Mercredi 16 avril, Fabien Engelmann, nouveau maire FN d’Hayange, présente son livre “Du gauchisme au patriotisme”

Mercredi 16 avril, Fabien Engelmann, nouveau maire FN d’Hayange, présente son livre "Du gauchisme au patriotisme"

12/04/2014 – HAYANGE (NOVOpress)
Fabien Engelmann (photo) du Front national est arrivé en tête des élections municipales, le dimanche 30 mars 2014, et a été élu maire d’Hayange une semaine plus tard. Il y a plusieurs mois, les éditions Riposte Laïque l’avait sollicité pour écrire un livre qui expliquerait l’itinéraire d’un militant qui, dix ans plus tôt, postulait aux élections locales sous l’étendard de Lutte ouvrière. Dans « Du gauchisme au patriotisme, itinéraire d’un ouvrier devenu maire d’Hayange », Fabien Engelmann explique ses premiers engagements militants, les raisons de son attirance pour le parti d’Arlette Laguiller, puis celui d’Olivier Besancenot. Confronté, au quotidien, à une réalité qui dément certaines orientations de ces organisations, il exprime ses doutes, ses remises en cause, et les raisons pour lesquelles il a décidé de rejoindre le parti présidé par Marine Le Pen. Sans langue de bois, il décrit les réactions, souvent violentes et sectaires, auxquelles il a été confronté, de la part de ses anciens camarades, dans le milieu syndical – il fut exclu de la CGT – et politique.

Mercredi 16 avril, à 15 heures 30, à Paris, Fabien Engelmann présentera son nouveau livre, dans lequel il explique, dans un langage clair, les conséquences catastrophiques de l’immigration, en période de chômage de masse, pour les salariés, et les inquiétudes que l’islamisation de la France suscite, chez un amoureux de la France laïque et républicaine. Nouveau maire d’Hayange, il expliquera ce qu’un élu, dont le parti défend la préférence nationale, peut faire, concrètement, sur le terrain, dans le respect des lois de la République, pour être fidèle à ses promesses de campagne, et à une vision patriotique de son mandat.

Immigration-Référendum : Oskar Freysinger, Jacques Bompard et Renaud Camus premiers soutiens à la manifestation du 9 mars

Immigration-Référendum : Oskar Freysinger, Jacques Bompard et Renaud Camus premiers soutiens à la manifestation du 9 mars

27/02/2014 – PARIS (via le Bloc identitaire)
Quelques jours après la votation suisse, impulsée par l’Union Démocratique du Centre (UDC), sur le contrôle de l’immigration, Riposte Laïque et Résistance républicaine ont lancé un appel à manifester, le dimanche 9 mars, à 14 heures, place Denfert Rochereau, pour demander un referendum sur l’immigration.

Parmi les premiers soutiens, Oskar Freysinger de l’UDC (photo) a fait savoir qu’il ferait son possible pour être présent. Un soutien de taille quand on sait que le conseiller d’Etat du Valais est l’un des principaux artisans de la victoire du Oui dans le référendum pour l’arrêt de l’immigration massive en Suisse. Jacques Bompard, député-maire d’Orange, auteur d’un projet de loi, avec Gilbert Collard, sur la possible organisation, en France de référendums d’initiative populaire, a également fait connaître son soutien à l’initiative. L’écrivain Renaud Camus, président du Parti de l’In-nocence et inventeur du concept du “Grand Remplacement”, sera également présent.

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Fabrice Robert : “On se rapproche dangereusement d’une France Big Brother”

Fabrice Robert : "On se rapproche dangereusement d’une France Big Brother"

28/12/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Le gouvernement socialiste a semble-t-il des problèmes avec les libertés. C’est ce que l’on peut penser avec l’article 13 – depuis article 20 – du projet de loi de programmation militaire, avec lequel “l’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou bien encore les hébergeurs de sites web. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur accrédité pourrait consulter facilement toutes ces données, en temps réel et sans contrôle judiciaire”, comme l’indique Fabrice Robert, président du Bloc identitaire dans son entretien accordé à Riposte laïque que nous reproduisons ci-dessous. Une ambiance qui rappelle trop le roman “1984” de George Orwell et son personnage Big Brother.


Tu viens de publier, dans Boulevard Voltaire, un article particulièrement alarmiste sur le fameux article 13 d’une nouvelle loi de programmation militaire votée par le Parlement. Tu ne parais croire à l’alibi de la lutte contre le terrorisme, et notamment les attentats islamistes…

Pas du tout. L’adoption de cet article 13 (devenu article 20) du projet de loi de programmation militaire doit être perçue comme une véritable menace pour nos libertés individuelles. Sous prétexte de vouloir assurer notre sécurité, cet article instaure un véritable flicage en règle des citoyens français.

Aujourd’hui encore, des parlementaires prennent la lourde responsabilité de voter pour une loi dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences – du fait de l’interconnexion grandissante entre les hommes et les réseaux informatiques – et qui permettra malheureusement de mettre les Français sous surveillance.

L’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou bien encore les hébergeurs de sites web. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur accrédité pourrait consulter facilement toutes ces données, en temps réel et sans contrôle judiciaire. Nous entrons doucement mais sûrement dans un monde de Big brother légalisé grâce à des parlementaires aveugles et peu au fait des nouvelles technologies. Cela me rappelle l’épisode autour du vote de la loi Hadopi. La plupart des députés qui s’étaient prononcés pour étaient, dans le même temps, incapables de définir le concept de réseau P2P (Peer-to-peer) alors que cette technologie était la principale cible du projet Hadopi censé favoriser la lutte contre le piratage… Aujourd’hui encore, des parlementaires prennent la lourde responsabilité de voter pour une loi dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences – du fait de l’interconnexion grandissante entre les hommes et les réseaux informatiques – et qui permettra malheureusement de mettre les Français sous surveillance.

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Manifestation contre l’islamisme à Paris

Manifestation contre l'islamisme à Paris

09/11/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress) — Présents lors de la Convention identitaire, Pierre Cassen et Christine Tasin, avec les associations Riposte laïque et Résistance républicaine, coorganisent demain une manifestation contre l’islamisme à Paris. Rendez-vous à partir de 14 heures place Denfert-Rochereau dans le 14ème arrondissement. Direction place d’Italie. Egalement intervenant lors de la Convention, Renaud Camus prendra la parole à la fin de cette manifestation.

Fabrice Robert : Pourquoi « Hollande n’est pas mon président »

Fabrice Robert : Pourquoi « Hollande n’est pas mon président »

[box class=”info”] Un entretien de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, avec Pierre Cassen, rédacteur en chef de Riposte Laïque, au sujet de la campagne « Hollande n’est pas mon président » [/box]

Riposte Laïque : Dès le soir de la victoire de François Hollande, vous avez lancé une campagne « Hollande n’est pas mon président ». Que recherchez-vous à travers un tel mot d’ordre ?

Fabrice Robert (photo en Une) : La gauche apparaît désormais comme hégémonique. A la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions ; majoritaire au Sénat et peut-être demain à l’Assemblée nationale ; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.

Nous connaissons aussi certaines promesses de François Hollande : la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-européens ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels.

Nombreux aussi sont ceux qui ont vu les images des rassemblements organisés pour fêter la victoire du candidat socialiste. Peu de drapeaux français mais beaucoup de youyous et de drapeaux étrangers. Puis, il y a aussi cette étude réalisée par OpinionWay et Fiducial qui révèle que 93% des musulmans auraient voté pour François Hollande.

Vers quelle France allons-nous donc ? Et François Hollande peut-il alors vraiment être considéré comme le président de mon peuple ? Pendant cinq ans, les socialistes ont dénoncé le discours de Sarkozy censé diviser le peuple de France. Quand je vois les images de la Bastille, je n’ai pas le sentiment de voir le peuple de France à nouveau rassemblé… En tout cas, il ne s’agit pas de ma vision de la France et des Français.

Les responsables de l’UMP souvent présentés comme » islamophobes » et « racistes » par les leaders du PS vont maintenant être remplacés par des commissaires politiques islamophiles et favorables à la préférence étrangère. Il faut aussi certainement s’attendre à des mesures attentatoires à la liberté d’expression. Pour exemple, François Rebsamen, maire de Dijon, conseiller de Hollande (et pressenti pour devenir ministre), propagandiste du droit de vote des étrangers a récemment porté plainte contre les Identitaires. Pourquoi ? Il y a plusieurs mois, suite à l’agression – clairement raciste – contre un jeune Dijonnais, les Identitaires de Bourgogne avaient interpellé en plein conseil municipal, François Rebsamen. Ce dernier avait alors déclaré « le racisme anti-blancs ? Ça n’est pas celui-là qui me préoccupe le plus en premier ! » (http://www.bloc-identitaire.com/actualite/2408/rebsamen-conseiller-hollande-et-propagandiste-droit-vote-etrangers-prend-aux-identitaires). Au moins les choses sont claires et je pense que les socialistes ne nous feront pas de cadeau.

Dans ce contexte, les Identitaires veulent être en première ligne pour la défense de nos valeurs, de notre modèle civilisationnel, de notre identité. Face à la victoire dans les urnes, nous allons résister sur le terrain et dans la rue pour faire entendre une autre voix !

La campagne « Hollande n’est pas mon président » s’appuie d’ailleurs sur une thématique « transversale » capable de fédérer bien au-delà des rangs identitaires. Nombreux sont ceux en France qui refusent le droit de vote des étrangers, le communautarisme et l’islamisation de notre sol.

Fabrice Robert : Pourquoi « Hollande n’est pas mon président » Riposte Laïque : N’avez-vous pas l’impression de paraître refuser le suffrage du peuple français, et de vous mettre au même niveau que les gauchistes qui manifestent dès le soir d’une présidentielle, quand l’élu ne leur plaît pas ? (ci-contre photo de Pierre Cassen)

Fabrice Robert : Tout le monde sait bien que François Hollande a été élu grâce à un violent rejet de Sarkozy plutôt que sur une adhésion à des idées et un projet politique portés par le candidat socialiste.

Ceci étant dit, nous ne contestons pas l’élection de François Hollande et donc sa légalité, mais plutôt sa légitimité.
En effet, le candidat socialiste a été élu Président de la République par les « Français » avec 51 % des suffrages exprimés. Des guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature. Cela permet de minorer quelque peu le vote d’adhésion et le soutien populaire accordés au nouveau locataire de l’Elysée.

Nous ne refusons pas le suffrage du peuple français mais nous réclamons, au contraire, plus de démocratie. Nous pensons, en effet, que la démocratie a été confisquée par une certaine élite politico-médiatique et que le système est aujourd’hui verrouillé. Pourquoi un parti comme le Front national qui rassemble plus de 6, 5 millions d’électeurs ne possède aucun élu à l’Assemblée nationale ? Pourquoi les Français ne peuvent-ils pas s’exprimer par référendums ? Notamment sur la question du droit de vote des étrangers et de la place de l’islam en France ?

Les Identitaires ont toujours défendu le principe d’une démocratie locale, directe et participative. Nous aurons tendance à avoir plus de respect pour le suffrage électoral dès lors que nos gouvernants auront plus de respect pour la diversité des opinions et les libertés du peuple français.

Riposte Laïque : Avez-vous de prochaines actions en vue ?

Fabrice Robert : La campagne »Hollande n’est pas mon président » a démarré très fort.
Plus de 80 000 autocollants et des milliers d’affiches commandés en à peine 4 jours ; Un site dédié www.pasmonpresident.com et une page Facebook qui affichent des records d’audience ; Et une campagne largement relayée sur les réseaux sociaux. Le journal suisse Lematin.ch a présenté notre initiative comme un recyclage de « l’imagerie punk » (http://www.lematin.ch/monde/droite-radicale-recycle-imagerie-punk/story/13350329) en référence aux groupes américains qui s’étaient opposés à Georges W. Bush.

Le vendredi 11 mai, une première manifestation – qui a réuni près de 220 personnes – a été organisée devant le siège de la permanence du PS à Nice. Avec ce rassemblement, mais surtout avec l’énorme succès rencontré par cette campagne « Hollande n’est pas mon Président » (et cela bien au-delà des réseaux militants habituels du mouvement), les Identitaires démontrent qu’ils seront bien le fer de lance de la lutte politique et culturelle qui va désormais opposer le camp de l’identité à celui de la gauche mondialiste.

Avec ce premier rassemblement réussi, d’autres initiatives vont rapidement se développer sur tout le territoire français.

Propos recueillis par Pierre Cassen

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

BHL mis en examen, suite aux propos tenus au lendemain des assises sur l’islamisation – Par Riposte Laïque

BHL mis en examen, suite aux propos tenus au lendemain des assises sur l’islamisation - Par Riposte Laïque

L’année ne commence pas bien pour le vaillant philosophe de la rive gauche parisienne. La France entière se moque de lui, suite à ses exploits en Libye, où ses pressions ont réussi à installer un régime islamiste à la place de Kadhafi ! Sa créature, Caroline Fourest, a eu beau monter au créneau, pour défendre la politique de son génial maître à penser, cela ne marche pas !

Chose terrible, même les Guignols de l’Info, pourtant bobos parmi les bobos, font rire de lui, dans un sketch intitulé « BHL charia express »

Outre le fait qu’il est plus que jamais la risée des rieurs, le sort paraît s’acharner sur le malheureux. Il est en effet mis en examen, suite à ses propos tenus dans un article du « Point » au lendemain des « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays ». S’étant mis en tête de « défendre l’honneur des musulmans » (sans doute jugés incapables de le faire eux-mêmes), il avait en effet qualifié le Bloc Identitaire de groupuscule « neo-nazi ». Ces derniers n’ont guère apprécié le qualificatif, et voici donc notre ministre de la défense-bis mis en examen, ainsi que le directeur de publication, Frantz-Olivier Giesbert.

Il n’est pas inutile de rappeler l’ensemble du dossier, qui dépasse très largement l’accusation diffamatoire de Bernard-Henri Lévy contre l’organisation présidée par Fabrice Robert.

Notre vaillant philosophe avait naturellement été indigné par les Assises de Charenton, le 18 décembre 2010. Il n’avait que « racisme » « extrême droite » et « rouge-brun » à la bouche. Mais, voulant se « farcir » Bernard Cassen, il avait confondu le fondateur d’Attac, journaliste au Monde Diplomatique, avec notre rédacteur en chef Pierre Cassen, ce qui fait quand même quelque peu désordre, et interroge quant au sérieux professionnel du philosophe, et de l’hebdomadaire qui l’a publié ! Naturellement, en plus du droit de réponse que Le Point avait dû accorder à l’homonyme de Pierre, Bernard Cassen avait décidé de traîner BHL devant les tribunaux, n’ayant pas apprécié d’être qualifié, entre autres, de « rouge-brun ». Cyrano avait tenu, le 27 décembre, à avertir nos lecteurs de l’énorme bourde commise par une de nos têtes de turc préférés, pour le remercier de la publicité inespérée qu’il nous avait faite.

Naturellement, la bévue du père spirituel de Caroline Fourest avait mis tous les rieurs de notre côté, comme le montrent les articles des Inrocks et d’ Arrêts sur Images, qui, pourtant, ne portent pas notre journal dans leur cœur…

Si BHL n’existait pas, ne faudrait-il pas l’inventer ?

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Crédit photo : Itzike, licence CC.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Dans le train déjà je suis dans l’ambiance, toute la voiture profite du MP3 de mon voisin. Je lui demande poliment de baisser un peu le son. Il râle, soupire, se lève et sort de la voiture en donnant un coup de pied dans la porte de colère. Pour la peine il passera le reste de son voyage avec la couverture de La Colère d’un Français sous le nez.

Arrivant devant le tribunal j’aperçois des banderoles et des individus à l’apparence virile. Les joyeux Identitaires sont là, patrie chevillée au sanglier.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

J’aimerais entrer dans le tribunal pour suivre les débats judiciaires de la Houria mais on m’informe que c’est impossible, que pour des raisons de sécurité nous ne sommes pas autorisés à y assister.

J’aperçois une tête connue de Résistance Républicaine, un gars du Sud, costaud, béret noir sur la tête, d’autres sont là aussi. Nous mettons nos badges aux couleurs de RR, histoire de nous distinguer un peu parmi tous ces Identitaires remontés et tapageurs. La police nous encadre, de l’autre côté de la place des totalitaires pro Bouteldja nous narguent de loin, pas mal ont la capuche sur la tête et le keffieh, des signes qui ne trompent pas au pays de la saucisse mais personne ne s’occupe d’eux. Nous sommes assaillis par les micros de tous côtés.

Quelques Zid’s revêtent une tenue blanche et un masque blanc puis s’accroupissent sur le sol tenant chacun une pancarte en carton sur laquelle figure le nom de victimes du racisme, Thierry, Jérémy, Romain… avec dessous le lieu du crime, histoire de rappeler que le racisme anti blanc tue, que le racisme se joue des origines, des frontières et des continents, que le racisme peut venir aussi d’ailleurs et qu’il n’a pas pour unique origine les faces de craie. Le racisme peut aussi être noir, jaune, rouge, il peut être virulent, violent et meurtrier. Il a tué à Liège comme il a tué le même jour à Florence. Étonnamment les médias ont rapporté qu’en Italie il s’agissait d’un crime raciste, alors que pour un fait exactement similaire qui a eu lieu le même jour à Liège par Nordine Amrani ils ont parlé de « crime d’imitation » (France 2), ont fait allusion à la tuerie de Breivik histoire de rappeler que l’origine du mal c’est quand même l’extrême droite, histoire aussi de dédouaner les criminels de racisme quand ils sont orientaux, histoire enfin d’évacuer toute possibilité de voir l’origine du mal ailleurs que là où on veut bien nous la montrer.

Et que dire de ces Anglais qui pendant qu’ils chantaient dans une chorale de bienfaisance ont été attaqués par des Congolais au prétexte d’une situation politique hasardeuse dans leur pays d’origine ? Et si je partais avec mes cousins attaquer les Aborigènes ou les Papous de Nouvelle-Guinée au prétexte que Sarko n’est pas le président de mes rêves, qu’en diraient les bien-pensants ?

Oui le racisme est tapi partout et Houria Bouteldja en est la fière représentante quand elle lève son majeur pour dire à la France qu’elle la nique, quand elle traite Pascal Hilout de « bougnoule » parce qu’elle ne digère pas qu’il ait abandonné l’islam liberticide pour embrasser les valeurs républicaines de la France et que la France l’ait totalement adopté, quand elle traite les Français de sous-chiens, le chien étant un animal impur en islam, quand elle menace nos enfants de subir le racisme anti-blanc (1), quand elle menace le plus antiraciste des antiracistes de le subir à son tour, quand elle anticipe que les Indigènes ont pour projet de nous supprimer et que bientôt des territoires nous seront interdits sur notre propre sol alors que c’est déjà le cas dans certains endroits, quand elle appelle à « sauver notre peau »… et sinon quoi ? Elle nous tuera des ses propres mains ?

« Il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs » (1). Mais que fait-elle encore en liberté cette diseuse de haine ? Elle et ses Indigènes rêvent d’un apartheid et d’une prise de territoire et nous devrions les laisser faire sans nous défendre ? Et c’est nous qui sommes accusés de racisme, c’est nous que l’on dit extrémistes et dangereux ? Mais c’est le monde à l’envers !

Dénoncer cette furie et ses propos valaient la peine que l’Agrif via Bernard Antony lui intente un procès et que nous venions crier sous les fenêtres du tribunal pour dire notre refus de nous laisser insulter. Sous-chiens… mais que diraient le Mrap, la Halde, SOS Racisme, le Cran si nous, Français, nous traitions les noirs ou les arabes de sous-chiens ? Nous les aurions tous sur le dos et à juste titre mais puisque c’est une personne issue de la diversité qui nous fait cette insulte, personne ne dit rien. Deux poids, deux mesures comme toujours.

Fabrice Robert a rappelé qui furent les esclavagistes, il a égrainé les noms des morts pour leur couleur pendant que ceux vêtus de blanc étaient couchés sur le trottoir glacé avec leur panneau en guise de couvercle mortuaire [NDLR : on peut lire le texte de son intervention sur Novopress et voir de petites vidéos ici] . La grosse centaine de personnes l’a acclamé.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Après qu’il ait parlé j’ai aperçu derrière nous un agent de la voirie avec son gilet fluo et son petit bonnet rouge, un travailleur noir ébahi par le spectacle inaccoutumé. J’espère que ce monsieur aura la curiosité de voir de quoi il retourne en rentrant chez lui, lui dont les ancêtres ont peut-être été, qui sait, les esclaves des ancêtres de la Bouteldja car à cette époque c’était d’usage, les Noirs-Africains étant considérés comme des « animaux » par les Arabo-Musulmans. Un racisme atavique apparemment.

La presse était à l’affût de tout, filmant même une conversation à notre insu mais que nous avons finalement laissé se dérouler, tellement nous sommes sûrs de ne pas dire un mot de travers. Comment le pourrait-on d’ailleurs ? Quand on est civilisé on ne peut pas être raciste.

A la fin de la manifestation, alors que le vent glacé s’immisçait, les policiers nous ont dit de nous disperser et d’éviter de prendre la première sortie de métro pour ne pas risquer de nous faire agresser… tiens donc…

Au retour mon train fit un arrêt imprévu à… Poitiers, faut-il y voir un présage ?

Quelques bribes d’informations concernant le procès lui-même qui a duré 4 heures :

L’éditeur de Houria Bouteldja estime que l’Agrif ne vise qu’à faire une «manœuvre de terrorisme intellectuel visant à accréditer l’idée qu’il existerait un racisme anti-blanc». Le procureur quant à lui tend à donner raison à Bernard Antony puisque selon lui le mot « sous-chien » a été employé « à dessein pour blesser ».

Elle risque six mois de prison et une amende pouvant aller jusqu’à 3 600 euros. Le jugement en délibéré aura lieu le 25 janvier. Date est prise.

Caroline Alamachère

(1) « Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs ». Houria Bouteldja.

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Crédit photos du rassemblement : Novopress, licence CC.

 

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

https://fr.novopress.info/104711/videos-du-rassemblement-de-ce-jour-a-loccasion-du-proces-dhouria-bouteldja-sur-le-racisme-anti-blanc/

https://fr.novopress.info/104711/videos-du-rassemblement-de-ce-jour-a-loccasion-du-proces-dhouria-bouteldja-sur-le-racisme-anti-blanc/

“La faute du Bobo Jocelyn” un roman d’anticipation ? Entretien avec Pierre Cassen [audio]

"La faute du Bobo Jocelyn" un roman d'anticipation ? Entretien avec Pierre Cassen [audio]

02/11/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Les éditions Riposte Laïque publient en ce début du mois de novembre “La faute du bobo Jocelyn”, un roman qui nous plonge à Paris, en 2015, alors que de nombreuses villes du pays sont ravagées par la guerre civile, depuis l’élection d’un certain président socialiste qui se reconnaîtra.

Il met en scène Jocelyn, jeune militant socialiste et père de famille plein d’enthousiasme lors des élections présidentielles de 2012, à l’heure de faire barrage à ce que tout le monde appelle “la bête immonde”.

3 années après, il déchante, se retrouvant pourtant confronté à une société qu’il a pourtant appelée de ses voeux, le programme socialiste ayant été dévoilé bien avant les élections.
Prenant conscience du danger qui pèse sur sa civilisation, il va entrer en résistance et contribuer à la révolte des “Gaulois” contre les “Verlamistes”, soutenus par le gouvernement socialiste français.

Pour parler de ce roman, Pierre Cassen a accepté de répondre à toutes nos questions, y compris sur l’aspect ethnique et régional du combat européen qui est souvent combattu par Riposte Laïque.

Propos recueillis par Yann Vallerie
pour Novopress.

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[box class=”info”]Crédit photo : capture d’écran du compte prechiprecha sur YouTube[/box]

Le Bloc Identitaire a les honneurs de Caroline Fourest et Fiammetta Venner

Le Bloc Identitaire cité dans le livre de Caroline Fourest et Fiammetta Venner sur Marine Le Pen

[box class=”info”]Riposte Laïque revient sur les pages du livre de Caroline Fourest et Fiammetta Venner (de gauche à droite sur la photo) consacré à Marine Le Pen. Pages dans lesquelles Riposte laïque est associée au Bloc Identitaire. Extraits.[/box]

“Le 18 juin 2010, jour anniversaire de l’appel à la résistance du Général de Gaulle, les identitaires annoncent leur intention de participer à un ‘apéro saucisson pinard’ à la Goutte d’Or. (…) Le texte de l’appel ne laisse d’ailleurs aucun doute sur l’orientation de l’‘apéro’. Il ne parle pas de se rassembler pour faire respecter la ‘laïcité’, mais de protester contre ‘les adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers’. Le nom des associations partenaires achève de signer : le Bloc Identitaire, mais aussi le Projet Apache (branche de la jeunesse parisienne des Identitaires), Terroirs parisiens, le site Bivouac-ID, quelques villiéristes (Jeunes pour la France)… et Riposte Laïque. La caution laïque du rassemblement.”

“Riposte Laïque milite surtout avec le Bloc Identitaire, dont Pierre Cassen minimise la radicalité : ‘Le Bloc Identitaire a mené quelques actions qui nous ont interpellé, par exemple sur l’histoire des Quick halal. On ne se reconnaît certes pas dans leur régionalisme et leur conception ethnique. Mais on a senti chez eux une volonté de se défaire de leur côté sulfureux et de se rapprocher d’une droite populiste à l’image de l’UDC suisse’”.

“Les fiançailles entre Riposte Laïque et le Bloc Identitaire se concrétisent six mois plus tard, le 18 décembre 2010 à l’occasion d’‘Assises contre l’islamisation’, organisées ensemble à Paris. Avec pour invité vedette, Oskar Freysinger, l’homme de la votation suisse interdisant les minarets.”