Ces présidents de la République qui ont ruiné la France

Ces présidents de la République qui ont ruiné la France

05/12/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – Philippe Valode vient de consacrer un volumineux ouvrage aux « 24 présidents de la République française », aux éditions de l’Archipel. Soit 150 ans dans les coulisses de la petite et de la grande Histoire républicaine. Un voyage dans le temps souvent guère reluisant. Avec Adolphe Thiers (1871-1873), traité par Gustave Flaubert de « croûtard abject » et vu comme un « gnome monstrueux » par Karl Marx. Les débuts du régime sont sanglants, Adolphe Thiers se chargeant de liquider la Commune de Paris en 1871. La politique politicienne pointe rapidement son nez avec son cortège de scandales : « toute la République est atteinte au travers de ses élites », écrit l’historien, lors du scandale de Panama en 1892 sous la présidence de Sadi Carnot. Et ça continue avec le scandale de la Compagnie des chemins de fer du Sud sous Félix Faure (1895-1899) ou Albert Lebrun (1932-1940) au moment de l’affaire de l’escroc Stavisky. Fric et magouilles culmineront sous François Mitterrand (1981-1995) et Jacques Chirac (1995-2007).

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La préférence nationale et la République : un regard historique – Par Pierre Milloz

La préférence nationale et la République : un regard historique

On connaît les arguments des adversaires de la préférence nationale : ils s’appuient de manière assez peu convaincante sur les textes constitutionnels et font surtout référence à la philosophie des droits de l’homme et aux Déclarations qui l’expriment. Le présent article n’a pas pour objet de recommencer ce débat devenu classique. Cet article prétend plutôt s’en tenir à la réalité historique et, sans se perdre dans une discussion théorique, il entend montrer que, dans les faits, la préférence nationale a toujours pleinement appartenu à la tradition républicaine.

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Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Les habits « républicains » de l'oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”] Pour les Français de bonne foi, la République renvoi aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue.
Polémia. [/box]

Si l’on interroge nos concitoyens – du moins les Français de souche – sur ce que représente pour eux le mot République aujourd’hui, ils l’associent en général à la liberté et bien sûr à la devise « liberté, égalité, fraternité » ainsi qu’aux « immortels principes » de 1789. L’exclamation populaire « on est en République » -pour dire que l’on peut faire ce que l’on veut- en témoigne encore.

Le mot a donc plutôt une connotation positive aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs pourquoi la plupart des mouvements politiques, y compris à droite, s’efforcent de se l’approprier.

Néanmoins ce mot est trompeur car il est devenu une composante de la novlangue : il véhicule donc désormais l’idéologie de l’oligarchie française. Le propre de la novlangue est d’inverser le sens des mots pour leur faire désigner le contraire de ce qu’ils signifiaient jusqu’alors. Il faut donc décrypter le terme et se méfier de l’usage qui en est fait.

République est devenue synonyme d’apartheid politique

De nos jours, un parti qualifié de « républicain » n’est pas un parti qui se réclame des principes de la Révolution Française mais seulement un parti qui exclut de constituer des alliances électorales et gouvernementales avec la terrible « extrême droite ».

Le mot « républicain » sert à sidérer l’électeur car il s’applique à toute la gauche et l’on n’entend jamais dire que l’extrême gauche ne serait pas républicaine. Tout au plus admet-on qu’elle est « radicale ». Par contre le qualificatif « républicain » permet de diviser la droite entre celle qui serait fréquentable et celle qu’il faudrait diaboliser : la fameuse « extrême droite ». Car la droite fréquentable est justement celle qui s’est ralliée à l’idéologie de la gauche.

Le mot « républicain » sert donc à valoriser l’attitude de ceux – notamment à droite – qui organisent un impitoyable apartheid culturel, social et politique à l’égard d’une partie de leurs concitoyens.

Républicain est devenu synonyme d’impopulaire et de minoritaire

En novlangue un parti « républicain » n’est pas un parti qui exprime la volonté du peuple. Un parti « républicain » de nos jours, doit refuser au contraire toute « démagogie », ce qui veut dire qu’il ne doit s’intéresser au peuple que dans le cadre des élections périodiques (qualifiées aussi de « respiration démocratique » en novlangue: ce qui signifie donc qu’en dehors des campagnes électorales la démocratie étouffe….). Et ne pas être « populiste » veut dire en novlangue qu’il ne faut pas suivre le point de vue de la majorité de ses concitoyens. Il faut au contraire se préoccuper prioritairement du sort et du point de vue des « minorités ».

Sur les principaux sujets de société les hommes politiques « républicains » adoptent donc des positions qui vont à l’encontre des préférences de la majorité de la population, telles qu’elles apparaissent notamment dans les sondages.

Ils sont ainsi tous favorables à l’immigration, à l’islam, aux transferts de souveraineté au profit de l’union européenne, au libre-échangisme, au remboursement de l’avortement, aux revendications homosexualistes, à l’augmentation des impôts, à l’OTAN, à la « réinsertion » des délinquants, au gouvernement des juges et à la « discrimination positive » : c’est le programme commun des partis « républicains » c’est à dire le catalogue des différentes façons de décliner le politiquement correct.

C’est que « la majorité n’a pas toujours raison » disait significativement, à propos de la votation suisse sur les minarets, M. Cohn-Bendit, un « républicain » modèle adulé des médias.

Ces républicains sont minoritaires, favorables aux « minorités » et ils s’en flattent !

République est devenue synonyme de communautarisme

La révolution française a démantelé les structures communautaires de l’ancien régime, à commencer par les corporations, comme autant d’obstacles à la libre expression des droits individuels et de l’égalité des citoyens. De là vient aussi son hostilité à la religion et le culte de la « laïcité ».

Pour les mêmes raisons, les républicains marqueront leur hostilité à toute forme de communautarisme – comme on dirait aujourd’hui – et on se souvient de la célèbre formule de Clermont-Tonnerre lors du débat sur l’émancipation des Juifs : « Il faut tout accorder aux Juifs comme individus et rien comme nation ». De la fin du XIXe siècle à la première moitié du XXe, les républicains resteront des assimilationnistes farouches, des centralisateurs hostiles aux identités régionales et indifférents aux identités ethniques.

Mais aujourd’hui ceux qui se prétendent « républicains » ont inventé un nouveau concept : la « laïcité positive ». Cette laïcité ne serait plus la séparation de l’Église et de l’État, mais la « défense des cultes » !

Elle consisterait au contraire à ce que les collectivités publiques favorisent l’exercice des cultes – et pour être plus précis celui du culte musulman – en finançant des mosquées, en reconnaissant dans l’espace public les pratiques musulmanes.

Ces « républicains » prétendent en outre que la France serait désormais composée non plus de citoyens français mais de « communautés » diverses, dont il faudrait reconnaître l’existence et respecter les usages propres : les Musulmans, les Juifs, les Antillais, les Africains, les gens du voyage, les Roms etc…. Bref selon cette curieuse logique l’égalité devrait être « diverse » !

République est devenue synonyme de promotion des privilèges de la naissance

Les « républicains », de nos jours, prônent non pas les droits égaux pour tous mais au contraire la « discrimination positive », un concept américain qu’ils ont importé.

La « discrimination positive » est le contraire de « l’égalité républicaine » c’est à dire de l’égalité des droits. Elle consiste à octroyer des avantages à certaines catégories de population en fonction de leur origine : en particulier au profit des personnes issues de l’immigration et d’origine africaine ou arabe. Ces droits sont donc au sens propre des privilèges (c’est-à-dire des droits privés) en fonction de la naissance comme sous l’ancien régime, même si la novlangue les repeint d’une fausse couleur « sociale ».

Ces « républicains » ont donc inversé la logique de l’égalité : pour eux c’est l’égalité des droits qui constituerait…. une discrimination, car elle ne permettrait pas de corriger les inégalités liées à l’origine ou au milieu social. Dès lors la justice ne reposerait plus sur les droits égaux mais sur la réparation de discriminations passées, réelles ou supposées, sur l’ingénierie sociale. Saint Just doit se retourner dans sa tombe !

République est synonyme de gouvernement des juges

Les républicains d’hier affirmaient, à l’encontre des protestants anglais, que c’était la loi qui fondait le droit et non la jurisprudence ou la tradition.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont devenus anglo-maniaques : ils imposent la prééminence des juges inamovibles sur les législateurs élus. Cela s’appelle en novlangue « l’État de droit ». En réalité c’est la mise en tutelle de la souveraineté du peuple.

Les modernes « républicains » ont ainsi transformé les parlements en exécutifs, mais dans les sens passif du terme ! C’est-à-dire en assemblée qui n’impulsent rien mais se bornent à exécuter (on dit « transposer » en novlangue) des directives venues d’ailleurs, des juges européens, de Bruxelles, de Strasbourg ou des marchés. Montesquieu doit aussi se retourner dans sa tombe !

Républicain est synonyme de cosmopolite

Les idées républicaines étaient perçues comme universalistes dans la mesure où elles devaient finir par s’imposer à tous avec le progrès des « Lumières de la raison ». Mais les républicains n’étaient pas pour autant des cosmopolites car ils pensaient que les droits de l’homme devaient s’incarner dans la communauté nationale et la citoyenneté.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont des cosmopolites qui sacrifient tout au culte du veau d’or, au culte de l’homme aux semelles de vent. Ils prétendent que la fraternité devrait reposer, non plus sur la nation et la citoyenneté, mais sur le brassage des cultures et la « diversité ».

Comme le déclarait significativement M. Fabius en 2003 « quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune française issue de l’immigration, ce jour là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République » (le 17 mai 2003 au congrès socialiste de Dijon). Dans son esprit le métissage serait donc la quintessence des valeurs républicaines !

Les partis « républicains » n’ont d’ailleurs eu de cesse de réduire la citoyenneté à une simple formalité administrative, à une obscure affaire de « papiers » que certains auraient et d’autres n’auraient pas (les pauvres). Et de reconnaître à tout homme, dès lors qu’il est présent sur le territoire national, les mêmes droits que ceux des citoyens voire des droits supérieurs (comme l’aide médicale d’urgence ou l’hébergement gratuits pour les « réfugiés »). Dans cette logique, les partis de gauche préconisent d’ailleurs d’octroyer le droit de vote sur la base de la résidence et non plus sur celle de la citoyenneté. Pour eux le résident et le citoyen c’est pareil !

Les « républicains » ont d’ailleurs consciencieusement démantelé les institutions et processus qui dans notre pays cimentaient la citoyenneté en France: l’école publique, le service militaire et l’assimilation des étrangers.

L’école publique a été livrée aux talibans de la pédagogie égalitaire, aux égoïsmes syndicaux et abandonnée par le pouvoir exécutif. Le service militaire a disparu avec la professionnalisation des armées. L’assimilation des étrangers a cédé la place à « l’intégration des immigrés » : c’est-à-dire au bouleversement de la société française pour qu’elle s’adapte, de gré ou de force, au flot d’immigration réclamé par le patronat.

Le mot République est le signe de reconnaissance des escrocs de la politique

Les « républicains » autoproclamés et encensés par les médias trahissent en réalité sans vergogne l’héritage dont ils se réclament bruyamment. Ce sont en d’autres termes des escrocs.

Le bicentenaire de la révolution française en 1989 permet de dater avec précision ce tournant du « républicanisme » new-look – version Jean-Paul Goude – en cosmopolitisme de plus en plus affirmé, au service des intérêts et appétits croissants de la nouvelle oligarchie.

La liberté ? Mais les partis « républicains » ont adopté des législations répressives et de plus en plus intrusives dans l’existence de chacun. Les lois mémorielles mettent en tutelle la liberté de recherche historique. Les lois « antiracistes » et « anti-phobies » s’attaquent en permanence à la liberté d’expression. Les « républicains » bradent en outre la souveraineté du peuple qui seule peut fonder sa liberté.

L’égalité ? Mais ils la bafouent chaque jour en mettant en place un droit inégal au profit de leurs clientèles minoritaires. Et l’oligarchie s’isole de plus en plus du reste de la nation.

La fraternité ? Mais ils organisent la préférence étrangère, détruisent la citoyenneté et sèment la haine politique et sociale en diabolisant l’opinion majoritaire et en réduisant l’être à l’avoir.

Et où sont les incorruptibles de nos jours ? Du côté de ces « républicains », qui sont de toutes les « affaires », ou justement du côté de ceux qu’ils diabolisent ?

Le retour du Directoire

Le mot République est désormais frelaté. Il sert d’emballage politiquement correct, à la potion que le système nous inflige, car celle ci a très mauvais goût pour le plus grand nombre.

A cette « République » usée et corrompue, il est maintenant plus fructueux d’opposer d’autres principes fondateurs : la souveraineté du peuple, la primauté des législateurs sur les juges, la démocratie directe, la préférence nationale, le rétablissement des libertés individuelles et de l’égalité des droits entre les citoyens, le respect des frontières et de la souveraineté des Etats, le respect de l’identité des peuples. Car c’est dans ces principes que réside l’universalisme de demain.

L’oligarchie est « républicaine » comme les régimes communistes s’appelaient « démocraties populaires » !

Mais nous vivons aujourd’hui sous la domination des républicains du Directoire. Le Directoire fut la période de décadence finale de la première République qui avait versé dans l’affairisme, la corruption politique et le mépris cynique du peuple.

Le Directoire n’a duré que 4 ans : le peuple, conduit par les héros, a fini par jeter dehors ces Incroyables et ces Merveilleuses qui tenaient le haut du pavé en parlant une langue incompréhensible.

Avis aux oligarques « républicains » !

Michel Geoffroy

Un nouveau « Novlangue » (mise à jour 1)
Contre la république à la française
La démission de la République : Juifs et Musulmans en France

Illustration : Une Marianne noire selon le vœu de Laurent Fabius au Congrès socialiste de Dijon (2003)

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Code de la route, valeurs de la République et « vivre ensemble » : interpellation à Saint-Brieuc d’une automobiliste en niqab

30/12/2011 – 18h00 SAINT-BRIEUC/SANT BRIEG (NOVOpress Breizh) – Mardi dernier, une jeune femme a été interpelée par la police à Saint-Brieuc (22) alors qu’elle circulait le visage recouvert d’un niqab. Elle devra payer une amende de 35 €. Le prix d’une simple infraction au Code de la route, la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public n’étant pas applicable en l’espèce.
« On a remarqué qu’un automobiliste mettait du temps à tourner lors qu’il pouvait tout à fait s’engager, explique Laurent Dufour, le directeur départemental de la sécurité publique, dans un entretien accordé à Ouest-France. Il semblait gêné dans ses mouvements. » En effectuant le contrôle, les policiers ont réalisé qu’en réalité il s’agissait d’une femme voilée.

Selon le patron de la police dans les Côtes-d’Armor la conductrice « a été verbalisée pour conduite gênée, comme un automobiliste qui mange et fume en même temps ou un routier qui conduit en regardant la télévision… Cette femme ne pouvait visiblement pas manœuvrer en toute liberté. Elle n’avait pas une bonne vision latérale. »

La loi n° 2010-1192 du 11 octobre 2010, entrée en vigueur le 11 avril 2011, interdit la dissimulation du visage dans l’espace public sur l’ensemble du territoire français. Sont prohibés le port de cagoules, de voiles intégraux (burqa, niqab…), de masques ou de tout autre accessoire ou vêtement ayant pour effet, pris isolément ou associés avec d’autres, de dissimuler le visage. Le non-respect de cette interdiction est une contravention de la deuxième classe, punie d’une amende d’un montant maximal de 150 €. Le prononcé de cette amende relève de la compétence des juridictions de proximité.

Outre des dérogations pour des raisons de santé ou des motifs professionnels ou si cela s’inscrit dans le cadre de pratiques sportives, de fêtes ou de manifestations artistiques ou traditionnelles, les dispositions de cette loi ne sont pas applicables aux véhicules qui empruntent les voies publiques, qui sont considérés comme des lieux privés – à l’exception de ceux affectés aux transports en commun.

La dissimulation du visage, par une personne se trouvant à bord d’une voiture particulière, n’est donc pas constitutive de la contravention prévue par la loi. Elle peut en revanche, et c’est ce qui a été appliqué par la police de Saint-Brieuc, tomber sous le coup des dispositions du Code de la route (article R. 412-6) prévoyant que la conduite du véhicule ne doit pas présenter de risque pour la sécurité publique.

Selon le site du Gouvernement consacré à l’application de cette loi, celle-ci « marque la volonté de la représentation nationale de réaffirmer solennellement les valeurs de la République et les exigences du vivre ensemble. » Contrevenir aux « valeurs de la République » et aux « exigences du vivre-ensemble » a donc un prix : 150 euros (maximum) – peine ramenée à 35 euros si la porteuse de niqab est au volant.

Crédit photo : Steve Evans, via FlickrLickr licence CC

[Tribune libre] Le cosmopolitisme, c’est la guerre

[Tribune libre] Le cosmopolitisme, c’est la guerre

« Le nationalisme, c’est la guerre ! », avait lancé le socialiste François Mitterrand, président de la République française de  1981 à 1995, lors d’un discours prononcé au parlement européen le 17 janvier 1995. La Première Guerre mondiale, et la Seconde qui n’est que le prolongement de la première, ne démentent pas cette déclaration. « En Allemagne, en France et en Angleterre les passions nationalistes avaient été portées au rouge par la presse à la veille du conflit et atteignirent pendant la guerre une intensité quasi pathologique », écrit à ce sujet Dominique Venner, historien et directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire, dans son livre intitulé « Le Siècle de 1914 ». Celui-ci y explique comment l’Europe a été incontestablement la grande perdante de ces deux conflits mondiaux : « C’est à 1914 et 1918 qu’il faut revenir pour comprendre les conséquences de 1945, la soumission de l’Europe à l’influence opposée de l’URSS et des USA, la décolonisation, le chaos mondial, la destruction de l’ancienne sociabilité européenne, l’américanisation des mœurs et des mentalités, la déconstruction de l’art et de la pensée, la révolution des années 60, le terrorisme et jusqu’aux déferlantes de l’immigration ».

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