Maine-et-Loire : « Touche pas à mon église ! »

Ci-dessus : l’église néo-gothique de Gesté – crédit : DR

03/02/2013 – 08h00
ANGERS (NOVOpress) — En Anjou, des villages se mobilisent pour sauver leurs églises menacés de destruction par des élus qui veulent raser le passé de leur communes.

Le département du Maine-et-Loire compte de nombreuses églises du XIXème siècle reconstruites après les destructions de la Révolution. De grandes dimensions, correspondant à la ferveur religieuse du moment, construites en tuffeau, matériau fragile, elles ont surtout souffert d’un manque cruel d’entretien durant ces 50 dernières années, coïncidant avec le grand reflux de la pratique religieuse. Un certain nombre d’entre elles sont aujourd’hui dans le collimateur de maires iconoclastes, sous prétexte que leur entretien présente de trop lourdes charges pour de petites communes rurales et qu’elles n’ont plus d’utilité dans une société largement déchristianisée.

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Une surprise sur France Info ce matin : Qui sont les “identitaires” ? [audio]

Une surprise sur France Info ce matin : Qui sont les "identitaires" ? [audio]

02/11/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Ce matin Le Plus France Info a diffusé un reportage sur Génération Identitaire à l’occasion de l’occupation temporaire “spectaculaire” du chantier de la future grande mosquée de Poitiers il y a 2 semaines, et de la Convention Identitaire qui a lieu ce week-end à Orange.

Oh surprise, on était loin de la logorrhée si fréquente des journalistes sur  : racistes, islamophobes, extrémistes, etc. Un reportage neutre laissant la parole aux jeunes identitaires.

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Italie : polémique autour de l’inauguration d’une monument à la mémoire du partisan Giovanni Balbinot

Italie : polémique autour de l'inauguration d'une monument à la mémoire du partisan Giovanni Balbinot

Convoi de partisans dans une ville italienne. Crédit : DR

13/10/12 – 12h00
ROME (NOVOpress)
– L’inauguration, qui aura lieu demain dimanche 14 octobre, du monument à la mémoire du partisan communiste Giovanni Balbinot suscite la controverse. « C’est très bien de célébrer la mémoire des partisans, mais il serait tout de même préférable d’éviter d’honorer ceux qui ont été impliqués dans des événements indignes. » Cette accusation vient de la fille de Vincenzo Abbiati, un fasciste victime des partisans à San Floriano, le village où vient d’être installée une statue à la mémoire de « Tumori », le nom de guerre de Balbinot, médaille d’argent de la valeur militaire, décédé à 85 ans en 2006.

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[Tribune libre] Les incroyants sauveront les racines chrétiennes de la France – Par Julien Langella

Les incroyants sauveront les racines chrétiennes de la France - Par Julien Langella

Robert Ménard est journaliste et fondateur de l’association Reporters Sans Frontières. Son combat pour la liberté de parole ne souffre d’aucun deux-poids deux-mesures puisque le site Internet de la section francilienne du Bloc Identitaire a longtemps été hébergé par RSF, à l’instar d’exilés politiques sri-lankais ou de rebelles tchétchènes. Robert Ménard est aussi un ancien militant trotskyste. Il vient de publier sur son site web une chronique intitulée A-t-on honte de nos racines chrétiennes ? dans laquelle il condamne la proposition de l’Association Nationale des DRH de « neutraliser » des jours fériés du calendrier (Pentecôte, Ascension et Assomption) au profit des employés juifs ou musulmans qui ne souhaiteraient pas les chômer, afin de les échanger avec Yom Kippour ou l’Aïd.  Robert Ménard en profite pour rappeler le sens profond de ces jours fériés : « Et puis pourquoi, tant qu’on y est, ne pas interdire l’arbre de Noël du personnel, à connotation chrétienne (dans bien des entreprises, la présence d’une Crèche étant déjà interdite, considérée comme une provocation). Sans parler des crêpes dégustées à l’occasion de la Chandeleur qui, je le rappelle à nos laïcards, commémore la Présentation de l’enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification de sa mère, la sainte Vierge… » (robertmenard.fr, 6 juillet 2012)

Alors qu’un ancien militant d’extrême-gauche rappelle que la France est « un pays de tradition chrétienne » et souligne l’indécence de « cette “honte de soi” qui semble gagner tout un pan de nos décideurs », le clergé catholique français – par la voix du porte-parole de la Conférence épiscopale Mgr Podvin – s’est empressé quant à lui de soutenir la proposition de l’ANDRH.  Mgr Podvin affirme que « les catholiques ne se sentent nullement propriétaires d’un calendrier » : « La signification religieuse, nous y sommes attachés, mais le respect de la diversité, c’est certainement une des sources de paix de la société » (Le Figaro, 29 juin 2012). Une autorité ecclésiastique française, dont on attend d’elle qu’elle prenne la défense de ce qui reste de chrétien dans notre pays, s’aplatit donc sans hésitation devant la religion du multiculturalisme et son Veau d’or, la « diversité », par souci de paix sociale.

Sauf que ce que l’on demande à un homme d’Eglise, ce n’est pas de jouer les assistantes sociales ou les éducateurs de banlieues mais de défendre une foi, les principes qui s’y rattachent et l’héritage civilisationnel qui en découle. Qu’on soit croyant ou non, qu’on admette ou non ces principes à titre individuel, n’importe qui avec un minimum de lucidité ne peut qu’être surpris par cette prise de position. Au mieux, choqué. De la même manière qu’on serait étonné d’entendre un pape défendre l’avortement, le libertinage sexuel et la légalisation du mariage entre un homme et un singe. Ça ne vous choquerait pas si un ouvrier de Caterpillar déclarait très tranquillement « notre travail, nous y sommes attachés, mais la solidarité avec les Chinois sans emploi, c’est certainement une des sources de la paix dans le monde » ?

Ce que traduisent les propos de Mgr Podvin, c’est la pire des lâchetés : l’abandon assumé de la masse des fidèles qui continuent de se tourner vers l’Eglise pour obtenir des réponses, recevoir un soutien, dans une période de l’histoire particulièrement hostile à toute forme d’espérance, si ce n’est celle d’obtenir 40 vierges après la mort. C’est une trahison. Une Eglise pareille ne peut plus s’étonner de se faire cracher dessus. Elle le mérite. Surtout que l’on attend toujours des autres clercs qu’ils montent au créneau contre Mgr Podvin. Comme on attend naïvement des musulmans prétendument « modérés » qu’ils dénoncent publiquement et massivement l’« intégrisme » islamiste, présenté comme une verrue sur la peau immaculée de l’islam « véritable », « pacifique » et « tolérant »…  On peut attendre encore longtemps.

Les incroyants sauveront les racines chrétiennes de la France – Par Julien Langella
Notre-Dame de Paris vers 1880, par Alfred-Alexandre Delauney. Domaine public. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Les positions comparées de Robert Ménard et du clergé français montre une chose très importante : ce ne sont pas les théologiens les plus médiatiques et les hommes d’Eglise les mieux placés qui défendront avec vigueur les racines chrétiennes de notre pays, c’est au contraire la masse ordinaire des Français de souche qui désertent la messe parce qu’ils s’y ennuient fermement, ceux qui n’ont jamais compris ce qu’entendait ce nouveau curé originaire du Pérou par « royaume des Sioux » (en fait, Père Pépito voulait dire « royaume des Cieux »). Quand des « Français » de papier se presseront devant Notre Dame pour tout casser, la défense du patrimoine de l’Eglise – institution multi-séculaire qui a fait la France en choisissant de baptiser un barbare et de le couronner roi de notre pays – sera assurée par cette masse de Français ordinaires dont la seule tradition est de sécher la messe le dimanche. N’en déplaise à ceux qui croient acquise leur place au Paradis depuis qu’ils ont hébergé des clandestins maliens, ou encore ceux qui se flattent d’être plus « tradis » que leurs voisins mais qui ne voient pas plus loin que le bout de leur communauté ghettoisée. Ce sont ces « incroyants » qui résisteront. Les catholiques modèles et leur clergé, eux, croiront jusqu’au bout que les néo-barbares s’arrêteront ébahis devant l’autel. C’est peut-être possible, et mes mots sont peut-être ceux d’un cynique indifférent aux miracles, il n’empêche qu’on n’arrivera jamais à faire respecter à une masse de descendants d’immigrés haineux un héritage qui n’est pas celui des hommes de leur sang.

Robert Ménard est l’un de ses Français qui, croyants ou non, pratiquants pour les grandes occasions (et encore), ont cependant assez de clairvoyance pour comprendre qu’à travers l’Eglise, c’est la France et la civilisation européenne qu’on attaque. Que c’est eux qu’on attaque. C’est bien au nom de cette conscience de soi identitaire que Robert Ménard protestait sur Sud Radio l’année dernière, lorsque les manifestants madrilènes traitaient le Pape d’ « assassin » lors de sa venue aux JMJ : « ces insultes me font dire qu’il faut défendre ce Pape, notre Pape ! (…) Essayez juste une seconde de remplacer le Pape par un imam ou un rabbin, essayez d’être aussi virulent avec l’islam ou le judaïsme, qu’avec le catholicisme, notre catholicisme ! (…) J’ai d’autant plus envie de défendre ce pape que j’ai l’impression que les catholiques sont un peu honteux… Regardez les musulmans comment ils se mobilisent pour défendre leur foi (…) Les catholiques, nous, on a peu honte de ce qu’on pense ».

Ces catholiques non-pratiquants qui ont oublié depuis longtemps ce qu’il fallait dire et faire pendant une messe, qui ne se sentent pas à leur place au milieu des fidèles pendant l’office, savent par dessus tout qu’ils seront toujours dans une vieille église avec ses vitraux anciens et ses statues de saints comme un enfant dans les bras de sa mère. C’est un sentiment instinctif que rien ni personne ne pourra arracher de nos coeurs. Quelque chose qui se niche au plus profond de nous. Comme les croix au sommet des montagnes, les oratoires qui bordent nos chemins de campagne et ces noms de villages ou de montagne, Saint-Rémy de Provence ou la Sainte Baume. C’est notre identité.

Ce sont des sceptiques et même des athées qui défendront nos cathédrales et nos églises, au nom de la France, contre les bandes de racaille encouragées par leur sentiment de supériorité démographique. Pendant qu’un certain nombre de pratiquants consciencieux resteront plantés là, à tenter de parlementer avec les sauvages qui détruisent leurs lieux de culte, puis qui se consoleront en se disant que mourir en apôtre de la non-violence – leur vision du martyre –, c’est agir comme le Christ leur a enseigné. Je ne suis pas théologien et je ne jugerai pas de la validité de cette vision des choses. Ce que je sais en tout cas, c’est que j’aurai toujours plus d’amitié pour ceux qui seront en première ligne pour défendre ce que la foi de nos pères a édifié de plus beau dans notre pays, même s’ils sèchent la messe le dimanche. Ceux qui se dresseront pour défendre notre identité.

Julien Langella, pour Novopress
Responsable de Recounquista – Les Jeunes Identitaires de Provence.

Image en Une : Cathédrale de Chartres – Huile sur toile de Jean-Baptiste Corot, 1830. Domaine public via Wikipédia. Cliquer sur l’image pour la voir en entier.

Assassin’s Creed 3 : un appel à la résistance patriotique

Assassin’s Creed 3 : un appel à la résistance patriotique
Assassin’s Creed 3 : un appel à la résistance patriotique
Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

06/07/2012 – 08h00
NEW YORK (NOVOpress)
– Ubisoft vient de diffuser une nouvelle bande-annonce de Assassin’s Creed 3, un jeu vidéo extrêmement attendu, en vente le 31 octobre prochain. L’intrigue se déroule au cœur de la révolution américaine au XVIIIème siècle.

Visionnée déjà 114 000 fois jeudi soir sur le site Jeux vidéo.com, la bande-annonce est un véritable appel à la résistance patriotique contre une oppression. Il y est question de « sacrifier sa jeunesse pour défendre ce qui nous appartient », ou encore, « quand je m’oppose à une loi que nous n’avons pas voté ». Découvrez cette vidéo qui rappelle que les grands enjeux d’hier sont ceux d’aujourd’hui : patrie, identité, résistance…

Une sénatrice communiste réécrit l’histoire de la Résistance française

Une sénatrice communiste réécrit l’histoire de la Résistance française

03/07/2012 — 09h30
PARIS (NOVOpress) — Les quinze députés du groupe GDR (Gauche démocrate et républicaine) ont souhaité, mardi, s’abstenir et ne pas accorder leur confiance au gouvernement Ayrault. Par ailleurs, fin juin, La sénatrice communiste Nicole Borvo Cohen-Seat, avait critiqué avec virulence Jean-François Copé de l’UMP qui avait mis le FN et le Front de gauche dans le même panier, en déclarant : « Même extrémisme, même populisme ». Suite à cette polémique, Nicole Borvo Cohen-Seat a ajouté : « Les communistes ont apporté une contribution décisive à la victoire sur l’occupant nazi à laquelle une certaine droite française à l’époque s’était alliée au nom de la formule (…) “plutôt Hitler que le Front populaire” ».

Une grossière désinformation historique. Le site Decitre.fr rappelle en effet qu’une « légende tenace veut que les pionniers et les héros de la Résistance aient été des hommes de gauche qui avaient combattu le fascisme depuis l’arrivée d’Hitler au pouvoir et qui, le jour de la défaite, se seraient dressés contre la barbarie nazie, tandis que “l’extrême droite”, accusée d’avoir préféré Hitler au Front populaire dès 1936, aurait pris sa revanche en soutenant le régime de Vichy et accepté d’emblée la collaboration avec l’Allemagne nazie. On oublie ainsi que le maréchal Pétain fut investi, le 10 juillet 1940, par une Assemblée nationale composée, pour moitié, de la Chambre des députés, celle-là même qui avait porté au pouvoir le Front populaire ; et que la Collaboration fut prônée par des hommes issus pour la plupart de la gauche, comme Pierre Laval, Marcel Déat ou Jacques Doriot. On oublie surtout que les premiers résistants venaient le plus souvent d’une droite nationaliste ».

Nicole Borvo Cohen-Seat passe sous silence aussi le ralliement très tardif du parti communiste et des socialistes à la Résistance. Un ralliement dont le moteur n’était pas la défense de la France, mais de la Russie communiste, suite à l’invasion de l’URSS par le régime hitlérien le 22 juin 1941.

Crédit photo : Julio Costa Zambelli/Flickr sous licence CC

Commémoration de la bataille de Saint-Vidian contre les sarrasins, à Martres-Tolosane

Martres-Tolosane : reconstitution de la bataille de Saint-Vidian contre les sarrasins

03/06/12 – 17h20
TOULOUSE (NOVOpress)  – Ce matin avait lieu à Martres-Tolosane (Haute Garonne) la reconstitution de la bataille de Saint-Vidian contre les sarrasins.

Cette reconstitution historique et religieuse est à notre connaissance la seule commémoration de la lutte contre l’invasion par les sarrasins dans le sud de la France durant plusieurs siècles.

L’église Saint Vidian de Martres-Tolosane a été ainsi nommée en l’honneur du guerrier qui, selon la légende, mis en déroute les sarrasins en ce lieu. Elle abrite ses reliques et c’est le point de départ de la procession de Saint Vidian lors de la fête du dimanche de la Trinité. Plus de 250 habitants participent à la reconstitution de la bataille entre sarrasins et chrétiens. En 2013 cette commémoration est prévue le 26 mai.

Martres-Tolosane : reconstitution de la bataille de Saint-Vidian contre les sarrasins

[Kiosque] War Raok la voix de la nation bretonne

War Raok la voix de la nation bretonne

« Nous avons un devoir d’impertinence et d’insoumission à l’Etat français… entre ceux qui se battent pour l’émancipation du peuple breton, pour la sauvegarde de son identité ethnique et ceux qui veulent les détruire : nous avons choisi notre camp. » L’éditorial du 33ème numéro de War Raok la voix de la nation bretonne, qui ne fait pas vraiment dans le politiquement correct et la langue de coton, annonce la couleur.

Très documenté et illustré par des exemples tirés du pays nantais, le dossier consacré à l’islam en Bretagne montre que présenter la République française universaliste et jacobine comme un rempart à l’islamisation est une impasse : « vouloir opposer les valeurs de la République à l’islamisme, c’est prétendre affronter un grizzly avec un coupe papier ». L’auteur n’hésite d’ailleurs pas à affirmer que « pour rester pur notre pays n’aurait jamais dû devenir chrétien ni se soumettre à une religion orientale monothéiste ».

Un point de vue qui n’est pas forcément partagé par d’autres collaborateurs de la revue, puisque plusieurs articles sont consacrés justement à la richesse de l’apport chrétien en Bretagne. On trouve ainsi un très beau portrait de Dom Godu, ce moine soldat et nationaliste breton qui participera au renouveau de l’abbaye de Landevennec ; ou encore la première partie d’une étude consacrée à l’origine des calvaires bretons.

A signaler également un article consacré à « l’Ecosse sur la voie de l’indépendance » ; un autre qui pose la question de savoir si l’immigration est « une chance pour la Bretagne » ; ou sous le titre « la religion de la forêt », les extraits évocateurs du livre de Marie des Bois : Forêt celtique, forêt sorcière. War Raok rend enfin hommage à deux disparus : le linguiste Per Denez et Daniel Nauwelaers, directeur dela CCI des Côtes d’Armor et ami du mouvement identitaire breton.

Réécouter l’entretien de Novopress avec Padrig Montauzier, rédacteur en chef de la revue bretonne “War Raok”

Immigration massive : la Grèce se protège

Immigration massive : la Grèce se protège

06/08/2011 – 12h45
ATHENES (NOVOpress) –
La Grèce met les moyens pour se protéger des vagues migratoires sauvages en provenance de Turquie. Ainsi, le ministère de la Protection du citoyen a annoncé officiellement hier après-midi la construction d’une clôture en fil barbelé sur la frontière gréco-turque. L’ouvrage devrait coûter plus de 5 millions d’euros.

Cette clôture, « comprendra deux barrières parallèles en fil barbelé longues de 10,3 km chacune et d’une hauteur de 2,5 à 3 mètres et sera construite sur la ligne frontalière près de Kastanies », a annoncé le ministère. Il s’agit de sécuriser le passage le plus fréquenté par les immigrés pour traverser le fleuve Evros séparant la Grèce et la Turquie.

Une zone passoire puisqu’elle représente près de la moitié des entrées illégales détectées sur le continent européen. Début janvier, Christos Papoutsis, ministre grec chargé de l’Immigration, avait rappelé que c’est le « devoir du gouvernement de protéger les droits des citoyens grecs et de ceux qui résident légalement dans le pays ».

“La droitisation que l’on voit actuellement vient du Bloc Identitaire” [vidéo]

"La droitisation que l'on voit actuellement vient du Bloc Identitaire"

Dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août, l’historien des idées et politologue, Stéphane François, indique que dans la vie politique et la société “la droitisation que l’on voit actuellement ne vient pas du FN, elle vient plutôt du Bloc Identitaire avec “les opérations apéro pinard-saucisson, la polémique sur la prière dans le quartier de la Goutte-d’Or, etc.”

Il insiste aussi sur l’influence des Identitaires sur le plan locorégional en citant par exemple Nice : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Italie : 1,3 million de fonds européens pour transformer une église en centre pour immigrés

Italie : 1,3 million de fonds européens pour transformer une église en centre pour immigrés

 23/07/2011 – 16h30
ROME (NOVOpress) — 1 347 751,94 euros : c’est la somme que va toucher la petite commune de Chieuti dans les Pouilles (1761 habitants) au titre du programme opérationnel «Sécurité pour le développement» de la Commission européenne. L’objet de cette manne ? « Un centre polyfonctionnel pour les immigrés non-européens en situation régulière » (comme, par exemple, les immigrés clandestins africains de Lampedusa auxquels ont été accordés des permis de séjour dits temporaires).

« Le Centre aura pour tâche d’informer et d’orienter les immigrés sur les services présents sur le territoire régional et national, en prêtant une particulière attention aux services socio-sanitaires ». « On se concentrera en particulier sur les femmes immigrées non-européennes. On cherchera de favoriser leur autonomie, leur formation professionnelle, leur alphabétisation, de les aider à lancer de petites entreprises ».

Le centre sera abrité dans deux bâtiments contigus: l’église de Santa Maria degli Angeli et l’oratoire paroissial, l’un et l’autre mis gratuitement à disposition de la municipalité par le diocèse de San Severo. L’église, qui date de la première moitié du XVIIIèmesiècle, a été désaffectée et est actuellement en mauvais état. Au terme des travaux de restructuration, elle deviendra le cœur du centre polyfonctionnel avec une salle de 90 places pour colloques, projections, vidéo-conférences. Les trois étages de l’oratoire accueilleront toutes les autres activités : guichet d’information et de secrétariat social, salles de cours, « espace-laboratoire pour la confection de produits agro-alimentaires typiques ».

Le projet est intitulé “Mirësevini – Mirë si na erdhët – Benvenuto” : « Mirësevini » est la traduction de l’italien « Benvenuto » en albanais moderne, tandis que « Mirë si na erdhët » est la forme albanaise du XVIème siècle. Il s’agit de souligner que « Chieuti est depuis toujours une destination pour les immigrés », puisqu’elle avait reçu, entre le XVème et le XVIIIème siècles, des groupes d’Albanais. L’objectif est donc « d’accueillir des immigrés sur une terre étrangère, terre qui, il y a 500 ans, était étrangère aussi pour ceux qui accueillent aujourd’hui ».

On est habitué à voir les immigrationnistes réécrire l’histoire pour transformer tous les Européens en « enfants d’immigrés », mais ils se sont vraiment surpassés cette fois-ci. Les Albanais réfugiés à Chieuti étaient des européens chrétiens fuyant les invasions turques. Les premiers à arriver, dans les années 1460, étaient conduits par le prince Georges Skanderbeg, le champion de la résistance européenne à l’Islam dans les Balkans. Si l’on tient à le prendre pour modèle, c’est à la croisade qu’il appelle plutôt qu’à transformer des églises en centres pour immigrés.