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Irma I-Médias

Irma, une tempête de mensonges médiatiques

17/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Durant huit jours, vols et agressions ont rythmés la vie sur l’île de Saint-Martin. Les médias n’ont vu que les dommages matériels et les conditions sanitaires. En revanche peu de place pour les pillages. « Les Décodeurs » du Monde ont traité cette information comme une rumeur et « Désintox » de Libération a, quant à lui, publié un bobard en niant l’évasion de plusieurs dizaines de prisonniers dangereux. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette émission :

Le zapping d’I-Média

Propagande transgenre sur TF1.

La chaîne a diffusé un reportage sur un enfant transgenre persuadé d’être une fille. Pour la première chaine d’Europe, « Aux Etats Unis il y a aurait 200 000 enfants comme elle ». TF1 met en avant 1 cas pour évoquer 200 000 enfants tout en mettant cette information au conditionnel. Par ce grossissement, la chaîne fait avancer une idéologie de déconstruction générale de la société et de l’enfant.

Pernaut persiste et signe face à la censure médiatique

Jean Pierre Pernaut vent debout contre le CSA et la bien pensance médiatique. Le présentateur du JT de 13 heure a assumé dans l’émission « Salut les terriens » sa déclaration sur les SDF victimes des « migrants », (« Si j’avais à le redire demain, je le redirais ») au grand dam de la presse.

Les tweets de la semaine

Le 11 septembre visite et bain de foule d’Emmanuel Macron à Toulouse. La presse était présente sur la place du Capitole : France info a titré « Selfies autographe : le bain de foule « rockstar » d’Emmanuel Macron » tout en illustrant l’article avec des photos prises en plan serré. La réalité est tout autre et le traitement médiatique de France Info relève encore une fois du bobard : la principale place de Toulouse était quasiment vide, seulement une cinquantaine de personnes était venue saluer le président.

Seuls les banquiers et les lobbys pleurent Pierre Bergé

8 septembre mort de l’homme d’affaires et propriétaire du Monde Pierre Bergé. Seuls les banquiers et les lobbys ont pleuré sa mort. Retour sur un hommage médiatique mitigé.

Gilles Gaetner

Gilles Gaetner : les journalistes ne devraient pas dire ça !

Gilles Gaetner Journalistes18/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien rédacteur en chef adjoint de l’Express, Gilles Gaetner est journaliste d’investigation et spécialiste des affaires politico-financières. En plusieurs décennies de carrière, il s’est intéressé de près à Renaud Van Ruymbeke, Roland Dumas, le juge Halphen ou Rachida Dati. Mais, pour se faire un maximum d’ennemis, il a décidé de faire un portrait au vitriol du métier actuel de journaliste.

Dans un livre foisonnant d’anecdotes, de faits précis et fouillés, Les journalistes ne devraient pas dire ça, sous-titré Quand la presse va trop loin… ou pas assez (éditions du Toucan), Gilles Gaetner porte un regard critique mais lucide sur ce quatrième pouvoir qui a décidé de devenir le premier.

Une plongée déconcertante dans les arcanes d’une profession qui, il y a peu encore, fascinait mais qui ne cesse de rejoindre des rivages peu flatteurs qui ont pour nom : entorses à la déontologie, vénalité, conformisme systématique ou connivence avec les pouvoirs politiques et les lobbys financiers. Il s’en explique sur le plateau de TVLibertés.

Mois de la fierté mariage homo

I-Média : « Mois de la fierté » : soyez normaux, soyez homos !

“Mois de la fierté”, c’est l’époque des « Gay Pride » et des articles pro LGBT. Le lobby homosexualiste prend le pouvoir en diffusant une propagande non-stop : un jour, les médias diffusent la nouvelle d’un homme qui va accoucher d’un enfant, le lendemain les journaux nous apprennent qu’un mariage entre 3 hommes a été reconnu. Facebook et Google sortent aussi de leur neutralité : le premier propose un bouton de réaction affichant le « rainbow flag », symbole de la communauté gay, et le second se met aux couleurs arc-en-ciel pour les recherches touchant la communauté LGBT.

Le Zapping d’I-Média
Grand mercato dans les médias : pour Jérôme Invanitchtchenko « on assiste à une chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans dans les couloirs de France Télévision ». Après Julien Lepers, David Pujadas, c’est au tour de l’homme blanc de plus de 50 ans George Pernoud d’être évincé par Delphine Ernotte. Le présentateur de Thalassa sera remplacé par Fanny Agostini une jeune présentatrice de 29 ans.
Natacha Polony une journaliste indésirable : Paris Première et Europe 1 n’ont pas renouvelé leur contrat avec la journaliste. C’est la fin de Polonium, mais aussi de « L’édito des éditos », les 2 seules émissions de Polony dans les médias mainstream.

Cagnotte des identitaires : Paypal courbe l’échine devant les médias
Paypal gèle le compte des identitaires : c’est le coup d’arrêt pour la campagne de crowfunding « Défend Europe ». La pression médiatique a fait courber l’échine du service de paiement en ligne. Une première en la matière.

Les tweets de la semaine.
Inversion accusatoire dans Ouest-France : le député de la Louisiane Steve Scalise blessé par balles, le 14 juin par un militant de Bernie Sanders, est présenté par le journal comme « un conservateur partisan des armes à feu ».

Bayrou/Ferrand : bras de fer entre Macron et les médias
Bataille entre l’Elysée et les médias autour des affaires Ferrand et Bayrou. Entre ces deux pouvoirs, qui va prendre l’ascendant ?

Une émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés

Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Jean-Yves Le Gallou aux journalistes : « Et si vous redécouvriez le pluralisme ? »

Il y a une crise de confiance profonde entre les médias et l’opinion. Les journalistes les plus lucides s’en préoccupent. Mais sont–ils prêts à adopter les mesures qui s’imposent pour reconquérir la considération des Français ? Jean-Yves Le Gallou leur donne un conseil sans détours : redécouvrez le pluralisme !

Journalistes pluralismeBeaucoup de journalistes sont malheureux. Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée. Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise : bien au contraire ! A la fin de l’Union soviétique, la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Il y a quelques années encore, il était possible de regarder ou d’écouter Zemmour, Ménard ou Taddei. Ils ont été chassés ou marginalisés. Qui plus est à la suite de campagnes de presse montées par des gentils « confrères » ! Ménard et Zemmour pourchassés par le soviet d’i-télé. La tête de Zemmour menacée par le SNJ au Figaro. Tous les Français qui suivaient ces journalistes en ont tiré les conséquences. Et sont partis voir ailleurs… sur Internet !

Certes, il y a encore des débats dans les médias officiels, mais uniquement dans l’entre-soi. Dans l’entre-soi de gens qui partagent les mêmes convictions : mondialistes, libre-échangistes, immigrationnistes, islamophiles et déconstructionnistes.

Yann Barthès

Yann Barthès, journaliste, animateur et producteur de télévision – bonimenteur de talent.

Les « experts » invités à s’exprimer pensent tous la même chose. C’est bien qu’il y ait des gens pour prétendre que l’immigration est une chance pour la France, l’islam une religion de paix et que la mondialisation est heureuse. Mais à une condition : que l’opinion adverse ait aussi droit de parole. Car dans la pensée européenne il ne peut y avoir d’approche de la vérité et de la réalité que dans la libre confrontation des points de vue.

C’est pour cela que les débats contradictoires sont absolument essentiels. Mais certains intellectuels soliloquent chaque semaine pendant que d’autres ne sont jamais invités. Pourtant, qui oserait affirmer qu’Alain de Benoist, Renaud Camus, Richard Millet, Jacques Sapir, Hervé Juvin, Bernard Lugan, Christophe Geffroy et tant d’autres n’auraient rien d’intéressant à dire ?

Ce nécessaire pluralisme vaut aussi pour les reportages qui doivent apporter l’éclairage de différents points de vue sur un même sujet : gouvernement et manifestants, partie civile et défense dans les procès, intellectuels de gauche et de… droite.

C’est encore plus vrai sur les questions internationales : nous avons besoin de connaître l’optique de Clinton, celle des « rebelles syriens » ou du gouvernement ukrainien. Mais une présentation équitable de la façon de penser de Trump, Poutine ou Assad serait aussi bienvenue !

Dans la campagne présidentielle qui s’annonce, il faudrait aussi un vrai pluralisme de la part des intervieweurs : que certaines questions viennent du point de vue politiquement correct ou de gauche, c’est bien, et même très bien ; à condition que d’autres interpellations viennent d’ailleurs et soient anglées d’un point de vue conservateur, catholique, national ou identitaire.

Vous le voyez, tous mes conseils tournent autour d’un vieux fond de sagesse paysanne : « Qui n’entend qu’une cloche n’a qu’un son ! »

Cela irrite de plus en plus de Français, de contribuables, oserais-je dire : 2,5 milliards de subventions publiques pour la presse écrite, 3,5 milliards pour l’audiovisuel public, sans parler du coûteux CSA qui ne garantit en rien la diversité des chaînes de radios et de télévisions hertziennes ou numériques et qui, par là-même, ne remplit pas sa mission.

Ne soyez donc pas étonnés que la pétition du Collectif des usagers du service public de l’audiovisuel rencontre un grand succès.

Je me dois d’appeler votre attention sur un dernier point : certains de vos confrères nuisent gravement par leur comportement à l’ensemble de la profession. C’est ce que j’appelle le syndrome ABC.

Apathie LivreA comme Apathie. A comme arrogance vis-à-vis des hommes politiques (qui sont tout de même les représentants du peuple en démocratie…) et vis-à-vis du peuple lui-même.

B comme Barthes. B comme bobard et boniment sur fond de provocation et de manipulation.

C comme Cohen. C comme censure des « esprits malades », c’est-à-dire de ceux qui ne pensent pas bien. Car « la liberté de pensée (sic) il y a des lois qui la règlementent », dixit le patron de la matinale de France Inter !

Chers journalistes, si vous voulez reconquérir l’estime du public, il va vous falloir du courage.

Du courage pour résister à l’omniprésence de la patrouille du terrorisme intellectuel.

Du courage aussi pour dénoncer la double tyrannie qui s’exerce sur vous : celle des syndicats et des minorités engagées qui vous contrôlent et celle des milliardaires qui vous payent.

Du courage enfin pour vous réformer avant que le législateur ne soit contraint d’intervenir « pour garantir les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation », comme l’article 4 de la Constitution lui en fait l’obligation.

Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration (ER), ancien député européen est le président de Polémia. Essayiste il a publié de nombreux ouvrages dont La Tyrannie médiatique et Immigration : la catastrophe, que faire ?. Jean-Yves Le Gallou présente chaque semaine sur TVlibertés i-média, émission d’analyse critique des médias.

Article paru sur le site de Polemia.

Les Français font de moins en moins confiance aux médias

15/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Une énième étude le rappelle : les Français n’ont pas confiance dans les médias. Comme chaque année, le journal La Croix a publié son baromètre des médias, qui a pour but de refléter la confiance des Français envers medias et journalistes. Et comme depuis quelque temps, tous les indicateurs de confiance sont en baisse.

La radio reste cependant le média jugé le plus fiable… comparé aux autres. Car il n’enregistre que 52 % de taux de confiance. De son côté, la presse écrite a perdu 7 points à 44 %, la télévision 9 points à 41 % et le Web 5 points à 26 %. Les deux tiers des Français sondés estiment que les journalistes ne sont pas indépendants des pressions des partis politiques ou du pouvoir. Le camouflet marquant de cette année a été l’engagement de presque tous les médias pour la victoire d’Hillary Clinton à la présidence des Etats Unis.

Les Français se tournent donc de plus en plus vers les réseaux sociaux pour s’informer, tout en estimant pourtant que l’information n’y est pas fiable. Paradoxe français : ils s’en remettent donc faute de mieux aux grands médias pour vérifier l’information…

Mais ne nous dirigeons-nous pas vers une censure de fait ? Comme le souligne l’Ojim, les médias grand public affichent depuis quelques semaines un rapprochement avec les plates-formes de réseaux sociaux, comme Facebook, ou les gros acteurs du numérique, comme Google, pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme de « fausses informations » : « De nouveaux outils se créent, comme le « Décodex » du Monde, pour mettre à l’index certains médias alternatifs. »

Bobards d’Or : quand la réinformation dérange

Source : Polemia – “Bobards d’Or : quand la réinformation dérange”

Effusion, applaudissements enjôleurs, en ce 6 février 2017. Sous les élégantes loges du théâtre Marie Bell, le public a tranché : au terme d’une soirée à laquelle il a fait honneur, il a couronné l’équipe de Yann Barthès du Bobard d’Or de l’année !

Le choix fut cornélien et les concurrents des rivaux de taille. Mais décidément, la balade d’Hugo Clément dans Molenbeek, ce paradis du multiculturalisme où il fait bon vivre, aura ravi la victoire. Réagissant aux sombres propos d’un Donald Trump trop prompt à dénoncer en ce quartier belge une zone de non-droit dans laquelle les forces de l’ordre n’osent plus paraître, le journaliste de l’équipe de Yann Barthès (Le Petit Journal) aura omis de mentionner l’état de siège dans lequel se trouvait plongé Molenbeek au lendemain des attentats du 13 novembre… Si l’ex équipe de Canal + (aujourd’hui partie chez Quotidien) n’est pas venue chercher sa récompense, Jacques Pezet (Désintox, Libération) a déploré, au détour d’un tweet, de ne pas pouvoir venir chercher une quelconque distinction à l’issue de la soirée. Le Bobard d’argent a, quant à lui, échu à Alain Marschall, qui avait, sur BFMTV, affublé le terroriste à l’origine du carnage de Nice d’un déséquilibre mental douteux et prétendu que l’attentat d’Orlando, pourtant revendiqué par l’Etat islamique, n’était pas islamique… Enfin, c’est Guillaume Auda, l’ancien journaliste d’i>Télé, parti raconter ses mensonges sur France 2, qui a remporté le Bobard de bronze, pour des tweets affabulateurs sur de pseudo-soutiens de Donald Trump (des activistes noirs déguisés en membres du Ku-Klux-Klan…).

Les décodeurs à l’assaut de la cérémonie

Dans les loges, les journalistes de TV5, du Monde et de Marianne se font discrets : si Aurélien Colly (Radio France) semble avoir rapidement déserté les lieux, d’autres assistent vaillamment à la cérémonie. Sourire figé, certains attendent patiemment la fin de la soirée pour interroger une assistance dont on salive à l’avance les « dérapages ». D’autres n’auront pas leur tempérance. À l’instar de Guillaume Meurice, « l’humoriste » de France Inter, plus pressé de déguster une bière au bar que de saisir les ressorts à l’origine de ce que sa bande de petits copains « décodent » toute la journée. L’homme est sans préjugés : les « réunions d’extrême droite » de ce type, ça le connaît ! Alors à quoi bon tenter de saisir, de comprendre la raison pour laquelle, pour la huitième année consécutive, c’est une salle comble et de francs éclats de rire qui accueillent cette cérémonie ; de saisir pourquoi, huit ans durant, les organisateurs des Bobards d’Or n’ont jamais reçu de plaintes à l’issue des dénonciations faites à l’encontre d’une sphère médiatique qui s’est érigée seule détentrice d’une pensée conformiste, au gré des accents supposés « humanistes » de ses chroniques. Le lendemain, Guillaume rate salement sa chronique ; plus fasciné par la binouze que par la critique qui lui est adressée, le chroniqueur aura eu quelques difficultés à retracer le déroulement de la cérémonie… Mais, courageux, il mijotera des heures durant dehors, son manque d’intérêt pour la cérémonie lui ayant valu, après de nombreux allers-retours au bar, d’être remercié. Un courage salué, par la présentatrice de la matinale de France Inter : « Merci, Guillaume, des risques que vous prenez ». A n’en pas douter, sélectionner trois anecdotes d’une soirée qu’on n’a daigné honorer de plus de quelques minutes de présence, ça c’est de la prise de risque !

Qu’ils fussent grossiers (comme Meurice) ou plus curieux, les journalistes des grandes plateformes subventionnées auront, quoi qu’il en soit, honoré la cérémonie de leur présence. Le Décodex, la Désintox, la chasse aux « fake news », c’est « tendance » ! En créant ces armes contre la réinformation, la grande presse ne fait pourtant que conforter celle-ci dans la certitude que l’information dispensée par l’oligarchie, tantôt tronquée, tantôt censurée, en permanence orientée, a fait son temps.
Une presse obèse

Avec 2,3 milliards de subventions, les subsides octroyés à la presse représentent 30% du chiffre d’affaires de ce milieu… « Contre une moyenne européenne de 2% », souligne Benjamin Dormann. Au cours d’une démonstration solidement argumentée, l’auteur d’Ils ont acheté la presse (éditions Jean Picollec) a fait remarquer au public le véritable gouffre économique qu’incarne aujourd’hui la grande presse. « Aux mains de sept des onze plus gros milliardaires français, comment les grands titres des médias de l’oligarchie ne pourraient être influencés par leurs investisseurs et propriétaires ? », s’interroge encore l’ancien journaliste. Une problématique qui ne semble pas poser de cas de conscience au multimilliardaire Xaviel Niel, notamment actionnaire d’Atlantico, qui soulignait récemment « Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard, et ensuite ils me foutent la paix ».

Conclusion

« Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer : la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande », conclura justement Jean-Yves le Gallou au terme de la soirée. Pour autant, face à cet état de fait, il n’est pas de désespoir permis. Car, cette année, les victoires de la réinformation ont été nombreuses : de la discréditation d’« Ali » Juppé à l’annulation du concert de Black M à Verdun, les dynamiques impulsées par les réseaux sociaux sont la preuve que le pays réel a trouvé ce canal d’expression qui lui permettra demain de faire triompher l’information factuelle sur la soupe idéologique servie dans les mangeoires quotidiennes de la presse subventionnée. « Rira bien qui rira le dernier »…

Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Jean-Yves Le Gallou part à l’assaut du Décodex du « Monde »

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au programme de ce 138e numéro de I-Média, une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp sur TV Libertés : Décodex du Monde : la mise à l’index ; la Presse Baylet sans indépendance ; Le Zapping d’I-Média ; La Dépêche, Midi Libre, l’Indépendant : la Presse Baylet sans indépendance ; Les tweets d’I-Média ; Yann Barthès et Hugo Clément, bobardeurs de l’année.

01:30 Décodex du Monde : la mise à l’index.

Le Monde ressuscite l’index : Décodex, la base de données qui indique les « bons » sites d’information. Vert, orange, rouge, le monde prétend classer les sites d’information en fonction de la véracité de l’information publiée. Mais en réalité, ce « label » est d’abord défini par une lecture politique et idéologique. Elisabeth Lévy souligne dans Causeur que le site fdesouche, est classé en orange alors qu’il ne publie que des informations puisées dans des médias classés en vert. Bienvenue dans l’internet certifié Le Monde.

20:55 Le Zapping d’I-Média

Emballement dans l’affaire d’Aulnay-sous-Bois. Le couperet médiatique est tombé avant le prononcé de la justice : Théo a été violé, et les policiers sont coupables. Le 9 février, l’Inspection générale de la Police nationale, l’IGPN, publie ses premières conclusions : il n’y a pas de viol.

29:07 La Dépêche, Midi Libre, l’Indépendant : la presse Baylet sans indépendance !

Inversion accusatoire dans la presse Baylet : quand la socialiste Carole Delga arrache un micro à un élu au conseil régional d’Occitanie, on accuse le Front national de provoquer un incident. Le Midi libre va même encore plus loin : Carole Delga n’a pas arraché de micro, mais « tenté en vain de faire stopper les élus frontistes ». Quant au Front national, il a obtenu « ce qu’il souhaitait : un coup d’éclat ». Dans le Midi, Baylet tient sa presse en laisse.

36:09 Les tweets d’I-Média

Et de 20 ! En un an, Emmanuel Macron a fait 20 unes d’hebdomadaire : Paris Match, le Point, l’Obs, l’Express, Challenge. Quand la presse se mute en marchand d’un seul et unique candidat.

39:27 Yann Barthès et Hugo Clément, bobardeurs de l’année

Yann Barthès et Hugo Clément sont les grands vainqueurs des 8e Bobards d’or. Retour sur la cérémonie qui dénonce les mensonges médiatiques.

Bobard d'OR Le Gallou Marion Maréchal

L’heure des médias alternatifs est venue, par Jean-Yves Le Gallou

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En clôture de la cérémonie des Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a prononcé le discours suivant, qui se résume ainsi : « Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue ! » Le voici dans son intégralité.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande. Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières.

Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer, ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard!

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;
– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;.

En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale Proxem qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.
Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrez les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir !

Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. C’est la mission d’i média sur TVLibertés. C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ?

Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ?

Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon le Salonbeige ?

Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizhinfo, prévenu par un lanceur d’alerte ?

Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ?

Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

Fachosphère France Télévisions 2

La « fachosphère » expliquée aux enfants par France Télévisions

Fachosphère France Télévisions 105/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Quel est le point commun entre Black M, Alain Juppé et les migrants ? A première vue, il n’y en a pas. Et pourtant ils ont tous un point commun : ils ont été la cible de la fachosphère ! La facho-quoi ?  Fa-cho-sphère, de facho, comme fasciste, et sphère comme blogosphère. Ce terme, pas vraiment très scientifique, s’est imposé ces dernières années pour désigner une extrême droite ayant fait d’Internet son premier terrain de bataille. »

Ainsi débute la vidéo mise en ligne par FranceTVEducation, chaîne « éducative » de France Télévisions qui a pour slogan : « Cultiver l’envie d’apprendre ». Ceux qui la visionneront y apprendront au moins deux choses : 1. que « la force de frappe de la fachosphère est importante » ; 2. qu’il existe un site nommé Novopress. Ce qui leur permettra donc, s’ils poursuivent leurs investigations internautiques, de s’instruire. Pour de vrai cette fois.


La fachosphère

Charlotte d'Ornellas 2

Charlotte d’Ornellas : « J’ai choisi de travailler avec ceux qui acceptent ma liberté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Charlotte d’Ornellas est journaliste indépendant. Pilier de Boulevard Voltaire, elle interviendra à la Cérémonie des Bobards d’Or, le 6 février prochain. Elle présentera, à l’issue de ce rendez-vous incontournable de la réinformation organisé depuis 2012 par la fondation Polémia, un des six bobards que les internautes auront choisis et qui seront « récompensés » par un trophée. Elle répond aux questions de Novopress.

Charlotte d'OrnellasNovopress : Boulevard Voltaire, TV Libertés, Radio Courtoisie, etc. Difficile de citer toutes les plateformes médiatiques qualifiées de sites de réinformation auxquelles vous contribuez. Vous êtes issue d’une école de journalisme, comment se fait-il que vous ayez choisi cette voie ? 

Charlotte d’Ornellas : J’ai essayé de faire mon travail le plus honnêtement possible, tout en refusant la « neutralité » qu’il est en réalité impossible d’avoir lorsque l’on est journaliste. On a forcément un vote, une idée sur les choses, un regard sur le monde, une affection pour tel plus que pour tel autre, une éducation, des causes auxquelles on tient… En clair, certains engagements – et je pense notamment à ma foi – dépasseront toujours mon travail dans l’ordre des priorités. Une fois que cela est clair pour moi comme pour mes lecteurs, cela ne m’empêche pas d’être objective sur ce que je vois, entends et rapporte, même si cela ne correspond pas toujours à ce que j’aimerais voir, entendre et rapporter.

J’ai choisi de travailler avec tous ceux qui acceptaient cette liberté de ma part et la respectaient dans mon travail, rien de plus.

Bobards d'Or Statuette 2Novopress : L’Obs avait produit en 2012 un dossier sur la « galaxie des nouveaux fachos », où étaient présentés plusieurs médias auxquels vous collaborez régulièrement. Peut-on y voir le signe que les grands médias ne disposent plus de la primauté de l’information ? 

Charlotte d’Ornellas : Ces étiquetages sont surtout grotesques. En réalité, il serait nettement plus intéressant de se pencher honnêtement sur les raisons du succès des médias dits « alternatifs », qui attirent toujours plus malgré de moindres moyens. On ne peut déplorer la crise de la presse sans reconnaître qu’elle n’est pas qu’économique : si les lecteurs ne lisaient pas trop souvent l’inverse de ce qu’ils vivent ou voient quotidiennement, ils feraient évidemment l’effort d’acheter un journal bien ficelé et nettement plus agréable à parcourir que n’importe quel site internet.

Il y a une primauté de l’information détenue par les médias subventionnés, c’est évident. Mais la presse alternative a le mérite immense de jouer les poils à gratter et de forcer l’accession à la vérité, ou plus simplement encore à la réalité. C’est ce qui fait son succès. 

Elle détient par ailleurs un atout majeur pour son développement : contrairement à trop de médias, elle est dépendante financièrement de son lectorat. C’est un garde-fou salutaire : on ne peut se permettre de raconter n’importe quoi sous peine de voir partir les lecteurs, et donc ses raisons pratiques d’existence.

Famille AntigonesNovopress : Dernier combat en date du gouvernement : limiter la liberté d’expression des sites et plateformes (« tout moyen », selon les termes de la proposition de loi « visant à renforcer le délit d’entrave à l’IVG ») favorables à des solutions alternatives à l’avortement. Durant le débat, les parlementaires soutenant le texte ont souligné qu’il était légitime de limiter la liberté d’expression au sens où celle-ci pouvait attenter à la santé de la femme. Qu’en pensez-vous ? Le gouvernement joue-t-il son rôle en souhaitant fermer toute officine de « désinformation » vis-à-vis de l’avortement ?

Charlotte d’Ornellas : Il est absolument grotesque de croire que la motivation tient dans la volonté de stopper toute « désinformation ». Internet est un repère d’informations comme de désinformation sur tous les sujets et à moins de devenir la Chine, il est difficile de le contrôler.

Or cette volonté gouvernementale se porte précisément sur l’avortement (ils sont plus mous sur d’autres sujets, se contentant de déléguer les poursuites judiciaires extrêmement contraignantes, sans pour autant interdire l’existence même du site), et cela n’a rien d’étonnant. L’avortement est devenu un sujet – voire le sujet – de crispation idéologique par excellence. Il suffit d’entendre le ministre Laurent Rossignol expliquer dans l’hémicycle que « l’avortement ne met pas un terme à une vie ». On peut penser ce que l’on veut de cette vie, lui accorder moins d’importance qu’à une autre, elle n’en reste pas moins une vie et il s’agit là d’un constat biologique et non d’une opinion ou d’un avis sur le sujet.

C’est donc un délit d’entrave à la description de la réalité qui a été voté, et encore une fois, cet argument du ministre le prouve parfaitement.

Le fait que la santé des femmes soit avancée comme motivation est particulièrement détestable puisque les sites alternatifs sont précisément en constante explosion en raison de la demande de ces femmes pour une information plus précise. Il est impossible, par exemple, de savoir ce qu’est un avortement, sur le site du gouvernement. On comprend en effet que la description même de l’acte puisse être dissuasive, mais c’est la réalité… que personne ne semble vouloir assumer.

Le sujet est extrêmement délicat et le mensonge par action ou par omission est une solution bien confortable. Mais le mensonge, surtout en de telles proportions, n’a jamais protégé la santé de qui que ce soit.

Ce délit d’entrave est quasiment passé inaperçu parce que le matraquage dure depuis longtemps. Mais il existe une jeunesse qui s’est mobilisée, issue d’une génération pour qui l’avortement devrait être une évidence. Ce n’est certes pas une majorité, mais c’est une minorité déterminée qui cherche juste la vérité. Et c’est souvent une jeunesse engagée dans des plateformes d’écoute. On en pense ce que l’on veut, mais ils sont précisément au service des femmes qui se posent des questions. Or nous trouvons des témoignages de femmes trompées, abusées, voire forcées par le Planning Familial, on n’en trouve pas de femmes qui ont été obligées de garder leur enfant par tel ou tel militant pro-vie.

La liberté n’est pas forcément chez ceux qui crient son nom le plus fort et tout le monde devrait s’inquiéter d’une telle mainmise gouvernementale sur une source d’information, quelle qu’elle soit d’ailleurs.

Bobards d'Or LogoNovopress : Existe-t-il à votre sens deux camps distincts, « médias de réinformation » contre « médias de propagande », comme le souligne le thème de la cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le 6 février et à laquelle vous avez une nouvelle fois accepté de participer ? 

Charlotte d’Ornellas : Je ne voudrais pas que cette opposition laisse entendre que nous nous définissons par rapport à ces médias. Je préfère dire que je fais exactement le même travail qu’eux, et de fait j’interroge, je regarde, je visite, j’écoute et je retranscris, mais avec une plus grande liberté, sans avoir peur de telle ou telle réalité. Alors oui, c’est vrai, après des décennies d’exclusivité pour les « grands » médias, notre travail devient souvent de la « réinformation ».

Je regrette surtout que trop de journalistes ne fassent aujourd’hui plus leur travail en réalité : ils ne vont que trop peu sur le terrain, refusent d’écouter certaines personnes et se croient obligées de commenter toute information qu’ils livrent… C’est abrutissant d’une part, et toujours plus éloigné de la réalité par la force des choses. Alors forcément, le fruit de notre travail est différent, mais non moins journalistique.

Novopress : Les candidats pour les Bobards d’Or de cette année se sont montrés particulièrement actifs dans leur travail de désinformation : abonnés à la minoration des chiffres des manifestations qui leur déplaisent, aux mauvais calcul d’âge des immigrés clandestins, qui passent de l’âge mûr à la minorité, etc. Quelle est selon vous la désinformation comportant le plus de conséquences dramatiques sur la Cité à laquelle s’adonnent aujourd’hui les médias de masse ? 

Charlotte d’Ornellas : Cette question est particulièrement difficile parce que les mensonges n’ont pas les mêmes conséquences puisqu’ils concernent des ordres différents. Il est évident que l’aveuglement actif ou passif sur les conséquences de l’immigration massive a conduit à des drames insupportables ces dernières années et que les centaines de familles endeuillées me poussent à dire que le refus de tout esprit critique sur la question est le plus dramatique. 

Mais les questions qui ont particulièrement animé ce dernier quinquennat, à savoir les questions « sociétales », sont pour moi particulièrement graves dans la dislocation de ce qu’il reste de notre pays. Il est impossible d’affaiblir consciencieusement la famille et de s’étonner que le pays n’existe plus, pour ne prendre qu’un exemple.

Et puis il y a mes tropismes personnels… La désinformation qui m’a le plus frappée est celle qui a touché la Syrie évidemment, précisément parce qu’il était réellement lunaire d’être sur place et de lire ce qui était écrit dans les journaux français. Les conséquences se retrouvent elles aussi au Bataclan, même si le conflit syrien n’est pas directement lié au quotidien des Français.

C’est un ensemble en réalité, et ce qui frappe le plus – encore une fois – est l’absence totale de liberté dans le regard et dans la production. Or la disparition de la liberté n’est jamais une bonne nouvelle…

Bobards d'Or Affiche

8e cérémonie des Bobards d’Or 2017 – Médias de propagande vs Réinfosphère

Source : Polemia – “Les Bobards d’Or – 2017”

L’année qui vient de s’écouler a été mouvementée pour l’oligarchie médiatique ! Afin de récompenser les efforts de désinformation des journalistes de propagande les plus consciencieux, la Fondation Polémia est heureuse de vous convier à la cérémonie des Bobards d’Or. La prochaine édition se tiendra le 6 février à 19h30 au Théâtre du Gymnase Marie Bell. Inscrivez-vous en ligne dès maintenant à ce rendez-vous incontournable de la réinformation !

« Décodeurs », plateformes anti « fake news » (informations faussées) : face aux outils de propagande des médias subventionnés, la Réinfosphère vous informe sur les mensonges de ces journalistes qui trompent ! Car les médias de propagande se trompent et nous trompent sur tout : sur l’échec du oui au Brexit, sur la victoire de Clinton, sur celle de Juppé, sur l’annonce de la candidature probable d’Hollande. Seule la Réinfosphère permet aux citoyens de recevoir une information plurielle.

Les victoires sont au rendez-vous : mobilisation des réseaux sociaux contre l’intervention du chanteur de rap Black M à Verdun ; déroute d’Ali Juppé aux primaires de la droite, suite aux révélations insistantes sur ses liens avec l’imam de Bordeaux, proche des Frères musulmans et de l’UOIF ; défaite d’Hillary Clinton aux présidentielles américaines sous les regards médusés des journalistes des plateaux télé…

Afin de couronner au mieux les serviteurs de la bien-pensance médiatique, les Bobards d’Or ont désigné un jury de choix. Gabrielle Cluzel, Charlotte d’Ornellas, Vivien Hoch, Benjamin Dormann, Yann Vallerie, Martial Bild : de nombreux réinformateurs de talent présenteront les meilleurs professeurs de bobards de cette édition !

Avec dix candidats en lice – dont six sélectionnés par les internautes (ouverture des votes en ligne le dimanche 22 janvier à 18h00), le public présent le 6 février désignera parmi eux le bobard d’or, le bobard d’argent et le bobard de bronze.

Rendez-vous le 6 février à 19h30, Théâtre du Gymnase Marie Bell, 38 boulevard de Bonne Nouvelle, Paris Xe !

Pour s’inscrire : https://www.weezevent.com/les-bobards-d-or

Infos-Bordeaux

Le rédacteur en chef du site Infos-Bordeaux répond à Europe 1

13/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Bertrand Lescure, le rédacteur en chef du site de réinformation Infos-Bordeaux, était l’invité de Radio Libertés (à partir de 28:30), pendant la matinale animée par Floriane Jeannin et Arnaud Menu. Il répond à une journaliste d’Europe 1 qui l’avait accusé de diffuser de fausses informations et s’explque sur son travail.

Lancée en juin 2016, Radio Libertés, qui fait partie du même groupe que TV Libertés, a un objectif clair « la réinformation au service de l’esprit français et de la civilisation européenne ». Si Radio Libertés n’émet pour l’instant que sur Internet, elle est également disponible via l’application TV Libertés pour Android et Apple.

Crèche Noël

Novopress revient le 2 janvier 2017 et vous souhaite un Joyeux Noël

24/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Novopress.info interrompt sa parution et sera de retour le lundi 2 janvier 2017. Nous ne partons pas en vacances. Comme vous l’avez constaté, nous avons connu cette année de nombreux problèmes, notamment techniques. Nous allons mettre à profit la semaine dite de « trêve des confiseurs » pour mettre en place tous les dispositifs, rédactionnels et techniques, qui nous permettrons de mieux vous satisfaire à partir de la rentrée et d’être pleinement opérationnels par rapport aux combats politiques majeurs de l’année qui vient. En attendant, nous vous souhaitons à tous un Joyeux Noël.

Eric Denecé Alep

Eric Denecé : « On se fait rouler dans la farine avec Alep »

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Invité par Yves Calvi sur le plateau de LCI, Eric Denecé l’affirme : « On se fait rouler dans la farine avec Alep. » Or Eric Denecé n’est pas n’importe qui : il est le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Parlant de « falsification de l’information qui est énorme » au sujet de la Syrie, il précise qu’il n’y a qu’un tiers de la ville d’Alep qui est victime de bombardements, la partie depuis laquelle les djihadistes tirent sur les quartiers chrétiens depuis des années, « ce dont on ne parle jamais ». « Pour un jeune djihadiste aujourd’hui, explique-t-il, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d’Alep est un motif pour passer à l’action. »

Il ajoute notamment :

« Nos médias en France sont un peu suivistes du mainstream médiatique qui est impulsé et imposé par les médias anglo-saxons et par les médias arabes. »

Manuel scolaire Nathan Breizh

Le Monde continue sa traque de Breizh-info et fait censurer un manuel scolaire

19/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le journal Le Monde est engagé dans une véritable traque à l’égard de Breizh-info. Après avoir fait échouer le partenariat que le site breton de réinformation avait conclu avec le club de rugby de Vannes, le « quotidien de référence » a obtenu qu’un manuel scolaire, qui avait eu le tort de mentionner Breizh-info comme source d’un simple entretien, soit censuré ! Comble de l’affaire : c’est un élu communiste d’Hénin-Beaumont, par ailleurs professeur d’histoire-géo, qui est parvenu à mobiliser Le Monde contre Breizh-info !

le-monde-breizh-infoDans Le Monde de ce soir, daté du 20 novembre, on lit en effet (ci-contre) que « dans une double page “débat“, intitulée “Sommes-nous trop nombreux sur la planète ?“, qui figure dans le manuel d’histoire-géographie des éditions Nathan pour les classes de 5e, le premier document proposé aux élèves reprend des extraits d’une interview d’un essayiste américain aux thèses malthusiennes, Alan Weisman, publiée… sur le site Breizh-info.com ». Oui, et ?

Eh bien « ce site de “réinformation“ est le vaisseau sur Internet de l’extrême droite identitaire bretonne. Dirigé par Yann Vallerie, ancien chef de file du mouvement identitaire Jeune Bretagne, qui appartenait au Bloc identitaire, Breizh-info.com relaye régulièrement des articles anxiogènes qui mêlent délinquance, immigration et islam. Un Fdesouche régional, en quelque sorte ».

Or explique l’élu communiste,

« un élève curieux à qui viendrait l’idée d’aller sur Internet découvrir le site Breizh-info tomberait donc, entre deux publicités pour le dernier ouvrage d’Eric Zemmour ou celui de Philippe de Villiers, sur une interview de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour tous, l’annonce d’une conférence de Renaud Camus sur le “grand remplacement” […] ou encore celle de l’arrivée de 150 migrants de Calais à Fougères ».

Et il pourrait donc y trouver le contrepoint de ce tout ce que lui a raconté son prof communiste ?

Manuel scolaire Nathan Breizh« Chez Nathan, on reconnaît une erreur », se félicite Le Monde, en délateur satisfait de voir que son opération de basse police a portée : « Les manuels numériques des élèves sont en cours de correction et leurs utilisateurs pourront les mettre à jour. Un erratum sur Internet, avec mention de la source erronée, et un texte explicatif à l’usage des enseignants, pour qu’ils prennent “toutes les précautions nécessaires pour utiliser ce document“, viennent compléter le mea culpa. »

Ah ! Si tous les élèves pouvaient ne consulter que L’Humanité, pour savoir ce qu’il faut penser du pacte germano-soviétique, ou Le Monde, pour apprendre à quel point la chute de Saigon fut belle…

Petite piqûre de réinformation avec Jean-Yves Le Gallou

05/10/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Si vous ne l’avez eue, prenez vite votre dose de décryptage des mensonges médiatiques avec Jean-Yves Le Gallou. Le spécialiste de la réinformation revient sur la « semaine de la haine » à la télévision, avec les nombreux « dérapages » qui ont suscité l’ire des censeurs, dont celui de Nadine Morano. À noter aussi le bobard calculette du Monde, qui fait passer la fréquentation de la manifestation contre l’invasion migratoire de 500 (chiffre sous-évalué de l’AFP)… à 200 et qui gonfle dans le même temps les chiffres d’une manifestation pro-immigration, lui accordant 10 000 participants quand elle n’a rassemblé qu’un ou deux milliers de personnes.

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Congés d'été pour Novopress

Congés d’été pour Novopress

06/08/2015 – PARIS (NOVOpress)
Chère lectrice, cher lecteur

La rédaction de Novopress prend quelques jours de congés, à compter du 06 jusqu’au 23 août inclus.

Randonnées, lectures, moments en famille, découverte de nouveaux paysages, nous vous souhaitons d’agréables vacances si vous n’êtes pas encore en congés.

Pour notre part, nous allons reprendre les forces nécessaires pour accroître et pérenniser notre travail de réinformation.

Cependant, si l’actualité l’exige, Novopress postera les informations indispensables à l’éveil des consciences et à la réinformation.

En constante évolution, Novopress a besoin d’augmenter son équipe. Si vous savez rédiger des articles de presse selon les canons de Novopress, mais aussi si vous êtes actifs sur les réseaux sociaux et Internet, en trouvant l’information pertinente, votre place est parmi nous. Contactez nous via ce formulaire : https://fr.novopress.info/contribuez-novopress/

Vous pouvez également aider au développement de Novopress en effectuant un don via ce formulaire : https://fr.novopress.info/aider/

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Sur i media “Qu’est-ce qu’être Français” réponse à la désinformation de l’Express

04/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
01:40 – Attentat en Isère, enfumage médiatique.
08:50 – Le zapping d’I-Media.
15:45 – Patrick Weil, bobardeur pour Le Point et L’Express.

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