L’ONU veut nous imposer le rapatriement des familles de djihadistes

27/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Michelle Bachelet, Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, a formulé cette requête auprès des Etats qui comptent des ressortissants djihadistes. Elle considère comme inacceptable le maintien en détention de membres de familles de combattants islamistes, dès lors qu‘ils ne sont pas poursuivis pour des crimes.

Pour Michelle Bachelet, les Etats doivent donner la nationalité aux enfants de leurs ressortissants, car leur laisser le statut d’apatride serait « un acte de cruauté », dit-elle. Le Haut-Commissaire ajoute qu’il est du devoir des Etats de réadapter les enfants éduqués pour commettre des actes terroristes.

On estime qu’une centaine d’enfants de djihadistes « français » de papier se trouvent dans les camps du Kurdistan syrien. L’ONU semble peu se préoccuper de la sécurité intérieure des pays qu’elle appelle à rapatrier ces individus.

Retour des djihadistes. L’Etat protège les barbares

L’agitation médiatico-juridique bat son plein autour de la condamnation à mort, prononcée par le tribunal antiterroriste de Bagdad, à l’encontre de 9 «Français » appartenant au groupe Etat islamique.

Une opinion publique hostile à ce retour

Sébastien Chenu a résumé le fond de la pensée de l’immense majorité de nos concitoyens à l’égard de ces condamnés en indiquant avec une remarquable économie de mots : « J’en ai rien à foutre des djihadistes français condamnés à mort en Irak ».

Abrupt mais efficace et traduisant parfaitement l’état d’esprit d’une opinion publique qui n’en peut plus de subir sur son sol des attentats islamistes et de devoir, de surcroît, supporter le rappel permanent de l’existence de ces barbares.

La seule réserve à émettre donc sur cet avis lapidaire de Sébastien Chenu tient à la juxtaposition des termes « djihadistes » et « français » qui peut heurter quelques sensibilités et surtout permettre un débat qui ne devrait avoir lieu.

Malgré le désintérêt légitime pour le sort des condamnés à mort manifesté par 90 % des sondés, l’Etat français « s’active au plus haut niveau » pour faire commuer la peine de mort en incarcération à vie dans le cadre de négociations diplomatiques dont on ne saura jamais, si elles aboutissent, ce qu’elles nous auront coûté financièrement et politiquement.

Les droits de l’homme, piège idéologique

Les associations du Camp du bien s’activent également.

Les Droits de l’Homme sont entrés en scène aux côtés de l’Etat de droit.

A ceux qui estiment qu’il serait moral, face à la barbarie, d’abandonner les barbares au sort qu’ils ont librement choisi, rappelons que les choix politiques successifs de nos dirigeants ont, malheureusement autant que méthodiquement, enfermé la France dans les rets quasi irréversibles des « Droits de l’Homme » depuis l’ère Mitterrand.

Le 9 octobre 1981 la peine de mort était abolie par une loi. Il fallait ensuite lier la France par des verrous successifs et étendre l’abolition aux temps de guerre, quelle que soit l’horreur des exactions commises.

Ce fut chose faite par la ratification des protocoles additionnels n° 6 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, la modification de la constitution par l’ajout d’un article 66-1 et la ratification du pacte de New York de 1989.

Ainsi, alors qu’en 2015, l’opinion publique, rattrapée par la réalité, se déclarait favorable à l’abandon de l’abolition (sondage Ipsos avril 2015 52% favorables), le retour en arrière s’avèrerait très difficile voire impossible, sauf à sortir des traités internationaux et de l’UE si intransigeante sur «ses valeurs ».

Les pays (les USA n’en font pas partie, non plus que la Chine, l’Iraq, l’Arabie Saoudite etc.) qui ont eu la faiblesse, l’imprévoyance ou la soumission de se lier à des règles internationales en se privant des moyens de lutter à armes égales avec les barbares ont fait clairement le choix de faire supporter à leurs propres populations les pires massacres sans pouvoir éliminer définitivement leurs auteurs.

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Entre peine de mort et rapatriement, le cas des djihadistes “français” divise

13/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mardi 11 juin, une famille djihadiste a rejoint le sol français en provenance de la Turquie, où les neuf enfants, leur père et ses deux compagnes avaient été placés en centre de rétention. La veille, douze orphelins de djihadistes avaient également été rapatriés depuis le Kurdistan syrien.

Ces informations font suite à l’annonce de la condamnation à mort, en Irak, de sept puis onze ressortissants français membres du groupe Etat islamique, transférés par les forces armées du Kurdistan syrien aux services de sécurité irakiens.

Qu’en est-il du réel traitement des djihadistes en France ?

Le jugement du tribunal irakien a soulevé de nombreuses critiques en France parmi les opposants à la peine de mort et les familles des djihadistes français. Néanmoins, il ne s’agit que d’une opposition de principe : en France, aucun mécanisme judiciaire ne permet de répondre efficacement à ces situations inédites et complexes. La peine de prison à perpétuité existe en droit français, mais elle se réduit en moyenne à une vingtaine d’années réellement effectuées, selon une étude récente.

On peut se poser la question de l’opportunité pour la France de s’opposer à ces condamnations, qui n’ont pas encore été mises en œuvre, dans la mesure où l’on sait que fin 2019, pas moins de 450 individus radicalisés sortiront de prison – dont une cinquantaine condamnés pour terrorisme.

La question du rapatriement des enfants de djihadistes soulève également les interrogations.

Le principe de précaution voudrait en effet que le retour de ces enfants ne soit pas accepté, mais pour cela faudrait-il que la sécurité des citoyens français demeure une priorité. Sortant des débats juridiques généralement en cours sur le sujet, il est intéressant de notifier que la préparation des futurs combattants passe par des exécutions de prisonniers par des enfants de 3 à 10 ans.

[vidéo] Retour des djihadistes en France : quel dispositif ?

06/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Georges Malbrunot (Grand reporter), Florentin Collomp (correspondant du Figaro à Londres), Paule Gonzalès (service société du Figaro) et Pierre Avril (correspondant du Figaro à Moscou) décryptent le projet de rapatriement des djihadistes français.


L’intention française de rapatrier les enfants de familles djihadistes

16/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a trois jours, la France commémorait le triste anniversaire des attentats islamistes de 2015. Faut-il rappeler la cavale des huit terroristes dans Paris, le bilan épouvantable des 130 morts, les centaines de blessés, les familles brisées ?

Faut-il rappeler l’état d’urgence et son cortège de lois de surveillance, qui sous couvert de lutte anti-terroriste n’ont pas empêchées Magnanville, Nice, Saint-Etienne du Rouvray, le Louvre et les Champs-Élysées à Paris, Orly, Levallois-Perret, Marseille ? Ou encore, qu’aucun consensus n’a été trouvé quant à la gestion des 18.000 individus fichés S pour leurs liens avec la mouvance islamiste radicale ?

En 2016 Jonathan Geoffroy, capturé après deux années aux cotés de l’Etat islamique révèle que « les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone ». Malgré tout aujourd’hui il est question de rapatrier en France une centaine d’enfants de la zone irako-syrienne…

Quand l’Algérie expulse ses clandestins d’Afrique noire, ça déménage !

minute-mmlp-clandestins-afrique14/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Selon l’hebdomadaire Minute, quand l’Algérie expulse ses clandestins nigériens, ça déménage ! « En septembre dernier, le ministre algérien de l’Intérieur et des Collectivités locales avait été tout fier d’annoncer, devant le Conseil de la nation – l’équivalent de notre Sénat – que plus de 17 016 immigrés clandestins nigériens avaient été jusqu’à présent  rapatriés “volontairement“ et que c’était… un bon début. Il avait annoncé qu’une nouvelle “opération de rapatriement“ allait viser les Sénégalais et les Guinéens. Ce qui a commencé. Le mois suivant, 1 500 Sénégalais étaient expulsés d’Algérie ainsi que 370 Guinéens. Des expulsions médiatisées et effectuées, toujours, “sur demande des pays d’origine (sic) et dans le cadre d’une nouvelle politique migratoire“. En août, 400 Maliens avaient été rapatriés à Bamako.

« Le 1er décembre, raconte Minute, la police algéroise a interpellé des centaines de clandestins dans des conditions pour le moins rudes. Regroupés dans un camp à Zeralda, dans la banlieue d’Alger, ils ont été embarqués dans des bus, qui les conduits dans le sud de l’Algérie, à Tamanrasset – 2000 kilomètres tout de même –, d’où ils ont été expulsés vers le Niger. Et plus loin si nécessaire, puisqu’en vertu d’accords de coopération, le Niger a accepté de laisser passer les bus du gouvernement algérien vers l’Afrique de l’Ouest. Pas moins de 1400 personnes étaient concernées. »

maliens-expulses-algerie« Si cette “chasse aux Noirs“ a été condamnée par la presse algérienne et la presse internationale, poursuit Minute, en Algérie, elle a reçu le soutien de Farouk Ksentini. Cet avocat, soutien du pouvoir, est président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme. Il s’est réjoui de l’expulsion de ces clandestins. Pour lui, “la présence des migrants et des réfugiés africains dans plusieurs localités du pays peut causer des problèmes aux Algériens“. Et d’ajouter, avec une colossale finesse : « Cette présence expose les Algériens au risque de la propagation du sida ainsi que d’autres maladies sexuellement transmissibles » ! Tollé général ! Et loin de s’excuser, l’avocat en a rajouté une couche dans la presse : “Je ne suis pas raciste mais… les migrants subsahariens n’ont pas d’avenir en Algérie.“ »

Commentaire de Saida Benhabylès, présidente du Croissant-Rouge, rapporté par l’hebdomadaire : « L’opération de rapatriement que nous avons menée a touché uniquement les ressortissants de nationalité nigérienne. L’Algérie répond à une demande du gouvernement du Niger. Ce dernier a demandé de rapatrier ses ressortissants pour différentes raisons, par exemple l’existence de réseaux criminels nigériens qui exploitaient ces personnes. Sinon, il n’est nullement question d’une opération d’expulsion. »

Commentaire de Minute :

« Renvoyer des gens dans leur patrie n’est donc pas les expulser. Et les amener gentiment à remigrer ? Pour la dialectique, il y a aussi à apprendre de ce côté-là… »