Tag Archives: régionalisme

Talamoni Corse

L’assemblée de Corse prône une préférence régionale en matière d’emploi

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 24 mai, l’assemblée de Corse a signé une charte locale de recrutement. Cette charte induit une préférence régionale pour les travailleurs corses, à condition qu’ils aient une « compétence suffisante ». Il s’agissait d’une promesse de campagne du président indépendantiste Jean‑Guy Talamoni.

Comme le dit France Télévisions :

« La préférence régionale est totalement assumée par le président de l’Assemblée de Corse qui évoque certains secteurs en particulier. Le premier d’entre eux ? Le bâtiment. L’objectif est de limiter l’emploi de travailleurs détachés étrangers. »

Il n’a pas fallu longtemps pour que le préfet de Corse, Bernard Schmeltz, y voie un problème de légalité. Pour lui, il s’agit d’une discrimination à l’embauche.

Le président de l’assemblée dénonce un procès en sorcellerie fait à la Corse, puisque Manuel Valls avait promu une charte similaire à La Réunion en 2015.

Pour Jean Brignole, du Syndicat des Travailleurs corses (STC), l’essentiel est clair :

« Nous avons une jeunesse et besoin de lui donner un avenir sur cette terre. »


Emploi : l’Assemblée de Corse veut la… par francetvinfo

Marion Maréchal Petites Patries

Marion Maréchal-Le Pen défend les « petites patries » aux assises de Lyon

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen s’est exprimée à la tribune des Assises présidentielles de Marine Le Pen à Lyon. Elle y a exposé la réforme institutionnelle à laquelle procéderait la présidente du Front national, si elle était élue, et en a expliqué les raisons, puisque c’est à elle que Marine Le Pen avait confié le soin de travailler sur ce projet.

Marion Maréchal justifie notamment la suppression des conseils régionaux, qui ne porterait nullement atteinte à l’identité des régions françaises : « Il n’y a pas pire menace pour [les] petites patries que de laisser affaiblir notre grande patrie complémentaire que nous avons en commun. »

La destruction des États-nations par le régionalisme européen

12/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
À l’heure où nous allons voter pour les élections régionales, il n’est pas inutile de prendre un peu de recul sur la question « régionale » et de se rappeler que l’Union Européenne pousse le régionalisme contre les États-Nations.

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?
Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

29/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte, 1/5 : la politique

28/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.

NOVOpress : Tony O’Neill, vous êtes le fondateur et leader du Parti du Peuple Celte. D’où est venue votre motivation pour vous lancer dans un tel défi ?
Tony O’Neill : J’ai lancé le PPC Irlandais pour sauver notre peuple, sa culture et notre pays de la dévastation amenée par une dette internationale illimitée et une invasion massive venue d’Afrique et du Moyen-Orient, organisée par l’Europe.

NOVOpress : L’Irlande est politiquement divisée entre le Fianna Fail et Fine Gael, deux partis pro-Union Européenne et ultra-libéraux. Le parti travailliste et le Sinn Fein mettent plus en avant les questions sociales, soutenant la « modernité », quelle qu’elle soit. Mais globalement tous soutiennent le multiculturalisme, l’immigration de masse et le lobby homosexuel. Où se situe le PPC ?
Tony O’Neill : Le PPC n’est pas conçu pour s’intégrer à l’establishment. Tous ces partis sont nos ennemis politiques et ce sont aussi les ennemis du peuple puisqu’ils mènent notre peuple et notre pays à la ruine avec leur folie « l’égalitariste ». Le PPC est le seul parti politique irlandais à affirmer que notre pays est un pays celtique avec un peuple celte et nous n’hésitons pas non plus à affirmer que la promotion de l’homosexualité comme un « mode de vie alternatif » est destructeur pour notre peuple — surtout vis-à-vis de nos enfants.
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La Catalogne bientôt indépendante ?

04/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le président de la Catalogne espère transformer les élections régionales anticipées en plébiscite sur l’indépendance de la région à moyen terme.

Les indépendantistes catalans veulent jouer le tout pour le tout. En anticipant d’un an les élections régionales, dont la date a été fixée lundi au 27 septembre, le président catalan, Artur Mas, espère accélérer le processus vers une souveraineté irréversible.
Bien que le texte d’organisation des élections régionales se garde de toute référence à l’indépendance, le président espère une sorte de feu vert en vue d’obtenir à moyen terme la sécession de la région, qui pèse 20 % du PIB national.

Madrid, qui s’oppose farouchement au processus indépendantiste, n’a cessé, par l’intermédiaire des tribunaux, de faire avorter les différentes initiatives de l’Exécutif catalan, dont le référendum d’autodétermination.
Interdit par Madrid et sans valeur légale, le scrutin du 9 novembre 2014 avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation. Un bon score pour un scrutin libre.
Artur Mas, le président de la région, a assuré à l’avance que le décret d’organisation des élections régionales serait « juridiquement inattaquable », mais

Politiquement, l’élection constituera un plébiscite pour la liberté et la souveraineté de la Catalogne

a-t-il annoncé.
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Entretien avec Didier Patte, président du Mouvement normand - Réforme des régions : "Une formule technocratique" (Présent 8247)

Entretien avec Didier Patte, président du Mouvement normand – Réforme des régions : “Une formule technocratique” (Présent 8247)

08/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Didier Patte est le président du Mouvement normand depuis sa création en 1969. Enseignant en sciences humaines et en culture normande, il a présidé la Caisse d’allocations familiales de l’Eure du 1984 à 2006. Il a siégé au Conseil économique et social de la région Haute-Normandie de 1984 à 2006. Que pense-t-il de la réforme des régions, grand chantier socialiste de l’automne ?


Eric Zemmour, dans Le Suicide français, affirme que la décentralisation/régionalisation est l’une des étapes du déclin suicidaire de notre pays. Qu’en pensez-vous ?

Contrairement à la réponse que vous attendez peut-être de la part d’un régionaliste, j’estime qu’Eric Zemmour a, à la fois, tort et raison…

S’agit-il d’une autre formulation du fameux adage normand « P’tet ben qu’oui, p’tet ben que non » ?

Nullement. Seulement l’expression de l’esprit de nuance que le politologue havrais, André Siegfried, reconnaissait aux Normands pour lesquels « La vérité n’est jamais entièrement du même côté » ! Je m’explique : Eric Zemmour, avec juste raison, part d’une réalité : la France est un Etat-nation et non une nation-Etat. Par suite, toute remise en cause de la toute-puissance de l’Etat est une menace pour la cohésion de la France et le fameux « effort multiséculaire de centralisation » a longtemps été constitutif de l’espace français. Nos rois, nos empereurs, nos républiques ont tous tiré dans la même direction : renforcer le pouvoir de l’Etat afin d’unir « l’agrégat inconstitué de peuples désunis » de ce qui est devenu l’Hexagone. Au Mouvement normand, nous avons le parti pris d’assumer notre histoire, toute notre histoire, et nous relevons qu’à toutes les époques, même aux temps de la Normandie ducale (911-1204), la Normandie a été terre de France, terre du royaume de France…

Même quand les ducs de Normandie étaient rois d’Angleterre ?

Les ducs-rois étaient pairs de France… et, en y regardant bien, ce furent, la plupart du temps, les monarques français qui cherchèrent noise à ces vassaux trop puissants, ducs de Normandie et rois d’Angleterre. Bref, pour en revenir aux propos d’Eric Zemmour, toute remise en cause de l’Etat par des tendances plus ou moins centrifuges est un danger pour la France et, si Eric Zemmour considère que la décentralisation/régionalisation est un démantèlement des prérogatives régaliennes de l’Etat, alors il a raison. Si, à l’inverse, les régions n’ont pas la prétention d’empiéter sur ces prérogatives régaliennes de l’Etat, il faut voir dans les « trois actes de décentralisation » (nous en sommes présentement au troisième depuis 1969) une volonté de plus grande efficacité dans la gouvernance du pays (premier point), de souci d’un aménagement équilibré du territoire (second point), de participation de tous les citoyens dans la gestion à leur niveau des affaires quotidiennes.

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Alsace : retour sur l’échec du référendum

Alsace : retour sur l’échec du référendum

14/04/2013 – 10H30
STRASBOURG (NOVOpress Breizh) –
Ce fut la surprise du dimanche 7 avril. Déjouant tous les pronostics, les électeurs alsaciens ont répondu « non » au référendum qui leur proposait la fusion des deux départements et de la région en une seule collectivité territoriale. Pour les promoteurs de cette réforme c’est un échec cuisant.

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Marine Le Pen opposée au projet de conseil territorial d’Alsace

Marine Le Pen opposée au projet de conseil territorial d’Alsace

13/03/2013 – 13H30
MULHOUSE (NOVOpress Breizh) –
Lors d’une conférence de presse donnée lundi après-midi à Mulhouse, Marine Le Pen a fait part de son opposition au projet de conseil territorial d’Alsace (CTA), qui sera soumis à un référendum local le 7 avril prochain. Un projet novateur, fondé sur l’identité alsacienne, qui sème l’inquiétude chez les jacobins de droite comme de gauche.

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[Tribune libre] La sécession en Catalogne ou les maux du nationalisme chauvin, par Javier R. Portella

[Tribune libre] La sécession en Catalogne ou les maux du nationalisme chauvin, par Javier R. Portella

28/11/2012 — 08h00
BARCELONE (via Polémia) —
La Catalogne, la Flandre, l’Italie du Nord, l’Ecosse sont tentées par le séparatisme. Correspondant de Polémia à Madrid, Javier R. Portella s’interroge à propos de la Catalogne : au moment où les peuples européens sont victimes d’une substitution de population, l’animadversion à l’égard du voisin le plus proche est-elle la priorité ?

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Gérard Collomb, fédéraliste d’opportunité ?

Gérard Collomb, fédéraliste d’opportunité ?

21/07/2012 – 08h00
LYON (NOVOPRESS LYON) — Le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb (photo ci-dessus) – à l’occasion des prémices des consultations sur la suppression du cumul des mandats politiques –, s’est dit opposé à une telle interdiction. En effet, cette interdiction le pousserait à choisir entre son mandat de sénateur, de maire, de président de communauté urbaine, de président du Pôle Métropolitain… Il apparaît donc que cette interdiction le priverait de nombreux avantages et différents pouvoirs.

Dès lors, M. Collomb, fervent défenseur du modèle jacobin jusqu’à présent, s’oppose à l’interdiction du cumul du mandat, en raison notamment de son utilité au regard des liaisons avec tout le territoire. Il reconnait être dans “un Etat hyper-jacobin où les décisions se prennent à Paris”, arguant alors la nécessité de préserver son mandat national pour peser.

Il a également proposé de s’inspirer du modèle fédéral allemand disposant d’un parlement national et d’un parlement local : “Réfléchissez plus large et regardez ce qu’il se passe en Allemagne où il y a le Bundestag et les Bundesrat”. Les intérêts et les particularités de tous les territoires sont pris en compte.

Cependant, ces propositions fédérales ne semblent pas prévues au programme du gouvernement socialiste attaché à l’unité et l’indivisibilité de la France. Quant à la règle d’interdiction du cumul des mandats, elle semble bien au programme comme l’attestent les choix récents des ministres entre leur mandat local et national.

Crédit photo : Christelle Viviant/Wikipédia sosu licence CC.

Ecosse : « Better Together » vs « Yes Scotland »

Ecosse : « Better Together » vs « Yes Scotland »

02/07/2012 – 15H30
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) – En réponse à la campagne « Yes Scotland » lancée il y a un peu plus d’un mois par le Scottish national party (SNP) en faveur de l’indépendance écossaise, les trois principales formations politiques britanniques se sont regroupées pour mener campagne en faveur du maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni. Une union sacrée qui traduit la crainte de l’establishment politique britannique de voir l’Ecosse quitter, dans un avenir plus ou moins proche, le Royaume-Uni.

Le mouvement « Better Together » (« Mieux ensemble »), lancé il y a une semaine à Edimbourg par Alistair Darling (à gauche sur la photo), un ancien ministre des Finances du Labour d’origine écossaise, regroupe les deux partis – conservateur et libéral démocrate – actuellement au pouvoir à Londres et le parti travailliste, autour d’une « plateforme commune ».

« Ceux d’entre nous, de quelque bord que ce soit, qui pensent qu’il est mieux pour l’Ecosse de faire partie du Royaume-Uni, doivent maintenant travailler ensemble », a déclaré Alistair Darling avant d’ajouter : « Comme beaucoup d’Ecossais, nous croyons que notre avenir et celui de nos enfants sera meilleur si nous restons partenaires au sein du Royaume-Uni ». Misant sur la peur du changement et la crainte de l’avenir, le porte-parole du « non » a mis en avant les difficultés économiques rencontrées actuellement en Europe pour mettre en garde les électeurs. « La dernière chose dont nous avons besoin, c’est de créer de nouvelles zones d’incertitude, d’instabilité et de division », a-t-il affirmé.

A ce discours très conservateur, Alex Salmond avait répondu par avance en déclarant : « Je veux que l’Ecosse soit indépendante, pas parce que je pense que nous sommes meilleurs que les autres pays mais parce que je sais que nous sommes aussi valables que les autres pays ». Selon le leader du Scottish national party (SNP), « les gens qui vivent en Ecosse sont les mieux placés pour prendre des décisions sur l’Ecosse ». Un point de vue partagé aujourd’hui, selon les derniers sondages, par un tiers des Ecossais.

Photo : Alistair Darling (à gauche), en compagnie de Christine Lagarde et du Secrétaire au Trésor américain Tim Geithner, lors d’un sommet du G7 en 2009. Crédit photo : IMF Staff Photo/Stephen Jaffe, via Wikimedia, domaine public.

 

Méridien Zéro rencontre ADSAV ce 1er juin à 23h

Méridien Zéro rencontre ADSAV ce 1er juillet à 23h

Dans le cadre de son cycle “Patries Charnelles” et en ouverture de celui-ci, la webradio Méridien Zéro s’est rendu en pays de Bretagne pour y rencontrer Padrig Montauzier, fondateur et président d’honneur d’ADSAV, le parti du peuple breton, et Eric Alhinc, secrétaire national de ce même mouvement.

Emission de 23h à 0h30, animée par Gérard Vaudan et Jean-louis Roumégace, sous la férule technique d’Igor.

[box class=”info”] A écouter sur les sites :

http://meridienzero.hautetfort.com/
– ou http://www.radiobandieranera.org/
– ou http://europaradio.hautetfort.com/ [/box]

Méridien Zéro rencontre ADSAV ce 1er juin à 23h

L’Association bretonne en congrès à Redon ce week-end

L’Association bretonne en congrès à Redon ce week-end

29/06/2012 – 16H45
REDON (NOVOpress Breizh) – Le 139ème congrès de l’Association bretonne et de l’Union régionaliste bretonne se tient à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche à Redon (Ille-et-Vilaine) (photo). Arrêt sur la plus ancienne association régionaliste bretonne.

Créée en 1843 par un agronome et un archéologue qui se donnaient pour but de participer au développement agricole et à la connaissance historique et des traditions dela Bretagne, c’est la plus ancienne association bretonne, dont on peut dire qu’elle fut au départ du régionalisme culturel breton.

Si l’archéologie et l’histoire religieuse, politique et économique ont été les domaines les plus développés au cours de ses congrès annuels, aujourd’hui les nouveaux centres d’intérêt de l’Association bretonne sont la défense du patrimoine, de la langue bretonne. Au nombre de plus d’un millier, ses adhérents sont regroupés en « pays » qui ne tiennent pas compte des limites départementales.

L’Association se définit comme un lieu de mémoire – « l’avenir ne se construisant pas sans la connaissance de nos racines qu’elles soient celtes ou chrétiennes » – et un lieu d’appartenance « géographique mais qui ne s’enferma pas dans des limites marquées par la volonté politique d’un moment de l’histoire ». Ce lieu s’élargit d’ailleurs « à tous ceux qui partagent et entretiennent une culture, qu’ils vivent à Quimper, Paris ou Sydney ». Sur le plan économique et social elle se revendique de l’esprit du CELIB.

L’AB se défend toutefois de tout autonomisme. Ainsi dans l’hommage qu’elle rend dans son bulletin 2012 à Yann Fouéré, qui en fût adhérent,  elle écrit : «  il a heurté des Bretons aussi sincères que lui qui ont fait du service de la France leur priorité dans les moments difficiles » ou encore : « Si certains sont séduits par l’idée d’une Europe fédérale, faut-il autant la fonder sur l’antagonisme avec la France pour que s’affirme l’identité bretonne ? »

La proximité de l’Association bretonne à l’Eglise catholique fait que tous les évêques bretons en sont membres de droit, même ceux qui  – à la différence de l’évêque de Vannes Mgr Centène – ne manifestent pas le moindre intérêt à la défense de l’identité bretonne. A noter enfin que Loïc de Châteaubriant, petit fils de l’auteur de la Brière, interviendra à Redon sur « l’organisation territoriale ».

Photo en Une : Eglise abbatiale de Redon. Crédit photo Cbidaud56 via Wikimedia, licence CC.