Restauration et Covid-19 – Cauchemar en cuisine : Les filières d’excellence française « flinguées » par des mesures absurdes

covid restaurants

Marseille, Perpignan, Nantes, Nîmes, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble : ils ont été plusieurs milliers, dont une majorité écrasante de restaurateurs, à avoir répondu ces derniers jours aux appels à manifester lancés par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie et autres organisations, pour crier leur colère et leur immense désespoir face aux nouvelles mesures imposées par le gouvernement en vue du prochain déconfinement. Des mesures le plus souvent sans queue ni tête, injustes, et dont l’absurdité pourrait prêter à sourire si elles ne risquaient pas, hélas, de couler (entre autres) ces deux filières d’excellence française que sont la restauration et le tourisme.

Deux établissements sur trois menacés de faillite

En partie ruinés par le premier confinement, puis par le couvre-feu, et enfin par le reconfinement, les restaurateurs ne décolèrent plus depuis qu’ils ont appris qu’ils ne pourront rouvrir (au mieux) leurs établissements qu’à compter du 20 janvier et ne pourront donc profiter de Noël et de la Saint-Sylvestre, du mois le plus important de l’année pour eux, pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être. Une colère et un désespoir d’autant plus grands que, comme ils le soulignent, la promesse « zéro recette, zéro charge » faite au printemps dernier par Macron n’a toujours pas été tenue. C’est ainsi que l’un de leurs représentants, interviewé jeudi matin par les journalistes de France Info, expliquait que, si le chômage partiel était effectivement remboursé par le gouvernement, les restaurateurs avaient quand même dû avancer les fonds et, surtout, n’avaient reçu qu’en novembre le remboursement prévu normalement pour mars… Bref, pour beaucoup d’entre eux la situation est devenue aujourd’hui tellement intenable que leurs syndicats professionnels tentent par tous les moyens de mettre en garde l’Etat sur le risque de faillites en cascade. Faillites qui, selon l’UMIH, pourraient frapper pas moins de deux établissements sur trois d’ici le début de l’année prochaine…

Des stations de ski sans remontées mécaniques…

Autre secteur capital de l’économie française condamné aujourd’hui par ce gouvernement décidément incapable : celui du tourisme saisonnier, qui voit normalement chaque année les stations de ski faire plus du quart de leur chiffre d’affaires durant la période de Noël et du jour de l’An. Or, si Macron et Castex, cherchant à apaiser la colère des gérants de station de ski, ont bien autorisé ces derniers à ouvrir leurs stations à Noël, ils ont aussi, de manière totalement ubuesque, annoncé que les remontées mécaniques seront en revanche… fermées ! Une annonce qui a bien sûr provoqué la colère immédiate des professionnels du secteur. A commencer par le président des Domaines skiables de France, Alexandre Maulin, qui s’est dit « atterré » par une telle « aberration ». Mais aussi certains édiles de stations de montagne, dont Jean-Luc Boch, maire de La Plagne et président de l’ANMSM, qui a observé très justement : « quand on est 400 dans un métro parisien on ne se contamine pas, mais à quatre sur une remontée mécanique on se contaminerait ? […] Il faut nous dire clairement qu’on veut tuer les stations » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2020

Restauration de la chartreuse de Neuville

17/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Fondée il y a près de 700 ans, la chartreuse de Neuville sous Montreuil, dans le Pas de Calais, est le plus grand monastère chartreux de France intégralement préservé. L’ordonnancement de ses 18 000 mètres carrés bâtis répondent au schéma imaginé par saint Bruno de Cologne lorsqu’il fonda l’ordre des chartreux.

Mais depuis une trentaine d’années, ces bâtiments se dégradent et certaines parties menacent de ruine. Regroupés en association, des passionnés ont décidé d’agir pour restaurer ce joyau religieux et architectural. Le 1er avril dernier a été lancé le chantier de rénovation.
C’est à ce jour le plus grand chantier sur un monument historique, prévu avec une durée de 3 ans et un coût de 25 millions d’euros.


Université de Nanterre : il vaut mieux être «réfugié» qu’étudiant français !

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Certaines facultés françaises ont décidé de participer à l’invasion migratoire en mettant en place des dispositifs spécifiques permettant d’accueillir des « étudiants réfugiés ». Après l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui veut accueillir une centaine de « réfugiés ». Le tout financé par l’argent du Qatar , c’est au tour de la très gauchiste fac de Nanterre de s’y coller.

Grand mouvement de générosité sur le dos des étudiants régulièrement inscrits, l’université de Paris Ouest Nanterre propose la gratuité (inscription, hébergement et restauration) pour les « étudiants réfugiés ».
Dans un communiqué de presse publié sur son site, l’Université de Nanterre pose les bases de sa politique de préférence étrangère :

L’université Paris Ouest Nanterre La Défense n’a pas attendu les décisions et déclarations politiques récentes pour accueillir des étudiants réfugiés. Ainsi, une vingtaine d’étudiants réfugiés sont inscrits chaque année à l’université et ont pu bénéficier d’une exonération de frais d’inscription.
Les réfugiés souhaitant s’inscrire à l’université pourront être préalablement reçus pour vérifier les équivalences de diplôme et pour faire éventuellement un bilan de compétences.
Les étudiants réfugiés pourront s’inscrire administrativement au-delà de la date limite du 2 octobre et bénéficieront d’un régime adapté pour accéder aux enseignements.
Comme tous étudiants, les réfugiés inscrits dans l’établissement auront de fait accès à l’ensemble des services sociaux, sportifs et culturels de l’université. L’université est également en lien avec le CROUS pour permettre, dans la mesure du possible, l’accès à des logements, à la restauration et à une offre sociale dédiée.

Aujourd’hui, pour obtenir certains avantages à l’université française, il vaut mieux être « réfugié » qu’étudiant français.


Scandale à la Sorbonne : le Qatar prêt à accueillir des «migrants», mais en France !

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Qatar a proposé de verser 1,8 million d’euros sur trois ans à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour l’inciter à accueillir, dans son enceinte, une centaine de « réfugiés ».

Philippe Boutry, le président de l’université, a accepté. Un protocole d’accord a été signé afin de préciser les conditions de ce partenariat à hauteur de 600.000 euros par an sur trois ans.

Pour la revue Causeur, « le président de la fac n’a pas de pétrole mais il a des amis émirs » :

En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je ne sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’État du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-État n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au Quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

Le Qatar est donc prêt à accueillir des migrants mais en France !

De son côté, l’UNI a décidé de lancer une pétition intitulée “Non à l’accord Paris 1-Qatar sur l’accueil des migrants”.