplémentaire.

Comment se passent un grooming ? Prenez une jeune fille de onze ou douze ans. Elle est blanche, issue d’une famille ouvrière prolétarisée par la crise des années 1980. Elle évolue dans un environnement où le chômage, l’alcoolisme, la toxicomanie se développe.

Cette jeune fille va traîner dans la rue. S’initier à la cigarette, peut-être même frayer avec la délinquance juvénile. Et elle va entrer en contact avec un jeune homme, majeur, d’origine pakistanaise. Il va la traiter comme une grande. Lui donner des cigarettes, la faire sortir tard le soir. Lui payer un repas à McDo, lui offrir des petits cadeaux. Lui faire boire de l’alcool. La présenter à ses amis, du même âge.

Et il va la violer.

Et ses amis vont la violer.

La jeune fille va rentrer chez elle, mais le lendemain, elle croisera à nouveau son violeur. Qui l’emmènera encore pour la violer. Il va la battre, pendant des heures. Lui donner de la drogue et la rendre accro au crack. La prostituer.

Elle connaîtra les coups, l’humiliation. Elle n’est qu’une blanche, une salope, une Anglaise. Une « white cunt ». Elle mérite ce qui lui arrive, à cause de son comportement, de la façon dont elle s’habille, de sa couleur de peau.

Elle n’est pas musulmane, elle n’est pas digne de considération. Elle n’est que de la viande. Parfois, on récite des versets du Coran en la violant.

On la menace. « Si tu parles, je violerai ta mère devant toi. » On la force à ramener ses amies, ses sœurs, qui entreront dans le même engrenage infernal.

Les viols se font par plusieurs hommes en même temps, pendant des heures. Les victimes subissent morsures, brûlures, étranglements. On leur urine dessus. Elles sont torturées à coups de couteau, de hachoir, de batte de base-ball, de marteaux.

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Le Royaume-Uni en pleine dérive liberticide

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On n’en souffle pas un mot en France, c’est pourtant un scandale contre la liberté d’expression qui secoue le Royaume-Uni. Tommy Robinson, co-fondateur de l’English Defense League, un mouvement identitaire anglais, a été arrêté et condamné à de la prison ferme dans le cadre de son activité de journaliste.

Les événements se sont déroulés le vendredi 25 mai, lors du jugement d’une affaire de viols perpétrés par une bande de Pakistanais.

En vue de couvrir ce procès, Tommy Robinson a démarré une vidéo en direct sur son compte Facebook, à l’extérieur du tribunal, à Leeds.

Rapidement, le journaliste a été appréhendé par des agents de police. Ces derniers n’ont donné aucune raison pour justifier cette arrestation.

Très rapidement déféré devant le juge, Tommy Robinson a été condamné à une peine de 13 mois de prison ferme.

A la suite du jugement, l’intéressé a immédiatement été envoyé en détention. Le juge a ajouté l’interdiction aux médias de rapporter cette affaire, au prétexte de ne pas compromettre le procès des présumés violeurs Pakistanais.

Par ailleurs, on peut légitimement être très inquiet pour la vie de Tommy Robinson, une fois enfermé dans les prisons britanniques. Rappelons-nous du sort tragique de Kevin Crehan, condamné à un an d’emprisonnement pour avoir déposé des sandwichs au bacon devant une mosquée. Il avait été retrouvé mort dans sa cellule en décembre 2016.

Si les médias de propagande sont sourds et aveugles devant cette dérive liberticide, les partisans de Tommy Robinson se mobilisent.

Alors qu’une procédure d’appel va être engagée par celui-ci, les soutiens du journaliste sont allés manifester devant le siège du Premier Ministre britannique. De plus, la censure médiatique a été dénoncée par le rédacteur en chef de Breitbart News Londres. Tandis que la décision de justice a fait monter au créneau le chef du parti UKIP, tout comme le populiste néerlandais Geert Wilders.

Enfin, la pétition pour la libération de Tommy Robinson avait dépassé hier les 450 000 signataires.