Tag Archives: robert ménard

Marine Le Pen Nouveau Front

Pour Marine Le Pen, l’union des droites est « une vieille illusion »

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A deux jours de la présentation par Nicolas Dupont-Aignan d’un « programme commun » des droites, Marine Le Pen rejette par avance tout projet fondé sur une « union des droites ». Pour la présidente du Front national, celle-ci est « une vieille illusion ». Elle l’affirme dans un entretien au Parisien :

« La grande avancée de la recomposition politique française actuelle, c’est d’être sorti du clivage gauche-droite. Alors ça n’est pas pour le reconstituer maintenant ! Moi, je m’adresse à tous les patriotes, qu’ils viennent de droite ou de gauche. L’union des droites… c’est une vieille illusion. Et une trop petite ambition. »

Dans ce même entretien, Marine Le Pen répond sèchement à Robert Ménard, qui l’avait critiquée cet été dans une Lettre ouverte à mes amis du Front national :

« Robert Ménard a un parti qui s’appelle comment déjà ? Oz ta droite, c’est ça ? Qu’il s’en occupe. J’accepte d’entendre les critiques, pour peu qu’elles soient associées à des propositions constructives et ne venant pas de gens qui font de la seule critique une véritable profession. »

Le « Nouveau Front » est un combat, comme l’union…

Robert Ménard

Robert Ménard : « C’était un débat comme on n’avait pas l’habitude d’en voir »

04/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au lendemain du débat télévisé de l’entre-deux tours de la présidentielle, Robert Ménard était l’invité de France Inter. « C’était un débat comme on n’avait pas l’habitude d’en voir », a diplomatiquement commenté le maire de Béziers : « Jusqu’ici on avait la droite classique contre la gauche classique. [Là] on est sur un pugilat » entre Marine Le Pen, qu’il a trouvée bonne sur les questions régaliennes, et Emmanuel Macron, qui, lui, était calme. Robert Ménard en a profité pour réaffirmer qu’il était contre la sortie de l’euro.

Robert Ménard

Robert Ménard : « Macron incarne tout ce qu’on ne veut plus ! »

24/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Robert Ménard réagit aux résultats du premier tour. Il est atterré par la première place de M. Macron, dont l’élection marquerait le début d’un « Hollande saison 2 ».

Et la droite, en appelant à voter Macron, forme un « syndicat des perdants » qui ne cherche qu’à conserver ses postes.

Il faut, en votant Marine Le Pen, même si on a des désaccords avec elle, « donner un grand coup de pied dans la fourmilière ».



Déclaration de Robert Ménard suite au résultat… par bvoltaire

Robert Ménard

Robert Ménard : « Je serai candidat à la mairie de Béziers en 2020 »

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Elu maire de Béziers en 2014, Robert Ménard l’annonce dans le Journal de Béziers : « Je serai candidat à la mairie de Béziers de 2020. » Dans un long entretien au bimensuel municipal (n° 53 du 15 mars 2017), il explique que si « la ville a commencé à changer […], est plus belle », « nous sommes loin du compte » : « Les trois années qui me restent avant la fin de ce mandat ne seront pas suffisantes pour mener à bien tous les projets que j’ai en tête. Il nous faudra, il me faudra plus de temps. D’où la décision que je viens d’annoncer. »

Robert Ménard réitère également sa volonté de demeurer un homme libre…

« Je ne suis d’aucun parti. Je n’appartiens à aucun clan. Je n’ai de compte à rendre à aucune coterie. »

…et de poursuivre l’union des droites au niveau local :

« L’équipe que je mène aujourd’hui est forte d’une majorité d’élus qui, comme moi, n’appartiennent à aucune formation politique. Les autres militent dans des partis très divers : Front national, Les Républicains, le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, le Centre national des Indépendants et Paysans ; le SIEL de Karim Ouchkih, le RPF de Christian Vanneste… Toutes les couleurs de la droite ! Et cela me convient parfaitement. »

Robert Ménard Béziers 2020

Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !

C’est donc le 25 avril que Robert Ménard connaîtra le sort que lui réserve la 17e chambre correctionnelle et, à la suite de Maître Gilles-William Goldnadel, nous l’assurons tous de notre sympathie.

Mais n’ayons aucune crainte, cette noble juridiction a basé sa réputation planétaire sur l’objectivité présidant aux verdicts de ceux qui prétendent encore user de leur liberté d’expression, surtout quand le Mrap, la Licra, SOS Racisme et le Collectif des lesbiennes sado-masochistes du Haut-Poitou sont parties civiles. Meuhh non, je rigole ! Je sais bien qu’aujourd’hui, pour être condamné, il suffit de constater que ce qui est est (non, il n’y a pas de faute de frappe). C’est que, bientôt, il faudra y réfléchir à deux fois avant d’affirmer qu’il fait jour à midi !

Alors faisons un peu de juridisme de comptoir : il ne vous a pas échappé que, le 25 avril, ce sera deux jours après le premier tour de l’élection présidentielle. Lequel, selon les milieux autorisés, aurait de fortes chances de sélectionner la casaque marine pour la dernière ligne droite.

Dans ces circonstances, la moindre condamnation du maire de Béziers pourrait avoir, surtout pour avoir fait un constat si banal qu’il n’offusque que les délateurs professionnels, des conséquences imprévisibles. Par exemple, pousser des abstentionnistes, des centristes, voire des juppéistes ou fillonistes mollement motivés à apporter – sur un mouvement d’humeur au second tour – leurs suffrages à celle qui refuse explicitement de se soumettre au « gouvernement des juges ». (Déclenchant, au passage, la fureur du Syndicat du « mur des cons », ce qui constitue toujours un pur mais, hélas, trop bref moment de bonheur…)

On peut penser qu’une magistrature politiquement correcte y réfléchira à deux fois avant de prendre un tel risque, et qu’une relaxe n’est donc pas à exclure… en première instance ! Parce qu’un appel est toujours possible. Certes, on voit mal pourquoi Robert Ménard ferait appel (dans les dix jours) d’une décision qui lui serait favorable ; mais il est amusant de remarquer que le dernier jour serait précisément la veille du second tour.

Sauf pour le procureur, hélas, qui, lui, dispose légalement (peut-être en raison de la gabegie qui règne dans les palais de justice) d’un délai double, soit vingt jours, pour faire appel. Ce qui nous emmènerait au-delà du deuxième tour, permettant à la magistrature en gilet rayé de reprendre ses mauvaises habitudes… Mais ce n’est grave : aujourd’hui, une condamnation par la 17e vaut médaille de la Résistance. Il suffit d’attendre la Libération !

Richard Hanlet

Source : Boulevard Voltaire
“Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !”

Robert Ménard : “J’ai du mal à imaginer que je serai condamné”

11/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Robert Ménard dénonce les accusations ignominieuses qui ont été portées contre lui par les six associations qui lui reprochaient ses propos sur le nombre d’enfants issus de l’immigration dans certaines écoles de Béziers.

Il n’a fait que décrire une réalité qu’en tant que maire il essaie sans relâche d’améliorer.

Il rappelle que sa vie a été consacrée à secourir des journalistes injustement emprisonnés.

Après ce nouveau procès éreintant, il “espère que la présidente va faire preuve de bon sens“.



Robert Ménard : "J'ai du mal à imaginer que je… par bvoltaire

Charlotte d'Ornellas 2

Charlotte d’Ornellas : « J’ai choisi de travailler avec ceux qui acceptent ma liberté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Charlotte d’Ornellas est journaliste indépendant. Pilier de Boulevard Voltaire, elle interviendra à la Cérémonie des Bobards d’Or, le 6 février prochain. Elle présentera, à l’issue de ce rendez-vous incontournable de la réinformation organisé depuis 2012 par la fondation Polémia, un des six bobards que les internautes auront choisis et qui seront « récompensés » par un trophée. Elle répond aux questions de Novopress.

Charlotte d'OrnellasNovopress : Boulevard Voltaire, TV Libertés, Radio Courtoisie, etc. Difficile de citer toutes les plateformes médiatiques qualifiées de sites de réinformation auxquelles vous contribuez. Vous êtes issue d’une école de journalisme, comment se fait-il que vous ayez choisi cette voie ? 

Charlotte d’Ornellas : J’ai essayé de faire mon travail le plus honnêtement possible, tout en refusant la « neutralité » qu’il est en réalité impossible d’avoir lorsque l’on est journaliste. On a forcément un vote, une idée sur les choses, un regard sur le monde, une affection pour tel plus que pour tel autre, une éducation, des causes auxquelles on tient… En clair, certains engagements – et je pense notamment à ma foi – dépasseront toujours mon travail dans l’ordre des priorités. Une fois que cela est clair pour moi comme pour mes lecteurs, cela ne m’empêche pas d’être objective sur ce que je vois, entends et rapporte, même si cela ne correspond pas toujours à ce que j’aimerais voir, entendre et rapporter.

J’ai choisi de travailler avec tous ceux qui acceptaient cette liberté de ma part et la respectaient dans mon travail, rien de plus.

Bobards d'Or Statuette 2Novopress : L’Obs avait produit en 2012 un dossier sur la « galaxie des nouveaux fachos », où étaient présentés plusieurs médias auxquels vous collaborez régulièrement. Peut-on y voir le signe que les grands médias ne disposent plus de la primauté de l’information ? 

Charlotte d’Ornellas : Ces étiquetages sont surtout grotesques. En réalité, il serait nettement plus intéressant de se pencher honnêtement sur les raisons du succès des médias dits « alternatifs », qui attirent toujours plus malgré de moindres moyens. On ne peut déplorer la crise de la presse sans reconnaître qu’elle n’est pas qu’économique : si les lecteurs ne lisaient pas trop souvent l’inverse de ce qu’ils vivent ou voient quotidiennement, ils feraient évidemment l’effort d’acheter un journal bien ficelé et nettement plus agréable à parcourir que n’importe quel site internet.

Il y a une primauté de l’information détenue par les médias subventionnés, c’est évident. Mais la presse alternative a le mérite immense de jouer les poils à gratter et de forcer l’accession à la vérité, ou plus simplement encore à la réalité. C’est ce qui fait son succès. 

Elle détient par ailleurs un atout majeur pour son développement : contrairement à trop de médias, elle est dépendante financièrement de son lectorat. C’est un garde-fou salutaire : on ne peut se permettre de raconter n’importe quoi sous peine de voir partir les lecteurs, et donc ses raisons pratiques d’existence.

Famille AntigonesNovopress : Dernier combat en date du gouvernement : limiter la liberté d’expression des sites et plateformes (« tout moyen », selon les termes de la proposition de loi « visant à renforcer le délit d’entrave à l’IVG ») favorables à des solutions alternatives à l’avortement. Durant le débat, les parlementaires soutenant le texte ont souligné qu’il était légitime de limiter la liberté d’expression au sens où celle-ci pouvait attenter à la santé de la femme. Qu’en pensez-vous ? Le gouvernement joue-t-il son rôle en souhaitant fermer toute officine de « désinformation » vis-à-vis de l’avortement ?

Charlotte d’Ornellas : Il est absolument grotesque de croire que la motivation tient dans la volonté de stopper toute « désinformation ». Internet est un repère d’informations comme de désinformation sur tous les sujets et à moins de devenir la Chine, il est difficile de le contrôler.

Or cette volonté gouvernementale se porte précisément sur l’avortement (ils sont plus mous sur d’autres sujets, se contentant de déléguer les poursuites judiciaires extrêmement contraignantes, sans pour autant interdire l’existence même du site), et cela n’a rien d’étonnant. L’avortement est devenu un sujet – voire le sujet – de crispation idéologique par excellence. Il suffit d’entendre le ministre Laurent Rossignol expliquer dans l’hémicycle que « l’avortement ne met pas un terme à une vie ». On peut penser ce que l’on veut de cette vie, lui accorder moins d’importance qu’à une autre, elle n’en reste pas moins une vie et il s’agit là d’un constat biologique et non d’une opinion ou d’un avis sur le sujet.

C’est donc un délit d’entrave à la description de la réalité qui a été voté, et encore une fois, cet argument du ministre le prouve parfaitement.

Le fait que la santé des femmes soit avancée comme motivation est particulièrement détestable puisque les sites alternatifs sont précisément en constante explosion en raison de la demande de ces femmes pour une information plus précise. Il est impossible, par exemple, de savoir ce qu’est un avortement, sur le site du gouvernement. On comprend en effet que la description même de l’acte puisse être dissuasive, mais c’est la réalité… que personne ne semble vouloir assumer.

Le sujet est extrêmement délicat et le mensonge par action ou par omission est une solution bien confortable. Mais le mensonge, surtout en de telles proportions, n’a jamais protégé la santé de qui que ce soit.

Ce délit d’entrave est quasiment passé inaperçu parce que le matraquage dure depuis longtemps. Mais il existe une jeunesse qui s’est mobilisée, issue d’une génération pour qui l’avortement devrait être une évidence. Ce n’est certes pas une majorité, mais c’est une minorité déterminée qui cherche juste la vérité. Et c’est souvent une jeunesse engagée dans des plateformes d’écoute. On en pense ce que l’on veut, mais ils sont précisément au service des femmes qui se posent des questions. Or nous trouvons des témoignages de femmes trompées, abusées, voire forcées par le Planning Familial, on n’en trouve pas de femmes qui ont été obligées de garder leur enfant par tel ou tel militant pro-vie.

La liberté n’est pas forcément chez ceux qui crient son nom le plus fort et tout le monde devrait s’inquiéter d’une telle mainmise gouvernementale sur une source d’information, quelle qu’elle soit d’ailleurs.

Bobards d'Or LogoNovopress : Existe-t-il à votre sens deux camps distincts, « médias de réinformation » contre « médias de propagande », comme le souligne le thème de la cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le 6 février et à laquelle vous avez une nouvelle fois accepté de participer ? 

Charlotte d’Ornellas : Je ne voudrais pas que cette opposition laisse entendre que nous nous définissons par rapport à ces médias. Je préfère dire que je fais exactement le même travail qu’eux, et de fait j’interroge, je regarde, je visite, j’écoute et je retranscris, mais avec une plus grande liberté, sans avoir peur de telle ou telle réalité. Alors oui, c’est vrai, après des décennies d’exclusivité pour les « grands » médias, notre travail devient souvent de la « réinformation ».

Je regrette surtout que trop de journalistes ne fassent aujourd’hui plus leur travail en réalité : ils ne vont que trop peu sur le terrain, refusent d’écouter certaines personnes et se croient obligées de commenter toute information qu’ils livrent… C’est abrutissant d’une part, et toujours plus éloigné de la réalité par la force des choses. Alors forcément, le fruit de notre travail est différent, mais non moins journalistique.

Novopress : Les candidats pour les Bobards d’Or de cette année se sont montrés particulièrement actifs dans leur travail de désinformation : abonnés à la minoration des chiffres des manifestations qui leur déplaisent, aux mauvais calcul d’âge des immigrés clandestins, qui passent de l’âge mûr à la minorité, etc. Quelle est selon vous la désinformation comportant le plus de conséquences dramatiques sur la Cité à laquelle s’adonnent aujourd’hui les médias de masse ? 

Charlotte d’Ornellas : Cette question est particulièrement difficile parce que les mensonges n’ont pas les mêmes conséquences puisqu’ils concernent des ordres différents. Il est évident que l’aveuglement actif ou passif sur les conséquences de l’immigration massive a conduit à des drames insupportables ces dernières années et que les centaines de familles endeuillées me poussent à dire que le refus de tout esprit critique sur la question est le plus dramatique. 

Mais les questions qui ont particulièrement animé ce dernier quinquennat, à savoir les questions « sociétales », sont pour moi particulièrement graves dans la dislocation de ce qu’il reste de notre pays. Il est impossible d’affaiblir consciencieusement la famille et de s’étonner que le pays n’existe plus, pour ne prendre qu’un exemple.

Et puis il y a mes tropismes personnels… La désinformation qui m’a le plus frappée est celle qui a touché la Syrie évidemment, précisément parce qu’il était réellement lunaire d’être sur place et de lire ce qui était écrit dans les journaux français. Les conséquences se retrouvent elles aussi au Bataclan, même si le conflit syrien n’est pas directement lié au quotidien des Français.

C’est un ensemble en réalité, et ce qui frappe le plus – encore une fois – est l’absence totale de liberté dans le regard et dans la production. Or la disparition de la liberté n’est jamais une bonne nouvelle…

Bobards d'Or Affiche

Le prix du menteur en politique : une belle mascarade !

28/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Boulevard Voltaire décrypte les dessous du Prix du menteur en politique et donne la parole au seul membre de droite de ce jury qui en dénonce l’idéologie. Quasi exclusivement de gauche, il ne désigne que des personnalités de droite ou aux idées conservatrices ! Pour l’heureux élu, Robert Ménard, c’est une nouvelle preuve du décalage complet entre la gauche idéologique hors-sol et le peuple, qui pense majoritairement comme lui qu’il y a trop d’immigration.



Le prix du menteur en politique : quelle mascarade par bvoltaire

ardisson-con

Thierry Ardisson à Robert Ménard : « T’es une grosse tête de con »

27/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Ouais Robert, heu, c’est Thierry Ardisson, ben écoute, je voulais te dire que t’étais une grosse tête de con, quoi, et que ça se fait pas de quitter une émission à laquelle on a accepté d’être invité, on part pas cinq minutes après. Donc je te le redis une fois encore pour que t’aies bien compris : t’es une grosse tête de con. Salut ! » Tel est le message téléphonique que Thierry Ardisson a laissé sur la messagerie de Robert Ménard. Celui-ci avait quitté le plateau de Salut les Terriens, sur C8, après qu’un bouffon avait traité Béziers de « ville de merde » et comparé Robert Ménard à Adolf Hitler ! « Va te faire foutre » avait lancé Ménard à Ardisson, qui essayait de le retenir. Magnéto, Serge.

menard

Robert Ménard : « Je soutiens Marine Le Pen malgré de vrais désaccords »

17/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le maire de Béziers et fondateur de Boulevard Voltaire, Robert Ménard, vient de publier un Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir. Dès le début de l’ouvrage, le constat est pessimiste. Pour lui, les élections de 2017 ne sont pas la dernière chance pour la France, mais c’est sans doute la dernière pour que les choses se passent bien, avec le minimum de tensions.

A travers son action locale et nationale, Robert Ménard passe en revue les moyens d’un véritable plan de sauvetage de la France qui souffre de l’incurie et du cynisme coupables des gouvernants de gauche comme de droite. Sans langue de bois et avec détermination, le maire de Béziers en appelle au discernement politique et revendique son soutien à la candidature de Marine Le Pen « malgré de vrais désaccords ».

Dans cet entretien tonique et dynamique sur TV Libertés, il répond aux questions de Martial Bild de A à Z, A comme activisme jusqu’à Z comme Zorro en passant par D comme droite ou L comme législatives.

menard-livre

Le dissident Robert Ménard publie un Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir

menard-livre16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Robert Ménard continue son combat contre la pensée unique avec la publication d’un ouvrage d’analyse politique de la France contemporaine, sous forme d’abécédaire : Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir (éd. Pierre-Guillaume de Roux). Selon le maire de Béziers, il existe dans le pays réel des forces de résistance à la décomposition actuelle. Cette France se compose à la fois de paysans et d’ouvriers, d’habitants des zones rurales et des espaces péri urbains.

Ménard souligne un décalage devenu béant entre les principales figures de la droite « Les Républicains » et les réelles convictions du peuple de droite

Robert Ménard appelle par exemple à diminuer l’immigration de façon draconienne. Il juge aussi qu’il faut prendre le problème posé par l’islam au sérieux. Ce en quoi il rejoint d’autres hommes politiques de droite, y compris en dehors du Front national.

Le livre a, d’ailleurs, été salué par l’ancien député Christian Vanneste

Le président du laboratoire d’idées La Droite libre voit dans l’abécédaire une manière de « libérer la langue de la tribu française de la gangue des mots impurs imposés par l’idéologie du politiquement correct et de la pensée unique ».

Le combat de Robert Ménard sera mis à l’honneur au deuxième forum de la dissidence

« Décrypter, désobéir, agir », tel est le mot d’ordre de ce forum organisé par Polémia. Jean Yves Le Gallou, fondateur de Polémia, invite à ne pas attendre le « grand soir électoral » et appelle à livrer une bataille quotidienne contre la bien pensance. Le forum de la dissidence aura lieu ce samedi 19 novembre à partir de 13h30. Ce sera à l’espace Cap 15, situé quai de Grenelle à Paris (métro Bir Hakeim).

Robert Ménard invite Donald Trump à venir à Béziers

09/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Robert Ménard, qui a fêté l’élection de Donald Trump en compagnie de Miss Languedoc et une casquette Trump sur la tête, a adressé au candidat vainqueur une lettre de félicitations et a invité le prochain Président des Etats-Unis à venir dans sa « ville de résistance ». Voici la lettre de Robert Ménard à Donald Trump :

lettre-menard-trump

poutine-trump-marine

Les tweets de la droite et du FN qui saluent la victoire de Donald Trump

09/11/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Depuis l’aube, c’est champagne dans les rangs d’une partie de la droite française et dans ceux du Front national, Marine Le Pen n’ayant pas attendu la proclamation des résultats pour adresser ses « félicitations » au prochain Président des Etats-Unis, et au « peuple américain, libre ! » Passage en revue de quelques-uns des tweets de ce début de matinée.

buisson-patrick

Patrick Buisson en conférence chez Robert Ménard à Béziers

04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson donnera une conférence à Béziers le mercredi 16 novembre prochain à l’invitation de Robert Ménard, le maire de la ville, dans le cadre de « Béziers libère la parole ». Un événement d’autant plus important que ce sera la première conférence publique de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et auteur de La Cause du peuple (éd. Perrin), d’ordinaire rétif à cet exercice.

buisson-beziers-menard

Affiche sur les migrants à Béziers : La réponse magistrale de Robert Ménard

12/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’affiche qui annonce aux habitants de Béziers que l’Etat IMPOSE l’arrivée de migrants AU COEUR DE VILLE sans demander l’avis du maire ni du conseil municipal fait déjà grand bruit.

Robert Ménard, Maire de Béziers, à l’origine de cette campagne de communication, répond aux Grandes Gueules.



Migrants : Robert Ménard répond aux Grandes… par bvoltaire


Robert Ménard rappelle la réalité du Grand Remplacement à Alain Juppé

08/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retour sur le débat tendu entre Robert Ménard et Alain Juppé sur l’immigration dans l’Emission Politique – sur France 2 – le 6 octobre dernier.



Bruno Larebière

Que peut-on attendre du Rendez-Vous de Béziers organisé par Robert Ménard ?

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Que peut-on attendre de la grande réunion de la « droite hors les murs » organisée fin mai à Béziers par Robert Ménard ? Le site Atlantico a posé la question à Bruno Larebière, journaliste et conseiller en communication, qui prépare un ouvrage sur les droites françaises. Extraits.

Atlantico : A un peu moins d’un an de la présidentielle, Robert Ménard organise fin mai à Béziers un grand colloque de la droite “hors les murs”, cette droite qui se veut moins “centriste” que Les Républicains sur les questions de société, mais qui prône un libéralisme économique, contrairement au Front national. Que peut-on attendre de cette réunion ? Quelles figures devraient être présentes ?

Bruno Larebière : « La spécificité de cette “droite hors les murs“, ainsi appelée parce qu’elle ne reconnaît dans aucun parti, ne se limite pas à quelques singularités sur les questions de société, ni même à des positions économiques différentes du “national étatisme“ du Front national. Si cette droite est “hors les murs“, c’est justement parce qu’aucun parti ne porte ce qu’elle estime être le cœur du combat, à savoir la défense de notre civilisation, qui est, selon elle, menacée de l’extérieur par les vagues migratoires et, de l’intérieur, par l’adoption de textes comme celui du “mariage pour tous“ qui va bien au-delà de la réforme sociétale ainsi que l’avait expliqué Christiane Taubira elle-même en revendiquant une “réforme de civilisation“.

« Le Rendez-Vous de Béziers, comme l’a baptisé Robert Ménard, est surtitré : “Pour ne pas attendre 2022 !“ Cette phrase exclamative se veut une invite à l’électorat de droite, qui ne se reconnaît dans aucun des candidats annoncés pour la présidentielle de 2017, à agir sur les présidentiables pour ne pas être contraints de faire l’impasse sur 2017 en se projetant déjà sur une éventuellement recomposition post-présidentielle qui dégagerait un candidat pour 2022.

« Robert Ménard a très bien compris que la tentation du vote blanc est grande dans cet électorat de droite qui partage les constats formulés par Eric Zemmour dans son dernier livre, Le Suicide français, et le dégoût comme l’espérance de Philippe de Villiers dans Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, mais se désole de ne pas voir d’incarnation politique pour le représenter.

« Robert Ménard croit, ou se force à croire, qu’il est encore possible d’influencer lesdits candidats et c’est tout le sens de ces journées, qui doivent déboucher sur la présentation de “50 mesures patriotes pour ne pas se tromper de droite“, également appelées “programme minimum de salut public“. Ces mesures seront issues de travaux organisés sous forme de tables rondes et elles seront présentées aux candidats déclarés, pour approbation, totale ou partielle, ou rejet…

[…]

« On peut déjà être certain que les débats et les productions seront de qualité et on peut aussi attendre de ces journées un succès populaire tant l’attente est grande, dans tous les réseaux de cette droite “hors les murs“, à l’égard de cette initiative et, au-delà, à l’égard d’une tentative de structuration, même informelle, de tous les courants qui seront représentés.

« Cela ne veut pas dire pour autant que les travaux de Béziers vont trouver leur traduction électorale. La politique étant affaire de rapport de forces, l’attention qui sera portée par les candidats aux “50 mesures patriotes“ qui leur seront soumises dépendra, elle, de la présence ou non de “poids lourds“ de la politique, c’est-à-dire de personnalités de la droite française pouvant influer sur une part non négligeable de l’électorat. Or là, c’est l’inconnue.

« Pour l’heure, seuls Marion Maréchal–Le Pen et Louis Aliot, deux figures du Front national donc, ont confirmé leur présence. Il est évident que la présence de Philippe de Villiers ou de Nicolas Dupont-Aignan, voire celle d’Eric Zemmour qui est un prescripteur important, donnerait à ce Rendez-Vous un poids politique tel qu’il ne pourrait être ignoré par les prétendants à la présidence de la République […] »