Les « musulmans patriotes » : mythe ou réalité ?

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Croire qu’il existe en France une masse conséquente de « musulmans patriotes » dissimule souvent une forme de cécité volontaire. Face à un clivage ethnico-religieux de plus en plus explosif, certains pensent que psalmodier « ils existent et sont de plus en plus nombreux » suffira à exorciser une réalité douloureuse.

À l’appel de différentes personnalités, une manifestation contre l’État islamique a eu lieu le 13 décembre dernier au Trocadéro. L’association musulmane « Fils de France » exhortait les musulmans à venir y clamer leur dégoût du califat et leur amour de la France. Ce fut un flop. Moins d’une centaine de personnes ont répondu présent, dont une large partie de non-musulmans. Mais au-delà de ce raté, existe-t-il en France un nombre important de « musulmans patriotes » ?

Il suffit d’étudier les statistiques. En 2012, lors de l’élection présidentielle seuls 4 % des électeurs musulmans ont porté leur suffrage sur Marine Le Pen (IFOP, 2012). En 2007, ils étaient 2 % à avoir voté pour le candidat du Front National Jean-Marie Le Pen, malgré ses nombreux appels du pied envers cette communauté durant la campagne électorale. Plus récemment, à l’occasion des élections municipales, un article de Slate — se basant sur une autre étude de l’IFOP — révèle que dans les arrondissements marseillais où Stéphane Ravier (maire FN) a été élu, « les 8 bureaux comptant plus de 50 % de prénoms musulmans sur les listes électorales ont sans exception placé la liste de gauche en tête, comme 8 des 9 bureaux en comptant entre 35 et 50 %. Inversement, le FN s’est imposé dans 28 des 32 bureaux “potentiellement les moins musulmans” du secteur et dans 13 des 19 bureaux présentant 11 à 20 % de prénoms musulmans. » (Le « verrou » du vote FN cède chez les électeurs juifs, pas encore chez les musulmans, 29/10/2015)

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Immigration : la riposte se prépare

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À propos de l’immigration, la riposte s’organise
La Hongrie a terminé dans la nuit de vendredi à samedi la clôture de 41 km qu’elle avait commencé à ériger pour la séparation de la Croatie afin de faire face aux afflux de migrants. En effet, la veille la Croatie avait déporté 4 400 immigrés clandestins en Hongrie par train ou par bus. À l’inverse, le Québec a déclaré par l’intermédiaire de son gouvernement qu’il souhaitait accueillir 3 650 réfugiés syriens d’ici à la fin de l’année.
La Bulgarie, quant à elle, a annoncé mobiliser des blindés à la frontière.

Et en France, quelle est la réaction de la droite d’affaires ?
Le parti les Républicains a lancé une consultation de ses adhérents pour fixer sa position sur l’immigration. À la question « Pensez vous que l’étranger qui demande à devenir français doit faire la preuve de son assimilation à la communauté nationale ? », 97,5 % des 53 000 participants ont répondu positivement. Une réponse évidente même si l’on sait que c’est déjà le cas. En effet, le Code civil prévoit déjà que « nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ».

Aller sans retour pour les candidates au djihad. Un premier pas vers la remigration ?

Najat Vallaud-Belkacem : tolérance pour les mères voilées au nom de la laïcité

29/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Il y aurait environ 600 femmes qui auraient rejoint la Syrie ou l’Irak pour faire le djihad..

Une journaliste française, utilisant le pseudonyme “Ana Erellle” s’est fait passer pour une candidate au djihad :

On a entamé un dialogue où moi, je me suis fait passer pour une fille que j’improvisais au jour le jour d’une vingtaine d’années, pas bête, mas vraiment sans repères. Je suis allée jusqu‘à Amsterdam pour suivre les consignes qu’il m’avait donné et là tout a dérapé parce qu’il n’a pas respecté certaines de ses promesses. Bilel s’est mis à me menacer et très vite, c’est son entourage.

Contrairement aux hommes, rares seraient les femmes djihadistes à pouvoir quitter la Syrie ou l’Irak pour revenir en Europe. Une remigration efficace qui devrait donc aussi concerner ces hommes qui ont fait le choix de combattre l’Europe et son identité.


La remigration ? c’est possible… en Martinique

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02/05/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Parler de remigration en métropole vous classe aussitôt parmi les racistes-réactionnaires. Appelez les Martiniquais à revenir au pays, votre initiative passera comme une lettre à la poste.

Selon que vous serez métropolitain ou créole, les jugements médiatiques vous rendront blancs ou noirs… Alors que le moindre appel à la remigration des populations étrangères implantées en métropole vous vaut immédiatement les oukases de la classe politico-médiatique, le président de la région Martinique a mené dans un silence médiatique assourdissant une initiative pour favoriser le retour sur l’île des Martiniquais âgés de moins de 40 ans.
L’objectif du projet « Migration Retour » de Serge Letchimy est de relancer l’économie martiniquaise en s’appuyant sur « l’expérience et l’expertise » des candidats au retour.

« À travers le dispositif de migration retour, il s’agit donc de demander à des jeunes qui sont à l’extérieur, puisqu’on sait que deux sur trois qui partent faire des études ne reviennent pas, de revenir avec un projet »

Le dispositif mis en place par la Région prévoit de sélectionner 60 à 100 projets, dotés de deux primes de 5 000 euros chacune à laquelle s’ajoutera à une prime exceptionnelle d’installation de 15.000 euros. Les candidatures sont closes depuis le 20 avril dernier.

Nous ne pouvons que saluer cette expérience qui démontre que la remigration peut être aussi positive pour la France que pour les pays ou régions d’origine des personnes concernées, zones qui sont souvent en cruel manque de forces vives pour assurer leur développement. Quand on sait qu’il y a plus de médecins originaires du Bénin exerçant en France que dans leur pays d’origine, on ne peut s’empêcher de penser que leurs compétences seraient plus utiles à leurs compatriotes que sur notre sol.

Crédit photo : Roberto Faccenda via Flickr

La remigration, c’est possible : les exemples d’Israël et de l’Algérie

La remigration, c’est possible, les exemples d'Israël et de l'Algérie

12/04/2015 – PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois)
En juin 2012, les autorités de l’Etat hébreu prenaient la mesure des problèmes liés à l’immigration extra-hébraïque en Israël et de l’inquiétude qu’elle génère dans la population juive de souche. Le mois précédent,  une manifestation contre l’immigration sub-saharienne, plus violente que les autres, avait dégénéré dans le sud de Tel-Aviv. Le gouvernement de Jérusalem mettait alors sur pied une vaste opération de reconduite des migrants sur leurs terres d’origine, opération intitulée « Retour à la maison ».

Mises à part quelques réticences, bien vite endiguées, du côté des associations de droits de l’homme, cette politique a reçu l’approbation d’une très large majorité de l’opinion publique juive. Pour Benyamin Netanyahu, c’est carrément le « rêve sioniste » que la présence de ces populations exogènes risque de faire disparaître. Et le Premier ministre d’appeler « à protéger le caractère juif et démocratique d’Israël ».

Le ministre israélien de l’Intérieur de l’époque, Elie Yishaï, par ailleurs dirigeant du parti identitaire juif Shass, déclarait sur les chaînes de télévision de l’Etat hébreu « Il s’agit d’une étape importante pour le rapatriement des clandestins et le retour d’un sentiment de sécurité pour les habitants de localités israéliennes ». On notera un réel souci d’humanité de la part des autorités dans le déroulement des opérations. Le ministre précisait en effet que tout  clandestin volontaire pour le rapatriement de sa famille se verrait allouer l’équivalent de 500 dollars par adulte et 100 dollars par enfant. Ainsi, les familles avaient l’assurance, pourvu qu’elles collaborent, que les petits ne seraient pas séparés de leurs parents.

Ensuite l’Etat hébreu se lançait dans l’édification d’un mur le long de la frontière égyptienne, afin de contenir les infiltrations d’immigrés passant par le Sinaï. L’ouvrage fut mené à bien en un temps record : 250 km en quelque six mois. Depuis, les conditions des immigrés, clandestins ou non, se sont largement durcies. Ces derniers, massivement internés dans des centres de rétention situés dans le désert du Néguev, doivent dorénavant choisir entre deux options : la prison ou l’expulsion vers un pays africain.

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Génération identitaire organise une action devant la CAF pour promouvoir la remigration

Génération identitaire fait une action devant la CAF en faveur de la remigration

04/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Au lieu de de baisser les bras devant la politique immigrationniste folle de son pays, une jeunesse – qui ne deale pas devant les barres d’immeubles – s’est rendue devant la caisse d’allocation familiale du 13ème arrondissement de Paris. Le message était on ne peut plus clair : « – d’allocations, + de remigration »

– Communiqué du 3 avril 2015 –

AME, RSA, allocations familiales … Stop aux pompes à immigration !

Ce matin, les militants de Génération Identitaire Paris se sont rendus devant la CAF d’Olympiades (Paris 13), déjà très fréquentée pour l’ouverture, afin de dénoncer le système d’allocations favorisant les immigrés extra-européens et créant de ce fait des pompes aspirantes pour l’immigration massive.

Derrière le slogan « – d’allocations, + de remigration », Génération Identitaire Paris appelle à une politique responsable en terme de prestations sociales ainsi qu’en terme d’immigration et demande l’application des 26 points pour la remigration proposés par le Bloc Identitaire.

Les nôtres avant les autres !

En supprimant les avantages sociaux déraisonnables en faveur des immigrés extra-européens, nous renforcerons le système social français et la qualité des prestations envers les nationaux et ressortissants européens, et nous couperons ainsi les pompes aspirantes de l’immigration massive. Une fois ces pompes fermées, la remigration deviendra un choix rationnel et inévitable.

Moins d’allocations, plus de ‪remigration‬ !
Et, plus que jamais, les nôtres avant les autres !

Génération Identitaire Paris


Le Vlaams Belang lance une campagne pour la remigration

20/03/2015 – BELGIQUE (NOVOpress)
Le Vlaams Belang a lancé jeudi une nouvelle campagne incitant les musulmans “qui ne sentent pas chez eux ici” ou partisans de l’introduction de la sharia à quitter la Belgique pour aller vivre en terre d’islam.

Intitulée “Oost West? Thuis Best!” (“est ouest, plutôt à la maison”), cette campagne propose également un concours permettant de gagner dix billets d’avion “vers un pays islamique au choix”.

Filip Dewinter, le chef de file du Vlaams Belang, plaide pour une “politique de retour active” autrement dit de remigration. La section anversoise distribuera dans un premier temps 60 000 tracts dans les quartiers à forte population immigrée d’Anvers-Nord, de Borgerhout, de Deurne-Nord et de Hoboken.

Cette initiative fait écho aux propositions faites par le Bloc identitaire en France avec ses 26 mesures pour la remigration.


L’incapacité de l’Europe à gérer efficacement le problème de l’immigration – par Vincent Revel

L’incapacité de l’Europe à gérer efficacement le problème de l’immigration – par Vincent Revel

10/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
La mondialisation a bouleversé les échanges entre pays. A la suite de la libre circulation des marchandises et des capitaux, les flux migratoires déplacent à présent de plus en plus de personnes et échappent à tout contrôle. En 2005, 200 millions d’individus ont cherché un avenir meilleur en dehors des frontières de leurs pays d’origine. Près de 4 millions d’entre eux l’auraient fait de façons clandestines, dont 500.000 en Europe.

Sur ce continent, 10% des 56 millions de migrants seraient en situation irrégulière. Depuis la disparition des frontières intérieures de l’Union Européenne, la Grèce, l’Italie, Malte et l’Espagne ont la lourde tâche de contrôler les routes de l’immigration provenant d’Afrique et du Proche Orient. Déjà, lors de l’année 2004, rien que pour Melilla, enclave espagnole au nord du Maroc, plus de 55000 tentatives d’entrée illégale ont été enregistrées. Depuis les crises tunisienne et libyenne de 2011, l’île italienne de Lampedusa se voit confronter à une arrivée massive de clandestins (de janvier à août 2014, l’Italie a fait face à 66.000 réfugiés). Ces nations du sud de l’Europe sont dépassées par l’ampleur de ces flux.

Devant cette situation explosive, Brice Hortefeux, ancien ministre français de l’Immigration et de l’Identité nationale, avait demandé un « pacte européen sur l’immigration » pour éviter les politiques personnelles à chaque Etat permettant des régularisations massives, comme ce fut le cas en Espagne avec 600.000 régularisations de sans-papiers offertes par le Premier ministre socialiste Zapatero.

Il serait grand temps que ce thème de l’immigration, enjeu majeur des prochaines années dans l’évolution de notre pays et de notre continent, puisse être analysé sans tabou, en toute liberté.

Cette générosité, qui ne répond qu’à des critères idéologiques, a pour conséquence désastreuse, comme tout le monde le sait, de stimuler les filières clandestines pour le plus grand bonheur des mafias qui les contrôlent. Ce pacte aurait dû prévoir le renforcement de la protection des frontières, une définition commune du droit d’asile et une concertation sur les politiques d’écodéveloppement. En 2015, nous constatons que l’Europe n’a toujours pas pris en compte l’ampleur de ce problème.

Il serait grand temps que ce thème de l’immigration, enjeu majeur des prochaines années dans l’évolution de notre pays et de notre continent, puisse être analysé sans tabou, en toute liberté. A ce jour, comme le disait Jacques Dupâquier, ancien membre de l’Institut, et comme le regrette l’essayiste et économiste Yves-Marie Laulan, il existe « un flou des données officielles disponibles » pour l’étude correcte des flux migratoires en Europe. Lors d’un article diffusé dans les colonnes du Figaro, ces deux hommes nous mettaient en garde en écrivant : « la pression migratoire n’est pas dernière nous, mais bien devant nous. »

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Marion Le Pen : “Il y aura une forme de remigration passive”

Marion Le Pen : "Il y aura une forme de remigration passive"

18/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Interrogée lors de l’émission les Grandes Gueules sur RMC, Marion Le Pen a utilisé le terme remigration. Expliquant qu’avec les mesures prônées par le Front national le “tri serait fait” entre ceux qui se placeraient dans la voie d’une assimilation active et ceux qui maintiendront le communautarisme, pour lesquels il y aura “une forme de remigration passive”.

Éric Zemmour rappelle que des remigrations ont eu lieu dans l’Histoire

Sondage : Les Français d'accord avec Éric Zemmour

16/12/2014 – FRANCE (NOVOPress)
Éric Zemmour a récemment accordé une interview à une journal italien, le Corriere della Sera. Au journaliste qui lui a posé une question quelque peu provocatrice – “suggérez-vous de déporter 5 millions de musulmans français ?”-, le polémiste lui a simplement fait remarquer que des remigrations avaient eu lieu dans l’Histoire.

– Eric Zemmour : Je sais, c’est irréaliste mais l’Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ? Ou bien qu’après la guerre, 5 ou 6 millions d’Allemands auraient abandonné l’Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ?

– Question du journaliste : Ça provoque des tragédies immenses.

– Eric Zemmour : Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes ne vivent, en France, et ne veulent vivre, à la française.

Entretien avec Frédéric Pichon : « La finalité de la politique, c’est la recherche du bien commun »

Entretien avec Frédéric Pichon : « La finalité de la politique, c’est la recherche du bien commun »

05/12/2014 – PARIS (via l’hebdomadaire Minute)
Connu comme avocat – il est notamment celui de « Minute » – Frédéric Pichon [photo] a rejoint Souveraineté, Identité et Libertés (Siel), présidé par Karim Ouchikh, dont il est devenu viceprésident. Il s’explique sur son engagement au sein de cette composante du Rassemblement Bleu Marine et sur le rôle qu’il entend y jouer.

« Minute » : Pourquoi avoir rejoint ce petit voire tout petit parti ?

Frédéric Pichon : Parce que ce parti, qui est en effet petit par le nombre actuel d’adhérents mais grand par les idées, incarne, au sein du Rassemblement Bleu Marine, une sensibilité qui me semble pleine d’avenir au moment où l’UMP n’a plus de corset idéologique et est en voie de décomposition. Le Siel incarne, à côté du navire amiral qu’est le Front national, une sensibilité qui lui permet d’accueillir aussi bien des déçus de l’UMP que des gens issus de La Manif pour tous, des souverainistes ou des identitaires, dans un contexte de droitisation de la société, ce que Guillaume Bernard (1) appelle « le mouvement dextrogyre ». Ce que j’appelle « la droite “Valeurs actuelles“ » hésite à franchir le cap pour des raisons parfois sociologiques. Nous leur proposons une structure appropriée.

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Entretiens sur la remigration. Philippe Vardon : « La politique laxiste constitue un appel d’air » (Présent 8243)

Entretiens sur la remigration. Philippe Vardon : « La politique laxiste constitue un appel d’air »

Photo : Philippe Vardon aux Assises de la remigration du 15 novembre 2014. © Bloc identitaire.

02/12/2014 – NICE (NOVOpress)
Diplômé en sciences politiques, marié et père de deux enfants, Philippe Vardon est un responsable politique devenu incontournable pour ceux qui refusent « le suicide français ».

— Le terme de remigration a été lancé il y a moins d’un an. Désormais repris (en France, en Italie mais aussi aux Etats-Unis) par de nombreux cadres du camp patriotique, il en train de s’imposer. Quel bilan d’étape faites-vous ?

Entretiens sur la remigration. Philippe Vardon : « La politique laxiste constitue un appel d’air »— En réalité, le terme a été utilisé – en France, car il s’agit d’un terme courant dans d’autres pays (des programmes de remigration existent même en Finlande ou en Hollande) et dans le monde anglo-saxon – pour la première fois par le spécialiste de l’immigration Jean-Paul Gourévitch, dans un livre de 2007. Les identitaires l’ont introduit dans le champ politique depuis 2011, mais vous avez raison : les derniers mois ont démontré une véritable explosion de l’utilisation du vocable. Un exemple frappant à travers le réseau social internet Twitter : sur celui-ci, en mai, « remigration » n’avait encore été utilisé qu’à sept reprises, pour ce mois de novembre nous sommes déjà à 3 000 ! La sémantique étant aussi une traduction du champ politique, on peut considérer que cette recrudescence de l’utilisation du mot « remigration » correspond à la montée de l’idée, de la nécessité même, du projet.

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L’Algérie pratique la remigration en expulsant 3 000 clandestins nigériens

28/11/2014 – ALGER (NOVOpress)
Selon le premier ministre du Niger, Brigi Rafini, l’Algérie va bientôt expulser près de 3 000 nigériens, tous considérés comme des migrants clandestins et “sans emploi”.

La présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA), Saida Benhabiles, a confirmé que “plusieurs mesures seront prises pour garantir le rapatriement progressif, dans les prochaines semaines, des ressortissants nigériens entrés illégalement en Algérie”.

D’après Brigi Rafini, des programmes de “réinsertion sociale” seront ensuite élaborés par les migrants une fois de retour dans leur zone d’origine.

Face à la pression migratoire, le concept de remigration – prôné par les Identitaires – pourrait bien devenir quelque chose d’universel.


 

 

 

Assises de la remigration : le discours de Jacques Bompard

Assises de la remigration : le discours de Jacques Bompard

24/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le grand remplacement n’est ni une idée, ni même un concept. Ce n’est pas davantage un slogan politique ou ce que Bernard CAZENEUVE me répondit un jour être un fantasme.

Ce grand remplacement est une réalité concrète et donc par essence, un enjeu politique primordial.

C’est d’ailleurs bien le mérite de vos Assises de la remigration que d’affirmer plus avant les contours de cette réalité. Nos adversaires, les remplacistes, usent de toutes les ruses pour en dissimuler et même pour en interdire le constat.

Chacun connaît leurs antiennes : il n’y aurait pas en France davantage d’étrangers qu’avant, refuser de réputer a priori Français un individu qui se singularise par d’autres traditions est raciste. Pire, affirmer que la France est une civilisation nous ramènerait aux heures les plus sombres de l’Histoire.

Certains d’entre nous s’interrogent alors : faut-il que la caste politique soit unanimement mensongère pour nier ainsi ce que le bon sens populaire déplore.

Faut-il que nous ne soyons dirigés que par des parias pour qu’ils fassent de communautés disparates et d’une nationalité de papiers l’horizon d’un pays millénaire ?

Faut-il que la maladive lâcheté ait ankylosé jusqu’aux hommes de bonne volonté pour qu’il nous faille désormais tenir notre rang contre tous les anathèmes en défendant l’intégrité de la France ?

Cessons un instant de demeurer interdit devant les crimes des idéologues. C’est leur faire à la fois trop d’honneur et trop de place. C’est ignorer enfin un message essentiel sis dans la belle énergie que je remarque chez vous cet après-midi : la vérité rend libre.

Or c’est dire vrai que de répéter que la France ne peut plus tolérer le grand remplacement. Une fois assumé enfin ce point de départ, deux exigences se font jour : la première c’est celle de la lutte politique, puisqu’il n’est pas possible d’admettre le grand remplacement sans s’employer alors à le combattre dès à présent.

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Assises de la remigration – allocution de Fabrice Robert

Assises de la remigration - allocution de Fabrice Robert

23/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des “26 mesures pour une politique d’identité et de remigration” élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire.

Première ligne sur le terrain comme dans le combat des idées et représentations, les identitaires ont parfaitement rempli à travers ces nouvelles assises (après les Assises sur l’islamisation en 2010 et les Assises de la nationalité en 2012) leur rôle d’avant-garde.

La remigration ou la guerre – par Renaud Camus

La Remigration ou la guerre, par Renaud Camus

Photo : Renaud Camus (à gauche) et Fabrice Robert. © Bloc identitaire.

21/11/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Une des allocutions les plus intéressantes, aux Assises de la Remigration, fut la dernière, celle de l’hôte, Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire. Il s’est colleté à une question majeure, à laquelle je suis soumis fréquemment moi aussi, à propos du Grand Remplacement comme de la Remigration :

« Ce sont là des mots très forts, nous dit-on. Est-ce que vous ne craignez pas d’alarmer les gens, avec des termes aussi abrupts ? »

J’ai tendance à répondre, pour ma part, que c’est de fuir la réalité qui est anxiogène : de se repaître de mensonges, de se laisser bercer d’illusions. Ce n’est pas le syntagme Grand Remplacement qui est effrayant, c’est le phénomène qu’il désigne. On peut souhaiter, bien sûr, ne pas s’aviser de ce qui survient, fermer les yeux, n’écouter rien, sinon le rassurant babil des remplacistes. Mais ce babil est de plus en plus difficile à croire, à mesure que la situation se dégrade. Mieux vaut, ce me semble, être averti d’un danger pressant, serait-ce pour se mettre en état de s’en défendre, que d’en ignorer tout de parti délibéré, au risque d’être emporté par lui sans retour. Au demeurant je n’ai pas peur de faire peur, ni ne me sentirais coupable si c’était le cas : celui qui avertit d’un incendie en criant au feu de toutes ses forces, qui songe à lui reprocher d’affoler tout le quartier ?

L’approche de Fabrice Robert est différente. Il est vrai que le Grand Remplacement est une calamité tandis que la remigration, elle, est un remède, une façon de traiter le mal, une solution — c’est même la seule qui ait été proposée jusqu’à présent. L’une des deux appellations est très négative (sauf pour les remplaçants et leurs complices remplacistes), l’autre se présente comme un objectif à atteindre et comme une espérance, au moins pour les victimes avérées ou potentielles de ce que recouvre la première. Sans doute la perspective de certains traitements peut-elle inquiéter presque autant que la maladie, surtout s’il est question d’opération chirurgicale. Mais, à ce stade, il n’est pas sûr qu’on ne puisse pas éviter l’intervention, et de toute façon on n’a guère le choix : il est impossible de ne rien faire.

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Assises de la remigration – allocution de Guillaume Faye

Terra Nova à l’américaine : Obama courtise l’électorat latino

21/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des “26 mesures pour une politique d’identité et de remigration” élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Guillaume Faye.

Assises de la remigration – allocution de Jean-Yves Le Gallou

Assises de la remigration - allocution de Jean-Yves Le Gallou

20/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des “26 mesures pour une politique d’identité et de remigration” élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Jean-Yves Le Gallou