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Malgré les « fake news », la mission Defend Europe continue !

Fake news ! Telle est la dernière arme utilisée contre Defend Europe par diverses ONG ou groupuscules spécialisés dans l’aide à l’immigration clandestine. Ainsi, depuis 48 heures, a-t-on pu lire dans la presse anglo-saxonne que le navire de la mission Defend Europe aurait été « retenu » par les autorités égyptiennes. Il n’en est absolument rien. Après un contrôle par la douane de ce pays, le navire a pu reprendre sa route. En revanche, il est exact que ce contrôle faisait suite à une dénonciation aussi mensongère que délirante commise par l’organisation anglaise Hope Not Hate.

De toute évidence, le développement de la mission Defend Europe plonge dans l’affolement tout le petit monde des ONG de gauche et des partisans de l’ouverture sans restrictions des frontières. Mais qu’ils le sachent, ni leurs « fake news », ni leurs accusations délirantes, ne freineront notre action. En revanche, nous nous réservons le droit de porter plainte contre toute personne relayant de fausses informations de nature à nuire à notre image.

Cette pression massive afin de contrer notre projet soulève une question importante : que cachent ces personnes ? Pourquoi voudraient-ils empêcher qu’un bateau qui n’est pas d’une ONG de gauche patrouille dans la zone de secours ?

Communiqué de Génération identitaire

Migrants mineurs isolés

Migrants : de plus en plus de « mineurs isolés » débarquent en Italie

20/07/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Depuis janvier, plus de 85 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, un chiffre en hausse de 20 % par rapport à 2016. Parmi eux, de plus en plus de « mineurs isolés » – sans leur famille – ou supposés tels, car certains se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas. Par rapport à 2011, le nom de « mineurs isolés » a été multiplié par cinq ! Face à ce phénomène, Rome veut mettre en place des centres d’accueil spécialisés, financés en partie par l’Union européenne. Une émission préparée par Patrick Lovett et Aline Schmidt pour France 24.

Defend Europe Navire

Defend Europe : bataille médiatique entre Génération identitaire et SOS Méditerranée

13/07/2017 – MEDITERRANEE (NOVOpress) : L’opération Defend Europe était hier pour TV5 Monde « le fait du jour ». « Alors que plus de 3 500 migrants ont été secourus ces derniers jours au large de la Libye », rapportait cette chaîne de télévision, des militants identitaires français, allemands, autrichiens et italiens ont affrété le C-Star, un bateau de 40 mètres, pour lutter contre l’immigration clandestine en Méditerranée. Passage intéressant quand TV5 révèle innocemment que « les autorités libyennes organisent systématiquement un transfert [des migrants] vers l’Italie ».

Après quoi Fabienne Lassale, la directrice générale-adjointe de SOS Méditerranée, à qui TV5 donne la parole, revendique le « droit » de pouvoir « agir sans entrave » pour « amener les personnes secourues vers un port “safe“ », à savoir un port européen, parce que, bien entendu, les ports libyens, eux, ne sont pas sûrs. Ils ne le sont donc que pour embarquer, pas pour débarquer ?

Réfugiés Portugal

Échec de la relocalisation des « réfugiés » au Portugal

Près de 40 % des « réfugiés » accueillis par le Portugal dans le cadre du fameux système de quotas approuvé en septembre 2015 par une majorité des pays de l’UE sont déjà repartis. En effet, sur un total de 1 255 personnes accueillies, 474 ont fui leur lieu d’accueil, selon une information publiée le 24 avril par le journal Diario de Noticias de Lisbonne.

Parmi ces 474 « réfugiés » partis, 147 ont été arrêtés en Allemagne, en France, en Suède, en Belgique et en Hollande. Pour les autres, personnes ne sait où ils sont, ce qui inquiète l’Unité de coordination antiterroriste (UCAT) chargée de surveiller la présence de « réfugiés » au Portugal et de signaler les cas de radicalisation islamique.

Mais en dehors des djihadistes potentiels, le problème est surtout économique pour ces demandeurs d’asile relocalisés depuis les centres d’accueil grecs et italiens. « Notre pays n’est pas la destination préférée de ceux qui demandent une protection internationale », explique Eduardo Cabrita, ministre en charge de la coordination de la politique du gouvernement.

Le mouvement de fuite des « réfugiés » relocalisés dans le cadre du système européen de quotas, que la Commission européenne voudrait pérenniser et rendre automatique et obligatoire, s’accélère de mois en mois au Portugal. En décembre, les chiffres officiels parlaient de 140 « réfugiés » partis du pays, contre 300 en février et déjà près de 500 aujourd’hui. Un mouvement qui remet en cause l’accueil par Lisbonne de 4 300 immigrants clandestins dans le cadre de son quota de relocalisation, et ce d’autant plus que ce sont les contribuables portugais qui devront financer le retour dans leur pays des fuyards arrêtés ailleurs dans l’UE. Un retour qui pose aussi la question de l’attitude de ces personnes vis-à-vis de l’Etat portugais.

 

Olivier Bault

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 28 avril 2017