Invasion migratoire. Capitulation suicidaire de l’Europe – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

13/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite du précédent. Déferlante migratoire : la vague des ”réfugiés” s’ajoute, comme un raz-de-marée, à l’inondation en cours depuis plusieurs décennies. Alors que la majorité des peuples européens autochtones la refuse, la gauche et la droite, en France et ailleurs en Europe, comme la plupart des institutions médiatiques ou religieuses, comme aussi la Commission européenne non élue et coutumière de l’excès de pouvoir permanent, imposent aux populations, de manière dictatoriale, l’ ”accueil” de centaines de milliers de nouveaux immigrés. Sans aucun référendum. Au non d’un devoir moral qui est à la fois une perversion de la morale et un suicide. Mais aussi un exemple de mépris de la démocratie et de divorce irrémédiable entre les peuples et de pseudo élites. Prélude à une explosion.

Le jeu trouble de la pauvre Allemagne

C’est un jeu stupide et nuisible, irréfléchi. Les premiers ”réfugiés” de la nouvelle vague invasive (13.000) sont arrivés en Allemagne le 6 septembre, accueillis par des banderoles ”welcome in Germany” et des milliers de citoyens qui applaudissaient, hilares. Des milliers d’autres sont attendus en septembre. 150.000 places d’hébergement d’urgence sont ouvertes. Scènes pitoyables d’humanitarisme naïf où une partie d’un peuple se réjouit de sa propre invasion et de sa propre disparition, détruit à terme par cette migration de masse. Ce genre d’image, très médiatisée, est un encouragement fort à de nouveaux flux d’entrées de ”réfugiés”. L’Allemagne, avec une natalité ultra-basse et des flux migratoires considérables, peut vivre un changement de population, peuplée à la fin du siècle par une majorité de musulmans qui ne parleront même plus allemand. Ce ”nouveau pays”, devenu moyen-oriental et non plus germanique, à l’image de ses voisins béatement envahis, ne connaîtra pas la prospérité ni la paix mais, à terme, le désordre et le déclin. Il y a une bêtise politique allemande, insondable. Un oubli de soi.

Pour se faire pardonner et faire oublier le nazisme (qui continue d’obséder et de culpabiliser le psychisme collectif allemand) et pour donner au monde l’image d’une Allemagne exemplaire, le cœur sur la main, le gouvernement allemand se veut ouvert à toutes les immigrations. Thilo Sarrazin a fait scandale en écrivant L’Allemagne disparaît, best-seller paru en 2010, contre l’immigration et l’islamisation. 40 % des Allemands sont opposés à l’accueil de nouveaux immigrés, mais ils sont une minorité….

On a l’impression que l’âme allemande profonde, incapable d’équilibre, passe d’un excès à l’autre, sans souci du juste milieu (mésotès aristotélicien), par romantisme dépourvu de raison : de la brutalité raciste impitoyable à l’antiracisme le plus délirant. Deux stupidités parallèles : c’est l’extrémisme allemand. Ce romantisme, intéressant en art (jadis, plus aujourd’hui…) est débile en politique. L’Allemagne et la politique : incompatibilité absolue, ainsi que Nietzsche l’avait vu.

Comme une catharsis (”purification”), pour se faire pardonner les catastrophiques excès passés (de 1870 à 1945), les dirigeants allemands et une partie de leur peuple militent maintenant pour imposer à l’Europe une ouverture totale des frontières à l’inondation migratoire, sous prétexte de ”morale”.

Pascal Bruckner relève cette hypocrisie : « nous retrouvons chez les Allemands les arguments habituels des défenseurs de l’immigration : un ton humanitaire un peu bêlant doublé d’un calcul économique qui l’est moins. Les patrons allemands le disent explicitement : nous avons besoin de main d’œuvre. Pour eux, un tel afflux est une aubaine. Collusion entre l’ultra-gauche sans-frontiériste et le grand patronat » (Le Figaro, 04/09/2015). Les élites allemandes sont égoïstes à court terme mais suicidaires à long terme.

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10 jours de battage médiatique en faveur de l’immigration de masse

13/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’opinion vient de subir dix jours de battage médiatique massif en faveur de l’entrée d’immigrés supplémentaires en Europe.
Ces dix jours de propagande « je suis Aylan » s’ajoutent aux dix jours subis en janvier dernier autour du « je suis Charlie » : La France et l’Europe ont basculé dans le totalitarisme médiatique.

Le putsch des médias : résumé d’une semaine folle
Le 3 septembre, le quotidien londonien « The Independent » lance une campagne de désarmement moral par l’émotion. En annonçant la couleur

Si ces images extraordinairement puissantes d’un enfant syrien mort échoué sur une plage ne changent pas l’attitude de l’Europe face aux réfugiés, qu’est-ce qui le fera ?

De très nombreux médias européens reprennent la photo en « une » et « se mobilisent » (sic !). Le 10 septembre, le quotidien « Libération » titre : « Réfugiés : nous journaux d’Europe, nous unissons pour exhorter nos dirigeants à agir ».

Les médias n’analysent pas les faits, ils font de la propagande
Ils subvertissent le vocabulaire : les « clandestins » sont devenus des « migrants » puis des « réfugiés ». Pourtant le père du petit Aylan ne vivait pas en zone de guerre. Il est reparti à Kobané, sa ville d’origine au Kurdistan syrien, pour enterrer sa famille.
Il vivait en Turquie depuis trois ans. Selon les déclarations de sa sœur à la télévision canadienne, il souhaitait aller au Canada pour… se refaire les dents. C’était davantage un immigré sanitaire qu’un réfugié de guerre. Une des naufragées l’accuse même d’être un passeur !

Les médias montrent des enfants et des femmes, mais les migrants sont surtout des hommes
Selon les chiffres de l’ONU, 72 % des migrants qui franchissent la Méditerranée sont des hommes. Ce ne sont donc pas des familles qui fuient la guerre.

Les artistes font dans le trémolo
Derrière le comédien Alex Lutz, 66 artistes ont signé dans le « Journal du Dimanche » « un appel à la solidarité ». Parmi ces signataires, le chanteur Marc Lavoine. Ce dernier était interrogé par RTL. Alors qu’il faisait part de son émotion, des larmes dans la voix, le journaliste lui demanda s’il était prêt à accueillir des clandestins chez lui. Le chanteur, qui dispose de deux résidences de plusieurs centaines de mètres carrés, répliqua que la situation demandait, je cite, « Une réponse collective »…

Les « experts » donnent la bonne parole
Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, a déclaré « C’est aussi une opportunité économique, car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables. » Des propos appuyés par Daniel Cohen, économiste, pour qui « Sur le très long terme, il n’y a aucun doute que c’est bénéfique économiquement. » Rappelons que sur 200 000 entrées légales en France chaque année, seuls 7 % des immigrés ont un contrat de travail.

Les « autorités morales » sont en première ligne
Pape, autorités épiscopales, loges maçonniques, grand rabbinat, se sont mobilisés pour obtenir l’ouverture des frontières de l’Europe. Tout comme de nombreuses associations. Le président de l’Union des étudiants juifs de France a déclaré, je cite : « Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains. »

Ces propos ne font pas l’unanimité
Analyste du Grand Remplacement, Renaud Camus a écrit :

La commission européenne applique à l’Europe la même politique que la Chine au Tibet : submersion démographique, changement de peuple.

Pour Marine Le Pen, « il faut lancer le signal que l’on ne peut plus accueillir personne. La cohésion de notre société est en danger ». Certains maires, comme le maire Les Républicains de Roanne, ont fait savoir qu’ils étaient prêts à accueillir des réfugiés, mais à condition qu’ils soient chrétiens.
Hors de France, les réactions se multiplient aussi

Israël ferme ses frontières
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré : « Israël est un petit pays et n’a pas de profondeur démographique et géographique. Nous devons donc contrôler nos frontières et empêcher l’entrée de travailleurs clandestins ou de terroristes. »
Quoique musulmans, les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Arabie saoudite ont adopté la même position.

Un évêque hongrois critique le pape François
Mgr Lasszlo Kiss-Rigo a affirmé : « Ce ne sont pas des réfugiés. C’est une invasion. [..] Ils viennent aux cris d’Allah Akbar. Ils veulent prendre le contrôle. » L’évêque a estimé que le pape se trompait.

En Allemagne, la politique de Merkel est loin de faire l’unanimité
Le mouvement PEGIDA — patriotes européens contre l’islamisation de l’Europe — a organisé une manifestation à Dresde. D’autres manifestations n’ont pu avoir lieu, car elles ont été interdites.
Plus grave pour la chancelière, les critiques se multiplient au sein de la CSU bavaroise. Hans-Peter Friedrich, ancien ministre fédéral de l’Intérieur, a estimé que « l’afflux des réfugiés en Allemagne n’était plus maîtrisable » et a demandé « la réactivation du contrôle aux frontières ». Les autorités allemandes auraient déjà identifié 29 combattants syriens parmi les demandeurs d’asile.

En France, une cinquantaine d’immigrés ont été accueillis avec des youyous à Cergy
Avec des youyous et une banderole « Welcome » (sic) ! Le préfet du Val d’Oise faisait partie du comité d’accueil.

Mais l’opinion française suit mal
Selon un sondage Odoxa en date du 5 septembre, les Français sont 55 % à être contre un assouplissement des règles d’octroi du statut de réfugié. Précision importante : ce sondage a été réalisé après la publication de la photo du cadavre de l’enfant.

La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Source : Boulevard Voltaire
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité.

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares. Officiellement, ce sont des migrants fuyant les atrocités de leurs pays.
Médias et politiques fourbissent alors une propagande destinée à les commuer en sympathiques réfugiés qu’il serait proprement inhumain de repousser.
Pourtant, nous autres Européens percevons instinctivement que les discours larmoyants ne collent tout simplement pas à ce que nous voyons, dans le cadrage trafiqué de nos téléviseurs orwelliens. Se voulant tous plus sensationnels les uns que les autres sourdent, de ces reportages exhibant des allogènes – majoritairement masculins – dans une atmosphère surréaliste de « guerre des mondes », une tension incoercible, une hostilité à peine contenue, qu’une voix off irénique et moralisatrice s’évertue à travestir, nous dictant ce que l’on doit penser.

Or, il est un fait indéniable qu’en nous envahissant de la sorte, l’on nous déclare la guerre !

Le discours intimidant atténue ce fait rendu d’autant plus tragique par notre cécité volontaire.
Il suffit, alors, d’aller voir ce qui est filmé par les caméras hongroises, polonaises, russes, allemandes, pour s’apercevoir que l’envahisseur, fort de sa multitude et armé de notre componction douloureuse, lorsqu’il n’est pas atrabilaire ou violent, se retranche derrière un sourire faussement reconnaissant. Dans l’attente des jours sanglants ?
Par ignorance, la gauche politique et associative, entraînant dans son délire universaliste les fractions les plus décérébrées et asservies du peuple, euphémise une réalité à laquelle elle n’a jamais préparé les opinions publiques. Oubliant que « la guerre s’enracine dans les temps paléolithiques » (Jean Guilaine), nos sociétés, soi-disant avancées, ont été ramenées dans la nuit des âges farouches où l’on tenait le feu pour une manifestation surnaturelle.
Nous sommes en guerre et il est significatif qu’un pays comme le Danemark – hier, la Hongrie avec son mur et, demain, la Macédoine – ait adopté des mesures qui s’apparentent à des blocus, voire à des endiguements défensifs. Copenhague a ainsi décidé, ce mercredi, de suspendre ses liaisons ferroviaires avec l’Allemagne.
Le refoulement systématique des hordes immigrées revient à repousser l’ennemi hors des frontières, jusqu’à prévenir leurs pays d’accueil, par voie de pages publicitaires achetées dans les journaux en langue arabe, que le Danemark subordonne leur entrée et leur séjour à une connaissance obligatoire du danois, soit – compte tenu de l’incommensurable difficulté linguistique – un minimum d’allégeance. S
oulignons que l’Autriche fait de même en fermant sa frontière avec la Hongrie. Le Danemark offre un bouclier à la Suède et à la Norvège, eldorados de ces écornifleurs, eu égard au libéralisme de leur Code des étrangers.

La France, quant à elle, a littéralement abjuré Charles Martel et Renan, quand l’Allemagne a renié Fichte et son discours à la nation allemande. Nos vieilles nations, fatiguées d’elles-mêmes, ont perdu une guerre qu’elles ont uniment refusé de mener.

Terroristes potentiels parmi les « réfugiés » : premier exemple relevé par la presse

12/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’OTAN, Frontex et d’autres agences de sécurité avaient envisagé cette possibilité, Daesh l’avait annoncé, c’est maintenant établi : des terroristes liés à l’État islamique se dissimulent parmi les « réfugiés ».

Comment ne pas prendre au sérieux la possibilité que les flots de clandestins qui submergent l’Europe abritent des « combattants » de l’État islamique ? Si la vague migratoire est en elle-même une arme, elle est aussi un formidable outil d’infiltration de terroristes ou simplement d’agitateurs et de prosélytes.
Une réalité que nos élites se gardent bien de mentionner, refusant même que les municipalités dans l’obligation d’accueillir des « réfugiés » choisissent des chrétiens, moins susceptibles de dissimuler des dangers publics.

C’est dans ce contexte politico-émotionnel absurde que les forces de l’ordre essaient de faire leur travail. Elles ont ainsi identifié un sbire de l’État islamique qui est susceptible d’avoir rejoint Calais avec des migrants afin de se rendre en Angleterre pour y commettre des attentats. L’individu, qui a quitté la Syrie fin août, a les honneurs d’une « Fiche S » pour sûreté de l’État.

Les associations présentes autour de la « jungle » de Calais (le camp sauvage de clandestins aux abords de la ville) admettent la possibilité que cette zone non contrôlée serve de refuge à des terroristes, mais se montrent sceptiques, comme Claudine, de l’association Salam :

Si un djihadiste veut aller en Angleterre, il n’a pas besoin de se cacher. Il aura de l’argent, un faux passeport, un réseau. Pas comme nos copains migrants qui galèrent pour demander l’asile ou pour passer en Angleterre.

La brave Claudine méconnaît la nature du terrorisme « low-cost » dont est coutumier l’État islamique. Outre la radicalisation des populations autochtones (de type Merah, Coulibaly, etc.), Daech fonctionne avec de jeunes fanatiques, rapidement entraînés, aisément remplaçables, qui se débrouillent pour commettre des actes aussi barbares que possible, mais ne demandant pas de forte logistique (égorgement en public, attaque à la voiture bélier…). Bref, qui ont toute leur « place » en nombre parmi les hordes de clandestins.

Crédit photo : Jey OH photographie via Flickr (CC) = « Quand il faut s’en aller »

Des fonctionnaires français distribuent des tracts en arabe pour convaincre les « migrants » de venir en France

12/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Des représentants de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) se trouve actuellement en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » de rejoindre la France, dans le cadre du plan d’urgence.

Pour mettre toutes les chances de leur côté, des prospectus en arabe ont même été distribués à la foule…


Invasion migratoire. L’effrayant diagnostic – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch), ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays.

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !

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Anne Hidalgo, démago du jour : « Vous savez, je suis une immigrée »

11/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Qui espère-t-elle séduire ? Anne Hidalgo, lors d’une visite — calibrée pour les médias — d’un centre d’accueil de « réfugiés », déclare qu’elle aussi « est une immigrée ».

Tout était réglé comme du papier à musique.
La presse convoquée le matin même, pour bien montrer l’urgence de la situation et le dynamisme de l’équipe municipale. Les séances photo avec les « réfugiés » soigneusement choisis, une famille avec enfants, pas un groupe d’hommes célibataires comme plus de 80 % des clandestins qui arrivent en Europe. Les éléments de langage – mobilisation, urgence, hospitalité… —, les infos diffusées aux journalistes et les remerciements à tout le monde – les Parisiens, le PSG, ses services… bref, Anne Hidalgo s’est payé une bonne tranche de comm » sur le dos des « réfugiés ».

Elle n’a même pas oublié la petite phrase, un peu pathos (quand on est de gauche), un peu provoc » (quand on est de droite), qui lui garantissait d’être reprise dans les médias – oups, on s’est fait avoir — « Vous savez, je suis une immigrée, j’ai eu la nationalité à 14 ans », lançait-elle devant les journalistes… pardon, les réfugiés.

Certes, ça peut plaire aux bobos à la larme facile, mais sinon, qui croit-elle séduire, qui pense-t-elle tromper avec de telles mises en scène ?

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Anne Hidalgo


Patrick Devedjian : les Allemands «nous ont pris nos juifs, ils nous rendent des arabes »

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les Allemands « nous ont pris nos juifs, ils nous rendent des arabes », a lancé vendredi le député des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian (Les Républicains) dans ce qui se voulait être une boutade lors d’une conférence de presse à la préfecture de région d’Ile-de-France.

Après cette sortie, Patrick Devedjian s’est rétracté en expliquant qu’il s’agissait d’une « boutade humoristique déplacée ».


Paris : Anne Hidalgo souhaite la bienvenue aux immigrés en arabe !

10/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Démagogie et dhimmitude semblent devenir les deux mamelles auxquelles têtent nos politiciens. Maintenant, c’est en arabe que la mairie de Paris souhaite la bienvenue aux immigrés… toujours plus prompte apparamment à se mobiliser pour nos frères envahisseurs, pardon… clandestins, pardon… migrants, pardon… réfugiés, que pour sa propre population dans le besoin : SDF, chômeurs, précaires… 

 

 

 

Merkel et Junkers, le Grand Remplacement, c’est maintenant, c’est forcé et c’est open-bar !

10/10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La chancelière allemande et le président de la commission européenne veulent forcer les pays européens à accueillir des clandestins en masse. Pour Junkers, c’est 160 000 personnes qu’il faut répartir dans les pays membres, Merkel veut une « répartition contraignante » des réfugiés entre tous les pays de l’UE et sans limite de nombre.

Pour Junkers, c’est tout de suite qu’il faut se répartir 160 000 « réfugiés » entre les pays membres de l’Union Européenne et suivant la démocratie à la sauce « Instances européennes », cela se fera de gré ou de force. Ce chiffre correspond à l’addition de 40.000 réfugiés arrivés sur le sol européen déjà pris en compte dans une précédente proposition de quotas avec une nouvelle « tranche » d’urgence portant sur 120.000 personnes se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie. Argument massue pour le luxembourgeois, l’appel aux grands principes et à la générosité des Européens : « Il est temps de faire preuve d’humanité et de dignité » adoptant un ton pontifical quand il affirme que face aux 500 000 personnes qui se massent auc frontières (?) de l’Union Européenne « Ce n’est pas l’heure d’avoir peur », il se veut aussi rassurant :

nous avons les moyens d’aider ceux qui fuient la guerre.

Naturellement, si les pays européens n’ont pas le choix du nombre de « réfugiés » qu’ils devront accueillir, ils ne pourront non plus choisir lesquels viendront s’installer chez eux. M. Juncker a aussi spécifiquement demandé à ce que la religion des réfugiés (en très grande majorité musulmans) ne soit pas un critère de choix. Il est vrai que l’identité chrétienne (et l’identité tout court, d’ailleurs) de l’Europe ne l’intéresse guère, à la différence de Viktor Orban.

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Les « réfugiés », cheval de troie des islamistes en Europe ?

Italie : Des terroristes islamiques sur les bateaux de « réfugiés »

10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Lors de la séance au parlement européen de Strasbourg le 9 septembre 2015, Nigel Farage a dénoncé la politique européenne d’accueil des réfugiés : « nous devons être fous de prendre le risque de voir des djihadistes sur notre sol ».

Certaines voix s’élèvent, en effet, pour prévenir que des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés, auraient pu débarquer en nombre en Europe.

Des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés sont apparus en Europe. Les images ont été téléchargées sur les réseaux sociaux pour montrer que des éléments radicaux sont déjà présents dans la plupart des villes européennes. Beaucoup de migrants illégaux aujourd’hui, ont combattu hier aux côtés de Daesh.



Onfray sur la politique migratoire de Hollande : « bricolage et magouillage »

09/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Avec la crise migratoire, nous sommes en train de rencontrer l’histoire en face et pendant ce temps, François Hollande cherche à remonter dans les sondages à coups de « bricolage et magouillage », explique Michel Onfray. Le philosophe plaide aussi pour une grande politique arabe de la France, pour que notre pays ne soit plus un « caniche des États-Unis ».

D’accord ou pas avec ses prises de position, force est de reconnaître que cet homme de gauche qui n’hésite pas à tacler son camp, à reconnaître des mérites à ses adversaires, mérite qu’on l’écoute. Michel Onfray est honnête et vise souvent juste. Pour cause de publicité intempestive au lancement de l’extrait vidéo, retrouvez son intervention au micro de LCI en cliquant ici.
Outre les errances de Hollande, Michel Onfray pointe que la France, bouffie de « haine de soi » est en train de vivre « une espèce d’effondrement de l’histoire ». Revenant sur la question e la politique migratoire, il explique que

De toute façon, en France, c’est interdit de penser cette question-là… Il faudrait déjà commencer par penser cette question des immigrations. Quand on dit : oui, mais, regardez, on a accueilli les Polonais, les Espagnols, les Portugais… Oui, mais c’était dans un même espace qu’était l’espace judéo-chrétien !


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Invasion migratoire : Pour Juncker, l’accueil des immigrés est la priorité absolue !

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe

09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Ce mercredi 9 septembre, le Président de la Commission Jean-Claude Juncker a déclaré que « La priorité absolue aujourd’hui est et doit être de répondre à la crise des réfugiés ».

Il demande aux Européens de se répartir en urgence « 160.000 réfugiés au total » « que nous devons accueillir dans nos bras », proposition qui « devrait être adoptée lors du Conseil du 14 septembre »…

Réaction de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National :

Pour Juncker, l’accueil des clandestins est LA « priorité absolue » de l’UE. Merci pour nos agriculteurs et nos millions de chômeurs.


 

 

 

Accueil de clandestins : Roanne, maire courage

09/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8436)

Accusé de « racisme » et de « xénophobie » depuis deux jours sur les réseaux sociaux, traîné dans la boue par des médias qui ont sorti l’artillerie lourde pour soutenir les clandestins, condamné mardi par le ministre de l’Intérieur, Yves Nicolin, député-maire LR de Roanne, va-t-il devoir répondre de ses propos devant la justice ? Son crime ? Avoir osé déclarer lundi, devant des journalistes scandalisés, qu’il accueillerait bien des migrants sur le territoire de sa commune, mais « à condition qu’il (s’agisse) de réfugiés chrétiens qui sont persécutés par Daech en Syrie » !

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« Prendre toutes les précautions possibles »

Interrogé par France Bleu Saint-Étienne Loire au sujet de la lettre adressée dimanche par Cazeneuve à tous les maires de France, Yves Nicolin a en effet osé émettre des réserves quant à l’accueil des migrants en indiquant notamment qu’il faudra « prendre toutes les précautions possibles » pour s’assurer qu’il ne s’agit pas de réfugiés économiques ni de terroristes. Avant d’ajouter : « ce que je souhaite, c’est qu’on puisse avoir l’absolue certitude que ce ne sont pas des terroristes déguisés, c’est la raison pour laquelle je pense que demander ça, et que ce soit des chrétiens, peut représenter une garantie suffisante ». Une position qu’il a de nouveau défendue un peu plus tard sur France TV Info en posant cette question pleine de bon sens : « qui nous dit que, parmi ces réfugiés, ne se cachent pas des membres du groupe Etat islamique qui ont décidé de prendre le chemin de l’Europe avec de mauvaises intentions ? »

À Belfort aussi

Une position qui choque évidemment les chiens de garde du politiquement correct, mais qui est partagée, en partie du moins, par d’autres élus. Ainsi, peu après le maire de Roanne, c’est celui de Belfort, Damien Meslot (LR), qui disait réfléchir à la possibilité d’accueillir en priorité des « familles de chrétiens syriens et de chrétiens d’Irak, qui sont particulièrement persécutés ».
Et le député-maire LR de répondre très justement aux journalistes indignés de France Bleu Belfort-Montbéliard : « je ne fais pas de tri, je choisis d’accueillir ceux qui sont le plus persécutés : quand on est chrétien en Syrie ou en Irak, on risque la mort et je pense que nous pouvons faire un geste pour ces communautés ».

Franck Delétraz

Accueil des clandestins : un flou qui rend circonspect

09/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Lundi dernier, François Hollande déclarait que la France était prête à accueillir des clandestins. Les maires des communes de France ont notamment été sollicités. Mais ce lyrisme de façade ne saurait masquer les difficultés d’un tel accueil, notamment sur le plan financier. En effet, cet aspect a été peu mesuré.

Que s’est-il passé ?

Hier, le président de l’Association des maires de France, François Baroin, tout en invoquant « l’honneur de notre pays » —laïus habituel– a rapidement soulevé les limites de l’accueil. Aux côtés du ministre de l’Intérieur, il a déclaré qu’il serait restreint « aux réfugiés et aux naufragés ». Quant à l’Association des petites villes de France, elle précise que « le rôle de l’État dans la résolution de cette crise est essentiel ». Autrement dit, c’est d’en haut que l’on attend les moyens pour accueillir les clandestins. Le débat relatif à l’hébergement peut très bien se transformer sur une controverse financière. Dans le passé, les communes ont reproché à l’État son désengagement. Le voilà sommé d’intervenir.

Justement, sur ce point, les estimations sont curieusement optimistes…

Pour le ministre de l’Économie, Michel Sapin, c’est « une question de quelques millions d’euros ». Il a également assuré que cela « ne se fera pas au détriment d’autres politiques ». Le ministre a voulu relativiser, tout en précisant que l’accueil représente « un poids ». Cette assurance d’un ministre démontre une certaine candeur dans un dossier incertain.

Justement, que faut-il conclure ?

Il y a beaucoup d’inquiétudes sur les conséquences d’un engouement né pour des raisons médiatiques. Tous les paramètres n’ont pas été envisagés. Par exemple, il faut songer aux factures d’eau, d’électricité et de chauffage pour plusieurs personnes pour un temps indéterminé. Mais surtout, le chiffre des 24 000 rassure peu, dans la mesure où beaucoup pensent qu’il sera dépassé.

Crédit photo : Fondapol – Fondation pour l’innovation politique via Flickr (CC) = Discours de François Baroin à la FONDAPOL

La propagande autour de l’immigration clandestine continue

euronews macédoine

08/09/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Depuis quelques jours, nous assistons à l’intensification de la campagne de communication autour de l’immigration clandestine.

Depuis quelques jours on assiste à une intensification visible et drastique de la campagne de communication, il n’y a pas d’autres mots, autour de la question de l’immigration clandestine. Après le recadrage sémantique qui a fait des clandestins des « sans papiers » puis des « migrants », cette nouvelle campagne voudrait tous les transformer en « réfugiés » malgré les faits. De fait, une fois ce nouveau glissement sémantique opéré, la campagne a pu se recentrer autour de deux éléments : la sidération par l’émotion et l’argumentaire économico démographique.

Quelles formes prend cette campagne de sidération ?

Lancée en grande pompe par la diffusion massive de la photo du petit garçon syrien noyé sur une plage turque après que son père eut quitté la Turquie où ils résidaient depuis trois ans pour venir profiter des soins dentaires européens, la campagne de sidération par l’émotion a été alimentée par les associations ainsi que par les figures médiatiques et artistiques. Après l’appel des 66 artistes à la solidarité avec les clandestins, c’est un florilège de figures politiques, culturelles et religieuses qui se sont pressées derrière les micros et les caméras pour y aller de leur effet d’annonce. Ainsi, on a pu entendre Nathalie Kosciusko Morizet, vice présidente des Républicains, rabâcher que

Accueillir les clandestins est une question de principe

Ou encore entendre le président de l’Union des étudiants juifs de France déclarer

Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains

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Cazeneuve se casse la tête pour caser les clandestins

08/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après les annonces présidentielles, il faut assurer le service après-vente. Pour l’happy hour présidentiel des clandestins, c’est Cazeneuve qui s’y colle.

Le ministre de l’Intérieur va faire appel à la bonne volonté des maires de France pour caser les 24 000 potentiels réfugiés que Hollande a promis d’accueillir sur deux ans, débarrassant sa compère Merkel des syriens, irakiens et érythréens que l’Allemagne (qui fait le tri avant de nous les envoyer) n’aura pas jugés assez bon pour elle. Mais chez nous, ces clandestins se mueront rapidement en réfugiés « comme c’est généralement la règle pour des ressortissants de ces pays » précise le ministre de l’Intérieur. Il réunira le 12 septembre les édiles volontaires, sous la bienveillante houlette du « coordinateur national », le préfet Kléber Arhoul. On attend la réaction des populations des villes concernées quand elles vont apprendre que les plus pauvres d’entre eux ne sont plus prioritaires pour les logements sociaux…

Crédit photo : Capture d’écran du point presse de B. Cazeneuve, filmé par BFMTV


 

 

 

Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

Source : OJIM

Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

 

Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?