Alsace : retour sur l’échec du référendum

Alsace : retour sur l’échec du référendum

14/04/2013 – 10H30
STRASBOURG (NOVOpress Breizh) –
Ce fut la surprise du dimanche 7 avril. Déjouant tous les pronostics, les électeurs alsaciens ont répondu « non » au référendum qui leur proposait la fusion des deux départements et de la région en une seule collectivité territoriale. Pour les promoteurs de cette réforme c’est un échec cuisant.

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Fusion des collectivités d’Alsace : le Haut-Rhin dit « non »

Fusion des collectivités d’Alsace : le Haut‑Rhin dit « non »

08/04/2013 – 20h00
MULHOUSE (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Contre toute attente les Alsaciens ont rejeté dimanche le référendum qui leur était proposé. Il prévoyait de créer un conseil territorial unique réunissant les conseils généraux du Haut‑Rhin et du Bas‑Rhin et le conseil régional. Le but de cette réforme était une rationalisation administrative : Philippe Richert évoquait notamment « qu’au lieu de trois agences de développement ou trois agences de tourisme, l’Alsace serait passée à une ». Cette réforme devait réduire les dépenses de manière significative.

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Réforme risquée des modes de scrutins pour les élections locales

Réforme risquée des modes de scrutins pour les élections locales

04/04/2014- 16h00
PARIS (NOVopress via le Bulletin de réinformation) –
Mardi, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi, modifiant les modes de scrutins locaux et repoussant les élections locales à l’année 2015. La loi instaure un mode de scrutin binominal dans lequel les candidatures prendront la forme d’un ticket paritaire homme femme, avec l’obligation d’un suppléant de sexe différent.

Votée à une courte majorité le gouvernement est en difficulté. Le total de l’opposition, 238 voix contre et 36 abstentions, égale 274, contre 272 voix favorables. Le projet n’a pas fait l’unanimité chez les traditionnels alliés des socialistes. Le détail des votes révèle que les radicaux de gauche et les Verts se sont majoritairement abstenus. Alors que la majorité sénatoriale a volé en éclats, la majorité à l’Assemblée tangue fortement.

Crédit photo : Pol via Wikipédia (cc)

Marine Le Pen opposée au projet de conseil territorial d’Alsace

Marine Le Pen opposée au projet de conseil territorial d’Alsace

13/03/2013 – 13H30
MULHOUSE (NOVOpress Breizh) –
Lors d’une conférence de presse donnée lundi après-midi à Mulhouse, Marine Le Pen a fait part de son opposition au projet de conseil territorial d’Alsace (CTA), qui sera soumis à un référendum local le 7 avril prochain. Un projet novateur, fondé sur l’identité alsacienne, qui sème l’inquiétude chez les jacobins de droite comme de gauche.

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Conseil d’Alsace : l’association autonomiste Unsri Heimet lance une campagne en faveur du projet de fusion des collectivités alsaciennes

Conseil d’Alsace : l’association autonomiste Unsri Heimet lance une campagne en faveur du projet de fusion des collectivités alsaciennes

05/12/2012 – 12h00
STRASBOURG (NOVOpress) — Le projet – déjà imaginé durant l’entre-deux-guerres – de fusion des départements alsaciens et de la région en une collectivité unique pourrait voir le jour en 2013 : les conseillers généraux et régionaux d’Alsace se sont réunis ce samedi 24 novembre en congrès pour valider la tenue d’un référendum sur le sujet, qui devrait avoir lieu le 7 avril 2013.

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Bretagne : Un pape de transition

Bretagne : Un pape de transition

06/08/2012 — 18h50
RENNES (NOVOpress Breizh) — Pour Jean-Yves Le Drian (photo), la grande affaire s’appelle Bretagne. Devenir président du conseil régional correspondait à son ambition suprême. Avec lui l’esprit breton souffle dans l’hémicycle René Pléven. En devenant ministre de la Défense, il peut continuer à servir la Bretagne en privilégiant le volet naval, pour le plus grand bénéfice de Saint-Nazaire, Lorient et Brest. Mais en ces temps de disette budgétaire, il n’est pas certain qu’il puisse lancer des opérations susceptibles d’apporter du travail à la construction navale. À moins, évidemment, que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ne trouve un avantage certain à donner de l’activité à Saint-Nazaire et, par voie de conséquence, à Lorient.

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Adieu Yann Fouéré – Ce grand défenseur de la cause bretonne s’en va à 101 ans

Adieu Yann Fouéré - Ce grand défenseur de la cause bretonne s'en va à 101 ans

21/10/2011 – 19h45
RENNES (NOVOpress Breizh) – Disparu à l’âge de 101 ans, Yann Fouéré a été pendant plusieurs décennies l’un des principaux acteurs, penseurs et témoins du mouvement breton. Ayant renoncé à une tranquille carrière de haut fonctionnaire, il s’est engagé dans l’action politique en faveur d’une Bretagne autonome et d’une Europe fédérale et laisse une œuvre écrite considérable.

Yann Fouéré, qui vient de disparaître, a été un acteur de premier plan du mouvement breton pendant les deux derniers tiers du vingtième siècle.

Né en 1910, il entre au ministère de l’intérieur à la fin de ses études parisiennes en 1934 et fonde la même année Ar Brezhoneg er Skol, qui jouera un rôle important dans l’enseignement du breton.

Sous l’Occupation, il devient brièvement sous-préfet de Morlaix puis fonde le quotidien La Bretagne, qui affiche une ligne régionaliste et maréchaliste. Il est alors en butte aux critiques des autonomistes de L’Heure bretonne. « En fait, avance Hervé Le Boterf, tout ceci n’était peut-être qu’un artifice de mise en scène, prévu d’un commun accord entre Raymond Delaporte et Yann Fouéré, pour laisser croise à une pseudo-divergence de tendances qui, en réalité, n’existait pas ». Qu’il y ait eu complicité ou non, le résultat est le même : Vichy fait la sourde oreille aux propositions de Fouéré, et la Libération le condamne aux travaux forcés à perpétuité en 1946.

Réfugié sous un nom d’emprunt au Pays de Galle puis en Irlande, il reprend une prospère affaire de mareyage. Acquitté à la suite de la révision de son procès en 1955, il peut revenir en Bretagne et participe à la création du Mouvement pour l’organisation de la Bretagne (MOB) à la fin des années 1950. Il dirige son journal, L’Avenir de la Bretagne. Suspecté d’être plus qu’un sympathisant du Front de libération de la Bretagne (FLB), il connaît à nouveau la prison. Il participe à la création du Strollad ar Vro (SAV) puis du Parti pour l’organisation d’une Bretagne libre (POBL).

Malgré l’échec de ces différentes entreprises politiques, Yann Fouéré laissera sa marque dans l’histoire de la Bretagne et, au-delà, dans celle de la pensée politique en Europe grâce à ses nombreux livres. Le plus important de ceux-ci est sans conteste L’Europe aux cent drapeaux, essai pour servir à la construction de l’Europe(2), influent bien au-delà de la Bretagne. À la place de l’Europe formée de grands États, Fouéré y propose un système fédéral respectueux des peuples. Yann Fouéré a aussi été un journaliste très actif ; une grande partie de ses textes sont disponibles sur le site web de la Fondation Yann Fouéré, créée pour sauvegarder la masse énorme de documents réunis par lui au cours de sa vie(3).

Novopress avait rendu hommage à Yann Fouéré en 2009 en publiant l’un de ses textes où il prolongeait les réflexions de L’Europe aux cent drapeaux. « La loi fondamentale de la vie, y écrivait-il, est celle de l’équilibre, de l’action, de la réaction et de l’interaction réciproque d’organismes vivants, celles des cellules du corps humain, comme celles des hommes, des familles, des villes et des entreprises, comme celles de l’économie et des institutions que les hommes peuvent se donner. » A l’heure de sa mort, on relira avec émotion cet hommage à la vie.

(1) Yann Fouéré, La Bretagne écartelée, Nouvelles éditions latines, 1962.

(2) Presses d’Europe, 1968.

(3) http://www.fondationyannfouere.org/

Photo : Yann Fouéré adressant une Conférence de SAV en 1974. Fondation Yann Fouéré

Le Tyrol du sud veut racheter sa liberté à Rome

Le Tyrol du sud veut racheter sa liberté à Rome

05/10/2011 – 10h50
ROME (NOVOpress, via kurier.at) —
 Le Tyrol du sud veut tirer profit de la menace d’une faillite de l’Italie pour acheter à Rome sa complète autonomie.

Thomas Widmann, vice-président du Südtiroler Volkspartei (crédit : svpartei.org)
Thomas Widmann, vice-président du Südtiroler Volkspartei (crédit : svpartei.org)

« Tirons-nous de ce foutoir » – C’est, en d’autres termes, ce que souhaite Thomas Widmann (photo), vice-président du Südtiroler Volkspartei (SVP) – le “parti populaire du Tyrol du sud”. Ce qu’il entend par là, c’est la totale autonomie du Tyrol du sud. Une autonomie dans laquelle l’État ne conserverait que quelques compétences clé telles que la monnaie et la politique extérieure. Widmann est persuadé que la situation est désormais favorable pour faire ce pas. Le conseil de la province veut profiter de la situation de quasi-banqueroute de l’État italien pour « racheter » à Rome sa totale autonomie. Le moment est venu de s’emparer des compétences de la souveraineté fiscale, la souveraineté juridictionnelle et la police provinciale : « Nous sommes en train de calculer le prix de ces services, et rajoutons encore dix ans par-dessus le marché : mais après ça, nous sommes sortis de ce merdier » – c’est en ces termes que le quotidien tyrolien du sud Dolomiten(Dolomites) a cité le vice-président de la province.

Le Tyrol du sud veut, à travers cette mesure, lancer le processus de « fuite en avant ». La province ne veut plus assumer son rôle de « cochon de payeur » : l’accord de Milan lui a fait renoncer, selon Widmann, à 500 millions d’euros. La facture du pacte de stabilité s’élèvera à son tour à 280 millions d’euros. « Mais si nous continuons à faire des chèques de ce montant pendant trois ans encore, le Tyrol du sud n’aura plus aucune marge de manœuvre », argumente Widmann. En dépit des efforts accomplis, le plan d’épargne romain de 60 milliards d’euros aura un effet « quasiment nul ». Comme la note de solvabilité de l’Italie a été abaissée, Rome doit payer davantage d’intérêts pour ses obligations de 50 milliards. « L’Italie ne s’est donc pas éloignée d’un millimètre de la situation de faillite par rapport à la situation précédente », a souligné Widmann.

Le budget de la province doit faire face à des hausses de coûts indéniables au niveau de la santé et du personnel. Tôt ou tard, le Tyrol du sud manquera d’argent pour le social, l’économie et bien d’autres mesures de gestion.

« Politiciens : il y en a marre »

La situation politique en Italie, dans un pays à l’économie chancelante, fait l’objet d’un flot de critiques ininterrompues de personnalités italiennes en vue. Samedi dernier, c’est le patron de la marque de chaussures de luxe Tod’s, Diego Della Valle, qui a placé une annonce en pleine page dans les grands quotidiens du pays portant le titre : « Politiciens : il y en a marre ».

Le texte de l’annonce dit qu’il est temps que les politiciens se réveillent et se rendent compte que beaucoup de gens dans le pays ne leur font plus confiance, voire ne les respectent plus. Beaucoup d’Italiens ne veulent plus être représentés par une classe politique qui, à de rares exceptions près, a perdu tout contact avec la réalité et ne sait plus ce dont les gens ont vraiment besoin. Au lieu de cela, les politiciens n’auraient plus en tête que leurs intérêts personnels ou ceux de leur parti. Cela nuit à la réputation de l’Italie et mène le pays à la ruine.

Associations patronales

Les critiques à l’encontre du premier ministre Silvio Berlusconi et de son gouvernement de centre-droit n’ont cessé d’enfler au sein de la population et des décideurs de l‘économie. Ceux qui les émettent reprochent au gouvernement de réagir trop mollement à la crise financière et économique. L’association patronale Confindustria, entre autres, a exigé un plus grand engagement de la part du gouvernement. « Nous en avons marre de passer pour des clowns dans le monde entier », avait en substance déclaré la présidente de la Confindustria, Emma Marcegaglia.

L’association a menacé, vendredi dernier, de quitter la table des négociations menées avec le gouvernement à propos de la maîtrise de la crise si des mesures n’étaient pas rapidement prises pour relancer l’économie, réformer la fiscalité et limiter les retraites et les dépenses publiques. Berlusconi lui-même doit faire face à quatre procès, entre autres pour corruption et des affaires de mœurs.

Lundi dernier, le président de la conférence épiscopale italienne avait fustigé le manque de morale de la classe politique italienne en en appelant à une tempête salvatrice. Le pape Benoît XVI avait, quelques jours auparavant, appelé à un renouveau moral en Italie dans un télégramme adressé au chef de l’État, Giorgio Napolitano.

Crédit photo : MyNeChimKi via Flickr (image sous licence creative commons)

La région Bretagne n’est pas surendettée

500 euros

10/09/2011 – 11h00
RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) –
La Bretagne est l’une des régions françaises qui maîtrisent le mieux leur endettement, selon le comparatif publié par une agence de notation. Les régions voisines font nettement moins bien.

Fitch, l’une des trois grandes agences mondiales de notation financière, a publié voici quelques jours son Observatoire financier des régions françaises 2011. Il compare la situation financière des régions françaises.

« Mise à mal par les réformes récentes, la situation financière des régions reste globalement saine »
indique l’agence de notation. La suppression de la taxe professionnelle a en effet rigidifié les recettes budgétaires. Les dépenses ne sont pas beaucoup plus flexibles. À l’instar des États, certaines régions ont tendance à laisser déraper leur endettement : à fin 2010, il avait augmenté de 8,4 % en un an.

Certaines régions se montrent plus laxistes que d’autres. La Bretagne fait partie des bons élèves. Sa capacité d’endettement, important indicateur de discipline financière, n’était que de 1,4 années à fin 2010. C’est moins bien qu’à fin 2009 (1,2 années) mais beaucoup mieux que dans des régions comme la Picardie (10,6 années) ou l’Alsace (7,2 années). Dix-huit des vingt-deux régions sont plus mal placées que la Bretagne.

Du côté des régions voisines, on note la tendance au dérapage des Pays de la Loire. Cette région se targue volontiers de la note AA, relativement bonne, qui lui a été décernée par Standard & Poor’s pour sa dette à long terme. Mais c’était en 2009 : en 2010, sa capacité de désendettement a reculé de 3,1 à 4 années. Si la dégradation est moins forte en Basse-Normandie (de 1,9 à 2,5 années), on note tout de même que Fitch a refusé en avril dernier de continuer à noter la dette de la région, qui ne lui fournissait pas d’informations suffisantes.

Crédit photo : Jorge Vincente via SxC (cc)

Élections régionales : Jean-Paul Huchon devra rembourser 1,6 million d’€

Elections régionales : Jean-Paul Huchon devra rembourser 1,6 million d'euros

04/07/11 – 17h40
PARIS (NOVOpress)
– Le Conseil d’État vient de rendre son délibéré concernant le président socialiste de la région Ile-de-France. Jean-Paul Huchon (PS) évite l’inéligibilité à la suite d’un litige sur les comptes de sa campagne pour les élections régionales de 2010. En revanche, il devra rembourser la coquette somme de 1,6 million d’euros perçus au titre de frais de campagne. Le Conseil d’Etat ayant rejeté son compte de campagne. Jean-Paul Huchon n’aura pas à repasser devant les urnes selon le souhait dans un premier temps du rapporteur public. Comme le rapporte l’édition du Figaro du lundi 4 juillet : « Vendredi, le rapporteur public avait fait valoir qu’il fallait apprécier le caractère moins sévère de la nouvelle loi adoptée le 5 avril 2011 sur le toilettage du code électoral. ».

Par contre, Isabelle Beressi (PS), dernière élue de la liste de M. Huchon et moins chanceuse, a vu son élection annulée.

[Tribune libre] La fête de la musique ou la République tuant la tradition

Tribune de Christophe Daniou, militant régionaliste breton

Je me rappelle mon enfance et l’arrivée de l’été. À l’époque, je ne comprenais pas ce qui se passait, mais c’était la fête dans mon quartier. Les voisins se rassemblaient dans un champ où l’on avait installé un barnum, où l’on cuisinait des pièces de viande à la broche. Et dès que la nuit tombait, un bûcher s’allumait et s’embrassait pendant une bonne heure, voire plus.

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Les inscriptions au camp identitaire 2011 sont ouvertes !

Le réseau identitaire “Une autre jeunesse” nous communique

Pour leur 9ème camp, les jeunes identitaires ont choisi de planter leur tente sous le soleil de Provence. Cette année, l’identité provençale et ceux qui l’ont portée et défendue, du Félibrige qui sonna le réveil des patries charnelles au 19ème siècle, aux jeunes fédéralistes réunis par Charles Maurras, seront mis à l’honneur autour de la figure centrale de Frédéric Mistral, dont le parcours et l’engagement est une des illustrations les plus marquantes de notre combat.

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