Les GAFA, le nouveau Léviathan ! – Le Zoom avec Robert Redeker [vidéo]

01/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le Léviathan, dans la Bible, est un monstre marin. Au XVIIème siècle, le philosophe Thomas Hobbes a théorisé un Léviathan, monstre métaphore de la République ou de l’Etat. Robert Redeker, avec toute la force de sa pensée, dessine un nouveau Léviathan : les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), les nouveaux maîtres du monde se placent au-dessus des Etats.

Ils se veulent dorénavant la vraie souveraineté ! Et peuvent censurer sous de véritables motifs l’ancien président de la première puissance mondiale : Donald Trump. Pour le philosophe, l’affaire va plus loin. Les réseaux sociaux suppriment l’intériorité de chaque humain. C’est la fin de l’être humain comme être privé. Dans “Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans“, Robert Redeker évoque aussi les moyens d’éviter “l’abolition de l’homme”, les moyens de la renaissance qui porte un nom : l’âme. L’âme et la culture, remparts à l’univers numérique qui impose son ordre de vie.


Robert Redeker : « Les GAFAM ont le projet d’entrer en lutte avec les États pour obtenir le pouvoir »

Robert Redeker

29/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son livre intitulé Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans, Robert Redeker revient sur le pouvoir grandissant des réseaux sociaux, soulignant notamment le renversement engendré par ces technologies nouvelles.

Ce qui est moral, ce qui est licite n’est plus dicté par une loi écrite et ancestrale mais bien par des machines, par des algorithmes qui viennent prendre le relais de l’intériorité humaine.


[Vidéo] Football : mondialisation et standardisation ?

20/07/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Comment la Coupe du monde reflète-t-elle la géopolitique et les relations internationales ? Le football est-il aussi mondialisé qu’on le croit ? L’argent a-t-il changé le jeu ?

Voyage en ballon autour de la planète foot. Avec Jacques Sapir, Robert Redeker, agrégé de philosophie et auteur de Peut-on encore aimer le football ? (Éd. du Rocher, 2018), et Jean-Baptiste Guégan, journaliste, spécialiste de la géopolitique du sport et co-auteur de Football Investigation : les dessous du football en Russie (Bréal, 2018).


Robert Redeker : « La mort ne fait plus partie de la vie »

Robert Redeker

Robert Redeker Eclipse mort29/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Depuis 2005, l’écrivain et philosophe Robert Redeker vit sous la protection de la police, victime d’une fatwa. Poursuivant inlassablement et courageusement son oeuvre, il publie L’Eclipse de la mort (Desclée de Brouwer). Son essai trouve sa source dans un étonnement de l’auteur : le saisissement de l’esprit devant le fait que l’homme contemporain ne s’étonne plus de la mort. L’occultation de la mort est un fait patent de nos sociétés occidentales, et il voit le transhumansime comme une traduction idéologique de cette négaton. La mort s’éloigne… mais pourtant naissent de vraies résistances. Et certains, dont Redeker, finissent pas considérer que la mort est d’avantage une chance qu’une punition. Il s’en explique sur le plateau TV Libertés.

Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

11/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Aujourd’hui, nous avons l’impression de découvrir que l’islam politique pose problème tout en continuant de nier l’évidence. Malgré la triste réalité à laquelle nous sommes confrontés, notre hypocrisie est tenace.

Pourtant, souvenez-vous, le 19 septembre 2006, Robert Redeker, professeur agrégé de philosophie au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville près de Toulouse, publiait dans le Figaro « une tribune libre musclée et intitulée » : « Contre les intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? » Malheureusement pour lui, comme certains lui firent comprendre, il ne s’attaqua pas à la « bonne religion. » Rapidement, il fut rejeté par les autres professeurs et il nous expliqua dans son ouvrage Il faut tenter de vivre que « pour être bien vu ici (au sein de l’Education nationale) il faut être athée agressif, mais exclusivement contre le catholicisme. » Ces collègues enseignants lui reprochèrent avec dureté « un délit d’opinion. »

Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

Recevant des menaces puis une condamnation à mort lancée sur « un site islamiste crypté », Redeker dut, avec sa famille, vivre sous protection policière dans des lieux tenus secrets. De nombreux courriels lui furent adressés dans lesquels il put découvrir la haine qu’il décrivait à juste titre peu de jour auparavant dans son article. « Sale porc, fils de pute, parasite, caniche, sale juif » sont les mots aimables annonçant sa fin prochaine.

Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

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