Jeunes étrangers délinquants – Face à un phénomène en pleine expansion, une seule solution : la remigration

remigration charter

Le 10 mars, deux parlementaires ont rendu public un rapport sur la délinquance des mineurs non accompagnés en France. À l’issue de sept mois d’investigation, François Eliaou (LREM) et Antoine Savignat (LR) font le constat que les faits de délinquance commis par des mineurs non accompagnés se multiplient et s’aggravent. Ils formulent également des propositions pour contenir ce phénomène et améliorer la prise en charge des MNA délinquants. Mais celles-ci font malheureusement l’impasse sur la seule mesure véritablement à même d’éradiquer ce problème qui gangrène de nombreuses villes françaises : la remigration.
Une analyse proposée par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

Les « mineurs » étrangers délinquants : les alertes n’ont pas manqué

L’augmentation des faits de délinquance commis par des jeunes étrangers transparaît dans de nombreux articles de la presse quotidienne régionale. C’est très souvent comme un phénomène isolé que ceux-ci sont décrits dans les médias de grand chemin (1). En septembre 2020, nous soulignions que les statistiques sur la progression de la délinquance des mineurs étrangers étaient données au compte-gouttes par les autorités (2). Les moyens à la disposition des membres de la commission parlementaire qui vient de rendre son rapport permettent d’avancer dans la compréhension des « problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés » (3).

« Des faits de délinquance variés qui tendent à se multiplier et s’aggraver »

Partant du constat empirique de « la multiplication et [de] l’aggravation des faits de délinquance commis par certains mineurs non accompagnés », les deux députés ont mené pendant plusieurs mois des investigations et des auditions afin de faire un diagnostic sur ce phénomène et de présenter des préconisations au gouvernement et au Parlement. Le rapport rendu public le 10 mars 2021 est le fruit de leur travail.

Si les rapporteurs soulignent l’absence de statistiques fiables pour apprécier l’ampleur de cette délinquance sur le territoire national, la compilation des nombreuses données auxquelles ils ont eu accès donne un aperçu de la nature et de l’ampleur du phénomène.

La définition des MNA : un mineur est considéré MNA quand il n’a pas de responsable légal sur le territoire ou n’est pas pris en charge par une personne majeure (Code de l’action sociale).

Le nombre de MNA délinquants : il était estimé en 2020 entre 2 000 et 3 000 par la direction de la Protection judiciaire de la jeunesse.

Commentaire – L’estimation de la PJJ apparaît particulièrement basse, compte tenu notamment du nombre de mises en cause de MNA d’origine nord-africaine recensées par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne : 7 988 pour la seule année 2020 (4). Si, bien évidemment, nombre de ces jeunes délinquants multiplient les délits et peuvent être mis en cause à plusieurs reprises durant la même année, le nombre de ces faits de délinquance pour la région parisienne est un indice de la sous-estimation de la PJJ.

La nationalité des MNA délinquants : les mineurs – ou les jeunes majeurs – sont très majoritairement originaires du Maghreb, en particulier d’Algérie et du Maroc. Leur identification est rendue difficile car « les MNA interpellés par la justice et déférés ne disposent pas toujours de documents d’identité incontestables et ont souvent recours à divers alias, qu’ils modifient à chaque nouvelle interpellation ».

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Quelle vision identitaire à propos de la lutte contre le voile islamique ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

voile islamique

La commission spéciale a rejeté les amendements visant à interdire le port du voile pour les fillettes de trois à sept ans. Ces amendements, déposés par les députés LREM Aurore Bergé et Jean-Baptiste Moreau, ont été jugés « sans rapport direct légistique avec le projet de loi ». Tous les deux sont des figures du parti : la première s’est illustrée lors de la campagne présidentielle et le second est porte-parole de LREM, tous deux membres de son aile libérale.

Marlène Schiappa, sur CNEWS, s’est dite en accord « philosophique » total avec le texte mais le président du groupe LREM à l’Assemblée, Christophe Castaner, et d’autres membres du parti, jusqu’au gouvernement assure Le Parisien (17/01/2021), craignent « l’hystérisation du débat ». L’exécutif a donc souhaité éviter les polémiques qui avaient terni la fin du quinquennat en 2004, sous Jacques Chirac (loi sur les signes religieux ostensibles à l’école), ou celui de Nicolas Sarkozy, en 2011 (loi sur le voile intégral dans l’espace public).

La bien-pensance de gauche comme de droite ne cesse de se casser les dents sur ce sujet. En effet, elle se divise entre les néo-féministes, qui prolongent le combat pour le respect du corps de la femme (au nom duquel a été légalisé l’avortement en 1974) et prône « la liberté de porter le voile » et les conservateurs du statu quo multiculturaliste, qui craignent une réaction forte des musulmans et préfèrent ne pas légiférer, par soumission.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron n’aura de toute façon jamais le volontarisme de contrôler la façon dont 6 à 9 millions de musulmans (selon Jean-Paul Gourévitch, Planet.fr, « La vérité sur le nombre de musulmans en France », 2015), globalement hostiles ou indifférents aux règles du pays qui les a accueillis, vivent leur religion.

Pour autant, nous devons savoir faire feu de tout bois. Toute mesure allant dans le sens de marquer une frontière ferme entre ce que nous acceptons et ce que nous refusons strictement est bonne à prendre. Mais nous devons garder à l’esprit que la lutte contre le voile islamique n’est pas une fin en soi. Notre problème n’est pas tant l’apparition (ou la disparition par la loi) dans l’espace public d’un signe religieux hostile à notre identité que l’immigration massive qui a permis sa diffusion.

Si une population ne peut cohabiter avec nous sans créer de problèmes insolubles, la remigration est la seule alternative. Sortons du mythe républicain universaliste, qui nie la force du sentiment identitaire et le besoin de racines. Que les musulmans s’estimant persécutés chez nous rejoignent le pays où ils pourront vivre librement leur foi. Au besoin, nous les y aiderons.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

La remigration, l’idée force pour reconquérir notre pays

remigration

Le VIe Forum de la Dissidence avait pour thème : « Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Ce questionnement sur les différentes solutions possibles à la problématique de l’immigration n’est bien entendu pas nouveau. Parmi les acteurs qui tentent de proposer des solutions crédibles, il y a évidemment les Identitaires. Voici un texte de la plume de Clément Martin sur la solution qu’ils proposent : la remigration.

« La remigration s’est imposée dans le débat public »

D’où vient la remigration ? Le concept a été développé par les Identitaires. Nous sommes les premiers, en 2011, à avoir employé ce terme dans le champ politique. Face au constat du grand remplacement, les Identitaires ont proposé une solution : la remigration. En 2013 et 2014, les identitaires ont lancé une campagne de promotion du terme « remigration ». Par le biais de vidéos diffusées sur Internet, les interventions de nos porte-parole, la popularisation du mot sur les réseaux sociaux par nos militants, la création de supports variés et des actions diverses, la remigration s’est imposée dans le débat public. En 2014, nous organisions les Assises de la remigration à Paris. Cet événement participa à l’installation de ce concept dans l’opinion de droite, dont le sens est connu grâce à nos efforts. C’est une évidente victoire sémantique et donc politique. Enfin, point d’orgue de ce travail militant, 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration est paru aux Éditions Idées en 2017.

Malgré la vaste diffusion de l’idée de remigration, les grands médias et les instituts de sondage n’ont jamais proposé cette alternative aux Français. La réduction du débat public aux drames causés par les attentats islamistes a pu éclipser la question centrale de l’immigration-invasion et des « Français » de papier hostiles à notre pays. Cependant, une enquête Ipsos du 16 novembre révèle que 78 % des Français pensent qu’il faut une immigration « choisie » plutôt que subie. « L’immigration choisie » implique une politique de tri fondée sur des critères prédéterminés selon les besoins de l’économie nationale, chose possible à condition de faire sauter le verrou du libre-échange et de rétablir des frontières étanches. 55 % sont favorables à la suppression du regroupement familial et 58 % souhaitent l’instauration du droit de sang : la nationalité ne serait accordée qu’aux fils de Français, ce qui doit nous amener à bien définir ceux-ci. Seulement 37 % estiment que l’immigration est une chance, chiffre en baisse depuis 2007 (ils étaient alors 49 %). Ainsi, une majorité de Français pensent que notre pays ne peut plus accueillir de nouveaux arrivants et qu’il faut redéfinir l’octroi de la nationalité française. Tout laisse à penser que, si on leur proposait l’expulsion progressive des immigrés indésirables, dont l’attitude est à l’origine de cette évolution de l’opinion publique, les Français plébisciteraient cette politique. Seuls les derniers apôtres du multiculturalisme, ceux qui croient encore au vivre-ensemble, peuvent désapprouver la remigration dans son principe. L’enjeu pour les résistants identitaires n’est pas tant la remise en cause du mythe de la coexistence pacifique que la présentation des outils pratiques de la remigration.

« Franciser 20 % de la population est totalement irréaliste »

Reste bien sûr une alternative au multiculturalisme et à la remigration : l’assimilation. Ce serpent de mer de la droite induit en erreur les esprits fragiles ou les moins courageux, car il laisse à penser que l’on pourrait « franciser » les immigrés en leur faisant aimer notre pays. Ici, il faut distinguer ce qui est de l’ordre des relations entre individus et du domaine politique. Un extra-Européen de bonne volonté, pacifique et ouvert à la culture française (cela fait déjà beaucoup de conditions préalables…) peut embrasser notre art de vivre et le transmettre à ces enfants. Mais franciser près de 20 % de la population (selon Jean-Paul Gourévitch, il y aurait environ 16 millions d’Afro-musulmans en France) est totalement irréaliste. Aucun chef d’État, fût-il doté de moyens politiques extraordinaires, n’a le pouvoir de transformer les petits Mohamed, de plus en plus islamisés et fiers de leurs racines maghrébines au fil des générations, en Lucas, Marie et Alexandre. L’identité ne se décrète pas. Si l’assimilation a été spontanée avec les immigrés d’origine européenne et chrétienne, c’est parce qu’une communauté de culture nous unissait à eux. Il en va autrement des immigrés venus d’une aire de civilisation totalement différente, dont le rapport à la femme, au respect et au spirituel est opposé à la tradition européenne et française. Dans ces conditions, pour retrouver la paix sociale, la séparation est nécessaire. Elle est la seule politique juste et équitable pour garantir aux peuples occupant notre pays une vie selon leur identité, leurs mœurs et leur vision du monde. Sur les ruines du vivre-ensemble qui, en réalité, n’a jamais existé, la remigration s’impose comme une politique de bon sens.

« La remigration est techniquement faisable »

La politique de remigration est techniquement faisable. Nos ennemis n’ont pas tort d’affirmer que l’histoire de l’humanité est jalonnée de mouvements de population : grandes invasions barbares, colonisation de l’Amérique, de l’Afrique et de l’Asie, échange des Grecs de Turquie et des Turcs de Grèce en 1923, expulsion de plusieurs centaines milliers de Polonais travaillant en France dans les années trente, exil des pieds-noirs… Contrairement à nos adversaires, nous ne voyons pas dans cette réalité un sens de l’histoire valable partout et tout le temps : ces déplacements, légitimes ou invasifs, réalisés sous la contrainte ou volontairement, sont très variés. L’État est capable de mobiliser la police et l’armée pour fliquer les Français ou protéger nos églises, réquisitionner des hôtels pour loger des clandestins ou des bateaux pour secourir des Africains en mer, il est tout aussi possible de mettre ces ressources au service d’une politique de remigration par étapes. Renvoyer des étrangers dans leur pays est tout à fait réalisable. En mai 2017, l’Arabie Saoudite a annoncé l’expulsion de cinq millions de travailleurs immigrés. Qu’est-ce qui nous empêche de faire la même chose sinon la lâcheté des gouvernements successifs ? Commençons par les quinze mille détenus étrangers.

Sans mesure contraignante, il est très facile de décourager des étrangers de rester en France. C’est la remigration incitative. Quel musulman resterait dans un pays qui a décrété un moratoire sur la construction de mosquées ? Quel voyou venu d’ailleurs resterait dans un pays où l’on mène une guerre sans pitié au trafic de drogue ? Il faut que la vie en France soit désagréable pour les candidats à l’émigration. Et par-dessus tout : il faut que ça se sache ! Quant aux enfants du droit du sol, il faut envisager la déchéance de nationalité. Bien sûr, dans le cas de l’expulsion comme de la déchéance, nous aurons un certain nombre de juges rouges contre nous. Mais les lois se changent et la première chose que devrait faire un gouvernement courageux est de retirer les attributions du juge administratif pour tout ce qui concerne la politique migratoire. Aucune expulsion, aucune déchéance ne doivent être contestables devant un juge. Ces actes de la politique publique doivent être sanctuarisés. Il faut casser le gouvernement des juges.

Ajoutons à cela le problème des pays d’origine qui refuseraient leurs ressortissants. Pour cela, nous avons besoin que les pays du Maghreb soient dirigés par des élites qui constituent des interlocuteurs valables, comme feu Kadhafi, en Libye, l’a été avec l’italien Berlusconi. Des accords bilatéraux avaient été passés entre les deux États et la Libye verrouilla sa frontière sud pour interrompre l’itinéraire subsaharien. Nous avons besoin que les pays du Maghreb soient mis à l’abri du danger de déstabilisations du type des « printemps arabes », en étant dirigés de façon autoritaire comme l’est le Maroc ou la Tunisie sous Ben Ali. De notre point de vue, cela ne peut se faire que par la menace de rétorsions économiques. Or, pour qu’il y ait un raidissement des relations commerciales, encore faut-il nouer des liens avec eux. Le rayonnement international de la France et la restauration de son influence en Afrique du Nord détermineront le succès de la remigration. Lorsqu’en 1609 Philippe III expulse 300 000 Maures vers Oran, dans l’actuelle Algérie, c’est parce qu’Oran est sous domination espagnole. L’expulsion des Morisques fut une opération militaire menée d’un territoire espagnol à un autre territoire sous contrôle espagnol. Cette expulsion n’a pu être réalisée que parce que l’Espagne assuma sa vocation à l’empire. La puissance internationale est un enjeu majeur.

Il faut également dégonfler la baudruche des accords internationaux et du poids des organisations mondiales. Entre autres exemples, Donald Trump a fait sortir son pays de l’OMS, la France n’a jamais respecté les décisions de justice des cours de l’Union européenne en matière de langues régionales et plusieurs États ne craignent pas les sanctions symboliques de l’ONU. Aucune de ces institutions n’a d’armée ou de police mondiale pour sanctionner les pays dissidents. Seuls les États-nations possèdent les moyens régaliens nécessaires. L’opposition peut donc venir de certains pays qui pourraient par exemple boycotter nos produits mais personne au niveau international ne peut empêcher un pays de se débarrasser de son trop-plein d’immigrés. D’autre part, les mesures d’expulsion sont déjà pratiquées à l’étranger : en Suisse, en Australie et aux États-Unis, sous l’administration Obama, où deux millions d’immigrés clandestins ont été renvoyés dans leur pays d’origine. Non seulement la remigration par étapes est possible mais, de surcroît, elle est déjà partiellement appliquée dans le monde.

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Cessons de subventionner l’immigration ! – Françoise Monestier – VIe Forum de la Dissidence

Forum de la Dissidence

« Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Voilà le thème du VIe Forum de la Dissidence. Cet événement – ayant exceptionnellement eu lieu dans les locaux de TVLibertés, Covid-19 oblige – entendait donc étudier les différentes possibilités de régler la grave question identitaire et démographique à laquelle la France est confrontée depuis des décennies.

Au cours de cet événement, Françoise Monestier – membre indispensable de l’association Polémia – a rappelé à quel point l’immigration coûtait aux Français et à quel point il était urgent de cesser de payer tribut.

Texte du discours

Pendant des siècles, les sultans ottomans et leur administration ont levé tribut sur les populations juives et chrétiennes soumises à leur loi alors que les sujets musulmans ne payaient pas l’impôt.

Chez nous, depuis la loi sur le regroupement familial, c’est exactement l’inverse. La Sécurité sociale, les allocations familiales, les caisses de retraite et d’autres organismes paient tribut à des millions d’individus qui, avec la complicité de l’extrême gauche et la veulerie de certains hommes politiques, vivent de l’hospitalité française.

Le dictionnaire de l’Académie française définit le tribut comme « la contribution périodique qu’un État impose à un peuple vaincu comme signe de sa dépendance ». Remplaçons le mot ÉTAT par celui d’IMMIGRATION et nous voilà dans la séquence actuelle.

En 1989, Pierre Milloz s’attirait les foudres de la bien-pensance en publiant un ouvrage au titre explicite : Rapport Milloz – Le coût de l’immigration. Pour la première fois, on osait s’attaquer au sujet de la répercussion de l’immigration sur les finances publiques et la vie quotidienne des Français.
Pierre Milloz comparait, sur une année, les impôts et les diverses cotisations payées par les étrangers avec le coût des avantages reçus par ces derniers. Dix ans plus tard, il estimait le coût annuel de cette immigration à 55 milliards d’euros actuels, évaluait le nombre des allogènes à plus de cinq millions et celui des clandestins à plus d’un million. Il était rejoint par le seul Prix Nobel français d’économie, Maurice Allais, mais également par Yves-Marie Laulan, Gérard Pince ou Jean-Paul Gourévitch dans une moindre mesure.

En 2013, André Posokhow donne une analyse plus complète du phénomène. Il estime le déficit annuel de l’immigration au détriment des finances publiques à la somme rondelette de 84 milliards d’euros. Il met l’accent sur l’importance du coût des fraudes sociales et fiscales. Il souligne ainsi que le département le plus criminogène d’Île-de-France, la Seine-Saint-Denis, est aussi celui qui coûte le plus cher au budget de l’État. Il est également celui qui compte le plus grand nombre de grosses cylindrées et qui héberge plus de 400 000 clandestins.

Cherchez l’erreur !

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[Vidéo] L’impossible assimilation – Michel Geoffroy – VIe Forum de la Dissidence

Forum de la Dissidence - Michel Geoffroy

« Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Voilà le thème du VIe Forum de la Dissidence. Cet événement – ayant exceptionnellement eu lieu dans les locaux de TVLibertés, Covid-19 oblige – entendait donc étudier les différentes possibilités de régler la grave question identitaire et démographique à laquelle la France est confrontée depuis des décennies.

Et c’est Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes, qui a ouvert la voie en évoquant la question de l’assimilation.

Texte du discours

Pourquoi l’immigration est-elle une catastrophe, pour reprendre le titre du livre que Jean-Yves Le Gallou a consacré à ce sujet[1] en 2016 ?

Parce que l’assimilation ne fonctionne plus. Et si l’assimilation ne fonctionne plus, alors même que l’immigration ne cesse pas, cela signifie que la France change de nature et devient un agrégat de communautés ayant de moins en moins de choses en commun.

Ce que relevait l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, lors de son départ du ministère en 2018 : « … je crains que demain on vive face à face[2] » en France, et non plus ensemble.

***

Vivre ensemble !

Voilà une sémantique politique révélatrice : on ne parle plus en effet officiellement d’assimilation ni même d’intégration de l’immigration mais, désormais, de vivre ensemble. C’est une autre façon de reconnaître que l’assimilation ne fonctionne plus.

En effet, ces concepts désignent des phénomènes de nature très différente :

L’assimilation consiste à devenir semblable à quelque chose. Pour un immigrant, s’assimiler consiste à devenir semblable au peuple et à la culture qu’il rejoint. C’est aussi ce que l’on veut dire lorsqu’on évoque la naturalisation d’un étranger, appelé par conséquent à changer de nature pour devenir Français.
Puis on a commencé à reprendre, à partir des années 1980 – au moment justement où l’on ouvre toutes grandes les portes à l’immigration –, la notion d’intégration.

Reprendre, parce que ce terme avait déjà été utilisé lors de la guerre d’Algérie, lorsqu’on prétendait unir la communauté européenne et la communauté musulmane en les intégrant dans un même ensemble français[3].

Le terme intégration renvoie donc à une autre réalité que l’assimilation : il postule un corps social composé non plus d’éléments semblables mais cette fois de parties différentes.

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Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? – Le VIe Forum de la Dissidence en vidéo

Forum de la Dissidence remigration

30/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Covid-19 oblige, ce VIe Forum de la dissidence Polémia a été tourné dans les locaux de TVLibertés. Au programme de ce colloque vidéo, les interventions de Michel Geoffroy (L’impossible assimilation), Thibault Mercier (Séparation ou communautarisation des nôtres), Françoise Monestier (Cesser de payer tribut), Alice Cordier (Le féminisme identitaire), Victor Aubert (Fonder une communauté), Thibaud Cassel (Les exemples historiques de remigration) et Jean-Yves Le Gallou (Choisir le réel, sans craindre la diabolisation).

Retrouvez également deux tables rondes animées par Floriane Jeannin sur le communautarisme et les voies de la remigration.


Le 27 novembre à 18h00 – TV Libertés accueille le 6ème Forum de la dissidence (assimilation, remigration…)

Des expulsions maintenant ! Des mesures d’urgence immédiatement !

02/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Suite aux attentats islamistes qui frappent la France ces dernières semaines, Les Identitaires réclament – dans un communiqué de presse – des mesures d’urgence immédiatement.


Les Identitaires exigent depuis 2016 des mesures d’urgence pour combattre la menace islamiste. Pour protéger les Français nous demandons à nouveau :

Le gel de l’immigration légale non européenne.
La lutte accrue contre l’immigration illégale et l’expulsion des clandestins.
Le rétablissement des frontières nationales afin d’empêcher l’entrée de nouveaux djihadistes sur notre sol.
La fermeture administrative des mosquées islamistes.
Le gel de toute nouvelle construction de mosquées.
L’interdiction des organisations islamistes (qu’elles soient d’obédience salafiste ou liées aux Frères musulmans comme les Musulmans de France ex-UOIF).
L’expulsion de tout étranger lié aux réseaux islamistes.
L’application ferme de la déchéance de nationalité française pour tout binational impliqué dans une entreprise djihadiste, et de l’interdiction de territoire.
Un grand plan de désarmement des banlieues et le renforcement des moyens humains et matériels des forces de l’ordre et de l’armée.
La rupture des liens indécents entretenus par l’État français avec des pays liés au financement du djihadisme.

Si ces mesures avaient été prises à temps, bien des morts auraient pu être évités. Si le gouvernement trouve encore des excuses pour ne pas les appliquer, la situation s’aggravera immanquablement.

Ne perdons plus de temps, sans quoi nous laisserons grandir la menace islamiste et rendrons son anéantissement plus difficile encore dans les années qui viennent.

Plus d’infos : https://www.les-identitaires.com/2020/11/01/des-expulsions-maintenant-des-mesures-durgence-immediatement/

Assimilation, séparation ou remigration ?

Le prochain Forum de la Dissidence aura lieu le samedi 21 novembre prochain et aura pour thème Migrexit : de la fin de l’assimilation à la remigration. Un sujet qui a évidemment inspiré Paul Tormenen, spécialiste des questions migratoires.

De longue date, l’assimilation des étrangers souhaitant s’installer en France est allée de soi. Mais rien ne s’est passé comme prévu. Une partie des immigrés présents en France et une frange de plus en plus importante de descendants d’immigrés de la deuxième et de la troisième génération manifestent ouvertement qu’ils ne souhaitent pas s’assimiler. Au lieu de l’assimilation souhaitée, c’est parfois la séparation volontaire qui a été choisie. Pendant ce temps, l’immigration massive continue alors que la France est frappée par une grave crise économique et que le nombre de chômeurs explose.

Quelles sont les perspectives dans ce contexte ? Après avoir abordé l’abandon de l’ambition de l’assimilation, nous présenterons à partir d’une expérience personnelle les signaux visibles d’une séparation entre communautés qui se manifeste dans la société française. Le diagnostic connu, des perspectives existent pour les patriotes ne pouvant se résigner au déclin de la France. Nous en esquisserons quelques-unes en conclusion.

I Le diagnostic
L’assimilation, une belle idée

Assimilation, intégration, inclusion, vivre ensemble : les changements d’appellation pour désigner ce que la société française attend des étrangers souhaitant vivre en France sont nombreux, comme sont nombreux les reculs des gouvernements successifs en la matière. Ils sont au diapason d’une séparation grandissante entre communautés au sein de la population.

L’assimilation. Pour un français né dans les années 1960, l’assimilation est longtemps allée de soi. Dans la vie quotidienne, elle se traduisait par une discrétion de la part des immigrés, qui ne manifestaient pas en public leurs origines ethniques. Le récit national ne faisait pas débat lors des cours d’histoire, pas plus que le porc servi à la cantine. Les personnes d’origine étrangère s’efforçaient de garder leurs coutumes, leur culture et leur mœurs pour chez eux, pour la sphère privée.

L’assimilation n’est pas un vain mot dans la culture et l’histoire de notre pays. Le droit la mentionne comme une condition d’accès à la nationalité française. Mais les conditions posées par les différents textes précisant les exigences en la matière sont non seulement très générales, elles ne s’appliquent pas à tous ceux qui acquièrent la nationalité française par le droit du sol (1). Il ne faut donc pas compter sur ces formalités administratives pour « fabriquer des français ».

Avant d’être encadrée par le droit, l’assimilation était avant tout un état d’esprit, une discrétion, un effort de tous les jours pour se faire accepter par les autochtones, dont les étrangers connaissaient les attentes.

Le changement est devenu perceptible dans le courant des années 80. Le regroupement familial et un peu plus tard les régularisations massives organisées par les gouvernements de gauche ont facilité une accélération des flux migratoires. Il ne s’agit désormais plus d’individus isolés mais de peuples que l’on fait entrer en France. L’entre soi est devenu plus fréquent. De nombreux étrangers ou personnes d’origine étrangère ont pu continuer à vivre « comme au pays ». Le maintien du lien avec la culture d’origine a été facilité par les chaines de télévision reçues par satellite. Des communautés de plus en plus homogènes se sont multipliées. Le travail de sape mené par des prédicateurs islamistes a fait le reste.

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Indigénistes et antiracistes appellent à décoloniser la France… CHICHE !

Les positions militantes noires et anti-françaises, obsédées par la division « raciale » entre les populations, sont en retard : celles de LFI, Obono par exemple, du minuscule groupuscule Ligue de défense noire africaine, faisant un peu de bruit sur les réseaux sociaux grâce aux médias bienveillants, ou des associations d’« afro-descendants » persuadés d’avoir des esclaves comme ancêtres. Pourtant, aucun Noir vivant en France ne peut affirmer avec certitude descendre d’esclaves, sauf à avoir mené un travail généalogique probant. La lecture de livres historiques sérieux, tels ceux, mondialement reconnus, d’Olivier Pétré-Grenouilleau, Les Traites négrières (Gallimard, 2004), devrait suffire à le comprendre. Il est donc étonnant que les militants noirs de France, nombreux à penser que l’Afrique est un « pays », ne soient pas mieux informés des avancées remarquables de leurs « compatriotes » noirs africains, en matière de remigration.

La France étant un pays insupportable aux yeux de nombre de militants noirs, « postcolonial », ou toujours colonial mais sur le territoire national, pensent-ils, « raciste », peu accueillant (l’observateur est en droit de se demander s’il rêve), il est une solution toute simple aux problèmes soulevés par ces Noirs malheureux en France : la remigration. Solution d’autant plus intéressante et envisageable qu’elle n’est en rien raciste ou xénophobe, et qu’il ne s’agit pas d’exclure. Il s’agit tout au contraire d’inclure les Noirs « afro-descendants » d’esclaves noirs ou d’esclavagistes noirs en Afrique.

Un retour aux sources qui ne peut que générer un enthousiasme délirant et qui ne devrait pas être entravé par la perte des nombreux avantages, sociaux, éducatifs, économiques, médicaux, etc., qu’il y a à vivre en France quand on est originaire d’une autre partie du monde. Un retour aux sources d’autant plus d’actualité qu’il est revendiqué par des pays africains et que des ébauches de possibilité d’accueil se mettent en place. Les candidatures devraient donc vite être très nombreuses. Reste qu’il est urgent d’informer les populations militantes noires anti-françaises concernées.

La remigration est en marche et l’Afrique donne l’exemple. Ainsi, au Sénégal, le rappeur Akon a posé fin août 2020 la première pierre de la ville qu’il veut bâtir. Un projet estimé à six milliards de dollars, situé sur le site du village de Mbodiène, au bord de l’Atlantique, à une centaine de kilomètres au sud de Dakar. Un projet similaire est en cours de réalisation, « Wakanda », au Rwanda, une ville 100 % écologique. Coût estimé : cinq milliards de dollars. Les travaux étaient censés débuter en 2020 et la ville être terminée fin 2021. Pour l’instant, cela ne ressemble à rien. Cependant, l’heure est venue : la remigration est en route. Voilà qui devrait ravir Camélia Jordana, elle qui affirmait au Festival du film francophone d’Angoulême : « Il y a un énorme travail de décolonisation à faire dans ce pays. » Gageons que les militants noirs de France, soucieux de respect, amoureux de leur « race » et fier de leurs origines, n’hésiteront pas un instant à franchir la Méditerranée dans l’autre sens pour agir et non plus prononcer des mots creux.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 3 septembre 2020

Le magazine L’Incorrect censuré pour sa une sur la remigration

L’Incorrect est un mensuel vendu en kiosque, comme quelques trop rares autres magazines, Eléments, Réfléchir & Agir, Causeur, Histoire-Actu du Présent (hors-série de Présent), Spectacle du monde (de retour en kiosque), voire l’actuel Marianne, qui représentent un panel plutôt limité de revues dont le principal point commun est une liberté de ton, et en tout cas une vraie indépendance. Certains se disent conservateurs, d’autres « révolutionnaires », certains sont d’inspiration chrétienne, d’autres pas.

Lancé il y aura bientôt trois ans, L’Incorrect semble bien parti pour trouver sa vitesse de croisière, celle de l’équilibre financier. Pour vivre, en l’absence de mécènes (il n’y a qu’à gauche qu’on trouve des Perdriel et des Drahi, semble-t-il), il faut d’abord des abonnés et des acheteurs en kiosque. L’Incorrect avait donc prévu une campagne publicitaire par affichage de la couverture du dernier numéro qui titrait sur cette phrase : « Remigration. Sauvez des vies. Restez chez vous ». Ce qui n’a pas plu à MédiaKiosk, la société chargée de l’affichage.

L’Incorrect faisait sans doute allusion à ces dramatiques noyades en Méditerranée, quand des passeurs mafieux entassent des candidats à l’immigration dans des barcasses qui coulent en haute mer, ou encore aux affrontements interethniques de Dijon, et aux risques de mort violente découlant de tels règlements de compte armés.

La couverture de L’Incorrect devait être affichée sur les kiosques du 18 au 22 juin. Mais MédiaKiosk a censuré son client. C’est une sorte de « refus de vente », sanctionnable. MédiaKiosk n’a pas le droit de pratiquer la censure. Seule une décision de justice peut décider de retirer ou d’interdire un affichage.

« Le kiosque, symbole de la liberté d’expression » (sic !)

L’Incorrect rappelle que MédiaKiosk, filiale du groupe mondial d’affichage public Jean-Claude Decaux, note sur son site Internet que le kiosque est essentiel « au maintien de la presse écrite en centre-ville, symbole de la liberté d’expression » (sic !). Or, en dehors de toute décision de justice, dans l’arbitraire le plus absolu, MédiaKiosk censure donc les idées qui ne plaisent pas. Mais qui ne plaisent pas à qui ? A son PDG ? A la famille Traoré ? A Castaner ? On peut aussi se demander quels sont les thèmes, les mots, les phrases susceptibles d’être ainsi interdits (sans avertissement, sans se préoccuper des tirages opérés par le titre en lien avec l’affichage publicitaire prévu).

Cette affaire est grave. Demain, pourquoi ne pas couper le téléphone ? Pourquoi ne pas empêcher l’impression ou la vente en kiosque des titres ayant peu ou prou une orientation de droite, conservatrice, patriotique, catholique, puisque leur exposition est désormais interdite par MédiaKiosk ? Pourquoi ne pas interdire à L’Incorrect l’ouverture de comptes bancaires, la réception et l’envoi de courriers ? Et jusqu’où va aller cette persécution rampante, cette chasse aux mal-pensants ?

Présent avait prévu, pour ses hors-série, et en particulier pour celui consacré à Jean Raspail, qui doit paraître très prochainement, de relancer une campagne d’affichage en kiosque par le biais de MédiaKiosk. Compte tenu de ce mauvais tour joué à L’Incorrect, nous nous en abstiendrons. Notre hors-série d’hommage à Raspail titrera : « Le camp des saints : nous y sommes ! Le message de Jean Raspail » ; nous n’avons d’ailleurs pas, avec un titre pareil, la certitude d’être autorisés à l’affichage par la censure MédiaKiosk.

Que des entreprises privées se permettent porter atteinte à la liberté d’expression sans attendre qu’un juge vienne le leur demander dépasse l’entendement. MédiaKiosk, désormais ex-prestataire de Présent, dont le nom sonne, et s’écrit même, comme une administration soviétique d’avant la Glasnost, nous rappelle tout à fait le « Tsenzor » de sinistre mémoire, de l’époque Brejnev.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 22 juin 2020

Immigration : “La remigration est la seule solution à la hauteur des défis de notre temps”


https://www.facebook.com/valeursactuelles.page/videos/1491034391047314/?v=1491034391047314

Manifestation contre « l’islamophobie » : ne laissons pas la rue aux islamistes !

Ce dimanche, plus de 13000 personnes ont défilé contre « l’islamophobie » dans les rues de Paris. Madjid Messaoudene, l’un des initiateurs de la manifestation, évoque même le chiffre de 40 000 participants. Parmi les organisateurs, figuraient également le faux humoriste Yassine Belattar, qui a une nouvelle fois tenu des propos menaçants contre la France, ainsi que le Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans et d’individus liés au djihadisme.

Au-delà de la prétendue lutte contre l’« islamophobie » – qui n’a « tué » personne en France – cet événement revêt un caractère historique. Tant par la fracture qu’il a créée à gauche que par le nombre de musulmans présents. Ces derniers entendent désormais constituer une force à même de peser sur la politique française. Par cette démonstration ponctuée de « Allahu akbar », les musulmans passent du statut de minorité à celui de lobby dont les armes sont la démographie, le chantage victimaire et l’intimidation.

Le Collectif contre l’islamisme vous donne une chance de laver cet affront, ce crachat au visage des victimes du terrorisme, en descendant à votre tour dans la rue le 17 novembre prochain.

Cette manifestation nationale sera la première depuis le début des attentats qui ont ensanglanté notre pays. Votre présence massive est indispensable pour envoyer un message clair : non à l’islamisation, oui à la remigration !

Rejoignez-nous sur l’événement Facebook et invitez vos ami

Désolé, Robert Ménard, la remigration est aussi possible que nécessaire

Cher Robert Ménard,

vous aimez le contre-pied, le paradoxe, incarner la vox clamantis in deserto. En termes de communication, être dans la rupture. Rien d’étonnant donc qu’à la Convention de la droite du 28 septembre, vous soyez monté à la tribune pour faire la leçon à vos hôtes. Après le Vu de gauche méprisant d’Enthoven, l’assistance a eu droit à votre Vu de Béziers. À cette occasion, vous avez affirmé votre hostilité à la remigration, la déclarant « d’une bêtise absolue », une véritable « absurdité ». Mais sans doute estimez-vous qu’à des amis égarés, il convient de tenir le rude langage de la vérité. Quitte à utiliser des formules que la gauche applaudirait.

Laissez-nous vous dire, cher Robert Ménard, que vous vous trompez. La remigration est possible. Elle l’est car nécessaire. Ce n’est pas une figure de style, mais un constat politique, dans le sens premier du mot. Ou la remigration ou la soumission/disparition. Béziers n’est pas une île. Vous pouvez transformer votre ville autant que vous voulez, refaire quatre fois le bitume des rues, ouvrir 1 000 boutiques dans le centre, faire tomber localement le chômage à 0 %, il n’en reste pas moins que votre action municipale ne changera rien à l’alternative. Sachant qu’à cette alternative, il n’en existe qu’une autre, la guerre. Nous n’en voulons pas et vous non plus.

En 2017, nous avons publié nos 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration. C’est avec plaisir que nous allons vous en envoyer un exemplaire ; vous pourrez juger sur pièces, critiquer en détail. Vous y verrez cependant qu’il ne s’agit pas d’un manuel d’utopie mais de mesures concrètes, dont certaines ont été éprouvées avec succès dans des pays démocratiques comme l’Australie ou les États-Unis.

Le remigration n’est pas un concept adapté de la « valise ou le cercueil ». C’est peut-être votre histoire personnelle qui vous fait redouter des violences qu’une mise en place de la remigration provoquerait. Mais les violences existent déjà et qui peut croire qu’elles n’iront pas en augmentant ? Qui peut croire que « ça va bien se passer » ? Et si vous êtes hostile à la remigration, que proposez-vous ? Concrètement ? L’assimilation, l’intégration ? Au moment où leur échec comme celui de la société multiculturelle crèvent les yeux ?

L’homme de communication que vous êtes sait que pour faire avancer une idée, il faut qu’elle s’installe dans le débat public, qu’on la défende ou qu’on la critique. Planter des mots dans des têtes pour que pousse l’action. Mettre en pleine lumière un concept ignoré encore du plus grand nombre est donc déjà une victoire. À ce titre, cher Robert Ménard, merci pour votre intervention.

Amicalement,

Les Identitaires

Texte repris du site de : Les Identitaires

Remigration : quand la droite comprendra, par Laurent Moreau (Les Identitaires)

Depuis 1976, date de la création du regroupement familial, la droite a toujours eu beaucoup d’idées au sujet de l’immigration. Des idées pour, des idées contre, et la plupart du temps des idées pour-contre. Beaucoup de paroles aussi, de discours et de promesses. Et depuis 45 ans, elle n’a jamais cessé de céder face à la pensée de gauche.

Julien Aubert ou Guillaume Larrivé rivalisent actuellement d’annonces afin de prendre la tête des LR. C’est à qui reprendra telle mesure du RPR jamais appliquée ou prendra l’accent de Pasqua. Mais qui, sinon quelques militants septuagénaires, cocus professionnels depuis le RPR millésime 76, peut encore les prendre au sérieux ? Et puis, surtout, le temps a couru, nous ne sommes plus au XXe siècle. Il ne s’agit plus d’empêcher ce qu’on annonçait alors comme irréparable mais de savoir comment on va pouvoir en sortir. Dans ce contexte, savoir s’il y aura encore des LR en 2025 n’a d’importance que pour les amateurs de catacombes.

L’immigration n’est pas un sujet, c’est le sujet

Le sujet de l’immigration n’est pas un sujet parmi d’autres. Il n’est pas seulement un sujet important. Il est le sujet. En effet, il touche à tous les aspects de la vie d’un peuple, culture, sécurité, souveraineté… et surtout, en fin de course, il pose la question de la vie ou de la mort d’un peuple. Une migration de faible ampleur est un phénomène commun à l’histoire des hommes. Une immigration massive, issue de populations exogènes d’un point de vue civilisationnel, est un phénomène plus rare, mais dont on connait la fin fatale : la disparition du peuple autochtone ou sa libération par la guerre.

Qui veut de cette alternative ? Qui ne préfère pas que le problème soit résolu autrement ? La solution s’appelle Remigration. La Remigration relève du soft power. Elle va à l’encontre de l’hystérisation de la question identitaire créée par la gauche.

Pour être efficace, la Remigration doit reposer sur une analyse correcte de la situation. La distribution automatique des cartes nationales d’identité a créé des millions de Français qui ne vivent pas comme des Français et qui souvent aussi ne partagent aucune des valeurs « républicaines », cet alpha et omega de la vulgate dominante. La Remigration devra donc être précédée d’une mise au clair de cette question. Le droit est au service du politique qui lui-même sert le peuple. Il est temps de le rappeler.

Ils savent mais ne font rien

Nous sommes convaincus que dans leur for intérieur militants et chefs de la droite, LR et assimilés, savent tout cela. Mais ils n’osent l’exprimer, sinon entre eux, car toute leur vie politique est guidée par la terreur que leur inspire la gauche. C’est là une des raisons qui explique leurs échecs électoraux de ces dernières années. Les droite italienne ou autrichienne savent, elles, tenir un discours fort sur l’immigration, puis le traduire en actes une fois au pouvoir.

S’écharper sur les plateaux des chaînes d’infos au sujet de l’AME, c’est mener des combats d’hier. Le problème n’est pas de soigner gratuitement des immigrés illégaux, mais de les laisser entrer et ne pas les expulser aussitôt.

La remigration, un sujet porteur politiquement

Les situations changent, se tendent ; les solutions aussi. La Remigration ouvrirait un boulevard politique à ceux qui oseraient s’en saisir. Dans le champ des idées, la Remigration n’est pas une défense, mais une offensive. La Remigration est également un retour à l’ordre normal des choses. Bref, la Remigration, c’est la paix, l’immigration, c’est la guerre… ou la soumission.

Mais est-elle possible ? Techniquement, oui. Des pays d’Asie ou d’Afrique l’ont mise en œuvre. L’Australie a pris des mesures en ce sens. Mais cette question du possible n’est pas essentielle. Elle n’est qu’un argument de rhétorique pour dire : je suis contre. La vraie question est : la Remigration est-elle nécessaire ? Une large majorité de Français le pense. Pour nous, c’est suffisant.

Laurent Moreau

Texte repris du site de : Les Identitaires

Espagne : vers la remigration de 14000 mineurs étrangers marocains

Remigration

16/09/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon plusieurs sources concordantes, les États espagnol et marocain se seraient accordés sur le rapatriement prochain de 14.000 mineurs marocains entrés illégalement en Espagne.

Un rapport publié par le Gouvernement espagnol faisait état de 14.000 mineurs marocains non accompagnés de leurs parents errant dans les rues. Connus sous le nom de « Mineurs étrangers non accompagnés en Andalousie » (MENA), ils gagnent l’Espagne soit par mer sur des barques de fortune, soit cachés dans les camions de transport international, soit dissimulés à bord de voitures appartenant à des réseaux de trafic d’êtres humains.

Les autorités espagnoles ont indiqué vouloir ainsi les empêcher d’être recrutés par les mafias de l’immigration et de la drogue. Si plusieurs organisations des droits des migrants et des réfugiés ont protesté, le Gouvernement espagnol maintient qu’il faut remettre les mineurs marocains à leurs parents pour des questions de sécurité.

Notre renaissance passe par la remigration

Forts du constat que les sociétés multiculturelles sont un échec retentissant, les identitaires proposent depuis plusieurs années une audacieuse politique de remigration. Le retour dans leur pays d’origine d’une majorité d’immigrés non Européens est une priorité absolue.

L’invasion migratoire n’est évidemment pas le seul malheur qui frappe les Européens : chômage de masse, explosion de la cellule familiale, progression constante de la dépression et des comportements addictifs, atomisation sociale, etc. La liste est longue.

Pour autant, c’est bien la remigration qui doit être la première étape de la reconstruction identitaire, sociale, économique et politique de la civilisation européenne.

Le multiculturalisme source du malaise européen

L’invasion migratoire et le matraquage médiatique destiné à la faire accepter constituent sans doute la cause principale du mal-être des Européens. Les autochtones subissent un exil dans leur propre pays, ils ont été chassés des banlieues par de nouveaux venus qui se comportent en conquérants arrogants, ainsi que par l’insécurité endémique et la dépossession culturelle qui les accompagne. À cela s’ajoute la peur de l’exclusion sociale pour qui oserait critiquer le dogme multiculturaliste. Vivre dans la France du XXIe siècle, c’est subir un politiquement correct étouffant et démoralisant.

Sans remigration, point de salut !

L’immigration n’est pas un problème particulier que l’on pourrait considérer isolément des autres grandes questions sociales et sociétales. C’est un phénomène majeur dont les ramifications sont multiples et durables. La présence massive de populations exotiques dans notre pays fausse tous les débats, tous les indicateurs, et paralyse tous les moyens mobilisables pour sortir du marasme ambiant.

Comment les syndicats pourraient-ils protéger les salariés quand l’essentiel de leur activité consiste aujourd’hui à défendre les immigrés dont l’arrivée a détruit la solidarité des travailleurs ? Au-delà des dysfonctionnements de l’Éducation nationale, la baisse généralisée du niveau scolaire n’est-elle pas due au poids écrasant de l’immigration ? Les systèmes sociaux sont-ils intrinsèquement trop coûteux ou sont-ils simplement inadaptés aux peuples de substitution qui se sont installés ici en moins d’un demi-siècle ?

Aucune réforme sociale fondée sur une augmentation de la dépense n’est envisageable lorsque des dizaines de milliards d’euros sont confisqués chaque année par le clientélisme gouvernemental envers les immigrés. Et dans le même temps, aucune réduction de ces dépenses n’est concevable sans mettre en péril la fameuse « paix sociale républicaine », qui n’est qu’une paix ethnique qui ne dit pas son nom. L’arrêt de la politique de la ville, c’est à coup sûr les banlieues qui s’embrasent et les émeutes de 2005 en pire. Prises entre le marteau et l’enclume, le seul horizon des classes populaires et moyennes françaises est la saignée fiscale.

De la nécessité de réapprendre à combattre

Si les raisons précédemment évoquées justifient à elles seules la remigration, ce combat pour la Reconquête permettra aussi aux peuples européens de retrouver les qualités intérieures, instinctives et spirituelles nécessaires à la rénovation de notre civilisation.

Le combat identitaire revêt un caractère à la fois urgent et existentiel. Urgent car l’immigration progresse massivement et continuellement. Existentiel car il répond à une question de survie ainsi que de développement spirituel et social en préservant une culture qui nous donne une raison d’être autre chose que des consommateurs.

Ce combat pour notre préservation n’est ni incompréhensiblement technique ni désespérément vague comme peuvent l’être les questions économiques. Chacun est concerné et les solutions de bon sens s’imposent progressivement dans le débat politique européen : les bonnes frontières font les bons voisins.

Ce combat est non seulement nécessaire mais il est aussi gagnable. En effet, la contestation populaire contre l’invasion migratoire ne cesse de s’amplifier : le mouvement des gilets jaunes n’hésitait pas au départ à dénoncer les clandestins et le Pacte de Marrakech, les sondages placent régulièrement l’immigration comme première préoccupation des Français. Dans le même temps, les digues médiatiques et politiques s’effritent.

Depuis plusieurs décennies, la droite a mené des combats parfois stériles ou d’arrière-garde, tout en vivant sous l’hégémonie culturelle de la gauche. Son muscle politique s’est atrophié par manque d’exercice sérieux. C’est en menant l’authentique lutte du XXIe siècle, celle de la démographie, que la droite retrouvera le sens du combat et de la victoire politique, faite de conquêtes concrètes et vitales. Lorsque la remigration sera mise en place, la droite aura renoué avec le succès. Alors seulement, la domination métapolitique « progressiste » sera brisée.

Aucune conquête politique future ne se fera sans redécouvrir une éthique de la volonté. Car, comme le disait Dominique Venner, « Tout montre selon moi que [les Européens] seront contraints d’affronter à l’avenir des défis immenses et des catastrophes redoutables qui ne sont pas seulement celles de l’immigration. Dans ces épreuves, l’occasion leur sera donnée de renaître et de se retrouver eux-mêmes ».

Corentin Rochefort

Texte repris du site de : Les Identitaires