Cacophonie des élections régionales

23/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À quelques semaines du scrutin des élections régionales, les alliances et divergences entre partis se révèlent. Elles révèlent une recomposition du paysage politique français à venir.
Le redécoupage des régions qui sont passées de 22 à 13 n’a pas permis de changer les grandes tendances électorales nationales. Trois grands partis sont en lices dans ce scrutin à la proportionnelle. Le Front National et le parti Les Républicains sont donnés majoritaires au premier tour. La gauche pourrait quant à elle conserver quelques régions.

Que nous révèlent ces élections ?
À y regarder de plus près, les élections régionales montrent qu’un redécoupage partisan est à l’œuvre.
Dans toutes les régions, le Front national ne fait pas d’alliance. Au contraire, chez les Républicains, l’ouverture se fait au centre. L’union des démocrates et indépendants par exemple a obtenu la tête de liste dans trois régions. C’est disproportionné au regard de leur poids électoral. Ils représentent 30 députés sur 577 à l’Assemblée nationale et n’ont gagné qu’un seul département aux élections, en 2015…

Les Républicains ouvrent au centre, mais ferment à droite…
C’est en effet ce qui s’est passé dans quelques régions. Notamment, les Pays-de-la-Loire où Mouvement pour la France de Philippe de Villiers et le PCD de Jean-Frédéric Poisson ont été écartés des places éligibles sur la liste. À la manœuvre, Bruno Retailleau, ancien bras droit de Villiers en Vendée, il est aujourd’hui derrière François Fillon. C’est lui qui a refusé de prendre un candidat MPF et un PCD. Il se considère déjà comme trop marqué par une étiquette conservatrice contre le mariage gay et pro-vie… Il a même déclaré que certains « Prennent en otage le combat pour la famille ».
Quant à Valérie Pécresse en Ile-de-France, elle a poussé à prendre Chantal Jouanno, sénatrice UDI, comme seconde de liste, de peur d’une candidature concurrente.

Qu’en pense la droite des Républicains ?
Un député Les Républicains de l’Aube n’hésite pas à parler de future grande recomposition à droite et évoque une explosion du parti ex-UMP. Nombreux sont ceux qui regrettent une prédominance des centristes sur les listes au détriment des candidats de conviction.

Suisse : victoire de l’UDC, parti anti-immigration et anti-UE

20/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une campagne centrée sur les problèmes d’immigration, l’UDC, formation qualifiée de « populiste » par les médias officiels, réalise une percée, passant de 59 à 65 représentants au Conseil National.

La droite populiste suisse, l’UDC, résolument anti-immigration et anti-Union Européenne, a enregistré dimanche une progression spectaculaire aux élections législatives, qui la conforte comme premier parti de la Confédération Helvétique. L’Union Démocratique du Centre gagne 11 élus, avec au total 65 représentants sur les 200 du Conseil National, la chambre basse du parlement suisse. Elle fait mieux que son meilleur score de 2007 (62 élus). Mieux encore, ce parti frôle les 30 % des votes au niveau national (2,8 points, à 29,4 %). Depuis 1919, jamais encore un parti n’avait dépassé les 29 %.

Les problématiques liées à l’asile ont dominé la campagne 2015. D’abord parce que la crise des migrants est au cœur de l’actualité. Mais aussi parce que les « populistes » de l’UDC ont centré leur discours sur cette question, en réclamant des contrôles accrus aux frontières.

Le 9 février 2014, les Helvètes avaient voté par référendum le rétablissement des quotas migratoires – ce qui est contraire au principe de la libre-circulation. Mais le gouvernement, mis sous pression par Bruxelles qui refuse de transiger sur les fondements de l’espace Schengen, peine à appliquer cette nouvelle loi.
À charge maintenant pour l’UDC, à l’initiative de ce référendum, de faire entendre la voix du peuple.


https://www.youtube.com/watch?v=pv253tOl6n0


 

 

 

UDMF : Une liste 100 % halal

12/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8459)

Après son échec aux départementales, le parti musulman revient à la charge dès les régionales.
Son nom et son programme rappellent étrangement la fiction politique de Houellebecq. Comme ceux de Fraternité musulmane dans Soumission, les responsables de l’Union des démocrates musulmans de France se veulent modérés. Et tranquilles. C’est vrai que le temps joue pour eux. Tout joue pour eux d’ailleurs. La lâcheté des politiques, les ligues de vertu du vivre ensemble, l’arrivée de dizaines de milliers de migrants de confession musulmane.

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« Aujourd’hui, nous sommes mieux préparés », assure le fondateur de l’UDMF, Nagib Azergui, qui ne cache pas ses ambitions présidentielles. « L’heure est venue d’être des acteurs politiques. » « Imaginer un président musulman avec un Bayrou en Premier ministre… Eh bien oui, pourquoi pas au final ? »

L’UDMF nie bien sûr toute volonté « d’installer la charia en France ». Du moins pas tout de suite. Mais tout son programme y tend si l’on se penche dessus en détail : propagande pour le port du voile islamique y compris à l’école. Enseignement de la langue arabe à l’école publique. Lutte accrue contre l’islamophobie (« le mal de cette décennie »). Droit de vote des étrangers. Mise en place de la finance islamique. Développement du halal chez les agriculteurs et les éleveurs français de façon à pouvoir « exporter notre savoir-faire agroalimentaire » ! Mais aussi nécessité de « la soumission au bien commun » avec tout ce que cela implique dans la loi coranique.

L’UDMF qui vise le vote de banlieue se montre particulièrement impitoyable avec la police française à qui il demande une « exemplarité » sans faille : « Nous ne pouvons tolérer les dérapages et bavures de ceux qui incarnent l’ordre, la justice et la loi et qui devront répondre de leurs actes. » Ce qui tombe particulièrement bien au lendemain de l’assassinat d’un policier français par un islamiste en cavale.

Caroline Parmentier

Régionales : un parti musulman remercie les “islamophobes” Zemmour et Morano

12/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après son échec aux dernières élections départementales, l’Union des démocrates français musulmans (UDMF) tente à nouveau sa chance à l’occasion des prochaines élections régionales.

Lors d’un meeting qui s’est tenu à Savigny-le-Temple, Khalid Majid, le président de ce parti musulman a tenu à saluer les “islamophobes” :

Je remercie les islamophobes notoires, les Zemmour, Morano, etc. Grâce à eux, les citoyens français musulmans que nous sommes ont pris conscience qu’il faut se montrer. Nous participons déjà à la vie économique, sociale et culturelle de ce pays. L’heure est venue d’être acteurs politiques pour montrer qu’on peut être citoyens français de confession musulmane, et parfaitement démocrates. (sic)


 

 

Sarko sacrifie Morano

01/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8452)

« Ils veulent sa peau », disions-nous hier, à propos de Nadine Morano, « coupable » d’avoir dit que « la France est un pays majoritairement de race blanche ». « Ils » vont l’avoir ! Mais ce n’est pas la gauche, les mouvements « antiracistes » ou la justice, « ils », ce sont ses amis politiques. Au premier chef Nicolas Sarkozy qui a convoqué les instances du parti afin qu’elles lui retirent l’investiture pour les élections régionales.
D’ordinaire, quand, à droite, il y a un « dérapage », selon la métaphore routière désormais consacrée, les responsables de la formation à laquelle appartient le fautif l’abandonnent rapidement après l’avoir soutenu un instant du bout des lèvres. Là, rien de tel ! La gauche politico-médiatique n’a même pas eu le temps de demander la tête de l’élue européenne que le parti l’a déjà décapitée.

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On se dit que son propos doit être abominable pour justifier un traitement aussi expéditif, or, elle n’a que repris une phrase du général de Gaulle, rapportée par Peyrefitte dans C’était de Gaulle : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Rien n’y fait ! Tête de liste LR en Alsace, Philippe Richert ne veut plus d’elle : « Nos valeurs constituent un socle qui rassemble les membres de la liste de la droite et du centre sur lequel nous ne souhaitons pas transiger. Les positions de Nadine Morano ne sont pas compatibles avec cette approche. » Sa position étant donc que la France n’est pas un pays majoritairement de race blanche, affirmation qui constitue le socle des valeurs de la droite et du centre alsaciens !

À l’initiative de Yazid Knibiehly, lycéen en classe de première à Strasbourg et bien connu de sa concierge, une pétition circule demandant son exclusion du parti. Yazid – signifiant « le meilleur » en arabe – Knibiehly n’avait pas besoin de se dévouer, NKM l’avait précédé, bientôt rejointe par des élus européens pour exiger son exclusion. Nadine Morano n’est pas de nos amis politiques, mais nous espérons que cette amère expérience l’empêchera désormais de prendre part au procès en sorcellerie dont sont régulièrement victimes des personnalités du Front national.

Sarkozy et les autres avaient espéré qu’elle se désavouerait elle-même en expliquant qu’on l’avait mal comprise, qu’elle n’avait pas dit cela et qu’elle pensait même le contraire. C’est ce que ses homologues font d’ordinaire. Mais, non ! Elle persiste : « Évidemment que je maintiens mes propos, je n’ai rien dit de répréhensible. » Sarkozy aurait voulu quoi ? Qu’elle dise : « La France n’est pas majoritairement de race blanche, d’ailleurs vous n’avez qu’à regarder dans le métro il y a plus de Noirs et d’Arabes que de Blancs » ? À notre avis, ce démenti aurait aggravé son cas…

Disons-le en terminant : nous sommes inquiets pour Anne Hidalgo qui, samedi, organise, avec la RATP, une « nuit blanche » à Paris. Cette persistance à appeler « blanche » une nuit noire depuis toujours, ne dissimulerait-elle pas un racisme latent ? Nous laissons cela à l’appréciation du tribunal médiatique…

Guy Rouvrais

Morano sacrifiée au politiquement correct : la faute morale de Sarkozy

01/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
On peut être d’accord ou pas avec les propos de Nadine Morano sur la France « pays judéo-chrétien (…) de race blanche ». Mais céder devant les hurlements de la meute bien-pensante comme l’a fait Nicolas Sarkozy retirant à Nadine Morano l’investiture du parti pour les prochaines élections, c’est une lâcheté et une faute morale : un chef ne cède pas devant l’attaque de ses adversaires et avant tout, défend les siens. Les Républicains sont prévenus…

La toile bruisse de mécontentement des troupes LR devant le lâchage en rase campagne de Nadine Morano par Nicolas Sarkozy. L’eurodéputée devrait se voir retirer l’investiture LR pour les prochaines élections, Sarkozy préférant passer sous les fourches caudines des petits censeurs du politiquement correct plutôt que de montrer un peu de courage politique. D’autant plus choquant que les mêmes distributeurs de moralité, qui se pincent le nez à l’évocation d’une France blanche de peuplement et judéo-chrétienne de tradition, ne trouvent naturellement rien à redire quand la parlementaire PS Erika Bareigts se définit comme une « députée noire de la République ». Parler des blancs, c’est raciste, parler des noirs, ça mérite une « standing ovation » à l’Assemblée nationale. Rien de neuf, bien sûr, Desproges expliquait déjà que

Quand un blanc dit qu’un noir est con, on dit que le blanc est raciste, quand un noir dit qu’un blanc est con, on dit que le blanc est con.

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Marine Le Pen remporterait les élections régionales dans le Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen lors du 1e Mai 2012

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le sondage Odoxa/Le Parisien-Aujourd’hui en France/BFMTV paru hier donne l’avantage à Marine Le Pen pour le premier tour des élections régionales, dans le Nord-Pas-de-Calais, qui se tiendra le 6 décembre prochain. Elle obtiendrait 36 % des voix contre 26 % pour Xavier Bertrand, le candidat Les Républicains. Le parti socialiste, quant à lui, n’obtiendrait que 21 % s’il s’allie avec le Front de gauche et les écologistes ou 19 % s’il se présente seul. En cas de triangulaire, le second tour serait remporté par Marine Le Pen, selon ce même sondage, avec 39 % des voix contre 32 % pour Xavier Bertrand et 29 % pour le candidat socialiste.

Le PS organiserait un référendum pour contrer le FN

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Cristophe Cambadélis, a proposé samedi d’organiser un référendum, en octobre, auprès des électeurs de gauche pour « réaliser l’unité nécessaire lors des élections régionales face au bloc réactionnaire qui se constitue entre le FN et les Républicains ». Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, s’est exprimé contre ce référendum. Seul un changement de politique peut faire barrage au FN, selon lui. Le Premier ministre, Manuel Valls, l’a invité à ne « pas s’engager dans une aventure personnelle ».

Marion Maréchal-Le Pen agressée à la sortie d’un meeting

19/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen tenait un meeting dans à Guillestre, dans le cadre de sa campagne pour les régionales. Elle a été prise à partie par une centaine d’opposants : bousculade, jets de bière, insultes… qui démontrent le savoir-vivre et le respect de la démocratie des « antifas ».

Une réunion électorale comme il y en a tant d’autres : Marion Maréchal-Le Pen était venue, ce jeudi 17 au soir, rencontrer ses sympathisants dans le village de Guillestre, dans les Hautes-Alpes. Mais voilà, ses opposants avaient organisé une contre-manifestation : concert et bière avaient passablement échauffé les esprits de la centaine d’opposants au Front National.
En fin de soirée, provocation insupportable de la candidate frontiste : elle sort à pied de sa réunion pour rejoindre sa voiture. Bousculade, coups, jets de bière, insultes répondent à cette horrible provocation : marcher dans la rue !

On a rien fait du tout et elle, elle sort et elle nous provoque sur 500 mètres. Je trouve ça normal que les gens se déchaînent un petit peu…

expliquera ce manifestant à une caméra de France 3 (visage hors champ, tout de même). Une version appuyée par le maire écologiste de Guillestre, Bernard Leterrier : « Marion Maréchal-Le Pen a fait une sortie inopinée au milieu des manifestants ce qui a provoqué une bousculade, mais pas de violence. Toutes les règles de sécurité ont été respectées par la mairie. »
Voire. Selon Amaury Navarranne, tête de liste FN aux élections régionales dans les Hautes-Alpes, le maire n’a pas joué son rôle en garantissant la sécurité du meeting politique, au contraire : Dans le cadre d’un concert organisé le soir du meeting contre la venue de Marion Maréchal-Le Pen, le maire a fait installer des barrières interdisant le stationnement à 5 mètres de la porte d’entrée de la réunion publique. « Les contre-manifestants ont ainsi facilement menacé et insulté bon nombre de participants à notre réunion. »

Résultat, selon le FN, des membres du service d’ordre du parti ont été

physiquement agressés à l’aide de bâton, de jets de projectiles divers, de liquide et de peintures au goudron. Des véhicules ont été dégradés.

« Des violences auraient été commises par des manifestants à l’encontre d’au moins un membre du service d’ordre de Mme Le Pen. En l’état, aucune plainte n’a été déposée concernant ces violences. Le cas échéant, une enquête devra déterminer leur gravité et en identifier les auteurs », a déclaré de son côté Raphaël Balland, procureur de République de Gap.
Sur le terrain judiciaire, justement, Amaury Navarranne a annoncé qu’il avait d

éposé plainte contre X pour menace de mort et dégradations de biens privés, ainsi que pour manquement grave aux responsabilités d’ordre public de sécurité et de salubrité à l’encontre du maire. »

Une plainte appuyée par Marion Maréchal-Le Pen, qui a de plus vivement protesté dans une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve : « comptez-vous dorénavant vous assurer de la sécurité de nos responsables politiques et de nos militants, ou allez-vous laisser vos amis pratiquer l’intimidation dans l’impunité la plus totale ? »

Crédit photo : Capture d’écran des images de la sortie de meeting de Marion Maréchal-Le Pen prises en direct par la chaîne locale D!CI TV



Cambadélis (PS) craint que le Grand Remplacement unifie toutes les droites

Source : Observatoire du Grand Remplacement

Interrogé dans Libération ce lundi, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis semble s’orienter lui aussi vers l’abandon du retrait-réflexe des listes PS arrivées troisièmes en cas de triangulaires. Dans le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et en PACA où Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen ont de bonnes chances de l’emporter, le patron des socialistes prévient : quoiqu’il arrive les socialistes n’appelleront pas à voter ni pour Xavier Bertrand ni pour Christian Estrosi. Pour le patron du Parti socialiste, c’est le glissement à droite du discours des cadres de la rue de Vaugirard qui impose le changement.

La peur du « grand remplacement » unifie aujourd’hui toutes les droites. Notre adversaire a imposé son terrain. Si nous nous dérobons, il s’installera

assure Jean-Christophe Cambadélis. Selon lui, la crise des migrants fait effet de révélateur et permet aux socialistes de « reprendre pied » dans « la bataille idéologique ». « Les déclarations extrémistes de Christian Estrosi et Xavier Bertrand sur les migrants empêchent aujourd’hui le front républicain », estime le député de Paris.

Source : le Figaro

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Jean-Christophe Cambadelis

Élections régionales : le Front Républicain existera-t-il cet hiver ?

15/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que de nombreuses crises, économiques, sociales, identitaires, traversent notre pays, un sujet semble être prioritaire dans l’esprit de nos dirigeants politiques. Il s’agit de l’attitude à adopter face aux résultats électoraux du Front National. Parce qu’il n’y a, bien évidemment aucun sujet plus important.

Dans ce cadre la question d’un Front Républicain se pose une nouvelle fois
Et de plus en plus de voix s’opposent à ce vieux concept. On rappelle à nos lecteurs : le Front Républicain, c’est le désistement de la liste du Parti Socialiste ou de Les Républicains qui est la moins bien placée pour empêcher le Front National d’accéder à des responsabilités. Cela fait maintenant quelques années que les ex UMP sont mal à l’aise vis à vis de cette posture. Les socialistes sont de moins en moins enclins à l’appliquer, comme l’ont montré les dernières départementales. Au vu de leur popularité actuelle, cela ferait qu’il n’aurait quasiment plus de responsabilités locales.

Un ministre anonyme aurait proposé encore plus radical selon France Info. L’idée serait de fusionner les listes du Parti Socialiste et Les Républicains au soir du premier tour

Cette proposition anonyme a été immédiatement critiquée de part et d’autre. Mais le fait même que cette idée soit proposée valide la fin du clivage droite-gauche. Sur ce plan, l’UMPS devenu (He) RPS est une réalité.


Marion Maréchal-Le Pen face à Jean-Jacques Bourdin

09/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen revient sur le différend entre Jean-Marie le Pen et le FN, la situation en Grèce, l’Europe, sa candidature à la région PACA. Elle tacle Sarkozy et assume le Grand Remplacement.

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