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Renaud Camus : “le Grand Remplacement est le seul problème sérieux”

12/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Renaud Camus et Karim Ouchikh ont annoncé qu’ils tenteront de présenter une liste aux élections européennes.

Dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles, l’écrivain et le président du SIEL (Souveraineté, Identités Et Libertés) affirment que le problème principal est le Grand Remplacement et qu’il existe une seule solution pour combattre ce péril : “la remigration, la décolonisation, la libération du territoire“.

Extraits :

La seule frontière qui compte aujourd’hui, c’est celle qui sépare les remplacistes des antiremplacistes, ou réfractaires, ou résistants, ou dissidents (du remplacisme).
D’un côté de cette frontière, il y tous ceux qui consentent au Grand Remplacement, peu ou prou, ou qui le promeuvent, ou qui l’incarnent, ou qui le nient ; de l’autre il y a ceux qui le refusent de tout leur être, de toute leur chair, de toute leur âme.
D’un côté, il y a ceux qui acceptent le changement de peuple et de civilisation, soit parce qu’ils en nient l’existence, soit parce qu’ils n’en sont pas dérangés, soit parce qu’il sert leurs intérêts ; de l’autre il y ceux qui aimeraient mieux mourir que de s’y résigner.
(…)
Outre la ligne claire, celle qui va du constat du Grand Remplacement à la double exigence de la Remigration et de la Désislamisation, nous disposons d’une arme formidable, que les autres, par définition, n’ont pas : la vérité. On l’a vue renverser des murailles, et défaire d’un coup des systèmes presque aussi redoutables que celui auquel nous avons affaire, et comme lui construits sur le mensonge.


Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Par Renaud Camus, écrivain — La désignation d’une jeune française aux origines mixtes (polonaises par sa mère et béninoises par son père) pour incarner Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques d’Orléans n’en finit pas de faire couler de l’encre dans le milieu de la droite française. Renaud Camus, écrivain et infatigable combattant du Grand Remplacement a lui aussi pris la parole sur cette affaire qui semble déchirer la grande famille de la droite.


Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit.  Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?Parmi ces antiremplacistes la majorité ne trouve rien à redire, je le constate, à cette innovation un peu forte, une Jeanne d’Arc noire, ou demi-noire : la jeune fille est catholique, elle habite Orléans depuis longtemps, elle est profondément attachée, nous dit-on, à l’héroïne nationale et à la France. Bien, très bien : il n’est évidemment pas question — c’est encore trop d’avoir à l’écrire — d’insulter si peu que ce soit cette jeune personne, de mettre en doute sa sincérité, ou de lui causer le moindre chagrin, si du moins on peut l’éviter. Il reste qu’il n’est pas possible non plus d’envisager cet épisode en dehors du contexte politique, qui n’a pas grande importance, mais surtout du contexte historique, démographique, ontologique : celui du changement de peuple imposé, du remplacement ethnique, du génocide par substitution. Voici que la Pucelle d’Orléans, d’héroïne de la résistance qu’elle était, devient emblème du consentement, de la résignation, de la soumission. Et encore il faudrait applaudir, remercier.

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles,  à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde  échoit le rôle de Jeanne d’Arc. Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, car ce l’est es-sen-ti-el-le-ment. De Gaulle a dit là-dessus tout ce qu’il y avait à dire, comme souvent ; et sa phrase fameuse est plus que jamais d’actualité, selon laquelle c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns, mais à condition qu’ils restent une petite minorité :

« Sinon, la France ne serait plus la France ».

Pour ma part je n’en démords pas.

Pareille conviction est allée absolument sans dire pour tous nos aïeux sur des dizaines de générations, jusqu’aux deux ou trois dernières. Elle est d’ailleurs, mutatis mutandis, celle de tous les peuples de la terre, et notamment de ceux qui sont en train de nous remplacer, et qui ne peuvent le faire qu’à raison de notre silence. C’est ce silence qui nous livre. C’est ce sans dire qui nous perd, car il est exploité contre nous par les envahisseurs, bien sûr, mais d’abord, et surtout, plus cyniquement, par les omniprésents lobbyistes de l’industrie de la MHI. Il ne reflète à la vérité qu’une évidence si forte et si partagée que nul n’aurait seulement songé, aussi longtemps que la France fut la France, à la traduire en mots. Mais à présent qu’elle ne l’est plus, ou si peu, et si mal, ce sans dire est interprété et présenté, de la façon la plus mensongère, par ceux qui veulent à tout prix noyer les Français dans la pâte humaine universelle, comme un consentement doctrinal, consubstantiel à la nation.

Pour faire disparaître les races et les peuples, l’antiracisme est bien plus efficace que le racisme. Le remplacisme ne s’y trompe pas, d’ailleurs, qui l’a choisi comme allié privilégié, jusqu’à se confondre avec lui. Ils ont compris qu’un vrai génocide, pour être efficace et mené jusqu’à terme, ne saurait être accompli, désormais, qu’au nom du bien : c’est la condition nécessaire pour obtenir le soutien indispensable des génocidés — qu’il importe de convaincre, non seulement qu’ils n’existent pas, mais qu’ils n’ont jamais existé : d’où la formidable campagne actuelle pour mettre des arabes et des noirs partout, non seulement dans tous les coins et recoins du territoire, par le truchement du prétendu “logement social’, et par le biais de la redistribution des non moins prétendus “réfugiés”, mais dans tous les coins et recoins des siècles, aussi bien, de l’histoire et de la littérature : qu’il s’agisse des chevaliers de la Table ronde, des Trois Mousquetaires ou des courtisans de Louis XV. Avec Jeanne d’Arc, un pas décisif de plus est franchi. Bientôt on ne pourra plus distinguer Napoléon de Roustan.

Le défi qui nous est lancé, d’ailleurs, doit être considéré de façon plus large encore, philosophique, presque métaphysique. Il s’agit toujours, en conformité avec les caractères fondamentaux du remplacisme global — cette haine de l’être —, et selon les pulsions constantes de la modernité prométhéenne, de refuser le donné, le déjà-là, l’acquis, l’irréversible ; et de jeter à la face des dieux que l’homme est tout-puissant, même sur le passé : pourquoi les géants en surpoids ne pourraient-ils être jockeys, les personnes de petite taille basketteurs, les hommes enceints, les homosexuels mariés (ensemble) et pères de famille ; et pourquoi les blancs ne pourraient-ils incarner Mandela ou Martin Luther King, et les noirs figurer Jeanne d’Arc ? Qui dit que ce doive être une femme, d’ailleurs ? Pourquoi ne serait-ce un garçon ? Je suis sûr que les statuts des fêtes johanniques n’ont même pas songé à l’exclure…

Mlle Gamassou doit bien s’en convaincre, et ceux qui nous accusent d’humilier Mlle Gamassou doivent bien le comprendre : ce n’est pas une humiliation, de ne pouvoir incarner Jeanne d’Arc. On me dirait que je ne peux pas incarner Anne Frank, ou Nelson Mandela, je ne le prendrais pour une insulte personnelle. Et je trouverais fort niais de consacrer ma vie à bien prouver que si, je le peux, ou à devenir critique musical, si j’étais  sourd, ou peintre, si je n’avais pas de bras, ou contrefait et monstrueux, si j’étais très beau et très bien bâti : c’est tout ordonnancer autour d’une impossibilité, se laisser obséder par elle, au lieu d’exploiter le champ du possible, et d’y fonder sa liberté.
Le remplacisme global est bien l’enfant de mai 68 et de la révolution petite-bourgeoise. Il s’interdit de s’interdire. Tout lui est bonheur de ce qui abolit les frontières, les empêchements, les distinctions, les limites, qu’elles soient géographiques, conceptuelles ou morales. Rien de ce qui est ne l’entrave. Il ne veut surtout pas d’héritage, ce facteur d’inégalité, de discrimination, de grumeaux. Il est toujours prêt à tout reprendre au début : d’autant que le passé n’est jamais bien profond, à ses yeux, ni le futur bien distinct. Tout lui est présent, rien ne lui est présence. Que les choses soient, voilà ce qui lui est intolérable : et surtout qu’elles soient ce qu’elles sont. Être lui semble une prétention abusive, et surtout qu’il comprend mal. Ce n’est pas dans sa culture, comme il dit. Il échange, déconstruit, subtilise, remplace. L’important est que les usines tournent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, que la MHI soit livrée, que ceux qui l’ont produite l’achètent, et ainsi se dévorent eux-mêmes.

Renaud Camus
23/02/2018

Source : Journal en ligne de Renaud Camus

Crédit photo : Albert Lynch [Domaine public], via Wikimedia Commons

Grand remplacement : complot, fantasme ou réalité ?

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Face à l’immigration, les Français semblent de plus en plus nombreux à croire à une substitution de population. Mais le « Grand remplacement » et son inventeur, l’écrivain Renaud Camus, sont voués aux gémonies. À tort ou à raison ?

Le chroniqueur Edouard Chanot donne son avis.


Souffrons-nous de nos invisibles défaites ? La remarque de Renaud Camus fait réfléchir

Je ne sais pas si j’ai bien compris Renaud Camus mais en tout cas il a ouvert la porte à la réflexion.

Renaud Camus s’est interrogé ainsi : « Peut-être souffrons-nous cette fois de ne pas avoir connu de visible défaite ?«

Je ne sais pas si je vais interpréter cette pensée dans le sens souhaité par son auteur mais il me semble que j’ai le droit de l’analyser comme immédiatement j’ai été tenté de le faire.

Nous n’avons connu que trop de visibles défaites qui ne nous permettaient pas de nous leurrer, les désastres étant apparents, monstrueux, terrifiants, douloureux, tragiques. La Première et la Seconde Guerre mondiale, la collaboration, Vichy, les guerres coloniales, Điện Biên Phủ, l’Algérie, les massacres terroristes, autant de combats perdus, autant de millions de morts ou de victimes de proximité, autant d’ostensibles déroutes auxquelles même les indifférents par vocation ou par confort ne pouvaient échapper, tant elles bouchaient l’horizon, l’avenir.

Comme ces défaites étaient visibles, l’alternative était simple en pleine conscience : on se relevait pour un autre futur ou on les pressentait comme la manifestation d’un déclin fatal.

Mais que faire quand elles sont invisibles et que, même si on a la lucidité de les deviner dangereuses, silencieuses, incorporées à notre quotidienneté, grignotant subtilement notre savoir-vivre collectif, la douceur de l’appartenance, le réconfort de la familiarité, on est frappé d’impuissance ?

Parce que l’adversaire est partout et nulle part, le poison insidieux, les démissions naturelles, la lâcheté évidente et la chute irrésistible.

Parce que l’humanisme nous persuade qu’il convient de tout supporter et que nous serions de mauvais Français si nous nous rebellions contre ce qui nous est sans cesse présenté comme inéluctable.

Parce qu’on a le droit de pleurer les victimes du terrorisme et de pleurer sur elles mais le devoir de moins s’émouvoir sur toutes les autres, les criminels et les délinquants ordinaires faisant, eux, après tout, partie de notre monde.

Parce que les quartiers où la police n’entre plus ou est molestée ne nous concernent pas directement. Ce sont d’invisibles défaites qui nous offrent l’excuse facile d’une action qui serait, prétend-on, plus néfaste que le mal lui-même.

Parce que ne plus se sentir chez soi, dans une France qu’on ne reconnaît plus – une autre France, selon la belle expression de Georges Bensoussan -, trop composite, multiculturelle au goût de Mediapart, se percevoir comme dépossédé, sur le bord de la route, abandonné, contraint de renier sa propre histoire, ses racines chrétiennes, constitue d’invisibles délitements et des reculs si diffus, si intimes pour chacun qu’il serait vain de se croire assez audacieux pour leur résister, pour les réduire.

Parce que les maîtres que les élèves ne respectent plus, l’éducation qui se préoccupe plus des préjugés du genre à détruire que des fondamentaux à enseigner sont les signes impalpables d’une société qui ne se sent pas mourir – la bonne conscience fait de tout progressisme pervers, de toute libération abusive une chance ! – et, les défaites étant invisibles, l’absence de toute victoire est à peine remarquée !

Parce que la cigarette à l’écran est scandaleuse mais que la nudité obsessionnelle y a forcément droit de cité ! Mais j’oubliais : c’est de l’art !

Parce que la liberté d’expression, dans l’indifférence générale, prend l’eau mais qu’on se convainc que des polémiques absurdes et des indignations ridicules peuvent en tenir lieu.

Les invisibles défaites sont les pires qui, éloignées de nos yeux, ne nous agitent pas l’âme ni ne nous secouent l’esprit.

Ou qui nous crèvent les yeux mais, ne nous faisant pas de mal immédiatement, douloureusement, nous permettent de faire comme si elles n’existaient pas.

Je ne sais pas si j’ai bien compris Renaud Camus mais, en tout cas, il a ouvert la porte à la réflexion.

Philippe Bilger

Texte repris du site philippebilger.com

Renaud Camus CNRE

Renaud Camus et Karim Ouchikh fondent le Conseil national de la résistance européenne

Renaud Camus Karim Ouchikh15/11/2017 – COLOMBEY (NOVOpress) : Depuis Colombey-les-deux-Eglises, où se trouve enterré le général de Gaulle, l’écrivain Renaud Camus, accompagné de Karim Ouchikh, le président du Siel, a annoncé la fondation du Conseil national de la résistance européenne (CNRE). Le théoricien du Grand Remplacement a prononcé un important discours que nous vous livrons ci-dessous dans son intégralité.

renaud-camus« L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire.

La France et l’Europe sont cent fois plus colonisées, et plus gravement, qu’elles n’ont jamais colonisé elles-mêmes. La colonisation irréversible, c’est la colonisation démographique, par transfert de population.

Certains disent qu’il n’y a pas colonisation parce qu’il n’y a pas conquête militaire. Ils se trompent. L’armée de la conquête, ce sont les délinquants petits et grands, tous ceux qui rendent la vie impossible aux Français en leur nuisant de toutes les façons imaginables, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, qui n’en est que le prolongement.

Tous les auteurs d’attentats ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Il n’y a d’ailleurs pas de terroristes. Il y a un occupant qui, de temps en temps, exécute quelques otages, nous, comme l’ont toujours fait tous les occupants. J’appelle occupants tous ceux qui se déclarent tels, ou s’affichent tels par leur comportement.

Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France.

La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce que c’est qu’un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français.

Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés.

On ne met pas fin à une colonisation sans le départ du colon : l’Algérie en son temps nous l’a assez montré, hélas — bonne occasion pour nous de souligner, au demeurant, la différence de civilisation.

On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’Occupant. Il n’est d’autre issue que la remigration.

Les mêmes qui la déclarent impraticable veulent faire venir en Europe quarante millions de migrants, quand ce n’est pas deux cents millions. Ils proclament l’homme entré dans une ère de migration générale. Qu’il migre et remigre, alors. Ce qui est possible dans un sens doit bien l’être dans l’autre, avec plus de moyens et de douceur.

L’heure n’est plus à la politique, aux élections, aux partis. 2022 est trop loin, le changement de peuple sera alors trop avancé, les remplaçants seront les arbitres de la situation, à moins qu’ils n’en soient tout à fait les maîtres. Et il n’y a, de toute façon, aucune chance de l’emporter jamais à un jeu dont l’adversaire possède toutes les cartes et dont il a fixé toutes les règles.

Le pouvoir, ses banques, ses juges et ses médias veulent la substitution ethnique. Ils ne nous en protègent pas, ils l’organisent et la promeuvent. Ils ont drogué le peuple à l’accepter, par l’enseignement de l’oubli, la déculturation, la censure, la répression et les injections permanentes de haine de soi.

Ils n’importent pas des travailleurs, d’autant qu’il n’y pas de travail et qu’il y en aura de moins en moins. Ils importent de futurs consommateurs, qu’ils ne se donnent même plus la peine de faire passer pour des réfugiés puisque l’immense majorité de ces migrants vient de pays où il n’y a pas la moindre guerre : orphelins, malades, jeunes gens aventureux ou conquérants, adolescents qui se sont disputés avec leurs parents ou qui ont eu maille à partir avec la police, commerçants qui ont fait de mauvaises affaires.

Vous dites que ces futurs consommateurs n’ont pas d’argent. Détrompez-vous, demain ils auront le vôtre, car les prétendus transferts sociaux ne sont, à la vérité, pas grand chose d’autre que des transferts ethniques.

L’Europe est le premier continent qui paie pour sa propre colonisation.

Un spectre hante l’Europe et le monde. C’est le remplacisme, la tendance à tout remplacer par son double normalisé, standardisé, interchangeable : l’original par sa copie, l’authentique par son imitation, le vrai par le faux, les mères par les mères porteuses, la culture par les loisirs et le divertissement, les connaissance par les diplômes, la campagne et la ville par la banlieue universelle, l’indigène par l’allogène, l’Europe par l’Afrique, l’homme par la femme, l’homme et la femme par des robots, les peuples par d’autres peuples, l’humanité par une posthumanité hagarde, indifférenciée, standardisée, interchangeable à merci.

De toutes les manipulations génétiques le Grand Remplacement, sorte de GPA appliqué à l’ensemble de la planète, est la pire. Le génocide par substitution, selon l’expression d’Aimé Césaire, est le crime contre l’humanité du XXIe siècle. Il est d’ailleurs bien singulier que les écologistes arrêtent à l’homme leur louable souci de biodiversité.

Le remplacisme s’estime désormais assez fort pour prendre en main directement la gestion du parc humain, sans intermédiaire. En France, Emmanuel Macron, qui en est dans le monde, avec Justin Trudeau, le représentant le plus achevé, a déjà neutralisé la microcosme, renvoyé dans leurs foyers les principaux acteurs de la vie politique française depuis trente ans, peuplé l’Assemblée de fantoches à sa solde, composé un gouvernement de rencontre, fait éclater tous les grandes partis. Il ne gouverne pas, il gère, comme il le ferait une banque ou une société anonyme.

Il sort de la politique par l’économie, par la finance et la gestion d’entreprise. Nous voulons en sortir par l’histoire. La question de l’indépendance ou de l’asservissement d’une grande nation, de la survie ou de la disparition d’une grande civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire.

Charles de Gaule — que nous célébrons aujourd’hui près de sa tombe, pour l’anniversaire de sa mort —, Charles de Gaulle à Londres, ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc à Chinon non plus, ni Gandhi à Calcutta, ni aucun de ceux qui se sont levés pour l’indépendance de leur pays et pour la dignité de leur peuple.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite.

Ce dont nous avons besoin c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand Non à l’islamisation et à la conquête africaine. Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes le nations européennes sont invitées à mener à nos côtés le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, gréco-latine, judéo-chrétienne et libre-penseuse.

Renaud Camus OuchikhMon ami Karim Ouchikh, président du Siel, et moi, Renaud Camus, avons décidé de constituer précisément cela, un CNR, ou CNRE. Nous proposerons publiquement de se joindre à nous à toutes les personnalités qui nous semblent animées du même désir de sauver notre pays et nous élargirons ainsi notre comité, par cooptation. Mais tous les Français et tous les Européens qui pensent comme nous sont invités à se mettre en relation avec nous et à nous apporter leur soutien.

L’objectif est de constituer une force telle qu’il soit, dans l’idéal, inutile de s’en servir.

Cela dit, si par malheur il se trouvait que la seule alternative qui nous fût laissée soit la soumission ou la guerre, la guerre alors, cent fois. Elle n’aurait d’ailleurs rien de civil, malgré le nombre des collaborateurs et des traîtres. Elle s’inscrirait plutôt dans la grande tradition des combats pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour la libération du territoire et pour la décolonisation.

Il faut sortir enfin de l’ère coloniale, dont nos colonisateurs nous disent tant de mal tout en nous colonisant. Il faut arrêter une bonne fois, si possible au-dessus de la Méditerranée, le balancier fou des colonisations et contre-colonisations.

Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.

Renaud Camus »

Le site du CNRE est ici.

Renaud Camus : « Si le remplacement n’est pas grand, qu’est-ce qu’il leur faut ? »

Renaud Camus, dans un entretien accordé aux Dernières Nouvelles d’Alsace, l’archevêque de Strasbourg a évoqué le « grand remplacement » et « la fécondité des musulmans ». Y aurait-il une prise de conscience de l’Église de France sur ce sujet ?

Vous ne savez pas à quel point j’aimerais le croire ! Hélas, un archevêque ne fait pas le printemps. La nouvelle m’a beaucoup réjoui, vous l’imaginez bien. Mais de là à penser que l’Église de France va prendre ses distances envers la pensée chaque jour plus affirmée du pape, et chaque jour plus « remplaciste », si vous voulez bien me permettre de rester dans ma propre terminologie…

Cette terminologie, en l’occurrence, et ce mot de remplaciste, et le remplacisme en général, ont l’avantage de mettre le doigt sur une contradiction morale, spirituelle et presque théologique où l’attitude actuelle de l’Église enferme le catholicisme, ou peut-être plus exactement le christianisme, car la nuance entre les deux termes me semble de plus en plus marquée, et François se montre plus chrétien que catholique, à mon avis. Mais même en disant chrétien, comment une pensée chrétienne peut-elle s’accommoder de l’homme remplaçable, interchangeable, délocalisable à merci ? Le message du Christ et la doctrine chrétienne ne proclament-ils pas que chaque homme est unique, irremplaçable, et n’érigent-ils pas ces qualités en idéal éthique ? L’Évangile est d’accord avec Les Nourritures terrestres, sur ce point (et sur quelques autres). Le pape ferait bien de considérer ses alliés, dans cette affaire : il a dans son camp toutes les institutions, toute la finance, tous les pouvoirs, tous ceux qui ont intérêt à faire de l’homme un produit comme un autre, à confondre le producteur, le consommateur et le produit, à chosifier le vivant, à accélérer et simplifier, normaliser, la production et la circulation de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Il ne peut pas vouloir cela.

Les écologistes sont antiremplacistes pour les choses mais remplacistes pour les hommes. C’est une contradiction insurmontable. Or, l’Église est dans une contradiction assez semblable : comment pourrait-elle lutter contre la GPA, la PMA, la destruction de la famille, toutes les manifestations typiques du remplacisme global, et, en même temps, comme dirait Emmanuel Macron, œuvrer à la destruction des appartenances nationales, culturelles, civilisationnelles — car c’est bien de cela qu’il s’agit ?

Nos lecteurs voudront bien pardonner la trivialité un peu profane du rapprochement mais je vois quelque ressemblance entre la situation actuelle de l’Église et celle du… Front national. Dans les deux cas, et c’est au moins mon espérance, il y a un certain divorce, si j’ose dire, entre la tête et le corps, entre la hiérarchie et les fidèles. Dans le cas du Front national, cette divergence pourrait bien évoluer très rapidement. Dans celui de l’Église, c’est plus difficile. Mais peut-être peut-on fonder quelque espoir en des résurgences gallicanes, dont les propos de Mgr l’archevêque de Strasbourg seraient un premier signe ?

Le député Jacques Bompard, à la tribune de l’Assemblée, a évoqué, lui aussi, le « Grand Remplacement à l’œuvre dans notre pays ». Le FN, en revanche, renâcle toujours à prononcer ces mots, alors que ceux-ci constituent, si j’ose dire, historiquement son cœur de métier. Comment expliquez-vous cela ?

Oh, très simplement. Le Front national, comme tous les partis très centralisés, comme le Parti communiste avant lui, a une sainte horreur de tout ce qui ne vient pas de lui. À l’égard de l’expression « Grand Remplacement », il s’est comporté comme ces policiers qui disposent de la cocaïne, à l’avance, dans les appartements qu’ils vont perquisitionner. Il a proclamé que c’était une théorie racialiste et conspirationniste — trois mensonges en trois mots, et aussi dépourvus de fondement les uns que les autres : car il n’y a pas la moindre trace de conspirationnisme ou de racialisme dans ce qui n’est en aucune façon, hélas, une « théorie ». Seulement, maintenant, le FN aimerait bien récupérer le contenu. Il en est donc à déclarer, un peu ridiculement, qu’il y a bien remplacement, oui, mais qu’il n’est pas grand ; que « grand » ajoute à la tournure un on ne sait quoi de suspect, de non scientifique. C’est aussi le point de vue de Michèle Tribalat, mais il est plus compréhensible de sa part. Car enfin, si le remplacement n’est pas grand, qu’est-ce qu’il leur faut ? Un génocide en bonne et due forme ?

On a eu le sentiment, avec les récentes élections, que face à ce Grand Remplacement, il y a eu un grand découragement : il n’y a rien à faire, on ne peut pas lutter et, inexorablement, eu égard à la croissance démographique, la résistance par les urnes va devenir — à court, moyen ou long terme, selon les lieux — inopérante. Êtes-vous, vous-même, atteint par ce « grand découragement » ?

Ça m’arrive, je dois le reconnaître, mais ça ne dure pas. Heureusement, la fureur et le désespoir me protègent du découragement. Il serait si facile de se regrouper, de constituer une force qui, par sa seule existence, pourrait suffire à renverser le cours de l’Histoire, c’est-à-dire l’invasion, la conquête, la colonisation, le triomphe des deux totalitarismes rivaux : le remplacisme et l’islamisme. Je prêche pour cette union depuis des années, largement dans le désert. J’ai proposé comme point de convergence le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation). Ma voix n’est sans doute pas assez forte et, de plus, elle est bannie de partout, ce qui ne facilite pas les choses. C’est la coutume de fustiger la guerre des ego, pour expliquer que l’union contre le Grand Remplacement ne puisse se faire. Mais, ce faisant, on prolonge la division, qui déjà perdait les Gaulois, selon César. La question du chef n’a, en fait, que peu d’importance, au moins dans un premier temps. Il y en aurait un, ce serait très bien ; s’il n’y en a pas, unissons-nous quand même. Ou choisissons symboliquement Rémi Gration, ce héros jeune et sympathique, qui porte dans son nom la seule réponse qui vaille à tous nos problèmes.

Gabriel Robin

Reprise d’une tribune publiée par Boulevard Voltaire

« Quotidien » s’interroge : fallait-il donner la parole à Renaud Camus ?

Source : OJIM « Quotidien » s’interroge : fallait-il donner la parole à Renaud Camus ?

Samedi 24 juin, l’écrivain Renaud Camus était l’invité d’Alain Finkielkraut sur France Culture. Pour cette radio, peu habituée à la diversité des opinions, cette invitation faisait figure d’exception. Mais pour certains, c’était déjà trop…

Lors de cette émission, Renaud Camus, connu et présenté comme « le théoricien du Grand remplacement », avait pourtant un contradicteur : Hervé Le Bras, démographe, chroniqueur et favorable à l’immigration de masse. Au sommaire, cette question : le remplacement de la population française par des populations étrangères est-il une impression ou une réalité ? Un débat ô combien intéressant donc, avec des intervenants radicalement opposés sur les conclusions. Mais cela n’aura pas suffit.

Dans la foulée, le médiateur de France Culture assure avoir reçu des centaines de messages de mécontentement. Certains auditeurs de la radio étaient, semble-t-il, outrés qu’une station publique laisse s’exprimer ainsi un personnage « condamné pour des propos racistes » et « adepte d’une France blanche, chrétienne et refermée sur elle-même ». Quelques jours plus tard, Alain Finkiekraut a répondu à ces messages, lors de l’émission « Le point de vue du médiateur ». Pour lui, cette invitation, « ce n’est pas pour choquer. C’était pour mettre fin à une anomalie. Renaud Camus qu’on ne voit nul part a fondé une expression qu’on entend partout : « le grand remplacement ». Il s’agissait de le mettre face à un contradicteur. »

De son côté, le médiateur a précisé : « Réclamer la censure m’étonne toujours dans une démocratie. D’accord ou pas d’accord avec certaines opinions, toutes doivent pouvoir s’exprimer dès l’instant qu’elles ne contreviennent pas à la loi et à la dignité humaine. Il faut d’ailleurs les connaître si on veut les combattre. »

Du bon sens, qui n’a pourtant pas empêché l’équipe de « Quotidien » sur TMC de s’en émouvoir. Dans cette émission animée par Yann Barthès, une chroniqueuse revient sur cette affaire « incroyable », qualifiant Renaud Camus d’« intellectuel d’extrême-droite » et n’hésitant pas à caricaturer ses propos. Pire, cette dernière s’interroge, très sérieusement : « Faut-il donner la parole à des personnes qui tiennent ce genre de propos ? Faut-il censurer ceux avec qui ont n’est pas d’accord ? »

Une belle leçon de démocratie et de pluralisme de la part de « Quotidien ». Mais faut-il encore s’en étonner ?


Poutine propagande

I-Média : Macron Poutine : guerre des propagandes

01:29 Macron Poutine : guerre des propagandes
Conversation avec Poutine, le documentaire d’Oliver Stone diffusé sur France 3 fait scandale dans la presse. Les médias ont dénoncé un “film de propagande” montrant un président à l’aise, souriant et blagueur. Pour les inquisiteurs de la pensée unique, ce documentaire « sert la soupe à Poutine » : Oliver Stone ne pose aucune question qui fâche, il apparait comme un fan inconditionnel du président russe.
Hasard du calendrier ? Dans la même semaine, France info a diffusé une vidéo de propagande pro Macron exemplaire : voix off mielleuse, musique doucerette… pour France Info, à Bruxelles la macromania est en Marche. Un parfait « deux poids deux mesures ».

14:27 Le Zapping d’I-Média
Le médiateur de France Culture se croit obligé de réagir après l’invitation de Renaud Camus. Samedi 24 juin, l’essayiste était l’invité d’Alain Finkielkraut. Le philosophe s’est expliqué en début d’émission : « Si j’ai invité Renaud Camus, ce n’était pas pour choquer les auditeurs. J’ai pris le risque de les choquer pour mettre fin à une anomalie. Renaud Camus, qu’on ne voit et n’entend nulle part, a forgé une expression qu’on entend tout le temps et partout : le “Grand Remplacement”. Il s’agissait de le mettre face à un contradicteur ».

26:01 « Street pooling », le Bronx en France.
Ouverture sauvage de bornes à incendies, les médias tombent dans la complaisance paternaliste : « c’est une vilaine habitude » et « une mauvaise idée ». C’est l’aseptisation des délits banlieusards.

33:30 Les Tweets de la semaine
Dérive totalitaire du gouvernement Macron. A l’occasion de la « gay pride », le gouvernement a appelé, sur Twitter, à manifester pour la « cause LGBT ». Un appel qui relève habituellement des syndicats, des partis politiques ou des lobbys. Un procédé rappelant les régimes totalitaires.

40:13 Ondes migratoires : journée internationale des réfugiés Nicolas
Faure revient sur la journée internationale des réfugiés, relayée par les grands médias et les acteurs du net. Problème, les internautes ont massivement rejeté ce qui s’apparentait à une opération de propagande.

Anne Hidalgo

Face à l’afflux de migrants à Paris, Anne Hidalgo en appelle-t-elle à Renaud Camus ?

Grand Remplacement20/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Face à l’afflux de migrants dans la capitale, le maire de Paris, Anne Hidalgo, réclame qu’« une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » anime une instance « associant étroitement les services de l’Etat, les collectivités locales concernées et les grands acteurs associatifs ». Un seul nom vient à l’esprit : celui de Renaud Camus. Car l’heure est grave.

Dans une lettre adressée notamment aux ministres de l’Intérieur et de la Justice, rapporte l’Agence France Presse, elle révèle que le nombre d’arrivées à Paris est « en augmentation nette depuis le début du printemps » et « plus particulièrement depuis deux semaines », et reconnaît qu’un campement « d’un millier de migrants » s’est reconstitué dans le nord de Paris, avec des « tensions à l’entrée » et des rixes qui « se multiplient ».

La situation, ajoute Anne Hidalgo, est déjà « difficilement tenable en l’état » mais si les arrivées se poursuivent « sans augmentation du rythme des prises en charge »,

ce sont « plusieurs milliers de personnes qui seraient contraintes de vivre dans ces conditions indignes au sein de la capitale au cœur de l’été » – et au cœur de la capitale française.

Elle réclame donc « une politique européenne ambitieuse en matière d’asile », et, comme nous l’avions dit, « une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » pour coordonner les services de l’Etat et les « grands acteurs associatifs ».

C’est pourquoi nous avons pensé à Renaud Camus pour chapeauter la remigration de ces populations, avec le concours de l’ensemble des Identitaires européens qui sauront se mobiliser pour cette noble cause.

Renaud Camus

Renaud Camus : « Macron incarne le remplacisme global »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ecrivain prolixe et intellectuel français, Renaud Camus l’affirme sur TV Libertés : « Macron incarne le remplacisme global. » Pour l’écrivain qui s’est engagé dans la campagne présidentielle en se déclarant candidat, l’élection de 2017 se résume à une question simple : « Acceptez-vous que la France cesse d’être la patrie du seul peuple français ? »

Celui qui a développé avec talent la notion de « Grand Remplacement » a également répondu aux questions de Philippe Karsenty, éditeur et homme d’affaires, dans un ouvrage intitulé 2017, la dernière chance avant le grand remplacement : Changer de peuple ou changer de politique ?

Renaud Camus s’attaque aux mensonges véhiculés par les médias, les spécialistes ou la classe politique. Sur l’immigration, il dénonce des mythes historiographiques comme : la France a toujours été un pays d’immigration ; les Africains ont libéré la France ; les immigrés, on les a fait venir et les immigrés ont reconstruit la France !

Les mythes sont le socle de l’idéologie antiraciste, « condition nécessaire à l’avènement du remplacisme », ce « remplacisme » global incarné jusqu’à la caricature par Emmanuel Macron.

Assassinat France

L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille cherche souscripteurs

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille sera-t-il édité ? Cet ouvrage, signé d’un pseudonyme (Antigone), aurait été téléchargé à 250 000 exemplaires dans ses versions successives diffusées sur internet. David Reinharc se propose d’en éditer une version augmentée, définitive, à l’enseigne de sa maison d’édition, les éditions Valensin. A cette fin, il s’est fixé pour objectif, via un site participatif, de réunir 9 500 euros en pré-commandesun exemplaire numéroté de l’édition originale du Grand Remplacement de Renaud Camus étant offerte aux contributeurs. A douze jours de la date butoir, il en a réuni les deux tiers.

Extrait de L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille :

Je connais ton goût, celui de tous les ados, pour les blagues débiles. Ce sont celles qui t’amusent le plus. Déjà agacée, hier, par ta vanne, ô combien facile, n’empêche, sur les Corses, je me dis : « Attends un peu, ma jolie ! Rira bien qui rira la dernière, foi de Ranucci ! » et j’attaque d’un air sévère : « Et puis, excuse-moi, mais ta plaisanterie a des relents carrément racistes. » 

Tu restes un moment interloquée avant de t’écrier : « Raciste ? N’importe quoi ! J’ai rien dit de raciste ! » 

Je réponds, inflexible : « Eh bien, qu’est-ce qu’il te faut ? ! le cheveu lisse est, à l’évidence, le symbole du blanc et le cheveu crépu le symbole du noir. Donc, si ”se dé-crêper le chignon” signifie ”recourir à des manières polies, civilisées”, c’est comme si tu disais que les Noirs sont des sauvages. Point final. »

Tu n’en crois pas tes oreilles et reste, à nouveau, sans voix, la bouche ouverte, puis tu finis par protester avec véhémence : « Attends ! C’est top délire, là ! J’ai pas dit ça du tout ! j’ai seulement voulu dire que si ”se crêper le chignon” signifie ”se battre comme des chiffonniers”, ”se dé-crêper le chignon” signifie le contraire, point barre ! » 

Et moi, toujours aussi inflexible : « Tu aurais du mal à le prouver ! » 

Suffoquée d’indignation, tu ne sais que bredouiller : « M… mais, mais ! ça alors ! 

— Il n’y a pas de mais ! » Tranché-je, catégorique, et un brin sadique. » 

Toutefois, devant ton exaspération grandissante, je décide, un peu honteuse, de cesser de jouer la comédie : « Allons ! Calme-toi ! j’ai voulu seulement te montrer comment fonctionnent les antiracistes de profession, comment ils s’y prennent pour faire passer pour suspect le propos le plus inoffensif. A ce compte-là, à moins de faire voeu de silence comme une bonne soeur, n’importe qui sera un jour ou l’autre traité de raciste.Tu dois savoir qu’aujourd’hui, les Français comme nous se retrouvent avec ce genre d’accusation plus rapidement qu’il n’en faut à un arriviste du show-biz pour cracher sur son pays ! Ce n’est pas peu dire !

Iliade 2016

Demain à Paris, le grand colloque d’Iliade sur « le réveil de la conscience européenne »

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Demain a lieu à Paris le colloque de l’Institut Iliade : « Face à l’assaut migratoire, le réveil de conscience européenne ». Face au risque de « Grand Remplacement de population, facilité par l’effacement de notre mémoire, de notre identité et de notre fierté d’Européens », l’Institut Iliade « appelle à un sursaut intellectuel et moral afin de réaffirmer nos valeurs, nos libertés et nos droits sur la terre de nos ancêtres ».

La journée sera divisée en deux séquences, et les interventions entrecoupées d’animations vidéos et de témoignages enregistrés d’invités européens, en provenance notamment d’Allemagne, d’Italie, de Hongrie, de Pologne et d’Espagne.

La matinée (10h-12h30) est consacrée à l’analyse de l’assaut migratoire. Après une introduction de Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade, seront abordés les thèmes suivants : « La grande invasion des années 2000, un phénomène sans précédent dans l’histoire de l’Europe et du monde »  (Bernard Lugan), « Un exemple de submersion migratoire islamique : la situation au Kosovo »  (diaporama commenté), « L’idéologie ‘Big Other’ : les autres avant les nôtres » (François Bousquet), évocation du Camp des Saints avec une discussion entre Christopher Gérard et Jean Raspail.

L’après-midi (14h-19h) vise à définir, face à la menace, les conditions et leviers du nécessaire réveil de la conscience européenne. Interviendront en particulier Lionel Rondouin (« L’Être des nations contre l’avoir des marchands »), Renaud Camus (« La fierté contre la repentance »), Jean-François Gautier (« La pérennité de l’âme européenne ») et Jean-Yves Le Gallou (« Pour la préférence de civilisation »). Une table ronde animée par Patrick Pehele réunira des représentants de la « Génération 2013 », jeunes engagés dans la Cité dont les initiatives sont autant de « signes du réveil » européen. Une pause permettra de rencontrer les orateurs et de se retrouver autour d’un verre, dans la convivialité d’une communauté de civilisation ainsi reformée.

Quand : samedi 9 avril 2016, à partir de 10 heures.

Où : Maison de la Chimie, 28 rue Saint Dominique 75007 Paris

Inscription sur weezevent.com/colloque-institut-iliade-2016

L’Institut Iliade sur FacebookTwitterYoutube

Rendez-Vous de Béziers

Durant trois jours, Robert Ménard fera de Béziers la capitale de la droite

05/04/2016 – BEZIERS (NOVOpress) : Robert Ménard l’avait annoncé, il l’a fait : la droite aura ses assises à Béziers du 27 au 29 mai 2016. Intitulées « Le Rendez-Vous de Béziers », ces trois journées sont surtitrées : « Pour ne pas attendre 2022 ! » Une référence à tous ceux qui pensent qu’on peut d’ores et déjà faire le deuil de la présidentielle 2017.

« Qu’est-ce que la droite ? Que veulent ceux qui s’en réclament ? Et, surtout, que ne veulent-ils plus ? Famille, identité, économie, Europe… nous aborderons tous les sujets et, surtout, vous aurez la parole, explique Robert Ménard. La parole pour envoyer un message à tous ceux qui briguent nos suffrages, pour leur dire : voici précisément les idées que vous devez défendre, les propositions sur lesquelles vous devrez vous engager. Voici le programme minimum de salut public pour le quinquennat à venir ! »

Un site dédié vient d’être mis en ligne. Il détaille l’organisation en tables rondes thématiques d’où sortiront « 50 mesures patriotes pour ne pas se tromper de droite » qui seront présentées le dimanche matin. Une quarantaine d’intervenants sont déjà annoncés et la liste n’est pas exhaustive, loin de là…

On y trouve déjà, entre autres, Denis Tillinac (qui introduira les débats), Charles Beigbeder, Arnaud Dassier, Christophe Geffroy, Claude Chollet, Elisabeth Lévy, Gilles-William Goldnadel, André Bercoff, Béatrice Bourges, Ludovine de la Rochère, Aude Mirkovic, Guillaume de Prémare, Frédéric Pons, Philippe Bilger, Xavier Raufer, Thibault de Montbrial, Jean-Paul Brighelli, Xavier Lemoine, Chantal Delsol, Alain de Benoist, Hervé Juvin, Bernard Lannes, Eugénie Bastié, etc.

La table ronde sur l’immigration devrait être particulièrement suivie : elle réunira en effet Jean-Yves Le Gallou, Renaud Camus, Ivan Rioufol et Jean-Paul Gourévitch !

Ce Rendez-Vous de Béziers se tiendra dans plusieurs lieux de la ville (Palais des congrès, Théâtre des franciscains, Théâtre municipal, Salle des abbés) et est organisé en partenariat avec Valeurs actuelles et Boulevard Voltaire.

Il reste à connaître la liste des hommes politiques qui feront le déplacement de Béziers. Elle est pour le moment tenue secrète…

renaud-camus-autoportrait

L’écrivain Renaud Camus mercredi à Toulouse contre le Grand Remplacement

05/04/2016 – TOULOUSE (NOVOpress) : L’écrivain Renaud Camus donnera une conférence demain mercredi 6 avril à Toulouse sur le Grand Remplacement de la population européenne, théorie contestée mais pourtant basée sur la simple observation. En résumé : les populations de souche sont remplacées, chez elles, par des populations extra-européennes, ce qui est en train d’avoir pour effet une modification substantielle de la civilisation. Il s’exprimera à partir de 20 heures au Clocher de Rodez, place Jeanne-d’Arc.

Auteur d’une quarantaine d’ouvrages et président du Parti de l’In-nocence, Renaud Camus a aussi rejoint le Siel, parti associé au Rassemblement Bleu Marine et présidé par Karim Ouchikh.

Pour lui, le seul combat qui vaille, parce qu’il est vital, se déroule entre les remplacistes, ceux qui acceptent – voire souhaitent – la substitution de population, et les antiremplacistes, ceux qui s’y opposent.

Avec le Parti de l’In-nocence, Renaud Camus écrit que l’on

observe que partout dans le monde le caractère multiethnique, multiculturel ou multiconfessionnel des sociétés est un facteur de violence accrue, et que dans la plupart des cas il finit par se traduire par des affrontements meurtriers ; qu’au demeurant la presque totalité des conflits armés dans le monde aujourd’hui oppose les sociétés islamiques aux sociétés juives, judéo-chrétiennes ou animistes ; et qu’en conséquence ne peuvent relever que de la plus grande imprudence historique, voire de l’inconscience criminelle, la passivité face à la mise en place d’aussi dangereux face-à-face, ou les encouragements prodigués à leur instauration

Renaud Camus Toulouse

Le bobard du jour est le bobard calculette

09/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)

La 7e cérémonie des Bobards d’or, qui récompense les mensonges médiatiques, aura lieu le 14 mars 2016. En compétition parmi les 10 nominés, le bobard « calculette » du journal Le Monde du 24 septembre 2015. Le vespéral quotidien a délibérément interprété des chiffres de manière idéologique.
Ce jour-là, le SIEL, mouvement allié au FN, avait appelé à manifester contre la déferlante migratoire et réunissait un petit millier de personnes à Paris. L’AFP nous informait que la préfecture de police avait estimé les manifestants à « quelque 500 personnes ». Le Monde, quant à lui, a déclaré sans complexe qu’étaient présents « environ 200 militants » !
Vous aussi lecteurs, vous avez jusqu’au 13 mars minuit pour voter pour votre bobard d’or préféré sur le site Internet bobards-dor.fr. Les 6 bobards ayant reçu le plus de votes seront mis en compétition le 14 mars au théâtre du Gymnase.

Réfléchir et Agir : Le Camp des Saints

25/02/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Le nouveau numéro, pour la première fois tout en couleurs, de la revue « de désintoxication idéologique » Réfléchir & Agir vient de paraître.

Le dossier thématique est d’une triste actualité puisqu’il porte sur « Le Camp des Saints ». Renaud Camus y rend hommage à Jean Raspail comme à l’un des « deux prophètes admirables de la submersion ethnique » – l’autre étant Enoch Powell –, tout en constatant douloureusement que « même le carnage du Bataclan n’a pas réussi à réveiller le dormeur France ». Parmi les autres contributions, on signalera notamment l’article de Yves-Marie Laulan (« Les “nouveaux” migrants vont-ils ensevelir l’Europe ? »), le témoignage du pasteur Jean-Pierre Blanchard sur la préférence immigrée au détriment des SDF français et européens (« la Croix-Rouge, le Secours populaire et l’Armée du Salut sont dorénavant au service du mondialisme »), et la note plus optimiste apportée d’Europe centrale par le Croate Tomislav Sunic et le Hongrois Ferenc Almassy. Pour ce dernier, « la forteresse d’Europe centrale qui se crée actuellement sera le roc sur lequel s’appuiera la résistance européenne ».

Comme d’habitude, le dossier est suivi d’une abondante section culturelle : Georges Feltin-Tracol sur le jeune Cioran, Flavien Blanchon sur les frères Tharaud, gloires littéraires de l’entre-deux-guerres, aujourd’hui écrivains maudits, Pierre Saint-Servant sur l’empereur Frédéric II vu par Benoist-Méchin… On trouve deux entretiens avec des écrivains contemporains. Pierre Robin raconte son double apprentissage politique et esthétique dans les années 1970 et 1980, entre GUD et New Wave. Bruno Favrit décrit les inspirations de son œuvre, en insistant en particulier sur son rapport au paganisme.

‪Manif pour défendre les libertés publiques‬ : les discours

13/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez les principaux discours des intervenants à la manifestation pour défendre les libertés publiques, à Paris le jeudi 11 février 2016.
‪Béatrice Bourges,‬ Jean-Yves Le Gallou, Christine Tasin, Frédéric Pichon, Karim Ouchikh et Robert Ménard on évoqué le Général Piquemal, envoyé au ballon et qui se déballonne (peut-être sous pression), le recul des libertés publiques, le totalitarisme mou de la clique de Hollande… laissons conclure Jean-Yves Le Gallou, citant Hélie de Saint Marc : « un homme doit garder la capacité de résister, de s’opposer, de dire non. Ensuite il n’a pas à s’excuser. »