Tag Archives: réfugiés

L’accueil des migrants dans les médias : les roses sans les épines svp !

Le dernier weekend de mai a été marqué par le geste héroïque d’un jeune clandestin malien qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble parisien. Cela a été pour les médias l’occasion de mettre en avant une image positive de l’immigration clandestine. En creux, c’était une nouvelle narration de la crise migratoire que de nombreux médias appelaient de leurs vœux. « Un autre récit est possible » se réjouissait-on sur France Info le 28 mai. Les roses sans les épines, en quelque sorte. Il nous a paru important de revenir sur ces fameuses épines et leur couverture médiatique.

Chacun a en mémoire l’accueil chaleureux par certains allemands des centaines de milliers de migrants en 2015. Parmi eux, des réfugiés fuyant la guerre en Syrie mais également de nombreux migrants économiques comme le soulignait une universitaire au site Atlantico en 2015. C’est avec force banderoles et fleurs que ceux qui ont forcé la porte de l’Allemagne ont souvent été accueillis. Un imaginaire collectif et médiatique a permis ce mouvement massif, dont la philosophe Françoise Bonardel a analysé les ressorts dans une récente tribune.

Comme l’OJIM l’a relaté dans plusieurs articles, l’Union européenne, le Comité économique et social européen ainsi que de nombreux organes d’informations ne sont pas avares en conseils pour valoriser une présentation positive de l’immigration. Mais qu’en est-il du revers de la médaille ? C’est ce que nous tentons de voir au travers de quelques exemples illustrant les fameuses épines de l’accueil.

Des chrétiens jetés à la mer

En avril 2015, une douzaine de chrétiens sur une embarcation ralliant l’Europe sont jetés à la mer en raison de leur religion par des migrants musulmans. Cet événement tragique a bénéficié d’une assez large couverture médiatique : Le Monde, Le Parisien, Le Point, Causeur, RTL, France Info, Europe 1, etc. y ont consacré un article. La majorité de ces titres se base sur une dépêche de l’AFP. Pour certains médias, les faits sont avérés (RTL), tandis que la majorité d’entre eux parle de l’événement au conditionnel.
Des kurdes passés à tabac en Grèce

L’information a été totalement ignorée en France, hormis le site d’agrégation de contenu Fdesouche : il y aurait eu le 25 mai 2018 une « émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes (ont été) attaqués par des musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan ». On recenserait 72 blessés, dont 10 graves. A l’étranger, l’événement est couvert notamment par Jpost, Voice of Europe, RT, Kurdistan24. La surpopulation dans les camps en Grèce est souvent évoquée dans les articles comme facteur explicatif.

La cohabitation dans les campements de migrants du nord de Paris

LCI évoque en 2017 des « conditions sanitaires déplorables ». Le Parisien a rencontré sur un campement « la générosité, l’entraide, l’humilité et l’amitié ». Seule réserve « il faut traverser l’entrée du périphérique pour voir chaque recoin où se réfugient les Érythréens, les Afghans, ainsi que les Tchadiens, chaque nationalité vivant en groupe ». Pour 20 Minutes le 22 mai, il s’agit d’ « une situation un peu plus chaotique chaque jour ». Boursorama reproduit une dépêche de l’agence Reuters où les problèmes majeurs sur les campements sauvages parisiens sont le manque de place et les conditions de vie déplorables. Un point commun aux articles : les tensions ne sont pas évoquées sous l’angle « ethnique ».

Le site d’information italien Occhidellaguerra.it consacre un reportage au camp de migrants de la Villette : « Voyage dans l’enfer parisien ». Il ne fait pas l’impasse sur le communautarisme qui n’est évoqué dans aucun média français, à l’exception du Parisien qui parle de « vie en groupe » : « Pendant que je suis sur le terrain, trois personnes arrivent avec une camionnette. Ils portent environ dix tapis de prière et quelques rideaux. « Ça a l’air d’un beau geste, n’est-ce pas ? », murmure un employé de la municipalité à son poste pour garder l’ordre. « Regardez ici », ajoute-t-il. Et il me fait remarquer une tente qui dit « don de la communauté musulmane ». « Celles-ci ne peuvent être utilisées que par des migrants musulmans. Les Érythréens chrétiens orthodoxes du camp ne peuvent pas s’en approcher. Il me dit que souvent certains comités locaux discriminent les non-musulmans. « Parfois, la nourriture leur est donnée d’abord, puis, s’il en reste, à d’autres ».

Un niveau de formation en question

Souvenons-nous : en 2015, les migrants récemment arrivés étaient présentés comme ayant un niveau de formation élevé et allaient être une aubaine pour l’industrie allemande. Le Parisien donnait ainsi en septembre 2015 la parole au président de la fédération des industries allemandes. Selon lui, face à la pénurie de candidats à certains emplois, « l’afflux de migrants pourrait changer la donne, justement, et ce d’autant que beaucoup d’entre eux sont jeunes, et qu’ils ont «de vraiment bonnes qualifications». Le Monde évoquait pour sa part les nombreux ingénieurs parmi les migrants syriens.

Lire la suite

“J’en ai rien à foutre ! Qu’ils crèvent tous dans leur merde !” – Une ONG lance une nouvelle campagne pro-immigration

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’association immigrationniste Solidarités International et son agence ici Barbès ont décidé de lancer une campagne dans le but de répondre aux “messages de haine déversés sur les réseaux sociaux”.

“J’en ai rien à foutre ! Qu’ils crèvent tous dans leur merde !”. L’ONG a donc pris le parti de sortir ce type de commentaires des réseaux sociaux, hostiles à l’invasion migratoire, pour les donner à voir de façon très directe sur des affiches, des annonces presse et dans un spot TV. En prenant soin d’ajouter, pour renforcer le message auprès du grand public, la mention « Soyez bien sûrs d’une chose, si vous vous retrouvez un jour à la place des gens que nous aidons chaque jour, nous ferons tout notre possible pour vous venir en aide ».
Il y deux ans, cette ONG avait déjà lancé son « Kit dignité pour les réfugiés ».

Alexandre Giraud, Directeur Général de Solidarités International & porte-parole de l’ONG, explique :

Nous avons choisi d’y répondre comme nous y répondons sur le terrain, auprès des gouvernements, des groupes armés, des communautés et de toutes les forces en présence : en leur expliquant les raisons de notre présence, nos missions et mandats, ainsi que les principes qui font vivre l’impératif humanitaire et qui nous animent : humanité, indépendance, impartialité, neutralité

Il n’est pas certain que ce type de campagne permette de sensibiliser une opinion majoritairement hostile à l’immigration qui frappe l’Europe aujourd’hui.


Regroupement familial pour mineurs « réfugiés », par Pierre Malpouge

C’est nouveau, ça vient de sortir : même les « migrants » mineurs entrés seuls dans l’Union européenne (UE) ont désormais le droit de réclamer le regroupement familial (grand principe républicain légalisé et institutionnalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, par son Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, et par son ministre du Travail, Michel Durafour).

Ainsi en a décidé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui, « grand remplacement » en marche oblige et n’étant plus à un « appel d’air » près, a décrété que les mineurs « réfugiés » non accompagnés – y compris ceux qui prétendent être mineurs mais qui ne le sont pas – peuvent demander à être réunis avec leurs familles. Et cela même s’ils ont atteint la majorité lorsque le processus arrive à son terme.

Dans la série naïveté bien-pensante et « humanitaire » quand tu nous tiens, cette décision de la CJUE a toutes les chances de conduire à une augmentation des flux déjà considérables d’arrivées massives de « réfugiés » mineurs – et/ou prétendument mineurs – sur le sol européen. Soit une disposition scandaleuse et dangereuse qui, pour reprendre les propos tenus par les députés LR Fabien Di Filippo et Valérie Boyer lors de l’examen, le 21 février dernier, de la loi asile et immigration portée par Gérard Collomb, va ouvrir un peu plus de « nouvelles filières d’immigration », avec le risque de « voir des mineurs envoyés en tête de pont et mis dans les bateaux de réfugiés ». Des mineurs qui pourront faire venir leurs pères, leurs mères, leurs frères et leurs sœurs partout en Europe. Une extension et une incitation au regroupement familial qui ont tout d’une bombe migratoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 avril 2018

L’université de Paris 8 à Saint-Denis occupée par des clandestins

06/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis le 30 janvier, une centaine d’immigrés clandestins occupent une partie des locaux de l’université Paris VIII à Saint-Denis, défendus bec et ongle par un collectif formé d’étudiants militants. Ces derniers prétendent s’inscrire dans les valeurs de l’établissement surnommé « l’université-monde ».

Le collectif, qui parle au nom des immigrés, a fait savoir que la proposition de relogement ne serait pas acceptée car : « Nous avons fui des prisons, comme en Libye, et le lieu que vous proposez nous remémore les prisons».

« Les exilés du bâtiment A » comme ils se nomment eux-mêmes accusent également le gouvernement d’avoir : « déporté un grand nombre de personne ces derniers temps ».

Les revendications vont plus loin : le collectif a publié une tribune dans libération dans laquelle il exige, à grand renfort d’écriture inclusive, la fin de la distinction entre réfugiés politiques et migrants économiques ainsi que l’abrogation du règlement de Dublin qui doit entraîner, lorsqu’il est appliqué, le renvoi d’un immigré dans le pays dans lequel il s’est enregistré lors de son entrée dans l’UE.


Forum économique de Davos : un prix remis en faveur des immigrés clandestins

25/01/2018 – SUISSE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La quarante-huitième édition du Forum économique mondial, plus connu sous le nom de forum de Davos s’est ouverte lundi soir dans la station suisse du même nom. Cette organisation réunissant les plus hauts dirigeants d’Etats, de gouvernements et d’entreprises planifie tout simplement l’évolution de l’ordre mondial des temps à venir. C’est ce que Klaus Schwalb, co-fondateur avec Richard Attias a rappelé dans son discours JE CITE « Nous avons besoin de travailler en équipe : aucune nation, aucune personne, aucune partie prenante ne peut à elle seule faire face à la complexité de l’agenda mondial de manière constructive ».

En guise d’ouverture du forum, un prix remis en faveur des clandestins

Trois prix on été remis pour l’ouverture du forum, dont un attribué à Cate Blanchett pour son action en faveur des clandestins. En recevant son trophée, l’actrice a évoqué la migration prochaine de près de 66 millions de clandestins. Pour elle : « Nous devons accepter notre mission : trouver de nouvelles manières de répondre à la crise des réfugiés »

Emmanuel Macron a pris la parole hier

Déjà présent l’année dernière en tant que ministre de l’économie de François Hollande, Le président français s’est exprimé pendant plus de 40 minutes. Il a évoqué la question environnementale avant de faire la promotion de ses projets de réformes économiques, scolaires et financières pour notre pays. Il appelle à la coopération internationale, exigeant notamment un contrat mondial dans le domaine fiscal.

Un ennemi à ce forum mondialiste : la montée des courants nationalistes

En effet, Angela Merkel et Emmanuel Macron se sont tous deux inquiétés des de l’importance croissante des courants nationalistes. “Le populisme est un poison” haranguait la dirigeante d’outre Rhin tandis que le président français encourageait la salle à prendre des mesures pour que les nationalistes n’emportent pas les élections « dans cinq ans, dans dix ans, dans quinze ans ».

Pour AJ+, un média d’Al Jazeera, la politique migratoire en France est “non seulement illégale mais surtout inhumaine”

25/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
AJ+ est produit par Al Jazeera, qui cherche à diversifier ses activités et à toucher un public plus jeune, moins enclin à zapper sur une chaîne d’information en continu.

Dans sa version française, AJ+ se décrit comme un média « inclusif qui s’adresse aux générations connectées et ouvertes sur le monde. Eveillé·e·s. Impliqué·e·s. Créatif·ve·s. (sic) »

Dans une vidéo récemment mise en ligne, AJ+ prétend donner des leçons en dénonçant la politique migratoire actuelle en France qui serait “non seulement illégale mais surtout inhumaine“.


Yann Moix : “Il y a parmi les Afghans de Calais des gens qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe !”

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après sa tribune publiée dans Libération dans laquelle il dénonce la politique d’accueil des réfugiés, notamment à Calais, Yann Moix était sur France Inter, ce mardi 23 janvier, pour s’exprimer sur ce qu’il nomme “le protocole de la bavure“. En bon immigrationniste, il présente une vision apocalyptique de la situation des migrants installés en France.

Des gens, des jeunes gens, des adolescents, des femmes, des jeunes femmes, des hommes, des jeunes hommes sont toute la journée humiliés, frappés, caillassés, gazés dans des circonstances particulières puisqu’ils sont sans défense, ils sont inoffensifs. Et les moyens utilisés par la police, qui devraient être des armes de défense, sont le plus souvent utilisés pour l’attaque.

Et de conclure :

Il y a des Afghans qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe. (sic)


Les faux réfugiés, les traîtres et les Turcs, par Jean-Gilles Malliarakis

On se préoccupe en ce moment du retour des gens qui étaient partis en Irak et en Syrie, le plus souvent via la Turquie, rejoindre les doux humanistes de l’État islamique.

Les réactions divergent, y compris entre ministres du même gouvernement.

Ainsi Florence Parly, ministre macronienne des Armées, a dit tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas. Si ces gens meurent, de ce point de vue, l’opinion publique ne les pleurera pas.

À l’inverse Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement macronien, invoque un désir de procès équitables. Or, cette préoccupation revient à souhaiter que ces gens qui, dans la plupart des cas ont trahi la France et combattu son armée, bénéficient de toutes les failles de notre système répressif judiciaire et pénitentiaire, inadapté à cette situation de guerre.

Les crimes qu’ils ont commis à l’Étranger, en toute connaissance de cause, relèvent légitimement des juridictions locales.

Dans sa lettre politique du 5 janvier, qu’il intitule “L’islam, encore et toujours” Laurent Joffrin, directeur de la rédaction et de la publication de Libération, déplore que, selon lui, “on oublie, en tout cas, de relever un paradoxe.”

En le citant ici nous espérons démontrer que l’expression “on oublie” ne s’applique pas à cette chronique.

Voici ce qu’il écrit :

Ainsi ces terroristes qui n’avaient que haine et mépris envers la République française, jusqu’à prendre les armes contre elle, jusqu’à se faire les complices d’attentats ignobles perpétrés contre leurs compatriotes, découvrent soudain ses vertus. Vaincus, ils ont changé d’idée. On aurait pu penser, avec une pointe d’ironie, qu’ils auraient préféré comparaître devant un tribunal islamique… Bizarrement, ils s’en remettent maintenant à l’état de droit laïque et républicain qu’ils vouaient aux gémonies, à des tribunaux composés de mécréants, à un État français par ailleurs qualifié de raciste et de post-colonial. Cela tend à prouver que le courage des fanatiques a ses limites. Ou que la défaite est parfois mère de sagesse.

Nous nous trouvons en présence de traîtres : ils doivent être traités comme tels.

Or ceci intervient au moment où l’Europe est en proie à la crise migratoire, celle-ci se trouvant aggravée par la même idéologie, les mêmes pétitions de principe qui cherchent à protéger les Français, ou plutôt les ex-Français qui se sont mis au service de l’ennemi.

Il ne faut certainement pas prendre cette simultanéité pour le fruit du hasard. Derrière les trafics de migrants et de faux réfugiés on retrouve les mêmes réseaux islamistes et, notamment, la mafia turque, qui mènent une guerre très logique pour affaiblir l’Europe.

Nos dirigeants hyper compétents, nos élites hyper informées, nos technocrates hyper arrogants sont vraiment seuls à ne pas l’avoir compris.

Ce 5 janvier, en conclusion d’entretiens fort ambigus avec le mégalomane Erdogan, Monsieur Macron présentait pour une immense découverte qu’il semble vouloir faire breveter au profit de sa propre politique, ce que tant d’autres avaient compris, proposé et expliqué avant lui. (1)⇓ Bravo pour l’inventeur de l’eau tiède.

Monsieur Macron parle donc désormais d’un partenariat entre l’Europe et la Turquie : il en parle avec 10 ans de retard. On se demande aujourd’hui quel objet poursuivrait cette coopération sinon pour persister à permettre la manipulation par les dirigeants dictatoriaux et mafieux turcs des faux réfugiés et la protection des traîtres.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Hongrie viktor-orban

Viktor Orban qualifie les réfugiés d’«envahisseurs musulmans»

Le dirigeant hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé que la Hongrie n’envisageait pas d’accueillir à l’avenir de nouveaux réfugiés, car cela engendre «nécessairement des sociétés parallèles», selon lui.

Viktor Orban a appelé le chef du SPD (Parti social-démocrate d’Allemagne), Martin Schulz, à montrer «plus de respect» pour son pays, tout en faisant allusion à sa présidence au sein du Parlement européen: «Ce qui était bon et gentil à Bruxelles — où il n’avait pas de répercussions manifestes — constitue une toute autre histoire que d’être le chef d’un parti en Allemagne et de communiquer avec d’autres pays. Nous trouvons que nous méritons plus de respect», reprend le journal Bild, en citant M.Orban.

(…)

Au demeurant, Victor Orban a rejeté lors de l’interview l’allégation selon laquelle la Hongrie obtenait de l’argent de la part de l’UE, mais refusait d’accueillir des réfugiés. Le soi-disant Fonds de Cohésion, dont bénéficie l’économie hongroise, ne serait pas un cadeau. «Il constitue une compensation équitable puisque nous avons ouvert notre marché à la libre concurrence. Cela n’a absolument rien à voir avec les réfugiés», a-t-il fait remarquer.

Orban a également tenu à souligner que la Hongrie ne comptait pas accueillir de nouveaux réfugiés à l’avenir. «Nous croyons qu’un grand nombre de musulmans conduit inévitablement à des sociétés parallèles. (…) Nous ne souhaitons rien de tel. Et nous ne souhaitons pas y être forcés», a-t-il relevé.

Et de conclure:

Nous ne considérons pas ces gens-là comme des réfugiés musulmans, mais comme des envahisseurs musulmans

Extrait repris du site Sputniknews

Mamadou Libye

Mamoudzou, migrant : « Je ne peux conseiller à personne d’entrer en Libye. Vous mourrez pour rien »

12/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le témoignage de Mamoudzou Oba, migrant guinéen rescapé de son passage en Libye et de la Méditerranée, est publié par le site du UNHCR, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Il est édifiant. Depuis le Dattilo, navire des garde-côtes italien, il « prévient ceux tentés de fuir la pauvreté et les conflits en Afrique subsaharienne des dangers sur les routes terrestres et maritimes menant vers l’Europe » :

« Je ne peux conseiller à personne d’entrer en Libye. Vous mourrez pour rien, » a-t-il dit aux sauveteurs.

Mamoudzou Oba raconte « qu’il a été enlevé, privé de nourriture et battu pendant trois semaines avant de quitter la Libye » : « Il dit que les personnes sont achetées et vendues pour des montants aussi faibles que 300 dollars. »

« Si tu restes, ils viennent tous les jours te maltraiter. Un jour, un jour, un jour, ils te tueront. »

« Le témoignage de Mamoudzou, ajoute le Haut Commissariat, est corroboré par le médecin volontaire de la Garde côtière italienne, Lucia Guidolin. Elle dit que la plupart des réfugiés et migrants qu’elle a examinés suite à leur sauvetage en Méditerranée ont subi de graves sévices physiques et psychologiques. »

« Lucia Guidolin a été confrontée à un cas de ce type parmi les passagers du Dattilo. Abdullah Touré, un Ivoirien, lui a raconté qu’il avait été enlevé et torturé par des gangs de rue pendant des mois » :

« Ils nous ont menacés pour qu’on leur donne de l’argent. Sinon, ils nous tueraient. Ils ont pris une arme et ont tiré près de mes oreilles. Pan ! Pan ! Pan ! Maintenant, je n’entends plus. Je suis arrivé dans cet état aujourd’hui. »

Faux mineurs migrants

Après les algues vertes, les faux migrants mineurs envahissent la Bretagne

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’article publié par Le Télégramme de Brest est titré : « Mineurs étrangers. Le SOS des élus bretons ». Un appel au secours car, « en 2010, ils étaient au moins 4 000 pris en charge par les conseils départementaux français. À la fin de cette année, ils devraient être 25 000 ». Et la Bretagne est particulièrement débordée, avec 1 316 mineurs non accompagnés ou prétendu tels au 31 août dernier, alors qu’ils n’était qu’« une poignée » auparavant. Qui plus est, ces « mineurs » sont de plus en plus souvent des majeurs qui ne s’ignorent pas mais qui le cachent. Extraits.

« Au niveau national, en 2013, 70 % des personnes se présentant comme mineures et sans famille étaient reconnues comme telles. Le chiffre actuel est désormais de 40 % (rapport d’information du Sénat du 28 juin 2017). En Ille-et-Vilaine, ce taux a même chuté à 25 % (30 % dans le Finistère, 45 % dans le Morbihan, 50 % dans les Côtes-d’Armor) en 2017. »

Le problème, explique Le Télégramme, est celui de l’évaluation de l’âge. « Elle a été confiée… aux Départements, qui n’avaient pas les compétences et les moyens pour assurer cette mission (et qui ont dû mobiliser des personnels et les former). »

« Pour évaluer les arrivants, l’État a estimé que cinq jours suffisaient (il ne rembourse la prise en charge que pour cette période). Dans la réalité, ce délai a explosé : d’une « quinzaine de jours » dans le Finistère, jusqu’à « 60 à 90 jours » dans les Côtes-d’Armor.

Résultat : « Pendant ce délai (non pris en compte par la cellule nationale, qui continue d’envoyer des mineurs déclarés), impossible de signifier la fin d’une prise en charge à un faux mineur. Et “impossible aussi de proposer un accompagnement de qualité aux vrais mineurs, dont la plupart arrivent souvent déjà extrêmement traumatisés par leur parcours“, déplore un observateur avisé souhaitant garder l’anonymat. Second résultat : des coûts de prise en charge qui s’envolent »

 

Angela Merkel

Allemagne : un plan prévoit de limiter les migrants à 200 000 par an

09/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
C‘était un des points qui bloquait les négociations pour la formation d’un gouvernement. La CDU et son allié bavarois la CSU ont trouvé un accord pour encadrer le nombre de réfugiés. Ce projet de compromis limitera à 200 000 par an le nombre de personnes accueillies en Allemagne pour “raison humanitaire”.

Depuis deux ans, la CSU dénonçait la position d’Angela Merkel sur l’accueil des migrants. Elle était aussi contestée en interne depuis des mois, nombre de cadres de son parti souhaitant un virage plus à droite.
Les résultats très médiocres de la CDU aux dernières législatives n’ont fait que renforcer la pression. Reste à savoir ce que vont en penser les deux autres partis avec lesquels Angela Merkel compte gouverner : les libéraux du FDP et les Verts. Ces derniers notamment défendent une vision ouverte de la politique migratoire .


Étude Ipsos : 53% des Français jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ipsos vient de publier les résultats d’une nouvelle étude intitulée “Immigration et réfugiés : France, pays d’accueil ou pays en repli ?“. Pour rappel, il y a un an, l’étude mondiale Ipsos Global @dvisor montrait l’angoisse des Français à l’égard des mouvements d’immigration. Aujourd’hui, elle semble bel et bien se prolonger.

C’est ainsi que pour 85% des Français, le nombre d’immigrés est en augmentation constante depuis cinq ans ; pour 14%, l’impact de l’immigration est positif mais 53% jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays.

À l’échelle mondiale, 61% des sondés pensent que des terroristes vont se mêler aux réfugiés pour entrer dans leur pays, 51% considèrent que la plupart des personnes se présentant comme des réfugiés n’en sont pas véritablement (ils viendraient pour des raisons économiques) ; pour 45%, ils ne s’intégreront pas dans leur pays d’accueil. Enfin, 38% déclarent même qu’il faut fermer les frontières de leur pays aux réfugiés (contre 49% qui pensent le contraire).

Les Français font partie des plus inquiets sur ces questions avec 46% qui sont pour la fermeture des frontières (+ 6pts).


Après la polémique Nathan : toi aussi, apprends à compter les migrants !

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Toi aussi, apprends à compter les migrants ! » : telle est la Une de l’hebdomadaire Minute paru ce matin, qui rebondit, en mode politiquement incorrect, sur la polémique suscitée par le manuel de mathématiques des éditions Nathan. Extrait.

Minute couv migrants Nathan« Des migrants fuyant la guerre atteignent une île en Méditerranée. La première semaine, il en arrive 100. Puis chaque semaine, le nombre de nouveaux arrivants augmente de 10 %. a) Par combien est multipliée une quantité lorsqu’elle augmente de 10 % ? […] f) En déduire le nombre total qui seront arrivés dans cette île au bout de huit semaines. Arrondir à l’unité. » Tel est le problème que l’on pouvait trouver il y a encore quelques jours dans un manuel de mathématiques édité par Nathan à destination des classes de Terminale. […]

Après 48 heures de tempête sur Twitter, les éditions Nathan (anciennement Fernand Nathan, FN éditions eût été amusant…) ont présenté leurs « vives excuses » aux « associations d’aide aux migrants, réfugiés et demandeurs d’asile » et retiré le livre des épiceries où il était en vente. Un nouveau tirage devrait bientôt être réalisé avec un nouveau problème. Pour notre part, à « Minute », chauds partisans d’une pédagogie intersectionnelle, nous nous permettons de livrer à la réflexion de nos camarades de FN-éditions les pistes suivantes.

Exercice historico-mathématico-civique n° 1 :

« Sachant qu’une Française de souche ne fait en moyenne qu’1,5 enfant quand une migrante subsaharienne réussit généralement un strike à plus de 5, combien de temps faudra-t-il pour que la boucherie au coin de ta rue devienne halal ? (pour les vegans, on remplacera la boucherie par une épicerie bio, de même l’urine de chameau se substituera-t-elle au kombucha). »

Exercice n° 2 :

« Si 1 million de migrants arrive en Allemagne la première année, 500 000 la deuxième, calcule le nombre de viols à Cologne dès le deuxième Jour de l’An. Compare ce nombre à celui des viols commis par les Allemands de souche, achète une truelle et trouve le nombre de moellons indispensables à la reconstruction d’un mur. Donne la réponse en allemand et va te dénoncer ensuite au proviseur. »

Exercice n° 3 :

« Soit un peuple qui perd par mortalité 500 000 personnes par an, ne gagne par natalité propre que 400 000, combien de temps lui faut-il pour se rendre compte qu’il est remplacé ? Compte sur tes doigts, puis coupe-toi la main pour faire gagner du temps à ton futur prof de Charia. »

Exercice n° 4 :

« L’espérance de vie d’un esclave gaulois à Rome au Ier siècle avant J.-C. étant de 32 ans, celle d’un esclave angolais dans une plantation anglaise de Jamaïque de 30 ans, celle d’un eunuque nubien à Istanbul au XIXe siècle de 55 ans, calcule le montant des réparations dues par la France à l’Afrique et à la Turquie et dis merci à l’Italie de t’avoir civilisé. »

L’intérêt de notre méthode est que […]

Extrait d’un article de Philippe Martin à lire dans son intégralité
dans Minute n° 2839 daté du 20 septembre 2017

Chard migrants Reims

8 000 étudiants privés de cours à Reims : des migrants occupent le campus !

Voilà ce que c’est de n’accueillir que des professeurs, des chercheurs et des savants : ils squattent les universités. Une cinquantaine de migrants se sont installés dimanche sur le campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne qui a dû fermer ses portes une semaine après la rentrée des étudiants. On ignore s’ils ont crié « dehors les Blancs ».

La fac de droit, sciences économiques, lettres et sciences sociales de Reims occupée par des migrants et des demandeurs d’asile menacés d’expulsion, est fermée jusqu’à nouvel ordre. La plupart des étudiants avaient déjà effectué leur rentrée. « Les étudiants et les personnels (8 000 personnes au total) ne doivent pas se rendre sur le campus Croix-Rouge car la sécurité du domaine universitaire n’est plus assurée » a annoncé le président de l’université Guillaume Gellé. «A ce jour, il n’y a pas de volonté de porter plainte de notre part », s’empresse-t-il d’ajouter.

Pourquoi donc en effet ? « Que ceux qui ont tout laissent la place à ceux qui n’ont rien » ne devrait-il pas être l’un des tout premiers enseignements sur la justice de nos facs de droit et sciences sociales ? Place aux travaux pratiques. C’est ce qu’ont déclaré aussi des journalistes de LCI quand les pillards de Saint-Martin marchaient à l’assaut des maisons des Blancs. 

Présent migrants ReimsLes migrants se sont installés entre la bibliothèque universitaire et les « coquilles » (niches de pierre) de l’UFR de lettres et sciences humaines. S’il ne porte pas plainte le président de l’université a indiqué avoir saisi le tribunal administratif, par la voie d’un référé mesures utiles. Le tribunal devrait statuer dans la semaine.

Le syndicat étudiant de gauche Unef précise naturellement que cette occupation est préméditée et politique et destinée à faire plier la mairie pour qu’elle héberge au plus vite ces clandestins sous le coup d’une expulsion. Ce sont essentiellement des migrants économiques victimes des passeurs et non pas des réfugiés fuyant la guerre, ont rapporté les journaux locaux.

« Alors que le pays des droits de l’homme leur semblait être une porte de sortie d’un enfer sans nom » déclare l’Unef, « c’est comme du bétail qu’ils sont à nouveau poussés à quitter leurs abris de fortune. (…) Il a été collectivement décidé de déménager ces familles sur le campus. C’est un appel à la solidarité. Il est grand temps pour nous de réveiller la mairie de Reims et la préfecture. »

Ces clandestins avaient d’abord occupé un des parcs de la ville. Il y a quelques jours, dans la presse locale, les riverains du quartier Saint-John Perse dénonçaient l’installation « d’un petit Calais » à quelques mètres de chez eux.

Les permanents de l’Unef qui sont des militants politiques appointés qui n’ont pas vu un amphi depuis très longtemps, se moquent bien que les 8 000 étudiants de l’université aient vu leur rentrée sabordée. Les migrants d’abord !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 septembre 2017

Viols Bavière

Monumentale flambée des viols en Bavière : + 48 % en un an !

Alors que, depuis l’ouverture des frontières aux migrants en 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et les viols se multiplient à travers l’Allemagne, des statistiques officielles montrent qu’en Bavière, les viols enregistrés par une plainte ont augmenté de 48 % au cours du premier semestre 2017, comparés à ceux de l’année précédente.

Selon la version officielle, les autorités enquêtent afin de comprendre la raison de ce phénomène. En réalité, l’augmentation est essentiellement due à l’afflux des migrants, mais les statistiques sont maquillées, les autorités jouant avec la catégorisation des auteurs de faits, notamment sur la distinction entre migrants et étrangers, mais aussi sur le fait que, lorsque le ou les auteurs ne sont pas découverts, même si le signalement donné par des victimes ou témoins indiquent que le ou les agresseurs ne sont pas d’origine allemande, ceux-ci ne sont pas classés parmi les migrants ou les étrangers… cela afin de limiter, dans les chiffres des viols commis, la part de ces actes attribués aux nouveaux arrivants.

Malgré cela, le nombre de viols commis entre janvier et juin 2017 par ces derniers croît, selon les chiffres présentés au public, de 91 % par rapport à la même période en 2016. Les migrants portent désormais, selon les chiffres officiels enjolivés, la responsabilité de 18 % des viols.

Pendant ce temps, les agressions sexuelles se poursuivent dans cet État du sud de l’Allemagne, pourtant considéré comme étant le plus sûr du pays, sa richesse due à ses performances économiques permettant au très conservateur parti social-chrétien CSU d’y déployer de nombreux policiers et de s’appuyer sur une justice aux condamnations souvent très sévères.

Ainsi, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 septembre 2017, dans la capitale de la Bavière, une Munichoise de 28 ans s’est rendue dans une discothèque en bus, puis à pied. Un homme l’a alors suivie, agressée par derrière, basculée dans l’herbe, puis traînée dans un buisson, l’a maintenue sur le ventre, lui a arraché son pantalon par derrière et l’a pénétrée sexuellement. Une fois l’acte accompli, l’individu au teint sombre d’une quarantaine d’années a pris la fuite. La police a lancé un avis de recherche.

Le samedi 9 septembre au soir, lors d’une kermesse à Hirschaid, près de Bamberg, toujours en Bavière, de jeunes demandeurs d’asile ont agressé sexuellement, vers 21 h 15, trois Allemandes âgées de 13 à 17 ans. Lors de cette fête populaire, une bagarre a également impliqué des migrants qui ont affronté des Allemands du cru.

Le même jour, aux environs de 10 h du matin, au bord du lac de Simssee, à Roedering, près de Rosenheim, dans le sud de la Bavière, une joggeuse a vu un homme inconnu courir à ses côtés sur une longue distance et lui parler. Soudain, l’individu l’a jetée au sol et violée. La victime a eu beaucoup de mal à se dégager et à courir vers un autre joggeur. Le violeur, un Nigérian dont le dossier de demande d’asile a été rejeté et qui se maintient malgré tout en Allemagne, a alors pris la fuite mais a pu être intercepté par la police.

Encore le même jour, à 21 h 10, à Munich, capitale de la Bavière, deux Allemandes de 24 et 31 ans vivant dans cette ville ont repris leur véhicule sur un parking après avoir quitté un restaurant. Soudain, un Afghan de 50 ans est apparu devant le véhicule et a commencé à se masturber. La police est intervenue et a, après la constatation des faits, relâché l’individu.

Lionel Baland

Texte repris de Boulevard Voltaire