Renaud Camus sur Boulevard Voltaire : « Notre seul salut est d’établir ce qui est français et ce qui ne l’est pas ! »

La France est en guerre et personne ne veut le dire - Par Renaud Camus

Si l’on ne veut pas d’appels du muezzin, faudra-t-il faire taire les cloches ? Si l’on ne veut pas de minarets, faudra-t-il détruire nos clochers ? Aucune nation, aucun peuple, nulle civilisation ne peuvent survivre si elles se plient de façon suicidaire à la règle aberrante qu’il y a égalité, en leur sein, entre ce qui constitue leur essence et ce qui la sape : entre l’ami et l’ennemi, entre l’indigène et le conquérant, entre le remplacé et le remplaçant, entre le citoyen et le non-citoyen, ou tout simplement entre soi et pas soi. À quoi bien sûr remplacistes et métissolâtres répliquent que la nation n’a pas d’essence, qu’elle est ce qu’on veut qu’elle soit, une expression géographique, un hôtel, un coup de tampon. Je tiens pour ma part que la seule planche de salut est d’établir une charte de ce qui est français et de ce qui ne l’est pas (comme pour la langue) et de refuser farouchement toute égalité entre ceci et cela : entre les cloches et les muezzins, entre les églises et les mosquées, entre les cheveux au vent et les foulards islamiques, entre les visages et les boîtes à lettres.

Lien vers l’intégralité de l’entretien : bvoltaire.fr

Le Questionnaire de Proust de Renaud Camus (3ème partie de l’entretien)

Le Questionnaire de Proust de Renaud Camus

22/12/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – Auteur prolifique aux affinités sélectives, diariste infatigable depuis les années 1970, Renaud Camus a basculé il y a quelques années du monde reconnu de la « culture » à l’enfer des bien-pensants où doit être plongé quiconque blasphème contre la religion officielle des droits-de-l’homme, du mélangisme et du remplacisme. Et en ces différentes matières, Renaud Camus a beaucoup pêché. Convaincus, pour notre part, qu’il lui sera beaucoup pardonné, nous sommes allés à sa rencontre. Pour la dernière partie de l’entretien, Novopress l’a soumis au Questionnaire de Proust.

Le principal trait de votre caractère ?

L’incapacité à m’ennuyer.

La qualité que vous préférez chez un homme ?
La courtoisie.

La qualité que vous préférez chez une femme ?
La gentillesse.

Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
La curiosité, la délicatesse, l’argent.

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Renaud Camus : “Huntington doit bien rire dans sa tombe” (2ème partie)

Renaud Camus : "Huntington doit bien rire dans sa tombe" (2ème partie)

20/12/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – Auteur prolifique aux affinités sélectives, diariste infatigable depuis les années 1970, Renaud Camus a basculé il y a quelques années du monde reconnu de la « culture » à l’enfer des bien-pensants où doit être plongé quiconque blasphème contre la religion officielle des droits-de-l’homme, du mélangisme et du remplacisme. Et en ces différentes matières, Renaud Camus a beaucoup pêché. Convaincus, pour notre part, qu’il lui sera beaucoup pardonné, nous sommes allés à sa rencontre.

Vous avez été solidement épinglé au mur des infréquentables par les commissaires de la bien-pensance, au milieu de Richard Millet justement, Alain Finkielkraut ou même Jean-Claude Michea, comment vivez-vous cette situation ?

Ma réponse à cette question dépend des jours, de mon humeur, de la couleur du temps. Il m’arrive de percevoir cela comme une terrible et révoltante injustice, comme une preuve non seulement de la Grande Déculturation mais aussi de la dictature de masse, de la dictature sans dictateur sous laquelle nous vivons. Songez qu’un Barrès, s’il vivait parmi nous, ne serait invité nulle part, médiatiquement. À cet égard, je me permets de vous faire remarquer que mon statut n’a évidemment rien à voir avec celui de Finkielkraut ou de Michéa, qui n’ont pas encore tout à fait, eux, brûlé leurs vaisseaux. Pour ce qui est de Millet je ne sais pas, mais lui semble bien près, en effet, de rejoindre le cercle des tout à fait exclus.

D’un autre côté il y a des jours où l’on se dit que c’est une chance et un honneur de ne pas participer à tout cela, de ne pas y appartenir, d’en être exclu. Souvenez-vous du Maître de Santiago : « Quand on voudra honorer un homme, plus tard, on dira : “il n’a pris aucune part aux affaires des Indes” ». Je n’ai pris aucune part à la dictature remplaciste.

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Renaud Camus : “Parlons d’un art de mettre les pieds dans le plat” (première partie)

Renaud Camus : "Parlons d’un art de mettre les pieds dans le plat"

18/03/2013 – 09h00
PARIS (NOVOpress) – Auteur prolifique aux affinités sélectives, diariste infatigable depuis les années 1970, Renaud Camus a basculé il y a quelques années du monde reconnu de la « culture » à l’enfer des bien-pensants où doit être plongé quiconque blasphème contre la religion officielle des droits-de-l’homme, du mélangisme et du remplacisme. Et en ces différentes matières, Renaud Camus a beaucoup pêché. Convaincus, pour notre part, qu’il lui sera beaucoup pardonné, nous sommes allés à sa rencontre.

Vos premiers lecteurs sont, pour certains, désarçonnés par vos derniers ouvrages (essais comme journaux) et les plus récents s’étonnent de découvrir Tricks parmi la liste de vos œuvres. Quel regard portez-vous sur votre désormais longue production littéraire ? Quels fils directeurs y apercevez-vous ?
Oh, le problème, si c’en est un, a toujours existé. Il ne se pose pas seulement dans le temps, entre telle ou telle période de mes petits travaux, mais aussi, et plutôt, à l’intérieur de chaque période, entre les styles, entre les genres, entre les types d’écriture. Pour dire les choses différemment le phénomène n’est pas seulement diachronique mais aussi synchronique. Comme Pessoa je ne souhaitais pas être un écrivain mais aurais voulu en être dix, vingt, cent, une littérature à moi tout seul (la littérature d’un petit pays, tout de même…). Mon meilleur ami prétend néanmoins, à la lecture récente du Changement de peuple, que tout était déjà dans Passage, mon premier roman, il y a quarante ans : un livre de littérature “expérimentale”, comme on disait alors, constitué pour une grande part de citations, de phrases empruntées ici ou là. J’ai été ravi de cette remarque, bien entendu, mais elle m’a tout de même beaucoup étonné. À un mouvement fortement centrifuge, une production totalement éclatée, s’opposerait donc la résistance archaïque, au centre de cette nébuleuse, d’un auteur constitué, d’une personne véritable, de quelques obsessions majeures, qui sait. Mais les lecteurs de Passage et des premières Églogues ont été très étonnés et désarçonnés par Tricks, ceux de Tricks par Manières du temps ou par Éloge moral du paraître, ceux de Travers par Roman Roi, ceux de Buena Vista Park par La Dictature de la petite bourgeoisie, et ainsi de suite. Rien qu’à l’intérieur du journal les genres et les thèmes d’intérêt les plus éloignés coexistent, parfois sur une même page. J’ai dans mon lectorat de charmantes vieilles dames aux cheveux bleus qui adorent mes jolies descriptions de paysage et de châteaux et que certaines scènes de sexe, jadis, menaient au bord de l’apoplexie et de la fureur. Des jeunes gens intellectuels, passionnés de littérature à contrainte et de recherche formelle, qui ne jurent que par L’Amour l’Automne ou par L’Inauguration de la salle des Vents, ne peuvent pas croire que j’aie pu écrire des romans aussi traditionnels de facture que Roman Roi, déjà nommé, L’Épuisant désir de ces choses ou même Loin. Des puristes de la langue, épris de Syntaxe ou de mon Répertoire des délicatesses du français contemporain, n’entendent mot à Vaisseaux brûlés ou à mes divers hypertextes. Etc. Il me semble — mais est-ce bien à moi de le dire ? — que je me suis toujours intéressé à ce dont une société ne voulait absolument pas que ce fût dit, à ce que j’ai appelé pas trop euphoniquement le reste des opérations comptables du réel. En ce sens-là il n’y a rien d’étonnant que l’auteur de Tricks soit aussi celui du Grand Remplacement. Parlons d’un art de mettre les pieds dans le plat, si vous voulez.

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Vendredi 22 novembre, conférence de Renaud Camus à Lille sur le Grand Remplacement

Vendredi 22 novembre, conférence de Renaud Camus à Lille sur le Grand Remplacement

20/11/2013 -15h00
LILLE (NOVOpress) –
Vendredi 22 novembre 2013 à 20 heures à Lille : conférence de l’écrivain Renaud Camus sur le thème du Grand remplacement, à l’invitation du Cercle Bourguignon. PAF = 6 euros. Plus d’informations et inscription obligatoire afin de connaître tous les détails à l’adresse :  cerclebourguignon@gmail.com

[Lu sur le Net] Renaud Camus : “Halte à l’humiliation permanente de notre peuple !”

[Lu sur le Net] Renaud Camus : "Halte à l’humiliation permanente de notre peuple !"

27/09/2013 – 22h45
PARIS (via Boulevard Voltaire) – Extraits d’un entretien avec Renaud Camus réalisé par Boulevard Voltaire

Un juge toulousain a demandé aux Roms qu’il jugeait pour vol de cuivre s’ils pensaient que nous allions « les laisser piller la France ». Il a aussitôt été accusé par la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat de la magistrature de les « stigmatiser » et de faire des « amalgames hâtifs »… Qu’en pensez-vous ?

Je pense que ce qu’il faut garder de l’antiracisme c’est son noyau dur, son insécable, cette règle simple selon laquelle il convient de juger les individus comme individus et les groupes comme groupes, sans interférences. Déjà, à propos des Roms, j’avais été pris à parti par la bien-pensance avec l’argument imbécile que parmi les Roms il y avait des professeurs d’université, de grands musiciens et d’admirables poètes. Bien entendu, je n’en avais jamais douté un instant. Dans toutes les communautés de la terre — les communautés de naissance, j’entends, les peuples, les races, les civilisations, pas les syndicats du crime… — il y a des êtres exceptionnels, des saints, de grands mystiques, de merveilleux écrivains, des artistes de génie, des modèles de civisme, d’abnégation et de dévouement à l’humanité souffrante. Seulement les proportions varient considérablement selon lesdites communautés. On est presque tenté de citer une fois de plus, malgré la banalité de la référence, ce qu’Audiard fait dire à Gabin, dans Le Président, quand on lui rappelle qu’il y a aussi des patrons de gauche : « Il y aussi des poissons volants, mais ils ne sont pas la majorité de l’espèce ».

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Renaud Camus lance un appel pour dire non au changement de peuple et de civilisation

Renaud Camus lance un appel pour dire non au changement de peuple et de civilisation

12/09/2013 – 18h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Le philosophe Renaud Camus (photo) lance un appel à dire non à ce qu’il appelle le « Grand Remplacement ». Il entend par là, la substitution de populations allogènes aux populations de souche européenne, permise par l’immigration en règle générale et les naturalisations de masse en particulier.

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Après les manifs pour tous, quelle suite donner à la mobilisation ? – Débat le 24 juin à Paris

Après les manifs pour tous, quelle suite donner à la mobilisation ? - Débat le 24 juin à Paris

19/06/2013 – 18H30
PARIS (NOVOpress) –
Le 24 juin à 19h30 à Paris aura lieu un débat en présence de Béatrice Bourges, Gabrielle Cluzel et Renaud Camus, animé par Robert Ménard, sur la suite à donner à la mobilisation après les manifs pour tous.

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“Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille”, Renaud Camus

"Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille", Renaud Camus

Comment avez-vous perçu les réactions de la classe politique et des médias à l’annonce de la mort du militant d’extrême gauche Clément Méric ?

Comme de la farce greffée sur de la tragédie, ce qui doit être la définition du mélo, non ? Mélenchon est notre Robert Macaire, il ressuscite le boulevard du Crime. Évidemment, par curiosité, on aurait aimé voir ce qui se serait passé si, trente secondes plus tôt ou trente secondes plus tard, un poing « antifa » avait renversé et tué malencontreusement un pauvre jeune « fa ». En tout cas, c’est bien la première fois que les belles âmes de gauche, et celles de la droite remplaciste, daignent verser des larmes sur la mort d’un p’tit gars bien de chez nous, tué par un immigré (1). N’était le chagrin qu’on éprouve de cette mort idiote, on se réjouirait presque de voir ça…

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A Lyon ce mardi, cercle de Précy sur le Grand Remplacement avec Renaud Camus

A Lyon ce mardi, cercle de Précy sur le Grand Remplacement avec Renaud Camus

14/05/2013 – 12h00
LYON (NOVOpress) – L’écrivain Renaud Camus est l’invité ce soir du Cercle de Précy pour une conférence traitant du Grand Remplacement. La conférence à lieu à partir de 19h30 à la Traboule (5 montée du Change dans le 5ème arrondissement). Participation aux frais :  5 euros.

Réédition du “Grand Remplacement” de Renaud Camus, augmentée du discours d’Orange

Réédition du “Grand Remplacement” de Renaud Camus, augmentée du discours d'Orange

01/12/2012 — 12h00
PARIS (NOVOpress) — “Le Grand Remplacement” de Renaud Camus, qui était épuisé, est à nouveau disponible dans une réédition augmentée. Ce ne sont plus trois mais cinq allocutions que l’ouvrage contient, dont le discours qu’il a prononcé lors de la Convention identitaire à Orange.

Renaud Camus, privé d’éditeurs pour des raisons politiques (son soutien à Marine Le Pen aux élections présidentielles) s’auto-édite désormais via Blurb. On peut donc commander un exemplaire papier de cette nouvelle édition.

Crédit photo : Renaud Camus via Flickr (cc).

Éloge de la radicalité, par Polémia

Eloge de la radicalité, par Polémia

20/11/2012 — 08h00
PARIS (via Polémia) —
Six mois à peine après avoir accédé à l’Elysée, en juin 2012, François Hollande voit disparaître la confiance de l’opinion. C’est normal pour l’élu d’une minorité de Français qui n’a dans la vie réelle ni pouvoir économique et financier (ce sont les banques et les organismes internationaux qui l’exercent), ni pouvoirs régaliens (ce sont, de facto, les juges européens et constitutionnels qui font les lois sur l’immigration et la sécurité). D’où la crise du pouvoir politique, que le dérisoire spectacle de l’affrontement Copé/Fillon à l’UMP ne peut qu’amplifier. C’est ailleurs qu’il faut regarder les faits porteurs de sens.

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La plus grande mosquée de Bretagne ouvre samedi à Nantes

La plus grande mosquée de Bretagne ouvre samedi à Nantes

Maquette de la nouvelle mosquée. Crédit photo : DR.

15/11/2012 – 20h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
« La Cité de l’Edit, le choix du vivre ensemble, un centre et bien plus » : c’est en ces termes très consensuels que la mosquée Assalam (« la paix » en arabe), située dans le quartier très « sensible » de Malakoff à Nantes, sera officiellement ouverte samedi. Après trois ans de chantier, cet édifice – le plus important construit en terre bretonne – pourra accueillir plus de 1.200 fidèles. Cette réalisation, qui a reçu tout l’appui de la municipalité Ayrault, témoigne de l’avancée inexorable du « Grand Remplacement ».

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Discours de Renaud Camus à la Convention identitaire : “C’est Poitiers qui m’a conduit à Orange”

07/11/2012 — 21h10
PARIS (NOVOpress) — Dimanche dernier le grand écrivain français Renaud Camus a tenu un superbe discours à la Convention identitaire, où il a notamment rendu hommage à Ceux de Poitiers. Vous pouvez retrouver ici le texte intégral du discours. Quelques extraits :

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La France est en guerre et personne ne veut le dire – Par Renaud Camus

La France est en guerre et personne ne veut le dire - Par Renaud Camus

L’écrivain engagé Renaud Camus (photo) dit clairement que la France est en guerre et que ce que les médias appellent actes de violences ou incivilités sont en fait des actes de guerre menés contre la France et sa civilisation.

Extraits de l’interview

Où voyez-vous des actes de guerre en France qui rappellent le début de la guerre d’Algérie ?

Ce qui rappelle le début de la guerre d’Algérie c’est l’extrême euphémisation du discours imposé par le complexe médiatico-politique. On disait « les évènements », on dit « les affrontements ». Le caractère de conflit territorial est totalement nié.

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[Tribune Libre] L’écrivain Renaud Camus contre F. Hollande, porteur d’une « idéologie remplaciste » et du « chaos »

[Tribune Libre] L’écrivain Renaud Camus contre F. Hollande, porteur d’une « idéologie remplaciste » et du « chaos »

Le parti de l’In-nocence salue le beau succès remporté au premier tour de l’élection présidentielle par Mme Marine Le Pen, sur laquelle il avait reporté ses vœux après avoir constaté l’impossibilité pour son président Renaud Camus d’être lui-même candidat, faute des cinq cents parrainages requis. Mme Le Pen, en ayant près de vingt pour cent des suffrages exprimés, ouvre la voie à une très nécessaire recomposition du paysage politique, où les questions capitales de la contre-colonisation, du Grand Remplacement, de la décivilisation, de l’identité et de l’indépendance nationales pourront peut-être enfin faire l’objet de débats véritables.

Le parti de l’In-nocence constate que parmi les deux seuls candidats restant en lice, l’un, M. François Hollande, quelle que soit l’opinion personnelle que l’on puisse entretenir à son sujet, est porteur d’un projet qui cette fois consacrerait officiellement et sans recours le changement de peuple [on peut voir sur Novopress la vidéo “La France est comme une vieille fille qui élève les enfants des autres” par Renaud Camus]. Non seulement son élection concentrerait tous les pouvoirs de l’État entre les mains d’un seul parti et de ses affidés, elle assurerait le triomphe absolu de cette idéologie remplaciste qui, sous le nom abusif d’antiracisme n’exerce déjà que trop une implacable dictature de l’esprit, toute prête à s’exercer sans le moindre frein, avec le concours d’une justice servile et d’une presse perpétuellement dénonciatrice, sur les corps, sur les biens, sur les carrières, sur les destins.

Le parti de l’In-nocence, dans ces conditions, estime que l’exigence la plus pressante est de faire barrage par tous les moyens au candidat le plus ouvertement et emphatiquement remplaciste, celui qui veut donner le droit de vote aux étrangers non communautaires et qui augmentera encore l’immigration et les droits des immigrés. L’heure est trop grave, l’avenir de la France et de son peuple trop directement menacé, pour que la politique du pire puisse constituer une tentation sérieuse. Il n’est ni possible ni souhaitable de placer une espérance quelconque dans le chaos. Le vote pour Nicolas Sarkozy, si difficile qu’il soit pour ceux qui ont toujours combattu le président de la République sortant comme pour ceux qui l’ont soutenu et qu’il a cruellement déçus, est le seul qui soit encore ouvert pour les résistants au multiculturalisme pseudo-diversitaire ; et il ménage autant que l’autre, sans l’épreuve du chaos immédiat et de la tyrannie idéologique totale, les chances d’une salutaire redistribution des cartes.

Photo : Renaud Camus lors de son intervention pendant les Assises sur l’islamisation de l’Europe du 18 décembre 2010.

Demain, le grand remplacement ? entretien avec Renaud Camus [audio]

Demain, le grand remplacement ? entretien avec Renaud Camus [audio]

12/10/2011 – 13h30
PARIS (NOVOpress) – Renaud Camus, écrivain et président du parti de l’In-nocence est l’auteur d’une centaine d’ouvrages, de romans et d’essais. Il publiera deux livres début novembre : Le Grand Remplacement (D. Reinharc), et Décivilisation (Fayard). Ils forment tous deux l’analyse politique à l’origine de son engagement dans la campagne pour l’élection présidentielle de 2012.

Il a accepté de nous présenter ses ouvrages et de nous parler de son engagement politique.

[box class=”info”]Photo : réunion organisée à Lunel en 2010 par Jean-Baptiste Santamaria sur le thème du grand remplacement avec Renaud Camus (à droite), en présence de Richard Roudier (à gauche) de la Ligue du Midi. Crédit : DR[box]

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